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actualité - Page 5298

  • Europe : “Sous-Smic” qui tapera le plus fort sur les jeunes ?

    Un sous-smic pour les jeunes ? L’idée lancée cette semaine par le patron du Medef en a fait bondir plus d’un. Pourtant, il n’est pas le seul à se poser la question. La Grèce et le Royaume-Uni font déjà trinquer les jeunes, en modulant le smic selon l’âge. Les patrons espagnols et allemands aimeraient bien les imiter…

    « Une marche d’escalier ». C’est ainsi que le président du Medef voit le salaire minimum en France. Le patron des patrons, Pierre Gattaz, a donc mis cette semaine les pieds dans le plat et le feu aux poudres à gauche, en proposant de raboter cette « marche »: il suggère l’instauration d’un sous-smic, dispositif « transitoire » et « temporaire » nécessaire à ses yeux pour relancer l’emploi en France.

    Pascal Lamy avant lui

    Une idée également défendue par l’ancien directeur de l’OMC, Pascal Lamy, le plus social-libéral des socialistes. Ce chantre de la flexibilité évoquait récemment les bienfaits potentiels pour l’économie française de « boulots pas forcément payés au smic »… D’autres, comme les économistes Élie Cohen, Philippe Aghion et Gilbert Cette, préconisent une évolution du salaire minimum, pour le rendre plus flexible et enrayer la « machine à chômeurs ».

    L’idée? Revenir sur l’acquis du salaire minimum (1.445 euros brut par mois, soit 1 128 euros net, en 2014), un frein à l’embauche pour les entreprises dans un contexte d’état d’urgence économique. Deux catégories de la populations sont ciblées: les personnes les plus éloignées de l’emploi et les jeunes.

    Il vaut mieux quelqu’un qui travaille dans l’entreprise avec un salaire un peu moins élevé que le smic, de façon temporaire et transitoire, plutôt que de le laisser au chômage. (…)  Avec un niveau de chômage à 11%, cela fait partie des pistes à explorer »,

    déclare ainsi Pierre Gattaz, qui, rappelle habillement Hervé Le Tellier du quotidien Le Monde, a peut-être une expérience biaisée à propos de l’embauche des jeunes: Pierre Gattaz est patron du Medef, comme son père Yvon avant lui et il est patron de l’entreprise Radiall, également comme son père avant lui. Pour lui, pas d’escalier à gravir, donc, il suffisait de prendre le plat passé par papa …

    « Une logique esclavagiste » pour Parisot

    Reste que l’idée d’un Smic au rabais pour les Français jugés les moins rentables (ou les plus susceptibles de l’accepter sans pouvoir la contester), recueille peu de soutiens politiques. Si Jean-François Copé considère sans surprise qu’un smic jeune a du « sens », à gauche et chez les syndicats, c’est la levée de bouclier. Même Laurence Parisot, ex présidente du Medef, un brin provoc, n’a pas hésité à dénoncer sur Twitter le projet de Gattaz-fils…

    Le gouvernement a, pour sa part, rapidement fermé la porte à cette mesure, par la voix de sa ministre de la Jeunesse et des Sports Najat Vallaud-Belkacem:

    Le smic jeunes, nous y sommes bien sûr fermement opposés. Le sujet de l’emploi des jeunes mérite mieux que cela. Je verrai prochainement Pierre Gattaz pour lui en parler ».

    La suggestion de Pierre Gattaz n’est pas vraiment nouvelle. Avant lui,  il y avait eu le Contrat première embauche (CPE) de Villepin en 2006 ou encore le Contrat d’insertion professionnelle (CIP) de Balladur en 1994. Deux réformes tombées aux oubliettes.

    Ailleurs en Europe aussi, certains ont tenté de mettre l’idée sur la table, avec toujours une même cible: les jeunes.

    Grèce: « génération 440 euros »

    Sur ce sujet, une fois encore, la Grèce est le laboratoire de l’Europe. Dès février 2012, les parlementaires ont voté une loi baissant drastiquement le salaire minimum des moins de 25 ans. Les « génération 700 euros », puis « génération 440 euros » net ont finalement laissé place à la génération rémunérée… au niveau du montant de l’allocation chômage à laquelle ils avaient droit.

    Le Smic a, en effet, été grignoté de 22% (passant de 751 à 586 euros brut, soit 487 euros net), assorti d’une diminution complémentaire de 10% prévue pour les jeunes de moins de 25 ans). Cette décision a été justifiée par le taux de chômage des jeunes (près de 60 %), deux fois plus élevé que celui des autres générations.

    Une décision pourtant d’autant plus injuste que les jeunes Grecs sont hautement qualifiés, diplômés et qu’ils maîtrisent souvent plusieurs langues étrangères. La réalité dépasse d’ailleurs souvent la dureté d’un salaire réduit: nombreux sont les emplois jeunes sans protection sociale ou au noir, tandis que les retards de paiement des salaires sont courants.

    Mais le pire est à venir: le KEDE, un organisme d’études proche des milieux gouvernementaux, vient de proposer que les entreprises prennent durant un an les jeunes à l’essai sans salaire, pour s’assurer, avant une éventuelle embauche, de leur compétitivité !

    Allemagne: Smic ou pas Smic pour les plus jeunes ?

    L’Allemagne est justement en train de se doter d’un salaire minimal généralisé et la question des exemptions fait débat. Les plus jeunes y auront-ils droit? La ministre du travail sociale-démocrate, Andrea Nahles, a présenté le 2 avril son projet durement négocié avec les membres conservateurs de la coalition. Ce texte prévoit une rémunération de 8,50€ brut de l’heure pour tous les secteurs d’activité et trois exceptions:

    • Les chômeurs de longue durée qui retrouvent un emploi pourront être rémunérés en dessous de ce smic horaire durant les six premiers mois de  leur contrat.
    • Les mineurs pourront être rémunérés en dessous de cette barre symbolique des 8,50€. Le but de la ministre du travail Andrea Nahles est d’inciter les jeunes à poursuivre leurs études et leurs formations au lieu d’entrer trop tôt sur le marché du travail.
    • Les stages de moins de 6 semaines échappent au Smic. En revanche, passées 6 semaines, les étudiants et apprentis recevront les 8,50€ de l’heure règlementaires.

    Les représentants du patronat allemand estiment que ces exceptions sont insuffisantes. Ils militaient notamment pour une exemption du Smic concernant les jeunes de moins de 21 ans et l’ensemble des stagiaires.

    Royaume-Uni: jusqu’à 40% de moins

    Depuis l’instauration du salaire minimum par le gouvernement de Tony Blair en 1999, une différenciation entre jeunes et adultes a été mise en place. Le salaire horaire minimum est actuellement de 3,72£ (4,39 euros) pour les 16-17 ans, 5,03£ (5,93 euros) pour les 18-20 ans et 6,31£ (7,44 euros) pour les autres.

    Un jeune de moins de 18 ans peut donc être rémunéré 41% de moins qu’un adulte de plus de 20 ans pour le même emploi. Le taux pour les 16-17 ans a été mis en place en 2004: le gouvernement s’est aperçu que de nombreux jeunes de cette classe d’âge étaient exploités par leurs employeurs.

    La principale polémique a eu lieu en 2012 lorsque, pour la première fois depuis leur création, ces deux taux « juniors » ont été gelés. La Commission des bas salaires (Low Pay Commission), décisionnaire en la matière, avait en effet estimé que les relever en cette période de crise provoquerait une forte hausse du chômage des jeunes.

    Une enquête publiée un mois plus tôt sur les années 2008-2010 était pourtant formelle: le salaire minimum des jeunes n’avait pas influé sur le nombre d’emplois, mais plutôt sur les revenus: une hausse de 3% des taux juniors avait entraîné une réduction d’environ 10% des heures travaillées, ce qui s’était traduit par une perte d’environ 7% des revenus.

    Espagne: les patrons font pression

    Le CEOE (équivalent du Medef français) a proposé le mois dernier au gouvernement espagnol de baisser le salaire minimum pour les jeunes. Selon Joan Rosell, président du patronat, cette mesure doit « aider » les chômeurs de moins de 25 ans à trouver du travail.

    Les syndicats se sont opposés en bloc à cette mesure et considèrent qu’elle ne ferait qu’accentuer l’appauvrissement des secteurs les plus défavorisés. En outre, ils ont rappelé un principe:

    En Espagne, il est inconstitutionnel d’établir, en fonction de l’âge, des différences de salaire ».

    Pour le moment, aucun projet de loi n’a été officiellement présenté. Il faut savoir qu’actuellement le chômage touche plus de 53% des moins de 25 ans. De plus, les stages (peu ou pas rémunérés pour la plupart) constituent plus de 40 % des nouvelles créations d’emplois en Espagne et aident déjà le gouvernement à se vanter d’une reprise fragile. Quant à ceux qui trouvent un emploi aujourd’hui en Espagne, ce n’est pas la joie: la moitié des offres d’emploi publiées propose un salaire de 1.000 euros ou moins.

    Avec un SMIC à 645 euros et plus d’un tiers de jeunes chômeurs diplômés de l’enseignement supérieur, les Espagnols ont eux trouvé, non sans ironie, une solution:

    En Espagne, pour trouver un emploi, tu as trois débouchés: par la mer, par la route ou par les airs ».

    MyEurop

    http://fortune.fdesouche.com/338579-europe-sous-smic-qui-tapera-le-plus-fort-sur-les-jeunes#more-338579

  • Une Libye toujours aussi chaotique

    Alors que des affrontements ont fait au moins 79 morts et 141 blessés vendredi à Benghazi, dans l’Est libyen, le chef d’une force paramilitaire en Libye s’est dit déterminé à poursuivre son offensive contre ces mêmes milices islamistes. Seul petit problème, les autorités libyennes ont affirmé que son opération était une tentative de coup d’État. Tripoli considère cette offensive comme « un agissement en dehors de la légitimité de l’État et un coup d’État. » Khalifa Haftar est un général à la retraite ayant pris part à la révolte contre le régime de Mouammar Kadhafi en 2011.

    Entre islamistes, milices paramilitaires et instabilité politique, la Libye reste toujours aussi chaotique depuis 2011 et sans pouvoir trouver une solution.

    http://medias-presse.info/une-libye-toujours-aussi-chaotique/10108

  • Le mouvement « Les Mères Russes » apporte son soutien à la Journée de Retrait de l’Ecole (JRE)

    Le mouvement « Les mères russes » vient de faire savoir son soutien au mouvement français Journée de Retrait de l’Ecole (JRE) ainsi qu’au mouvement allemand « Parents Inquiets ». Des contacts sont pris en vue de coordonner une structure internationale pour la protection des enfants face aux entreprises mondiales de sexualisation des enfants dans les établissements scolaires.

  • Un étrange avion US à Téhéran : livraison d’uranium pour les ayatollah ? – par Laurent Glauzy

    L’information provient des articles duNew York Times intitulés Iran Gets an Unlikely Visitor, an American Plane, but No One Seems to Know Why (« L’Iran reçoit un visiteur inattendu, un avion américain, mais personne ne semble savoir pourquoi ») du 17 avril 2014 etPaper Shows U.S.-Flagged Plane in Iran Has Ties to Ghana (Le journal montre que l’avion portant le drapeau américain qui a atterri en Iran a des liens avec le Ghana) du 18 avril 2014. Quatre journalistes ont participé à sa rédaction, dont deux furent envoyés en Iran. Cette intrigue, ignorée de notre presse des caniveaux bien poussiéreuse, est donc prise avec le plus grand sérieux outre-Atlantique.

    Le 15 avril 2014 au matin, l’Iran a un étrange invité : un avion, propriété de la Bank of Utah, une banque de la secte mormone ayant treize filiales dans tout l’Utah. Portant une cocarde américaine, l’engin était immobilisé sur une partie visible de l’aéroport international de Mehrabad, à Téhéran.

    Cette observation est d’autant plus incompréhensible que les sanctions des États-Unis et de l’Union européenne à l’encontre de l’Iran - les mêmes qu’ils voudraient imposer à la Russie (nation n’ayant pas de banque Rothschild) - rendent improbables un tel évènement.

    Pour entrer sur le territoire iranien, le jet aurait eu besoin d’un permis de séjour délivré par l’Office of Foreign Asset Control, un service du département du Trésor américain où sont en vigueur les ITSR (Iranian Transactions and Sanctions Regulations), qui prohibent toute exportation américaine de nourriture, de services et de technologie vers l’Iran. L’éventualité qu’un jet américain atterrisse sur le territoire iranien est donc nulle. De plus, cet avion est un jet d’affaires Bombardier Challenger 600 de fabrication canadienne, équipé d’un moteur de la General Electric.

    Le département du Trésor, interpellé sur l’affaire par plusieurs journalistes, n’a pas souhaité réagir. Les autorités iraniennes demeurent tout aussi muettes. Le porte-parole de la délégation iranienne à l’ONU répond que « nous n’avons pas d’informations ». Quant aux sources internes de l’aéroport, elles affirment qu’à bord de l’avion, seuls des VIP étaient présents.

    La secte Illuminati des Mormons

    Du jet au Boeing 747, la Bank of Utah possède 1 169 avions. Sous le manteau protecteur du Trust, des magnats peuvent ainsi s’envoler avec la plus grande discrétion. C’est dire que le cas du Bombardier Challenger 600 est étonnant. Il faut également rappeler qu’en 2012, la banque britannique HSBC, qui avait signé un accord avec les autorités fédérales, fut accusée du transfert de milliards de dollars vers l’Iran. Les capitaux provenaient des cartels mexicains de la drogue. HSBC a dû payer une amende de 1,92 milliard de dollars.

    Les Mormons sont des gens minutieux, considérant même le thé comme une « boisson enivrante », prohibée par leur « prophète » maçonnique John Smith. Il est par conséquent inimaginable qu’ils aient loué le cœur léger, à de mystérieuses VIP, un avion que l’on retrouve en Iran.

    Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Marziyeh Afkhan, déclara que tout l’équipage et les passagers du Bombardier Challenger 600 « étaient non américains » ; ils se seraient composés d’« une élite d’officiels ghanéens œuvrant pour des actions de coopération entre les deux pays ».

    Des journaux, comme le Christian Science Monitor, se contentèrent des déclarations du porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères. Le titre du quotidien est péremptoire : « Utah Plane in Iran Mystery Solved » (Le mystère de l’avion de l’Utah en Iran est résolu). Et pour cause : leChristian Science Monitor est l’œuvre, en 1908, de Mary Bakker Eddy, fondatrice de la secte maçonnique et templière de la Science chrétienne[1].

    En réalité, ces nouvelles révélations laissent imaginer un scénario bien plus important et tout à fait effroyable.

    Le président du Ghana

    Les journalistes du New York Times obtinrent un document confidentiel : il y est communiqué l’identité des passagers appartenant à une compagnie minière ghanéenne, Engineers and Planners, dont le siège est à Accra. L’administrateur délégué de cette société d’ingénieurs est Ibrahim Mahama, le frère du président du Ghana, John Dramami Mahama.

    En 2012-2013, dans les derniers mois à la présidence de la République islamique d’Iran, Mahmoud Ahmadinejad avait entrepris plusieurs visites diplomatiques en Afrique, dans le but de construire de solides bases relationnelles avec le riche continent oublié par les Américains, et maintenant en proie aux intérêts chinois. Le président de la République islamique visita aussi le Bénin (longtemps lié à la Corée du Nord de Kim II Sung), le Ghana et, enfin, le Niger. Le président irakien Saddam Hussein (1979-2003) voulait y acheter le Yellow Cake[2], produit final du procédé d’extraction de l’uranium avant transport et purification. Dans ce contexte, le voyage d’Ahmadinejad au Niger souleva des spéculations selon lesquelles il aurait cherché des gisements d’uranium pour le programme nucléaire de l’Iran.

    L’Académie de Quantico, base du FBI

    Une fois le scandale découvert, Engineers and Planners déclarait dans le journal Modern Ghana : « L’avion n’est pas associé, de façon directe ou indirecte, avec le Président, Son Excellence John Dramani Mahama, qui, incidemment, est le grand frère de notre administrateur délégué, M. Ibrahim Mahamana ». Le communiqué de presse était signé Adi Ayitevie, directeur exécutif de la société d’Accra.

    Qui est Adi Ayitevie ? D’après le réseau social professionnel Linkedin, il a travaillé plusieurs années pour une société dont le siège est au Maryland, la MNM Corporation, spécialisée notamment dans la communication haute-technologie et la sécurité des supports informatiques. La MNM Corporation a œuvré à la reconstruction de l’Académie de Quantico (Virginie), la base du FBI, une des artères du pouvoir américains.

    Par ailleurs, le Ghana est l’une des nations africaines à avoir d’excellentes relations avec Washington, à la différence par exemple de l’Ouganda ou du Nigeria. De plus, le Ghana est composé de 35 % de musulmans, ce qui peut faciliter les relations avec la République islamique de Téhéran. En somme, le pion ghanéen dans l’échiquier de Washington serait à privilégier pour négocier avec Téhéran. La présence de la Bank of Utah, propriétaire de l’avion, ne fait qu’abonder dans le sens de négociations secrètes entre Washington et Téhéran, deux nations ennemies sur le devant de la scène. De plus, comme cela est mentionné dans l’ouvrage Témoins de Jéhovah, les missionnaires de Satan (2013), le Département d’État américain s’est toujours servi de sectes illuminati et templières pour établir des liens avec des pays sulfureux, à l’instar de la Chine. La banque mormone n’échapperait pas à cette logique.

    Le désert radioactif de Moab

    The Tulse Luper Suitcases, film extravagant du cinéaste Peter Greenaway, se déroule dans le désert de Moab, dans l’Utah, dans les années 1900, où une famille de Mormons d’origine allemande captura un protagoniste et le tortura en l’attachant nu à un poteau en lui étalant du miel. Curieusement, l’abeille et la ruche sont les symboles de l’Utah, héritage de la symbolique maçonnique laissé à la secte mormone. Le metteur en scène, obsédé par les nombres et la kabbale, a structuré son long métrage autour des 92 valises de Tulse Luper, le personnage principal. 92 étant le numéro atomique de l’uranium.

    Le désert de Moab regorge de ce minerai. Il est la plus grande zone d’extraction et d’exportation de l’uranium aux États-Unis. Dans le sol de cet endroit aride sont enfouis d’importantes richesses minières ayant attiré, dans les années 1890, des générations de mineurs siciliens et calabrais. Dans les années 1950, alors que les effets des radiations étaient encore peu connus, les extractions d’uranium étaient encore très courantes dans l’État mormon.

    Après le boom, c’est-à-dire avant les années 2000, la grande majorité des mines fermèrent en raison du faible prix de l’uranium. En 2010, il ne restait qu’un seul lieu d’excavation, qui a repris son activité en 2010.

    Les États-Unis arment-ils l’Iran ?

    D’où la réflexion du New York Times, qui se demande si de l’uranium made in USA, provenant de l’Utah, ne servirait pas à approvisionner l’Iran. Les puissants du Ghana ne seraient que des hommes de façade de cette opération folle. L’Iran répondrait ainsi à la méthode de Brzezinski.

    Zbigniew Brzezinski, considéré comme un des marionnettistes de l’ombre de la géopolitique de Washington, apparaît derrière chaque guerre américaine, y compris derrière les troubles de l’Ukraine, avec laquelle le pleurnicheur polonais rêve d’une revanche personnelle intra-slave contre la Russie.

    Brzezinski, qui avait disparu dans les années de Bush jr, un pédo-sataniste (cf. Frits Springmeier, Alex Jones) adepte du Bohemian Club (droit annuel de 35 000 dollars) est revenu avec Obama. Il n’est pas incorrect de penser que les problèmes d’Israël avec Obama dépendent aussi de lui. Dans un entretien de septembre 2009 pour le site Daily Beast, il suggéra que le président Obama aurait dû avertir Israël que l’US Air Force arrêterait chaque tentative d’attaque des sites nucléaires iraniens !

    Il pourrait s’agir d’un cas Liberty inversé. L’USS Liberty était un navire de recherche technique de l’US Navy que des Mirage III israéliens, associés à une vedette sans enseigne et sans cocarde, attaquèrent lors de la Guerre des Six jours, en 1967. Il est désormais établi qu’il s’agissait d’une tentative « sous faux drapeau » pour faire intervenir les États-Unis aux côtés d’Israël, contre l’Égypte, durant laquelle moururent trente-quatre Marines. Beaucoup de survivants de l’USS Liberty furent achetés par des promotions ou disparurent physiquement.

    La méthode Brzezinski, conforme à l’affaire du Liberty, viserait à empêcher Israël de mettre un terme aux ambitions nucléaires iraniennes. L’affirmation est bouleversante, parce qu’elle contredit tout ce que l’on présume de l’attitude des États-Unis concernant l’uranium iranien. Doter l’Iran de la bombe nucléaire pousserait Téhéran dans une guerre contre la Chine et la Russie. Armer l’Iran n’est donc pas une idée absurde : la présence d’armes thermonucléaires engendrerait une atmosphère de Guerre froide entre des États apparemment alliés.

    Autoriser l’Iran à posséder la bombe atomique permettrait aussi d’appliquer une pression sur le voisin pakistanais, musulman mais pas chiite. De plus, Islamabad est un allié que les États-Unis ont envie de lâcher et que Samuel Huntington (1927-2008), l’auteur du très célèbre Le Choc des civilisations, considérait comme appartenant à l’axe infâme du complexe sino-islamique.

    Si l’on reprend la logique selon laquelle les illuminati ont besoin d’une Troisième guerre mondiale entre les blocs sioniste et musulman (cf. lettre du 14 juillet 1871 du sataniste Pike au chef Carbonari Mazzini) pour organiser un chaos général et asseoir in fine l’antéchrist, un Iran détenteur de l’arme nucléaire engendrerait un retour à la Guerre froide qui déstabiliserait toute l’Asie, dirigée par des gouvernements paranoïaques. Un Iran nucléaire est une menace pour Israël et une ressource pour diviser et dominer le scène orientale. Pour ce rêve tordu à la Brzezinski, le pouvoir américain est en train d’employer un produit national, c’est-à-dire l’uranium de l’Utah.

    Who done it ?

    On peut se demander, comment cette mise en scène a été éventée, où et pourquoi ? Comme on le dit dans le langage des romans policiers : Who done it ? Le fait que cet évènement soit sorti dans le New York Times est significatif. En effet, ce quotidien appartient à la famille israélite Sulzerberger, qui entretient des relations avec Israël. En outre, les positions libérales du New York Times l’empêchent de souscrire servilement à la politique de Netanyahu. Ce n’est pas la première fois que le quotidien publie des scoops : il avait révélé que Ben Laden était en relation avec des trafiquants de diamants juifs.

    Donc, comment cette information est-elle parvenue au quotidien ? Est-ce grâce au renseignement israélien qui a mouchardé, ou bien sont-ce les reporters eux-mêmes qui, avec beaucoup de courage, ont trouvé cette piste grâce à des informations de passionnés de l’aviation ?

    L’article est accompagné d’une photographie de l’avion incriminé. Ce cliché a été pris soit de l’intérieur d’un autre avion, soit de l’extérieur, à savoir sur le tarmac. En tout cas, grâce à ce cliché, les journalistes ont pu reconstruire l’itinéraire de l’avion, pour aboutir à la secte des Mormons et à la société ghanéenne Engineers and Planners, celle du frère du président Mahama. Enfin, la Bank of Utah est une « state-government chartered » : semi-privée, elle appartient aussi à l’État de l’Utah.

    Cette intrigue internationale, qui est peut-être la plus grande de l’année, implique les plus hautes instances des États ghanéen et américain, par l’intermédiaire d’une secte maçonnique et d’une entreprise. Elle montre à n’en pas douter que les États-Unis ont des liens secrets avec Téhéran, comme s’il s’agissait de mener en coulisse le monde à une guerre certaine, correspondant parfaitement aux plans des Illuminati.

    Laurent Glauzy

    [1] (Cf. R. de Ruiter & L. Glauzy, Témoins de Jéhovah, les missionnaires de Satan, 2013, p. 84.)
    [2] art. Niger et nucléaire : le crime silencieux d’Areva [Cf. Atlas de géopolitique révisée, 2012, pp. 378-380]

    http://www.contre-info.com/un-etrange-avion-us-a-teheran-livraison-duranium-pour-les-ayatollah-par-laurent-glauzy#more-32703

  • Rappeurs armés dans les rues de Lille et de Paris…

    Les singes, c’est comme ça qu’ils se nomment eux-mêmes : des dizaines d’individus venus du 93 pour s’afficher dans un clip d’une violence peu commune…   

    Drogues, armes, violence, argent. Un clip de rap ordinaire, mais un de plus.

    Depuis le 8 mai dernier, le clip de la nouvelle chanson « Sombre dans le coin » du rappeur Maestro est en ligne sur le web. Il a été déjà vu plus de 11.000 fois. Une cinquantaine de « jeunes », comme les appelle Le Parisien, se pavanent dans un quartier de Lille, alignés, les armes à la main, prêts à tuer.

    « Avant que j’te massacre, c’est pas le rap qui nous fait grailler demande à la juge d’instruction […] la mort ne fixe pas de rendez-vous […] ça chauffe à Paris et Marseille, et alors ? »… Les paroles sont peu équivoques, elles déclarent la guerre. Le rappeur lui-même se décrit comme « un soldat sans treillis inconnu du public », avant d’ajouter que « les prisons sont saturées de nos soldats », le tout entrecoupé de tirs de kalach en rase campagne…

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  • Européennes : le FN en tête des intentions de vote

    Le Front national est en tête des intentions de vote pour les européennes, selon la troisième vague du sondage quotidien publié vendredi 16 mai par Ipsos-Steria pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova. Avec 24 % des intentions de vote, le parti de Marine Le Pen accentue très légèrement l'écart par rapport à l'UMP qui passe de 23 % à 22,5 % la veille.

    Toujours stable, le Parti socialiste récolte 17 % des intentions de vote, loin devant Europe Ecologie-Les Verts (8 %), l'UDI-MoDem (7,5 %) et le Front de gauche (7 %). Les autres parti testés par l'institut de sondage sont crédités de 3 % ou moins.

    La tendance de participation atteint 40 % et gagne 1 point par rapport aux chiffres donnés jeudi et 2 points par rapport à ceux de mercredi. Les personnes interrogées déclarent davantage que les jours précédents qu'elles vont voter en tenant compte avant tout des propositions des partis sur les questions européennes (61 % contre 58 % mercredi).

    L'issue du scrutin reste cependant toujours aussi incertaine. Seules 58 % des personnes interrogées déclarent que leur choix est définitif, contre 60 % mercredi.

    L'enquête a été réalisée du 13 au 16 mai sur un échantillon représentatif de 1 507 personnes de 18 ans et plus, inscrites sur les listes électorales, interrogées sur Internet selon la méthode des quotas.

    source : Le Monde :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuppklpFyALkArSHYM.shtml

  • Européennes 2014 – Le grand Meeting de Force-Vie – Des candidats pour la Vie, la Famille et les racines chrétiennes de l’Europe.

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    Ce samedi matin se tenait à Paris le meeting national de Force-Vie dans le cadre de la campagne pour les élections européennes qui se dérouleront dimanche prochain.

    Devant une salle comble les orateurs qui se sont succédés ont brillamnent démontrés de leurs convictions et de leur attachement indéfectible à la Vie, à la famille et aux racines chrétiennes de l’Europe.

    Emmenés par différentes personnalités politiques connues pour leur crédibilité et leur engagement de bon sens au service des valeurs fondamentales et chrétiennes de notre civilisation, les listes Force-vie ont une particularité que l’on peut résumer par un profond souci du Bien Commun.

    Avec Jean-claude Martinez, Antoine Renard (AFC) et les autres têtes de listes, Christine Boutin a rappelé que  « le respect intégral de la Vie est le rempart contre l’objetisation et la marchandisation de la personne humaine ».

     L’accent a également été mis sur la défense de la famille et la mise en valeur des racines chrétiennes de l’Europe.Par ailleurs tous les sujets sont abordés sans les tabous du politiquement correct: Euro, Europe des Nations, Traité transatlantique, chômage, immigration

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  • Robespierre à la rue ? Réponse au citoyen Brighelli par Jacques de Guillebon

    Les combats de rue m’ont toujours paru fort nobles parce qu’entièrement vains. Je veux parler bien entendu de ces longues guerres, pleines de retournements, de basculements d’alliances, de contre-attaques, d’embuscades, de renforts, de défaites où nul jamais ne renonce ni ne capitule qui se nouent autour de la dénomination d’un ruban de bitume urbain.

     

    Alors que tout dormait paisiblement, Brighelli vient de rallumer la mèche pour l’honneur de Robespierre. Car bien entendu, il s’agit d’honneur et à tout prendre, il vaut mieux mourir pour la toponymie que d’une scarlatine. L’affaire est fort grave, et nous ne nous laisserons pas insulter sans réfléchir, monsieur. Nous ? En ces matières, il est toujours malvenu de dévoiler ses batteries et de révéler ses demi-brigades. Sachez pourtant que nous sommes un fort parti. Nous ? À tout le moins moi et quelques capétolâtres que je connais.

    C’est en effet de la mémoire de Capet qu’il s’agit de notre côté. D’abord, remisons quelques contre-vérités de détail. On nous explique doctement que le pauvre Robespierre est mal servi en noms de rue par la France réactionnaire. Or, moi qui suis assez savant depuis qu’existe wikipédia, étrange maison qu’habite au moins un fou dont l’occupation quotidienne est de classer les rues, je sais maintenant qu’il y a au bas mot cent cinquante voies, impasses, avenues, boulevards, venelles, passages souterrains et rocades extérieures qui honorent le lunettard à perruque républiqueusement. [...]

    La suite sur Causeur

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Robespierre-a-la-rue-Reponse-au

  • Robespierre à la rue ? Réponse au citoyen Brighelli par Jacques de Guillebon

    Les combats de rue m’ont toujours paru fort nobles parce qu’entièrement vains. Je veux parler bien entendu de ces longues guerres, pleines de retournements, de basculements d’alliances, de contre-attaques, d’embuscades, de renforts, de défaites où nul jamais ne renonce ni ne capitule qui se nouent autour de la dénomination d’un ruban de bitume urbain.

     

    Alors que tout dormait paisiblement, Brighelli vient de rallumer la mèche pour l’honneur de Robespierre. Car bien entendu, il s’agit d’honneur et à tout prendre, il vaut mieux mourir pour la toponymie que d’une scarlatine. L’affaire est fort grave, et nous ne nous laisserons pas insulter sans réfléchir, monsieur. Nous ? En ces matières, il est toujours malvenu de dévoiler ses batteries et de révéler ses demi-brigades. Sachez pourtant que nous sommes un fort parti. Nous ? À tout le moins moi et quelques capétolâtres que je connais.

    C’est en effet de la mémoire de Capet qu’il s’agit de notre côté. D’abord, remisons quelques contre-vérités de détail. On nous explique doctement que le pauvre Robespierre est mal servi en noms de rue par la France réactionnaire. Or, moi qui suis assez savant depuis qu’existe wikipédia, étrange maison qu’habite au moins un fou dont l’occupation quotidienne est de classer les rues, je sais maintenant qu’il y a au bas mot cent cinquante voies, impasses, avenues, boulevards, venelles, passages souterrains et rocades extérieures qui honorent le lunettard à perruque républiqueusement. [...]

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  • Les Chinois sont effarés par le laxisme des autorités françaises !

    Entretien avec Xavier Raufer

    Pékin va envoyer des agents patrouiller avec leurs homologues français pour assurer la protection des touristes chinois cet été. Un abandon de souveraineté ?

    Là n’est pas vraiment le problème. Mais comprenons d’abord la disposition d’esprit des Chinois envers la France. Pour maintes raisons : Dès le XVIIe siècle, dialogue riche et profond entre Louis XIV et le 2e empereur Qing (Mandchou), Kangxi, deux souverains qui règneront longtemps (Louis XIV, 54 ans ; Kangxi, 62 ans) et s’écriront souvent. Vive admiration des élites chinoises pour la civilisation française, seule jugée égale de la culture chinoise. Cette année, 50e anniversaire de la reconnaissance de la Chine populaire par le général De Gaulle… les Chinois idéalisent la France et s’y rendre est pour eux, un vrai rêve.

    D’où un réel et sérieux traumatisme quand ils s’y font dépouiller par des racailles ou des bandes criminelles nomades. Bien entendu, la présence de ces policiers chinois est purement symbolique ; elle vise surtout à rassurer et apaiser des touristes qui, vu leurs moyens, viennent d’usage une seule fois en France, et tiennent à ce que cela demeure pour eux un superbe souvenir.

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