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actualité - Page 5340

  • Le «gouvernement» de Kiev rejette le fédéralisme et les droits linguistiques. Il préfère flirter avec l’OTAN

    Un éclairage américain sur le fédéralisme et l’usage du multilinguisme

    Il n’y a pas si longtemps, «fédéralisme» n’était pas un gros mot en politique ukrainienne, et cela même d’un point de vue nationaliste orienté vers l’Occident. Par exemple l’année passée, le professeur Alexander J. Motyl de l’Université de Rutgers, qui commente fréquemment les événements en Ukraine, a fourni une explication éclairée de la raison pour laquelle la décentralisation serait judicieuse : en particulier pour lutter contre la corruption (voir le commentaire de l’AIU de l’époque dans l’article «Decentralizing Ukraine: an Issue that Deserves Serious Discussion» [La décentralisation de l’Ukraine: un sujet qui mérite d’être discuté], août 2013).

    Cependant, à présent, les gouvernements occidentaux ne voient dans la perspective de la décentralisation qu’un stratagème visant à désintégrer l’Ukraine. John Kerry, le secrétaire d’Etat américain a délaissé la question du fédéralisme au «gouvernement» de Kiev qui n’a pas été élu, et qui a toutefois été accepté sans réserve par les Etats-Unis comme par l’Union européenne en tant que gouvernement légitime et voix autoritaire de tous les Ukrainiens. Il n’est donc pas surprenant que les habitants fulminent :
    «Pourquoi la Russie n’adopte-t-elle-pas le fédéralisme? Pourquoi ne confère-t-elle pas davantage de pouvoir aux régions nationales de la Fédération? Pourquoi n’introduit-elle pas d’autres langues officielles des Etats, à côté du russe, dont l’ukrainien qui est parlé par des millions de Russes?» […]

    «Au lieu de sermonner les autres, il vaut mieux d’abord mettre les choses en ordre chez soi.» (Reuters, «Ukraine hits back at proposals by Russia’s Lavrov» [L’Ukraine riposte aux propositions de Lavrov], 31 mars).

    Bien sûr qu’en effet, la Fédération de Russie possède une structure fonctionnelle fédérale. Selon l’article 68 de sa Constitution, les Etats membres de la Fédération ont le droit d’adopter des langues officielles. Cela dépasse les droits des oblasts ukrainiennes. D’ailleurs, il existe des dizaines de langues officielles des différentes Républiques, dont l’ukrainien, le tatare de Crimée et d’autres langues. Inversement, comme aucune autre langue que le russe n’est parlée à l’échelle nationale, il est la seule langue officielle dans l’ensemble du territoire de la Fédération.

    C’est tout le contraire de la situation en Ukraine, où le bilinguisme ukrainien-russe est un fait quotidien dans une grande, sinon la majeure, partie, du pays. Pourtant, l’article 10 de la Constitution de l’Ukraine déclare absurdement que le russe n’est qu’une langue minoritaire.

    Quand l’Ukraine décide de considérer le fédéralisme, si elle s’y décide réellement, le pays sera obligé de fournir un cadre juridique plus réaliste à son bilinguisme fonctionnel : un cadre qui promeuve l’unité, plutôt que de provoquer le désaccord, en prenant pour exemple l’expérience d’autres pays bilingues ou multilingues.

    Une manière de faire précisément cela serait d’adopter un accord national qui permettrait de définir les rôles de l’ukrainien et du russe en tant que langues nationales en leur donnant un cadre constitutionnel fédéralisé.

    En plus, la prestation de Kiev, selon la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires, reste insatisfaisante du point de vue de langues véritablement minoritaires, comme le roumain, le bulgare, le gagaouze ou le rusyn, que Kiev refuse de reconnaître à tout prix, bien que cette langue soit protégée en tant que langue minoritaire officielle en Slovaquie, Serbie, Roumanie et ailleurs.

    Si le «gouvernement» de Kiev rejette strictement et mal à propos toute discussion sur le fédéralisme et les droits linguistiques, cela ne peut aboutir qu’à un affaiblissement ultérieur de l’intégrité de l’Ukraine, plutôt que de la renforcer. Malheureusement, la priorité du «gouvernement» de Kiev est évidente : c’est son programme géopolitique, militaire et stratégique. Le 2 avril, la Commission OTAN–Ukraine a fait une déclaration dans laquelle elle soutenait ce qui suit (et ce n’était probablement pas un poisson d’avril): «Nous saluons le fait que, le 21 mars, l’Ukraine a signé les chapitres politiques de l’Accord d’association avec l’Union européenne.»

    On aurait pu penser que les «chapitres politiques» d’un accord signé avec une organisation complètement différente – l’Union européenne – ne concernent pas l’OTAN. Mais bien sûr que l’OTAN est concernée, car cet accord oblige Kiev à harmoniser ses politiques étrangères et de sécurité avec Bruxelles, qui, quant à elle, est subordonnée à l’OTAN selon les arrangements «Berlin Plus» datant de 2002.

    Si les gouvernements occidentaux continuent à se tromper de priorités et à soutenir avec détermination le «gouvernement» ni représentatif ni élu de Kiev, ils ne font que menacer l’unité fragile de l’Ukraine.    •

    James George Jatras

    Directeur adjoint de l’Institut américain en Ukraine (AIU)

    Source: AIU, 3/04/2014

    (Traduction Horizons et débats, N° 8, 14 avril 2014.)

    James George Jatras est juriste et spécialiste en relations internationales, affaires gouvernementales et sciences politiques des législations. De 1985 à 2002, il a travaillé en tant que conseiller et analyste politique de plusieurs membres républicains du Sénat américain. De 1979 à 1985, il a été fonctionnaire au sein du Secrétariat d’Etat américain. Il est membre de la chambre des avocats de la Cour suprême des Etats-Unis et des chambres d’avocats de Pennsylvanie et du district de Columbia. Il fait des conférences et publie des articles sur divers sujets dans les médias papier et en ligne.
    Il s’exprime régulièrement au sujet de la loi FATCA, notamment concernant les aspects législatifs et politiques, et il dirige le site Internet www.repealfatca.com.

    http://www.polemia.com/le-gouvernement-de-kiev-rejette-le-federalisme-et-les-droits-linguistiques-il-prefere-flirter-avec-lotan/

  • Préférence pour les juges immigrationnistes, défiance pour les juges légalistes.

    Depuis trente ans, ce ne sont plus les parlementaires qui font les lois sur l’immigration, ce sont les juges qui imposent leur jurisprudence en interprétant les textes internationaux. Or les hommes qui ont imposé cette évolution – les Belorgey, les Genevois, les Tuot – ne sont pas neutres, ce sont des militants immigrationnistes. C’est cette même dictature militante qui a obtenu qu’un magistrat administratif de Lyon, François Lagarde, se voie dessaisi de tout dossier sur le contentieux des étrangers. Son crime ? Avoir reçu comme élu UMP à Orléans une délégation à la lutte contre l’immigration clandestine : une responsabilité légale considérée comme une faute. En clair, un magistrat qui veut simplement appliquer la loi là où il est élu ne peut la dire là où il juge. En revanche, un militant qui combat les lois limitant l’immigration se voit chargé, lui, de les interpréter ! Ainsi fonctionnent le Conseil d’Etat et les tribunaux administratifs. C’est deux poids, deux mesures : les immigrationnistes peuvent juger, les légalistes sont interdits de jugement. En 1789, les Français ont abattu les parlements d’Ancien Régime pour moins que cela.

    Polémia.

    Réélu au premier tour des élections municipales, le maire UMP d’Orléans, Serge Grouard, a annoncé la nomination d’un conseiller municipal en charge de « la lutte contre l’immigration clandestine ». Ce conseiller municipal est par ailleurs magistrat au tribunal administratif de Lyon qui a pour principale activité de juger les étrangers qui contestent leur expulsion et il avait demandé sa mise en disponibilité à partir de janvier 2014 pour faire campagne. Il s’apprête à revenir siéger au tribunal administratif au début du mois de mai.

    Cette annonce n’est pas passée inaperçue. L’opposition de gauche comme les militants des droits de l’homme ont lancé une dénonciation citoyenne d’une « idéologie qui n’est même pas celle du FN ». L’info est devenue un feuilleton de la presse locale et a été reprise par les radios nationales, notamment par RMC, et par Rue 89-Lyon. Elle a commencé à circuler mercredi 16 avril dans le petit milieu des avocats qui assurent la défense des étrangers en situation irrégulière.

    Ce jeudi, la commission du barreau de Lyon s’est saisie de la question pour envisager des suites à donner. Du côté du Syndicat des avocats de France (SAF, classé à gauche), le président de la section de Lyon explique que « d’autres juges peuvent avoir le même type d’opinion. La différence c’est qu’il sort du bois ». Il ajoute surtout que le SAF regardera de près le retour du juge en mai prochain : « Quand il reviendra en mai prochain au tribunal de Lyon, ce magistrat ne doit plus juger de contentieux sur les étrangers pour qu’il n’y ait pas de suspicion sur les décisions qui vont être rendues ».

    Ainsi il reviendrait à des avocats dévoués à la cause des étrangers en situation irrégulière, en d’autres termes les clandestins, d’imposer des magistrats de leur bord et de récuser ceux qui ne leur plaisent pas au nom de la lutte contre le racisme et le populisme.

    Il serait effectivement plus simple et plus commode pour l’exercice de leur activité d’avoir affaire à des juges acquis à la cause immigrationniste qu’à un magistrat déterminé à faire appliquer les lois sur les étrangers et l’immigration.

    Ce sont ces mêmes avocats auxquels fait très nettement allusion le rapport d’octobre 2013 sur « l’évolution et la maîtrise des dépenses de contentieux à la charge du ministère de l’Intérieur » réalisé par l’Inspection générale de l’Administration à la demande du ministère de l’Intérieur, du ministère des Finances et du ministre délégué chargé du Budget sur le contentieux des étrangers. Ce rapport déplore la juridictionnalisation du droit des étrangers qui entraîne un coût insupportable et émet un avis fortement réprobateur sur le rôle des avocats spécialisés :

        « Certains avocats se sont spécialisés dans ce contentieux avec des motivations politiques ou humanistes, en lien avec le monde associatif qui soutient les étrangers. Par contre, il semblerait que d’autres avocats voient dans le contentieux des étrangers, contentieux plutôt simple techniquement et répétitif, une source lucrative de revenus. Plusieurs interlocuteurs de la mission, y compris des magistrats administratifs, lui ont ainsi indiqué avoir régulièrement constaté que des requérants ignoraient être conseillés par un avocat.

        « La mission a en outre constaté qu’en matière de contentieux des étrangers, le juge d’appel annulait fréquemment la décision de première instance. Si celle-ci a donné lieu au versement par l’Etat de frais irrépétibles, ils devraient être reversés au comptable public par le bénéficiaire. Certains avocats refusent, sans qu’aucune suite ne soit donnée, au motif que ce ne sont pas eux qui étaient destinataires des frais irrépétibles mais leur client alors que ce dernier leur versait cette somme. »

    La lutte pour l’immigration humanitaire a bon dos.

    Le président du tribunal administratif de Lyon a saisi le « collège de déontologie » qui siège auprès du Conseil d’Etat. On peut le comprendre. Il est cependant dommage que sa démarche apparaisse isolée car il existe beaucoup d’autres cas où un « collège de déontologie » aurait pu ou pourrait être saisi. Donnons quelques exemples.

    Le GISTI, association particulièrement active d’information et de soutien des immigrés, a été fondé au début des années 1970 par quatre jeunes énarques, pourtant astreints à un devoir de réserve. Des magistrats participent à la rédaction de documents du GISTI. C’est le cas de Patrick Henriot, magistrat et membre du Syndicat de la magistrature qui a rédigé les articles suivants :

        -« Cette gauche qui a horreur du vide » pour le n° 97 de la revue Plein Droit de juin 2013 dont le thème était : « Les étrangers attendent la gauche », sujet politique s’il en est ;

        -« Les Sages capitulent » pour le n° 90 de la même revue dédié aux « réfugiés clandestins ».

    Certains de ces magistrats participent à des colloques comme celui de novembre 2008 consacré à « la défense de la cause des étrangers en justice » :

        -Bruno Genevois, président de section au Conseil d’Etat, sur l’histoire du GISTI ; -Jean-Michel Belorgey, président de la section des rapports et des études du Conseil d’Etat, sur l’insuffisance des moyens d’exécution ;

        -Ronny Abraham, conseiller d’Etat, et Olivier Jaulin, vice-président du Syndicat de la magistrature, sur les retombées collatérales du contentieux des étrangers.

    Prenons le cas de France Terre d’Asile dont l’objet est « la promotion du droit d’asile et des droits des migrants en France et en Europe ». Le président est Jacques Ribs, conseiller d’Etat honoraire. Frédéric Tiberghien, maître des requêtes au Conseil d’Etat et membre du Conseil supérieur de la magistrature est membre du bureau.

    Jean-Michel Belorgey, déjà cité, est membre du Conseil d’Etat dont il présida la Section du rapport et des études jusqu’au 3 novembre 2009. Il a été président du conseil d’administration du Fonds d’aide et de soutien pour l’intégration et la lutte contre les discriminations (FASILD).

    Membre de la Cour nationale de droit d’asile (CNDA) il a, selon le Figaro, beaucoup heurté ses pairs en déclarant dans Télérama que ses collègues étaient « des chasseurs, des exterminateurs d’hommes » au prétexte qu’ils y regardaient à deux fois avant d’accorder le statut de réfugié et qu’ils faisaient tout simplement leur travail.

    Manifestons une pensée émue pour Bernard Stirn, président de la section du contentieux du Conseil d’Etat qui prit si vite une décision le 9 janvier 2014 dans l’affaire Dieudonné, et pour Thierry Tuot, auteur du rapport La Grande Nation, pour une société inclusive sur l’intégration des immigrés.

    Enfin, concernant la déontologie, comment ne pas évoquer la mise en examen de Madame Martres, présidente du Syndicat de la magistrature, dans l’affaire de l’infâme et terrifiant « Mur des cons » ?

    Eh bien oui, que toutes les « commissions de déontologie » soient saisies.

    Que tout le système soit revu et tous les cas étudiés.

    Que toutes les structures associatives et publiques soient auditées.

    Que tous les conflits d’intérêt moral et déontologique soient résolus.

    Que l’on aille jusqu’au bout et à fond.

    Qu’il n’y ait pas deux poids deux mesures.

    Que les Français soient assurés que de hauts fonctionnaires et de hauts magistrats, qui ont pour devoir d’appliquer les lois et qui sont payés (bien) pour cela, se comportent en serviteurs loyaux de l’Etat et du peuple français et ne jouent pas un double et confortable jeu de révolutionnaires de dossiers en interprétant les textes sur les étrangers et l’immigration avec laxisme et complaisance.

    On en est loin.

    Dès le 22 avril 2014 la commission de déontologie a confirmé qu’il fallait dessaisir le juge Lagarde compte tenu de l’émoi médiatique. Les juges immigrationnistes, eux, pourront continuer à rendre des jugements.

     André Posokhow, 22/04/2014

    http://www.polemia.com/contentieux-des-etrangers-deux-pois-deux-mesures/

  • Les parlementaires brésiliens ont voté une loi anti‑NSA

    C’est l’avis du rapporteur de ladite loi, Ricardo Ferraço, qui la présente comme « Une norme légale, qui empêche la coopération entre les entreprises, Internet et les services d’espionnage électronique comme l’agence de renseignement américaine NSA ».

    La menace d’espionnage est bien réelle. Alain Juillet, ancien représentant interministériel à l’Intelligence économique revient sur l’origine de la guerre économique :« La NSA pratique l’espionnage industriel et commercial, c’est une évidence. Pendant la guerre froide, les Etats‑Unis avaient construit un immense système d’interception électronique, tourné vers le bloc soviétique. Après la chute de l’URSS, les responsables de Washington ont décidé de réorienter en partie cette machine gigantesque vers le renseignement économique, en visant le monde entier ».  Il rappelle l’existence de l’organisme américain baptisé « Advocacy Center » qui« Sélectionne, chaque année, une centaine de contrats internationaux en cours de négociation, et collabore avec les entreprises américaines concernées pour les aider à remporter ces contrats par tous les moyens y compris l’intelligence économique. Le centre est en relation étroite avec les agences de renseignements ».

    Par cette loi, le Brésil protège ses entreprises contre l’espionnage informatique. Espérons que cet exemple inspire d’autres décideurs politiques dont les nôtres.

    http://fr.novopress.info/164187/les-parlementaires-bresiliens-vote-loi-anti‑nsa/

  • Le courage d’affronter la réalité

    Le social-libéral Hollande, rallié de longue date  à l’ultra libre échangisme bruxellois, porteur du pacte dit destabilité, machine de guerre contre les catégories populaires et les classes moyennes,  héritier de Jean Jaurès?  Poser la question relève déjà de la plaisanterie, voire de la provocation.  C’est ce que le peuple de gauche, socialistes déçus et communistes, ont signifié hier au chef de l’Etat qui a été copieusement sifflé  lors de son déplacement à Carmaux (Tarn),  petite ville symbole de la révolte   des mineurs de 1892,  dans laquelle le fondateur  de l’Humanité fut élu député pour la première fois. Un climat houleux, contrastant  avec l’ambiance chaleureuse qui régnait dans cette commune le 6 avril 2012 lors du précédent passage de M. Hollande, alors candidat  socialiste  à la présidentielle. Il y  avait  prononcé un discours charriant les grands mythes  socialistes, lyrique,  plein de promesses pour la « France d’en bas ».  Un texte certainement  écrit par sa « plume » de l’époque, le « petit marquis » Aquilino Morelle, finalement  débarqué de l’Elysée suite au scandale que nous évoquions vendredi dernier, l’homme qui   se définissait comme « plus à gauche » (caviar)  que M. Hollande…

     Jean Jaurès,  pour le  PS désormais, c’est surtout  le nom d’une Fondation éponyme , cercle de réflexions qui d’études en études, se désole du ralliement  des catégories populaires au FN.  Les causes en  sont pourtant très simples à comprendre et  tiennent en quelques lignes :  les reniements d’un PS qui a trahi le  noble idéal de justice sociale au profit du CAC 40, celui  de la solidarité nationale sacrifiée sur l’autel du cosmopolitisme, de l’immigration-invasion,  le refus de doter notre pays des mesures de protections sociales, économiques, identitaires.

     Jean Jaurès a dit un jour : « Le courage c’est de chercher la vérité et de la dire, c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant.» Une volonté d’affronter le réel, à tout le moins de ne pas le taire,   qui fait peur désormais aux quelques jeunes  militants résiduels du PS, à un  pseudopode de la rue de Solferino, la coquille vide  SOS racisme, au Parti communiste,  auParti de gauche de Jean-Luc Mélenchon.  Une évidence  si l’on en juge, exemple parmi d’autres,  par les condamnations  virulentes émanant de  ces partis et groupuscules,  du dossier publié par le quotidien Lyonnais  Le Progrès.

     Le crime du Progrès ? Une enquête  intitulée « Délinquance, criminalité organisée : qui fait quoi dans le Rhône », sous forme d’une   double page, d’une infographie traitant des nationalités ou des « catégories de population »  impliquées dans l’explosion de la  délinquance et de  la criminalité dans ce département, par secteur et type  d’activités.

     SOS racisme   a annoncé mardi  qu’elle déposait plainte contre X pour des faits de fichage ethno-racial, diffamation raciale ou provocation à la haine raciale et à la discrimination, et  indique également qu’elle va saisir la Commission nationale informatique et liberté (CNIL) et le défenseur des droits « pour faire la lumière sur cette affaire ».

     Dans un communiqué, l’officine immigrationniste  affirme qu’elle « ne saurait rester muette face à de telles dérives », jugeant l’article du quotidien « nauséabond », véhiculant une  «lecture stigmatisante, ultra violente et inadmissible pour les populations visées ».  SOS racisme justifie son action par le fait que  le fichage ethno-racial est interdit en France par la loi du 6 janvier 1978. « Dans ces conditions, ajoute l’association, les policiers, gendarmes et douaniers qui seraient à la source de cette cartographie réalisée par les journalistes du quotidien Le Progrès, n’ont pas pu créer des catégories ethniques sans enfreindre la loi»!

     Policiers, gendarmes et douaniers, responsables du racisme et de l’intolérance selon ses histrions de  gauche,  du seul fait qu’ils oseraient  nommer  la réalité sans fard ?  Et ce sontles mêmes Torquemada hypocrites  qui gardent un silence  assourdissant  quand une jeune « gauloise »  se fait violer à Evry  par des « jeunes » racistes au prétexte que  « toutes les Françaises sont des putes »… -voir notre article publié hier.

     Devant le tollé des garde-chiourmes de l’immigrationnisme militant, horizon indépassable de notre avenir radieux,  des excuses ont été présentées par le journal  sur son site et dans sa version papier. Mea culpa jugé insuffisant par la section du Syndicat national des journalistes (SNJ) du Progrès. Convoquant le souvenir de  l’agité du bocal Jean-Paul Sartre,ces derniers ont   pondu un communiqué intitulé «La nausée et les mains sales» pour se désolidariser de  «ce dérapage  (qui)  consacre la faillite d’une politique éditoriale basée sur le tout faits divers, la sempiternelle course aux clics sur le Web, la recherche de l’audience à court terme.»

     Xavier Antoyé, rédacteur en chef du Progrès, a tenté d’éteindre la polémique en évoquant  « une maladresse rédactionnelle dans l’encadré », tout en soulignant que l’enquête du quotidien, était un travail « sérieux, fouillé et documenté.»  «En décembre dernier, le ministère de l’intérieur a publié une enquête du même type sur laquelle tous les médias ont fait leur une ». « On ne peut pas laisser accroire que Le Progrès a des intentions stigmatisantes ou malveillantes, ce n’est pas dans l’ADN de notre journal » (sic), a-t-il  encore précisé.

     Notre ami Charles Perrot, président du groupe FN de la région Rhône-Alpes, s’est  félicité du  «courage du quotidien régional qui a osé briser les tabous du politiquement correct». «Ces deux pages sont un scandale pour la dictature de la pensée. Elles ne sont qu’évidence pour les Rhônalpins et les Français d’une manière générale». Qui peut en effet affirmer le contraire ?

     Un peuple qui  refuse d’affronter la réalité ou qui confie sa destinée à des gouvernements qui n’osent pas l’affronter,  par lâcheté ou  idéologie, se condamne à un avenir bien sombre. Nous y sommesOui, la France n’est pas une page blanche affirmeBruno Gollnisch, ni un hôtel comme le souhaite M. Attali. Les Français ont des traditions, une identité une culture qui sont aujourd’hui menacées  par la doxa mondialiste dont l’immigration de peuplement est un des aspects les plus graves. Une submersion migratoire, dont le lien avec l’explosion de la délinquance est évident, qui se développe et prospère sur le laxisme,   par la suppression des frontières ,  des protections et  des préférences  nationales.

     Les Français qui selon un récent sondage sont 76% à penser qu’il y a trop d’immigrés en France,  doivent avoir le courage de remettre en  cause l’ordre mondialiste établi en votant dés le 25 mai  pour le seul Mouvement d’envergure qui entend les défendre. « Ne pas subir la loi du mensonge triomphant » disait Jaurès que nous citions plus haut. Et pour ne pas faire mentir le grand  Charles Péguy et son message d’espoir : « Il ne se peut pas que les Français soient lâches, mais ils ont oublié qu’ils étaient courageux ! ». Le Front National  saura leur rappeler.

    http://gollnisch.com/2014/04/24/courage-daffronter-realite/

  • Cyber-espionnage : les États sont les plus grands pirates

    En 2013, les intrusions malveillantes motivées par l’espionnage provenaient pour 49% de Chine et d’autres pays d’Asie orientale, mais les pays d’Europe orientale, notamment russophones, ont été soupçonnés dans 21% des cas. précise l’opérateur américain Verizon Communications dans son rapport annuel “Data Breach Investigations Report”.

    Le piratage informatique à des fins d’espionnage se développe rapidement. Des groupes comme des services officiels de certains pays d’Europe de l’Est y jouent un rôle croissant, montre l’une des plus importantes études annuelles sur le sujet.

    Ainsi en 2013, les intrusions malveillantes motivées par l’espionnage provenaient pour 49% de Chine et d’autres pays d’Asie orientale, mais les pays d’Europe orientale, notamment russophones, ont été soupçonnés dans 21% des cas, précise l’opérateur américain Verizon Communications  dans son rapport annuel “Data Breach Investigations Report”.

    Les tentatives d’espionnage ont triplé

    Ces deux régions se classent de très loin en tête de l’échantillon étudié, dans lequel plus de la moitié des données détournées l’ont été à des victimes établies aux Etats-Unis.

    En revanche, dans environ 25% des cas, l’origine géographique de l’intrusion n’a pas pu être déterminée, précisent les auteurs de l’étude.

    Si le nombre total d’incidents identifiés comme étant des tentatives d’espionnage a triplé à 511, cela s’explique en majeure partie par le fait que le rapport sur 2013 prend en compte de nouvelles sources. Mais il reste en hausse sur la base des seules sources utilisées l’année précédente, précise Bryan Sartin, l’un des enquêteurs de Verizon.

    Les États sont les espions dans 87% des cas

    L’étude attribue 11% des cas d’espionnage informatique à des organisations criminelles organisées et 87% à des Etats.

    Dans certains cas, des organisations criminelles cherchaient sans doute à revendre les données détournées à des Etats ou à des concurrents des entreprises prises pour cible, explique l’étude, menée avec Intel, McAfee, Kaspersky Labs, d’autres sociétés privées et des administrations publiques.

    “Nous assistons à un début de rapprochement entre le crime organisé classique et l’espionnage“, résume Bryan Sartin, selon lequel cette tendance devrait se poursuivre.

    La Tribune

    http://fortune.fdesouche.com/337117-cyber-espionnage-les-etats-sont-les-plus-grands-pirates#more-337117

  • Qu'est-ce que le Pacte républicain ?

    Jacques Bompard interroge le garde des sceaux, ministre de la justice, sur cette étrange notion de "pacte républicain" :

    "En effet, de nombreux responsables politiques utilisent cette expression sans en donner la moindre définition. On se souvient des déclarations de la ministre du logement au ministre de l'intérieur en septembre 2013 quand elle accusait ce dernier d'être allé "au-delà du pacte républicain" au sujet des roms. Le 22 octobre 2013 au sein de l'hémicycle de l'Assemblée nationale, le Premier ministre affirmait quant à lui que "la règle commune c'est la base du pacte républicain et que le pacte républicain, c'est aussi l'égalité". Quelques jours auparavant, le ministre de l'agriculture allait dans le même sens. Selon lui il existe "un pacte républicain qu'il faut soutenir". Lors de ses voeux pour l'année 2014, l'actuel premier secrétaire du parti socialiste déclarait pour sa part qu'il souhaitait "une année plus apaisée, qui ne voit pas les mêmes dérapages, les mêmes débordements, les mêmes attaques contre notre pacte républicain que celles qui ont assombri 2013", faisant en particulier allusion aux manifestations contre l'ouverture du mariage aux personnes de même sexe : continuer de manifester après qu'une loi a été votée par les parlementaires mettraient en danger ce fameux « pacte ». À ce propos, le rapporteur socialiste à l'Assemblée nationale de la loi sur le mariage pour tous n'expliquait-il pas récemment que cette "loi est en application depuis huit mois maintenant, [et qu']elle est entrée dans les habitudes et fait partie du pacte républicain" (février 2014).

    Ces quelques exemples montrent clairement que le "pacte républicain" n'est qu'une expression vague, sans contenu précis,servant uniquement à parer le discours d'une légitimité et d'une haute valeur morale qui ne souffriraient d'aucune critique. Il est donc très surpris qu'au nom de cette notion aux contours flous on puisse dire tout et son contraire, augmenter les impôts, constituer des "fronts républicains", exclure certaines opinions du débat public car jugées "nauséabondes" par les grands média et les responsables politiques...

    On ne trouve en effet aucune trace d'un quelconque "pacte républicain" dans les grands textes qui régissent les institutions françaises. Et pour cause, personne ne l'a jamais vu ni signé.Ce "pacte" incessamment brandi pour menacer ceux qui auraient le tort de ne pas s'y conformer n'a pas aucune existence juridique, législative ou constitutionnelle, pas plus qu'il ne désigne une réalité concrète. C'est un fait qui n'empêche pas certains politiques d'en appeler au "pacte républicain", comme s'il s'agissait d'un contrat dûment signé et accepté par la majorité des Français. Ces derniers seraient certainement curieux d'apprendre à quoi ce "pacte" les engage et d'en connaître l'utilité. Mais à en croire certains, le "pacte républicain", où chacun y met un peu ce qu'il veut, c'est sacré et il n'est donc pas question de mettre en doute son bien-fondé et encore moins la réalité de son existence.

    Il est également préoccupé par la façon dont les expressions "République", "valeurs républicaines", "pacte républicain" tendent à très largement remplacer les mots "France", "Patrie", "Nation".La conséquence d'un tel glissement sémantique est la mise de côté, voire le reniement, de tout l'héritage multiséculaire du christianisme et de la monarchie comme si la France n'existait que depuis 1789.Il estime en outre abusif de circonscrire la France à un régime qui s'est plusieurs fois illustré par la férocité et la brutalité de ses répressions comme en témoigne le génocide vendéen.Le "pacte républicain" n'existe donc que dans l'esprit de ceux qui en font profession et dérive d'une conception abstraite et étroite de la France. Celle-ci est totalement déconnectée des réalités historiques, culturelles et territoriales du pays, ce qui entraîne une profonde méconnaissance des aspirations du peuple français en ces temps de crises morale, politique et sociale.

    C'est pourquoi il l'interroge sur la signification concrète de l'expression "pacte républicain" et lui demande d'en préciser le contenu pour que les Français soient au courant et sachent pourquoi et de quel droit, en son nom, des ministres et des responsables politiques se croient permis de décerner des labels de bonne ou mauvaise conduite à leurs adversaires politiques."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/04/quest-ce-que-le-pacte-r%C3%A9publicain-.html

  • Combien de voitures brûlées en France ?

    Le député Jacques Bompard appelle l'attention du ministre de l'intérieur sur le nombre de voitures brûlées en 2013 :

    "Généralement bon indicateur des violences urbaines, les études sur le nombre de voitures brûlées sont parfois aléatoires :l'observatoire national de la délinquance et des réponses pénales affirme qu'il y a eu, en 2013, 34 441 véhicules incendiés dans notre pays alors que les pompiers en déclarent 58 000. Selon l'ONDRP, il y a eu une baisse de 25 % de ces délits. Certes, mais en comparaison avec le Royaume-uni, c'est bien faible. Outre-Manche en effet on constate, entre 2003 et 2013, une baisse importante d'environ 73 %. La différence de méthodes et de moyens expliquent cette différence. Comme le rappelle justement Alain Bauer «quand un délinquant est arrêté pour de tels faits en Grande-Bretagne, les Britanniques ne lui garantissent pas, comme trop souvent en France, l'excuse absolutoire. Il va en prison où les places sont suffisantes ». Il lui demande donc si, avec sa collègue Mme la ministre de la justice, il compte réétudier la politique du Gouvernement et s'inspirer en la matière de la politique britannique."

    Michel Janva

  • Al Qaïda déclare la guerre au Hezbollah

    croah.fr:
    Le chef du réseau terroriste d’Al Qaïda, une invention de la CIA, a déclaré la guerre au Hezbollah, en guerre contre les takfiris au Liban.Cette déclaration de guerre a été assaisonnée bien évidement par quelques phrases anti-américaines pour ne pas éveiller le soupçon: un enregistrement vidéo du chef-terroriste appelle dans sa première partie à « la capture des Américains et des Occidentaux » avant d’appeler à « l’assassinat des combattants du Hezbollah en Syrie » ! « Le Hezbollah est l’ennemi juré des musulmans, de leur dignité et de leur honneur, mais surtout, il est l’allié d’Assad. C’est pourquoi il faut se battre légitimement contre le Hezbollah, car le parti a une vitrine en la personne de Nasrallah. »
    Al Zawahiri, chargé de provoquer la destruction totale de la Syrie, a évidemment oublié d’expliquer en quoi le Hezbollah a entaché l’honneur des musulmans, lui qui est la seule partie dans tout le monde islamique à avoir vaincu le régime sioniste !
    Dans la suite de son enregistrement, Al Zawahiri prétend que les « djihadistes » fait peser le plus grand danger à Israël (ndlr : oubliant toujours de souligner l’alliance militaire et logistique entre Israël et les takfiris qui n’est plus un secret pour personne) et demande à ce que ces mêmes djihadistes capturent le plus grand nombre d’Occidentaux en Syrie et ailleurs pour les échanger contre les prisonniers qaïdistes.
    En effet, ce genre d’appel ne trompe personne : étant allié d’Israël, Al Qaïda a peur des victoires de l’axe de la résistance qui se succèdent sur le terrain des combats.
    Source : Iran French Radio

    Note de la rédaction de Croah
    Après les nombreuses défaites americano-sionisto-takfiristes en Syrie, l’heure de faire tomber les masques commence à approcher ; les marionnettes dévoilent leur jeu, tel un joueur de Poker bien connu du plateau de Michel Drucker…

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/al-qaida-declare-guerre-au-hezbollah_106242.html