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actualité - Page 5520

  • Gender : 200 000 Allemands contre l’idéologie arc-en-ciel !

    Près de 200.000 personnes viennent de signer une pétition contre l’enseignement de la « diversité sexuelle » dans le Bade-Wurtemberg.

     
     

    Malgré les menaces et les intimidations du ministre de l’Éducation nationale, certains parents continuent délibérément de ne pas envoyer leurs enfants à l’école. Le même ministre s’obstine à nier que l’on veuille imposer en France la loi du genre, comme on tente pourtant de le faire un peu partout en Europe, en Suisse et en Allemagne notamment. Mais les parents d’élèves, outre-Rhin, ne se laissent pas faire : le 18 janvier dernier, ils avaient organisé à Cologne une manifestation publique contre les cours obligatoires d’éducation sexuelle, version gender.

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  • [Communiqué] Le dictateur

    Notre président « normal » qui veut sortir les enfants de l’influence réactionnaire des familles, et qui répudie sa compagne comme le vulgaire « Macho » qu’il est réellement, ne se rend pas compte, tandis qu’il nous parle gravement de l’égalité homme femme, ou sait trop bien que l’institution du mariage a aussi pour fonction de protéger la femme et ses droits.

    Le même, devant l’effervescence du pays réel, a enfin trouvé une réponse digne de son raffinement d’énarque, de sa culture de bobo socialiste et de son intérêt jamais démenti pour le peuple français : Il y aura du monde à la Manif pour tous ? Nous mettrons encore plus de flics… Et l’avertissement est clair : On va cogner sur tout ce qui bouge.

    Voilà la réponse que nous attendions, une politique de la main tendue. Seulement dans la main il y a une matraque et à y regarder de plus près, cela ressemble plutôt à une politique du bras tendu.

    Alors pour se dédouaner on argue de la présence de groupuscules « d’extrême droite ».

    Cela seul justifie tous les abus de pouvoir, toutes les répressions les plus violentes, toutes les privations de liberté.

    On livre au lynchage de media serviles les images de quelques antisémites aussi marginaux que calamiteux, et l’on déclare tout le pays réel coupable.

    Dans les manifs en faveur du mariage pour tous, j’ai lu, sur des brandoles — des photos le prouvent — des propos à peine croyables, demandant entre autre la mort des opposants, sans qu’aucune presse, écrite, audio ou télévisée, s’en fasse jamais, ou trop rarement, l’écho.

    On le sait, en république le pouvoir rend fou, et plus spécialement en ce qui concerne Hollande dont l’image en France, comme à l’étranger, (et ce n’est pas son tristement risible déplacement à Rome qui va l’améliorer), se dégrade un peu plus chaque jour.

    Que l’Action française soit comptée parmi les groupes les plus radicaux, les plus extrémistes et pourquoi pas les plus violents, ne nous surprend pas, mais commence à sérieusement nous agacer.

    Je voudrais juste faire remarquer aux suppôts du capitalisme international qui nous gouvernent que les royalistes en 1790 étaient considérés comme les plus raisonnables, les plus modérés et les plus attachés à la paix civile et que les républicains étaient perçus quant à eux, comme les extrémistes les plus dangereux, les plus fanatiques, ce qu’ils ont rapidement démontré dans le bain de sang qui a suivi. C’est sur le charnier de la France que s’est imposé le régime dont la devise est Liberté, Égalité, Fraternité.

    Néron, dit-on, aurait mis le feu à Rome en accusant les chrétiens : c’est exactement ce que font ces idéologues sectaires et hallucinés, lesquels, grâce au jeu absurde du système, se trouvent derrière les manettes, et tirent à vue sur l’opposition qui se développe dangereusement. C’est à cause des familles blanches et catholiques que tout va mal. Et les noirs et arabes qui se joignent mystérieusement à eux depuis quelques temps, sont forcément des fascistes soraliens.

    Nous l’avons dit, nous le répétons, nous serons toujours aux côtés du pays réel qui se dresse contre la destruction du Beau, du Bien et du Vrai. Et nous serons toujours à la tâche pour abattre la République oligarchique, ce fléau de la France, qui prétend nous gouverner.

    Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action française

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-dictateur

  • Ouvrages, Revue Militant et combat nationaliste (avec André Gandillon)

  • Face à NKM le droit d’être à droite !

    2448133_nkm-minute[1]

    Mon cher El Primo, si je t’écris aujourd’hui c’est parce que ta défense de NKM m’a surpris…

    Pourtant je ne suis pas fasciste pour un sou, mes armes politiques je les ai commencées à l’UMP et j’essaye de croire encore aux bienfaits de l’entrisme même si les récentes actualités m’ont passablement fait douter.

    Je ne te sortirais pas le couplet redondant « NKM s’est abstenu lors de la loi Taubira et on s’en souviendra » même si ce raisonnement est vrai je ne baserai pas ma réponse là-dessus.

    Pour avoir connu brièvement l’UMP en interne je peux te dire que son véritable problème ne réside pas dans les listes dissidentes, le véritable problème de l’UMP est qu’elle comporte des types qui ne sont plus de droites, et cette famille politique ne fait rien pour remédier à cela, l’UMP est aujourd’hui un parti qui fait des alliances avec Bayrou à Pau, on vient d’ailleurs d’apprendre que deux listiers du PS avait rejoint la coalition MODEM-UMP….

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  • Dans quel état se trouve l'Allemagne après les « réformes Hartz » (1) ? Pauvreté record ...

    Dans quel état se trouve l'Allemagne après les « réformes Hartz » ? Pauvreté record, précarité pour tous et méga-profits
    Peter Hartz, conseiller de François Hollande pour les nouvelles réformes du travail ? En tout cas, notre président socialiste avait déclaré s'inspirer pendant sa campagne des réformes libérales du chancelier Schroder. Retour sur l'état de l'Allemagne dix ans après les fameuses « Réformes Hartz ».
    Un rapport publié juste avant les Fêtes contredit les données du gouvernement allemand ainsi que le mythe du miracle allemand qui se révèle être un mirage patronal : la « compétitivité » allemand, ce sont les peuples européens qui la payent, et d'abord les travailleurs allemands.
    C'est le constat alarmant de l'organisation de bienfaisance DPWV dans son rapport « Entre prospérité et pauvreté – l'Allemagne mise à l'épreuve » :
    l'Allemagne compte plus de pauvres que jamais depuis la dite réunification, 15,2 % se trouve sous le seuil de pauvreté, 16 autres % sont menacés de pauvreté, soit 31 % de pauvres réels ou potentiels dans le pays le plus prospère d'Europe.
    Le rapport est d'autant plus inquiétant que la croissance de la production et celle de la pauvreté sont allés dans des sens opposés. Entre 2005 et 2013, le PIB allemand a augmenté de 12 % malgré la crise, tandis que la pauvreté est passé de 14 % à 15,2 %.
    Les données de l'ONG rentrent en contradiction avec celles vantées par le gouvernement, celles de l'Institut allemand pour la recherche économique (DIW), financé par l'Etat et défendant les thèses patronales.
    Or, le DIW s'était tout simplement arrêté aux données de 2010 … seule année sur ces dix dernières où le taux de pauvreté avait connu un léger recul. Depuis la pauvreté est repartie à la hausse. Un simple mensonge par omission.
    L'étude portant sur les inégalités régionales souligne que se creusent les disparités entre régions riches, plutôt au Sud, et pauvres, naturellement à l'Est mais aussi de plus en plus à l'ouest : c'est le cas de Brême (23,1 % de pauvres), Mecklembourg (22,9 %), Berlin (21,2 %), Saxe (18,9 %) et Brandebourg (18,3 %).
    Un cas dramatique est celui de la Ruhr, vieille région industrielle, bastion ouvrier, pour la première fois classée dans les régions pauvres ravagées par la désindustrialisation, 19,2 % en 2012 avec des pics de 26,4 % à Dortmund et 25,1 % à Duisbourg.
    Selon les auteurs du rapport : « il faut pointer du doigt les bas salaires, la précarité, les emplois atypiques (…) les bons résultats sur le marché du travail se produisent évidemment au prix d'une américanisation du marché du travail, avec le phénomène des travailleurs pauvres. »
    Pour le travail – Bas salaires et précarité pour tous : le résultat des « réformes Hartz »
    Sur quoi repose le soi-disant « miracle allemand » ?
    D'abord sur les bas salaires. La politique menée par le social-démocrate Schroder – dont se revendique Hollande – entre 2003 et 2005 a contribué à la baisse des salaires, à la généralisation de la précarité avec son cortège de « mini-jobs » et de « travailleurs pauvres ».
    En chiffres, le salaire moyen allemand a baissé de 4 % entre 2000 et 2010, soit 100 € de moins par mois. Après une légère relance après 2010, l'année 2013 a vu les salariés allemands perdre encore (officiellement, les chiffres étant sous-évalués) 0,2 % de pouvoir d'achat.
    La part des salaires dans le partage de la valeur ajoutée a reculé entre 2000 et 2010 de 68 à 63 % du PIB. Les bas salaires (2/3 du revenu médian) touchent désormais 23 % de la population mais 57,5 % des 15-24 ans entrant sur le marché du travail.
    Symbole de cette sous-prolétarisation du salariat allemand, les lois « Hartz IV ». Sous prétexte de lutte contre le chômage, on lance en fait une chasse aux chômeurs. Si le taux de chômage a baissé de 11,5 à 6,5 % entre 2005 et 2013, le nombre de « Hartzi » a explosé.
    Selon les lois Hartz, l'allocation-chômage classique (Arbeitslosengeld I) est réduite à 12 mois, le chômeur est considéré ensuite de longue durée (Arbeitslosengeld II) et touche 350 € par mois. Une allocation conservée à condition d'accepter tout emploi proposé par l'agence pour l'emploi.
    6,6 millions de personnes - dont 1,7 millions d’enfants – sont victimes d’Hartz IV. Ces 4,9 millions d’adultes (les « Hartzi ») sont en fait des chômeurs, des « quasi-chômeurs ».
    C'est dans le cadre de ces lois que se sont développés les mini-jobs payés au maximum 400 € par mois, voire les « jobs à 1 € » … par jour !
    La précarité devient de plus en plus la norme, surtout pour les jeunes. Sept ans après « Hartz IV », le nombre de contrats atypiques a explosé, de 47 % pour les contrats à temps partiel et de 131 % pour les intérim entre 1999 et 2009 !
    Selon DESTATIS (l'INSEE allemande), si 8 millions de salariés subissent déjà un contrat précaire, il faut savoir que seules 15 % des nouvelles embauches se font en CDI, le reste en CDD (43%) ou en intérim (42% en CDD)
    Pour le capital – Méga-profits et avantage compétitif' : la vraie raison derrière les « Réformes Hartz »
    Les salaires perdus par les travailleurs passent directement dans la poche des patrons allemands. Entre 2000 et 2012, le taux de marge des entreprises allemandes est passé de 37 à 41 %, avec un pic de 45 % en 2007. En comparaison, les entreprises français oscillent entre 28 et 30 % !
    2012 a été l'année d'euphorie pour le DAX, l'équivalent du CAC 40 réunissant les 30 entreprises côtées à la bourse de Francfort : 104 milliards d'€ de profit, en hausse de 8 % par rapport à 2011.
    Le cas d'une entreprise Volkswagen donne le vertige et est emblématique du « capitalisme allemand » : 15 milliards de profits en 2011, 11 milliards en 2012 … et 17 millions de rémunérations pour le PDG de l'entreprise.
    Le succès de Volkswagen (VW), la délocalisation. Ou plutôt la « division du travail » dans l'Union européenne au profit du capital allemand, au détriment des travailleurs allemands : la nouvelle « Up » est produite en Slovaquie, la « Polo » en Espagne.
    Autre recette, le chantage patronal dont l'ANI marque le début en France. En 2004 VW avait menacé de délocaliser 30 000 postes si les salariés n'acceptaient pas le gel des salaires et le retour à la semaine de 40 h sans compensation. Une fois le deal accepté, VW a licencié 20 000 salariés en 2006 !
    Naturellement, le pari du capital allemand, c'est de jouer l'intégration européenne : se construire une Mitteleuropa en Europe de l'est pour délocaliser, casser les concurrents industriels étrangers grâce à l'euro fort, enfin jouer le dumping social et salarial avec les plans d'austérité coordonnés.
    L'Ukraine, avec sa réserve en matières premières et sa main d’œuvre bon marché et bien formée, constitue un enjeu majeur dans l'élargissement de cette Mitteleuropa, ce qui permet de comprendre l'enjeu de la lutte actuelle autour de cet Etat de 46 millions d'habitants.
    Le pari d'une « industrie d'exportation compétitive » a aussi ses contradictions. Si les exportations ont tenu l'industrie allemande pendant la dernière décennie, à force de créer un désert autour d'elle, l'Allemagne voit ses exportations chuter et la croissance allemande ralentir fortement.
    Désormais, les journaux économiques français comme allemands passent de la célébration du « miracle allemand » à l'inquiétude face à un « mirage » qui cache l'image d'une Europe saignée à vif.
    En tout cas, bas salaires, chômage déguisé en précarité généralisée, travailleurs pauvres, régions industrielles sinistrées d'un côté, méga-profits, intégration européenne et mondialisation à sens unique de l'autre, il est temps de dénoncer le mirage allemand, agité en nos rangs pour nous imposer la politique du capital, celle de Hollande, le Schroder français !

    notes

    Source: http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net
    (1) Cet article ne surprendre pas le lectorat de Voxnr puisque le sujet avait déjà été traité sous un autre angle:
    http://www.voxnr.com/cc/politique/EFVAZuVuEuPiEsKCLl.shtml

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EFAEEVkyVZXkZuLxPI.shtml

  • La Manif pour Tous divise une UMP en manque de conviction

    Lu dans Le Monde :

    "Des députés du parti de droite seront à nouveau présents, dimanche 2 février, dans les défilés de la Manif pour tous à Paris ou à Lyon. Si la plupart des ténors de droite n'y seront pas, des irréductibles anti-mariage gay mèneront encore la lutte. De Hervé Mariton (Drôme) à Philippe Gosselin (Manche) en passant par Jean-Frédéric Poisson (Yvelines), tous battront le pavé pour ferrailler une nouvelle fois contre les réformes gouvernementales ayant trait à la famille. [...]

    En dehors de ce noyau dur, les principaux dirigeants de l'UMP ne défileront pas dimanche, contrairement au printemps 2013, où ils avaient manifesté aux côtés des opposants au mariage pour tous. C'est notamment le cas du président du parti, Jean-François Copé, qui n'appelle plus ses militants à " participer en masse " aux défilés de la Manif pour tous.

    [...] En interne, certains redoutent que le front sociétal se révèle, à terme, comme la plus grosse épine dans le pied de l'opposition. " Le problème n'est pas tant que Hollande nous pique nos idées sur l'économie avec son pacte de responsabilité. Ce qui peut être un vrai facteur de division au sein de l'UMP, ce sont les sujets de société que la gauche met en avant pour nous gêner, comme l'euthanasie ou l'IVG ", analyse un poids-lourd du parti. [...]"

    Michel Janva

  • Ça se dispute i-TELE 31 Janvier 2014 1/7 (Zemmour vs Domenach)