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actualité - Page 5533

  • Jour de colère. Les marrons chauffent

    Le jour de colère a bien eu lieu. Ils étaient 17 000 manifestants selon la police, 120 000 selon les organisateurs. L’absence de consigne spécifique d’encadrement a permis à chacun de se présenter sans fard, sans faux semblants.

    Les opposants, du moins les plus enragés d’entre eux, sont apparus tels qu’ils sont, et on a vu défiler côte à côte des associations de contribuables, des délégations professionnelles, des opposants au mariage homosexuel, des groupes d’action catholique, des royalistes, des nationalistes, des identitaires, des partisans de Dieudonné, et une foule immense d’individus isolés, agglomérés, pour la circonstance, à un groupe.

    L’avantage des grandes foules est que la plus petite association a l’impression d’y jouer un rôle majeur dans le déroulement de l’histoire et, quoiqu’elle ne représente pas même cent personnes, elle se sent pousser des ailes. En somme, tout devient possible.

    Mais peut-on durablement faire du combat contre François Hollande un objectif politique rassembleur ? Que reproche-t-on à François Hollande ? D’avoir augmenté les impôts jusqu’aux limites du supportable, d’avoir permis le mariage et l’adoption par des personnes homosexuelles, d’avoir détricoté un peu plus la famille, promu les études de genre à l’école et affaibli les armées ?

    Fort bien. Dans ce cas souvenons-nous que Nicolas Sarkozy promettait l’union civile des personnes homosexuelles dans ses programmes de 2007 et 2012. N’oublions pas que Xavier Darcos, ministre de Nicolas Sarkozy, a introduit les études de genre dans les programmes de sciences naturelles. Rappelons-nous que ce même Président de la République a supprimé 56 000 postes dans les armées à l’issue du livre blanc de 2008, amoindri la présence française en Afrique pour la renforcer au Proche-Orient auprès des Américains, a très largement contribué à augmenter les impôts sans réduire drastiquement la dépense publique. N’oublions pas qu’il était favorable également à un statut légal du beau-parent et à une simplification du divorce en faisant passer les couples devant le greffe pour régler l’affaire en deux temps trois mouvements. [...]

    Gabriel Privat - La suite sur NdF

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Jour-de-colere-Les-marrons

  • 7 cars de CRS pour Béatrice Bourges [Addendum : Béatrice Bourges expulsée]

    Toujours au Mur de la Paix, Béatrice Bourges a reçu la visite... de 7 fourgonnettes de police. Il y en a qui n'ont que cela à faire.

    BElle répond au Figaro :

    Une grève de la faim pour demander la destitution du président de la République, n'est-ce pas un peu excessif?

    Je pense que la France le vaut bien. Moi je me bats vraiment pour mon pays, car je pense qu'on est en train de tuer l'âme de nos enfants. Cela fait un an que l'on proteste et qu'on ne nous écoute pas. Que puis-je faire de plus que donner ma personne ? Ce sera dur mais cela prouvera qui je suis et qui sont les gens qui m'entourent.

    Je m'appuie sur quelque chose d'ultra non-violent et d'ultra-légitime. Deux mois et demi avant les élections, j'aimerais savoir si les députés, comme certains le disent souvent, souhaitent vraiment le départ de François Hollande. Je leur offre sur un plateau d'argent la possibilité de montrer leur loyauté: l'article 68 de la Constitution autorise les élus des deux assemblés à engager une procédure de destitution du président de la République pour «manquement grave» à l'exercice de ses fonctions. Si je n'avais pas fait ce geste, les députés n'auraient rien tenté. Là une vie non-violente est en jeu. [...]

    Avec mon jeûne, je voudrais prouver que la colère, ce n'est pas la violence. On nous a traités d'extrémistes, on a trouvé que j'étais radicale. Aujourd'hui je pars avec mes armes à moi, des armes spirituelles. Le jeûne spirituel, c'est une arme extrêmement puissante."

    0Le mur de la paix surveillé toute la nuit pour empêcher de planter la tente :

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    2suite sur le SalonBeige

  • Arrestations en fin de manifestation et garde à vue : témoignage d'un journaliste

    De Politique Magazine :

    "Paris, 26 janvier : 250 personnes en garde à vue. Comment la police en est-elle venue à opérer des arrestations massives après une manifestation autorisée ? Enquête d'un journaliste qui a eu le tort d'oublier sa carte de presse...

    « C'est une rafle ». L'officier de police qui marche dans le couloir du commissariat ne mâche pas ses mots. Il fait écho à plusieurs agents croisés avant lui, qui ne trouvaient d'autres termes pour désigner l'arrestation massive survenue hier, dans le 7ème arrondissement de Paris. Dimanche soir, près de deux-cents cinquante personnes ont été interpellées, fouillées puis placées en garde à vue pour une nuit ou plus, suite à la manifestation organisée par le collectif "Jour de colère". Pour combien de condamnations ? On ne le sait encore.

    Dimanche, 17 h 30, à l'arrivée de la manifestation.

    Les organisateurs n'ont pas fini de crier leurs revendications au micro que, au loin, des dizaines de cars de CRS sont prêts à intervenir. Toutes les issues menant à la place Vauban, où se trouvent l'estrade et la sono, sont bouclées. Pour y parvenir, on est obligé de palabrer devant un barrage de CRS. Sur scène, les intervenants égrènent leurs reproches et demandent la démission du gouvernement. Béatrice Bourges, du "Printemps français", annonce un « jeûne ». Une partie de la foule présente - quelques dizaines de milliers de personnes - commence à se disperser. La journée explosive qu'attendaient certains observateurs n'a pas eu lieu.

    Très vite, quelques pétards éclatent. Un fumigène est allumé. Une trentaine d'ultras tentent d'enflammer la soirée [des témoignages faisant état d'agents provocateurs déguisés commencent à circuler sur le net - NDLR]. Mais la pluie tombe, il n'y a plus grande affluence et l'ambiance est à la discussion. Jets de gros pétards et (sans doute) de quelques bouteilles constitueront l'essentiel des échauffourées, qui dureront une grosse demi-heure. Les agitateurs, peu nombreux, sont concentrés sur un seul barrage de police. Quelques barrières mobiles sont déplacées. A cinquante mètres de là, un vendeur ambulant de sandwiches continue de faire tourner ses saucisses. Des sorties violentes d'agents en civil ramènent définitivement le calme.

    L'étau impressionnant de CRS se referme sur ceux qui n'ont pu ou n'ont pas osé sortir de la place. « Pu..., c'est quoi ce guet-apens ?! », s'exclame un manifestant quand il découvre qu'il est encerclé. La soirée ne fait que commencer..." (suite).

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Les nationalistes dans la rue pour le Jour de colère

    caryatides-yvan-benedettiPlusieurs dizaines de milliers de personnes ont répondu à l’appel du Jour de colère hier à Paris ; la participation a été au-delà de toutes les espérances. La préfecture de police, particulièrement anti-nationale, a reconnu la présence de 17 000 personnes, pour un chiffre réel bien supérieur. Les organisateurs ont évoqué 120 000 manifestants.
    Malgré ce grand succès – d’autant plus remarquable que certains cars en province ont été annulés et que la météo était exécrable – la manifestation a fait l’objet d’une censure quasi-absolue de la part des médiats télévisées pourtant présents sur place. Certains n’ont pas évoqué la manifestation, mais ont insisté sur les affrontements avec les policiers le soir.

    Catholiques, défenseurs de la famille, petits patrons, défenseurs de l’équitation, bonnets rouges, avaient répondu à l’appel ainsi que la plupart des groupements nationalistes et identitaires. Civitas était largement représenté ainsi que l’Œuvre française derrière Yvan Benedetti et la banderole des Caryatides, comme le Parti de la France, le Renouveau français, la Dissidence, les Hommens, le Printemps français, etc.
    Si certains participants se réclamant de l’humoriste africain Dieudonné ont finalement rejoint la manifestation, en fin de cortège, à l’inverse, les groupes proches du judaïsme politique tels que Résistance républicaine, le Bloc “identitaire” ou le Front national ont boudé et parfois dénoncé l’événement.

    Les nationalistes et les identitaires – les vrais – ont défilé dans une excellente ambiance. Les chants succédaient aux slogans traditionnels « Bleu Blanc Rouge, la France aux Français », « Dissolution, pas question ! », « Qui vive ? France ! ».

    Les organisateurs ont refusé la venue d’Yvan Benedetti à la tribune pour une prise de parole.

    Dès la fin officielle de la manifestation, les policiers ont adopté un comportement agressif à l’égard des manifestants, bloquant des rues, et usant très rapidement de la force. La dispersion de la manifestation était annoncée à 18 h 08 ; à 18 h 11 les premières grenades lacrymogènes tombaient parmi la foule.

    La police a procédé dès le début d’après-midi à des arrestations, qui se sont multipliés le soir. Au total au moins 250 personnes ont été interpellées, alors même qu’aucune dégradation n’avait été commise ; les mêmes policiers, sur les ordres de la préfecture de police et de Manuel Valls, avaient laissé Paris livrée aux casseurs afro-maghrébins en juin dernier, ne faisant que quelques rares interpellations, alors que les étrangers se livraient à de véritables émeutes et pillages.

    Plusieurs sources indiquent que des violences policières se sont produites contre des manifestants pacifiques. Selon les autorités, quelques policiers auraient été blessés.

    Les journalistes du système ont été copieusement hués. La présence de plusieurs groupes tels que la LDJ et des racailles antifascistes ont été signalés, mais ils n’ont pu se livrer à leurs habituelles lâches agressions. Les prostituées des FEMEN ont été rapidement interpellées par la police alors qu’elles s’approchaient du défilé.

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    http://jeune-nation.com/2014/01/les-nationalistes-dans-la-rue-pour-le-jour-de-colere/

  • La police barbouze a cherché l'incident

    Un témoin raconte la scène hier soir vers 18h :

     

    "Quittant difficilement la manif par l'avenue de Villars, à hauteur du 12, au travers d'un barrage filtrant de CRS et gendarmes, j'ai vu et entendu un commandant arriver vers ce barrage et dire à ses hommes :"allez maintenant on y va !". Incroyable, car a ce moment, les intervenants étaient toujours en train de témoigner au micro et la foule les écoutait calmement.

    Mais au même moment j'ai vu un groupe d'hommes en noir sans signes distinctifs, passer "amicalement"ce barrage policier, arriver au contact de la foule et se retourner pour attaquer fictivement les CRS..."

     

    Si Valls condamne les violences, il peut s'en prendre à sa propre police. A moins que ce soit lui-même qui ait donné ces instruction.

     

    Un autre lecteur me signale que ces provocations étaient bien programmées :

     

    "En effet, au début de la manif, place de la Bastille, il y a eu plusieurs fouilles de personnes qui arrivaient sur place, par des CRS. Sur quels critères pourquoi ceux-ci et non pas ceux-là, je ne sais pas. Comme je demandais au CRS, pourquoi ces fouilles, il m'a été répondu que cette manifestation était "très hétéroclite... et qu'il me conseillait de quitter rapidement la manif, une fois que celle-ci serait terminée. Je n'ai pas compris tout de suite ce que cela voulait dire mais, rétrospectivement, il m'apparait que les CRS savaient, à 14h30, qu'il se passerait quelque chose, à la fin de manif. Pourquoi m'avoir prévenu ? C'est une autre question."

    Michel Janva

  • Journaliste, cette profession qui a trahi la France

    Figurez-vous, ma bonne dame, que 77 % des Français ne croient plus les médias.

    Figurez-vous, ma bonne dame, que 77 % des Français ne croient plus les médias. De source sûre, puisque c’est l’organe principal de diffusion de la pensée unique qui le dit : Le Monde. Comment expliquer pareil désamour, quand nos journalistes font le job avec une conscience toute professionnelle ? Regardez i>Télé et ses 300 manifestants à la Marche pour la vie. Elle, qui vient de mettre en une La passion française qu’est soudain devenue Julie Gayet, et fait poser ses journalistes sur Internet avec des affichettes pro-IVG d’une indigence intellectuelle rare. Jean-Luc Hees qui confesse que, pour stopper l’hémorragie d’auditeurs, France Inter devrait donner la parole à ceux qui pensent autrement. Et aurait sans doute dû traiter la question de la filiation lors de la loi Taubira…

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  • Du ras-le-bol populaire à la revanche des peuples

    Vendredi, c’est un accueil  sans chaleur  que le pape François a réservé à François Hollande au Vatican. Comment pouvait-il en être autrement   eu égard à l’activisme  des socialistes et de leurs complices depuis 2012 ? La liste des griefs est longue : mariage et adoption pour les couples de même sexe,  offensive des réseaux socialo-maçonniques  en faveur de la PMA, de la recherche sur les embryons, de  l’euthanasie, modification de la loi Veil sur l’IVG… Pour ne rien dire  du silence  des autorités sur les profanations d’églises et de  l’impunité  laissée  aux Femen. Un Hollande pataud   et mal à l’aise face au chef de l’église catholique, qui comme nous le notions en fin de semaine,  a achevé de détruire le petit capital de sympathie qui était encore le sien avec son communiqué  lapidaire, d’une sécheresse bien  maladroite,  annonçant la répudiation  de  Valérie Trierweiler qui en deviendrait presque sympathique…L’électorat féminin –mais pas que-  appréciera. Des Français qui, plus  largement, sont sans illusions sur l’annonce qui sera faite aujourd’hui par l’exécutif sur les chiffres du chômage, nouvelle occasion de tordre le cou à la réalité pour se livrer aux bidonnages habituels. Qui peut encore le (les) croire ?

     Tromperies et menées nocives d’une gauche agressive  dans tous les domaines  que  Marine Le Pen est venue dénoncer samedi lors de son intervention  au colloque baptisé  «L’universel déni des identités ». Celui-ci  était  organisé Maison de la Chimie à Paris  par la  petite formation affiliée au RBM,  Souveraineté Indépendance et Libertés (SIEL)  de Paul-Marie Coûteaux,   en présence notamment  de Béatrice Bourges,  Alain de Benoist, Christian Vanneste, Renaud Camus, Olivier Dejouy ,  Henri de Lesquen, Wallerand de Saint Just,  le professeur Gilles Lebreton, l’abbé de Tanoüarn….

     Une image d’unité, au-delà de leurs sensibilités respectives, des opposants au socialisme  et des défenseurs  de nos identités , qui contrastait fortement avec celle  d’une UMP tiraillée entre des aspirations contraires,  en pleine guerre des chefs (et des sous-chefs),  à l’occasion de son Conseil national qui se tenait le même jour dans la capitale.

     Si le  FN n’avait pas appelé officiellement à y  participer, la manifestation de ce dimanche contre  Hollande  et sa politique, baptisée Jour de colère, était aussi  le grand évènement politique de cette fin de semaine.  Ce rassemblement hétéroclite de 17 000 personnes  selon la police (chiffre à l’évidence  très sous-estimé), 160 000 selon les organisateurs, a démontré  par son hétérogénéité même,   la profondeur et l’étendue du rejet du hollandisme.

     Le temps exécrable n’a pas découragé militants d’extrême droite,    manifestants néophytes, habitués  des Manifs pour tous (en tour de chauffe en attendant la grand manifestation du 2 février) ,  soutiens de Dieudonné ,  bourgeois,   ouvriers, patrons, mères de famille,  jeunes (très nombreux) , chômeurs, ruraux, banlieusards,  commerçants, artisans,  opposants au fiscalisme  confiscatoire et/ou à l’immigration ,  défenseurs de la  liberté d’expression et/ou des valeurs catholiques …Bref,  la France dans toute sa diversité était présente, pluralité qui n’est pas sans rappeler celle  de l’électorat  fronto-mariniste.

      Electeurs nationaux, patriotes, souverainistes, défenseurs de nos libertés essentielles qui s’apprêtent à envoyer un grand coup de massue dans le mur de l’Etablissement si l’on en croit le dernier sondage Ifop/ JDD réalisé  entre le 14 et le 17 janvier.

     Confirmant l’enquête précédente publiée  au mois d’octobre,  le  Front National devancerait les deux principales formations européistes avec 23% des suffrages, contre 21% pour l’UMP et 18% pour le PS. En quatrième position, l’alliance des partis bruxellois  centristes, UDI et  Modem, totaliserait  11 % des voix,  les altermondialistes   d’Europe Ecologie Les Verts 7 %,  les  altermondialistes eurosceptiques ( ?)  du Front de Gauche recueillerait  9 % des intentions de vote, le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) 2 %.

     Si ce résultat se confirmait en juin dans les urnes, malgré  la propagande européiste  éhontée  des démagogues de  la caste   politico-médiatique, il s’agirait bien,  affirme Bruno Gollnisch, d’un véritable tsunami à l’échelle européenne.  La dictature même des cénacles bruxellois, sans légitimité démocratique, en serait forcément ébranlée, signant le sursaut,  la revanche des peuples européens bien décidés à secouer leur joug.

     Car d’autres enquêtes d’opinion soulignent que les listes dites eurosceptiques ont le vent en poupe chez nos cousins européens.  « En Allemagne rapporte l’Afp, le plus grand pays de l’UE qui enverra 96 députés européens, les Eurosceptiques d’Alternative für Deutschland (AfD) pourraient réaliser un bon score. Les sondages leur accordent 7  à 8 % des intentions de vote, soit deux à trois points de plus que leurs 4,8 % réalisés en septembre lors des élections au Bundestag ».

     «Aux Pays-Bas, le parti eurosceptique Parti de la Liberté (PVV) est donné par le dernier sondage à 17 % des voix, tandis que les eurosceptiques de gauche du Parti Socialiste obtiendraient 11 % des voix ». En Italie, le mouvement eurosceptique (de  Beppe Grillo) Mouvement 5 Etoiles, est donné à 22 % des intentions de vote. En Grèce les anti-bruxellois d’extrême gauche (Syriza) et d’extrême droite (Aube Dorée),  totaliseraient un tiers des suffrages (respectivement 22% et 10% des intentions de vote).

     Au Royaume-Uni, le dernier sondage crédite le parti anti-bruxellois UKIP de  26 % des intentions de vote, derrière le  Labour mais devant les  Conservateurs, eux aussi gagnés par l’euroscepticisme.  Le gardien du dogme Jean-Marie Colombani, ex directeur général du Monde,  s’effraye ce lundi dans son éditorial du quotidien gratuit Direct Matin de la contagion anti-bruxelloise qui gagne les élites britanniques. Il garde cependant  un motif d’espoir : «le gouvernement américain a fait  sèchement savoir (au premier ministre David Cameron, NDLR) qu’il souhaitait que la Grande-Bretagne reste dans l’Union (européenne) » écrit-il.

     Evidemment si Washington, déjà favorable à l’adhésion de la Turquie dans l’UE,  l’exige…

    http://gollnisch.com/2014/01/27/du-ras-le-bol-populaire-la-revanche-des-peuples/