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actualité - Page 5529

  • France – Arabie saoudite : liaison dangereuse

    Des voix s'élèvent à Washington pour réexaminer les liens troubles entre Al-Qaïda et l'Arabie saoudite à propos du 11 septembre.

    Au moment où les États-Unis et la Russie démontrent qu’une sortie de crise pacifique est possible à propos de l’Iran, Paris choisit de s’aligner sur les positions bellicistes de l’Arabie saoudite face à la Syrie et l’Iran.
    Comment expliquer que la France qui, du général de Gaulle jusqu’à Jacques Chirac, avait maintenu séculairement notre tradition d’équilibre en politique étrangère, puisse aujourd’hui autant s’en écarter ?
    L’Arabie saoudite est certes le premier producteur et exportateur de pétrole mais elle est, avant tout, le cœur « nucléaire » d’un islam rigoriste, conquérant et même terroriste. Longtemps allié des États-Unis aux côtés d’Israël pour détruire les régimes arabes modernisateurs, le royaume wahhabite est, partout dans le monde, la source première de la radicalisation de l’islam. Tant que l’État profond saoudien et ses services secrets séviront, aucun islam apaisé ne pourra l’emporter dans le monde musulman, aucune tradition locale ne pourra tempérer le Coran et aucune paix véritable ne sera possible entre le monde islamique et les autres civilisations. L’État saoudien est responsable de l’implosion syrienne et des 130 000 morts qui en résultent, des décapitations de chrétiens par les hordes salafistes, comme il est sans doute derrière l’attentat de Volgograd en Russie.
    Est-ce donc avec ce pays qui coupe des mains d’enfants, réprime physiquement les homosexuels et réduit les femmes et les travailleurs immigrés à l’esclavage, que le « pays des droits de l’homme » entend refonder sa politique arabe au Moyen-Orient? J’ai toujours défendu la realpolitik et je ne ne suis pas un partisan de l’idéalisme en politique étrangère, mais il y a des limites au cynisme et au « court-termisme ». Or, avec l’Arabie saoudite, nous, Français, entrons en contradiction avec ce que nous sommes !
    Nous avons, au minimum, 6 millions de musulmans qui vivent sur le territoire français, dont l’immense majorité est sunnite. Voulons-nous que l’enchevêtrement économique de la France et de l’Arabie saoudite favorise la radicalisation des Français musulmans ? On ne peut pas faire la guerre contre le fondamentalisme islamique, soutenu par l’Arabie saoudite et le Qatar, au Mali et jusqu’en Centrafrique, et prétendre, en même temps, faire de Riyad notre meilleur allié au Moyen-Orient. Notre politique étrangère ne peut s’asseoir sur ce paradoxe intenable alors que bien d’autres choix sont possibles, à commencer par un retour en Iran, un pays bien plus prometteur sur le plan économique et humain.
    L’Iran a autant de pétrole (2e réserve mondiale) et bien plus de gaz (2e réserve mondiale) que l’Arabie saoudite ; c’est surtout un État multimillénaire solide qui se réformera quand l’Arabie saoudite, wahhabite dans ses fondements, ne pourra le faire. Avec la Russie, l’Iran est sans doute l’allié stratégique et énergétique naturel de l’Europe, sur le continent eurasiatique où la Chine de demain pèsera lourd.
    Les États-Unis sont en train de se dégager en douceur de l’alliance avec l’Arabie saoudite et ce n’est pas un hasard si, au même moment, des voix (Congrès, justice) s’élèvent à Washington pour réexaminer les liens troubles entre Al-Qaïda et l’Arabie saoudite à propos du 11 septembre. Il n’est pas impossible que les Américains « gardent au chaud » quelques révélations qui pourraient s’avérer bien embarrassantes pour la France lorsque celle-ci se sera enfoncée plus profondément et imprudemment encore dans l’alliance saoudienne…

    Aymeric Chauprade

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EFAEpEylukoLgdTnwq.shtml

  • Loi sur l'égalité hommes-femmes : l'article qui indigne les écoles de journalisme

    L'article 16 bis de la loi sur l'égalité hommes-femmes qui a été voté, ce mardi après-midi, provoque une levée de boucliers dans les écoles de journalisme. Cet article fait suite à un amendement issu de la commission culturelle de l' qui fait obligation à l’ensemble des établissements d’enseignement supérieur au journalisme à prodiguer «un enseignement sur l’égalité entre les femmes et les hommes».

  • Indice PMI : l’industrie en berne

    Notre confrère Les Echos a, dans son édition du 2 janvier dernier, révélé les résultats de la dernière enquête de Markit sur la conjoncture dans différents pays européens. Ces résultats sont présentés sous la forme d’un indice, le PMI (« Purchasing Manager Index »), qui indiquent, sur la base de l’opinion des directeurs des achats de grandes entreprises, la tendance de l’activité, notamment dans l’industrie manufacturière.

    Le résultat est sans appel, et aurait dû faire sur nos gouvernants l’effet d’une douche froide après les agapes de fin d’année. La France s’enfonce, la baisse de l’indice allant en s’aggravant, tandis que l’Allemagne et l’Italie renouent avec les niveaux du printemps 2011 (avant la dernière dégringolade de la croissance). Certes, l’indice PMI n’est pas la croissance, mais il fait référence dans l’industrie, et ces résultats préoccupants devraient être pris très au sérieux. En effet, ils montrent que la France est en train de manquer le train de la reprise (certes modérée et peut-être provisoire), ce qui semble être son habitude. Ils montrent également que nos voisins sont en train de tirer seuls les marrons du feu dans une conjoncture mondiale déprimée où les opportunités sont limitées ; en d’autres termes, les industriels allemands et italiens, très présents à l’international, prennent les quelques commandes disponibles dans les rares zones dynamiques de la planète, laissant à leurs homologues français le rôle de la cavalerie d’Offenbach. Et quand certains grands groupes français remportent un succès (ce qui n’est pas si rare, les entreprises du CAC 40 se portant d’ailleurs relativement bien), les PME françaises en profitent peu : ces succès sont bons pour le cours de bourse du groupe concerné, pas pour l’indice PMI du pays.

    C’est l’inverse en Allemagne, où les géants de l’équipement énergétique, du ferroviaire ou de l’automobile ont su créer et maintenir un réseau local de sous-traitants performants, qui font partie de leur force et accompagnent leur développement. Les concurrents français de ces groupes ne jurent que par le « low cost », comme ils disent, ne font appel à leurs compatriotes qu’en dernier ressort et ce dans les conditions les plus léonines possibles. Leurs acheteurs, dressés pour le rapport de force, ont fait depuis des années de l’industrie française un champ de ruines, dans l’impunité la plus totale. Le résultat, au-delà de quelques points de l’indice de Markit, se voit dans les plans sociaux à répétitions, et pas forcément les plus médiatiques. Qu’y peut l’Etat, nous dira t-on ? En tant que législateur, pas grand-chose aujourd’hui. Mais l’Etat est aussi un actionnaire (incompétent soit dit en passant). Il pourrait, s’il en avait l’idée, voire l’envie, s’intéresser aux pratiques de certains acheteurs de nos fleurons, qu’il n’est pas besoin de nommer, puisque tout le monde sait que l’Etat est prépondérant au capital d’Alstom, d’Areva ou de Renault. D’autres causes sont bien sûr à invoquer pour expliquer cette divergence entre l’activité hexagonale et celle de nos voisins alpins et rhénans. Parmi celles-ci, nous souhaitons souligner la passivité et l’absence de volonté de réforme de l’actuel gouvernement (qui n’est guère en rupture, dans les faits, avec son prédécesseur). En effet, la crise a été moins dure en France qu’en Italie, par exemple, grâce à nos fameux « amortisseurs sociaux », à l’importance de notre secteur public et aux multiples sédatifs tels que les emplois aidés ou la prime à la casse. Nos dirigeants ont donc choisi de faire le dos rond, attendant la reprise en passager clandestin. Cette attitude mesquine et attentiste est d’ailleurs bien dans la manière des duettistes qui occupent, par un cruel accident de l’Histoire, la tête de notre Etat. Pendant ce temps, l’Italie, l’Espagne, la Grande-Bretagne réformaient. Certes dans la douleur, certes au prix d’une baisse à court terme du pouvoir d’achat de leur population, certes en remettant en cause les situations acquises.

    Nous ne sommes pas partisans à tout crin de l’austérité ; mais le pragmatisme est de rigueur dans les situations telles que celle que nous connaissons, et il est tragique de constater que pendant que la totalité des gouvernements limitrophes travaille et s’interroge sur la manière de sauvegarder à moyen terme le niveau de vie de sa population, Jean-Marc Ayrault livre bataille à Dieudonné et à sa quenelle (la gastronomie lyonnaise mérite mieux qu’une telle persécution) et François Hollande joue au stratège amateur dans les pires poudrières de la planète, ce qui serait comique s’il ne s’agissait pas de la vie de soldats et de deniers publics. Sa dernière trouvaille ? Vendre pour trois milliards d’euros d’armement à l’Arabie Saoudite, en vue du soutien aux factions alliées du royaume. .. Tout un programme !

    Plutôt que de lancer des litres de propergol sur les brasiers moyen-orientaux auxquels il ne comprend rien, l’ex président du conseil général de Corrèze ne peut-il pas un peu travailler à l’intérêt du pays ? On ne sait même plus s’il faut le souhaiter ou non…

    Jean-Marc Ferrand - L’AF 2878

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Indice-PMI-l-industrie-en-berne

  • Action Française [Orne] Réunion de rentrée

    La nouvelle section de l’Orne organise sa réunion de rentrée, le mercredi 5 février à 20h00, dans les environs de Mamers.

    Renseignements et inscriptions : orne@actionfrancaise.net

  • Vous avez dit légume à gommer ?

    Pendant que certains s'acharnent à vouloir tuer Vincent Lambert, un lecteur attire notre attention sur un témoignage entendu ce matin sur RTL dans l'émission de Yves Calvi à 8h30.

    Le témoignage de cette rescapée des soins intensifs est bouleversant... Elle raconte que bien qu'étant dans le coma, elle était consciente et entendait toutes les conversations et ressentait toutes les vibrations autour d'elle. Elle était comme prisonnière de son corps, encéphalogramme plat et les médecins la disaient condamnée à mourir !

    C'est l'amour de ses proches et la présence de sa fille à ses côtés qui a vu une larme couler sur sa joue qui l'ont sauvée. Son témoignage a fait l'objet d'un ouvrage : Une larme m'a sauvée.

    Michel Janva

  • Ils aboient, ils mentent, ils trichent, ils se trompent … ils (f)ont peur!

    Le patron de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, réagissant aux derniers chiffres du chômage qui, pour bidonnés qu’ils soient, enregistrent cependant la poursuite de la hausse du nombre des demandeurs d’emploi, a dénoncé hier sur France 2 la «fuite en avant libérale» du gouvernement. Il a fait état aussi des révélations sur l’inquiétante rencontre il ya quelques semaines à l’Elysée, entre François Hollande et l’Allemand Peter Hartz. Ce dernier, a noté Marine Le Pen est « tristement célèbre dans son pays pour avoir passé à la moulinette les droits des travailleurs en généralisant les contrats de travail ultra précaires, allant même jusqu’à créer des euro jobs , payés 1 euro de l’heure !». Au micro de RTL, le secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon, a lui aussi fustigé «notre président de la République (qui) est souvent sous les jupons d’Angela Merkel.» Mais la priorité des grands potentats du syndicalisme reste bien la lutte contre le FN pour préserver un Système UMPS qui tabasse et précarise les travailleurs Français mais qui les nourrit grassement.

    Est ainsi organisé ce mercredi soir à Montreuil (Seine-Saint-Denis), par la CGT, la FSU, Solidaires et des pseudopodes rachitiques du PS (Unef, UNL, Fidl), un « grand meeting contre l’extrême droite, ses idées, ses pratiques», précédée d’une journée d’ « ateliers ». Il s’agit de « cibler » «le discours pseudo-social du FN», explique l’apparatchik Pascal Debay, membre du bureau confédéral de la CGT : «On relance une campagne contre ce parti aux idées racistes, qui est vouée à durer autant qu’il faudra. »

    Un discours creux, qui a déjà montré toute l’étendue de son inefficacité, de son incapacité à ramener par le col les ouvriers qui ont fui les vieux rafiots socialo-communistes et votent massivement FN depuis vingt-cinq ans.

    A l’instar des autres officines, structures et lobbies antinationaux, les prébendiers du syndicalisme s’inquiètent des deux derniers sondages plaçant le FN en tête aux élections européennes, le créditant des voix de près d’un électeur sur quatre.

    Marine le rappelait en début de semaine, «les européennes sont une élection très nationale. Si nous arrivons en tête, cela ouvrira une grave crise politique en France. Une crise de contestation de l’intégralité de la construction européenne depuis trente ans. François Hollande sera bien obligé de faire quelque chose», dit-elle, en réclamant «une dissolution de l’Assemblée nationale». C’est bien contre ce scénario, qui ébranlerait le système et menacerait leur hégémonie, que se mobilisent les différents acteurs qui se partagent les gros et gras fromages de la ripoublique.

    Dans Le Monde, Abel Mestre s’étonne pour sa part  que la présidente du FN ait fait part de son souhait de voir la Ligue du Nord italienne, dont le président est désormais Matteo Salvini, «rejoindre l’alliance emmenée par (elle même)  et Geert Wilders (populiste islamophobe des Pays-Bas) pour les élections européennes avec notamment les Flamands du Vlaams Belang et les Autrichiens du FPÖ. » Il y voit une incohérence dogmatique, idéologique, au motif que la Ligue du nord est régionaliste (« séparatiste » affirme même M. Mestre) et «xénophobe».

    Bruno Gollnisch qui avait réussi à mettre sur pied avec succès à l’échelle européenne l’AEMN (Alliance européenne des mouvements nationaux) et avant, le groupe ITS (Identité, Tradition, Souveraineté), est bien placé pour le savoir, il est toujours difficile, voire impossible, de réunir des mouvements nationaux campant tous exactement sur les mêmes positions. Et ce pour d’évidentes raisons culturelles, historiques, politiques, géopolitiques ayant trait aux particularismes des mouvements et des pays en question.

    Certes le FN, contrairement à la Ligue du Nord, défend résolument l’Etat nation (mais sans jacobinisme outrancier), certes nous ne partageons pas forcément tous les tropismes du parti de M. Wilders. Mais ce qui importe c’est d’essayer de mettre en place un môle de résistance à l’euromondialisme autour de grands principes communs, d’être le grain de sable qui enrayera la machine à broyer les peuples et notre Europe des patries libres.

    Refus de la monnaie unique (M. Mestre le concède la Ligue du Nord y est farouchement opposée), de la dictature bruxelloise, des diktats ultra libre-échangistes, de l’immigration-invasion, de la culture de mort; défense de nos libertés, de nos identités, de la famille, des valeurs helléno-chrétiennes…Ce sont autour de ces convictions là que les Européens de bonnes volontés peuvent, doivent se réunir.

    Convictions que sont tout simplement celles d’une droite nationale, populaire et sociale dont se réclame Bruno Gollnisch et qui sont le socle du FN. Il est important de le rappeler car les mauvais fantasmes ont la vie dure. En témoigne la lecture du tract baptisé article (involontairement comique) du dénommé blogueur Juan Sarkofrance sur le site de Marianne qui recycle tous les poncifs d’une cellule avinée de militants gauchistes désespérés.

    Dans le même registre, toujours sur le site de Marianne, le blogueur Elie Arié « graphomane » (sic) socialo-chevènementiste, s’efforce lui aussi d’écrire l’avenir du FN à la lumière de sa boule de cristal. Il s’inquiète de ce que « l’idéologie («d’extrême droite classique» soit ) «toujours présente (au FN) dans l’importante minorité regroupée autour de Bruno Gollnisch

    Il suppute aussi l’impasse dans laquelle serait le FN, «coupé de toute alliance possible », «de toute possibilité d’accéder au pouvoir», en l’absence d’ «accords de désistements réciproques» avec la droite classique aux législatives.

    «Ce jour-là, avance le prophète Elie Arié, la stratégie de dédiabolisation de Marine Le Pen aura vécu; on verra le courant Gollnisch reprendre le pouvoir au FN, et celui-ci réintégrer en son sein la droite de la droite, celle qui manifestait dimanche dernier, porteuse de ces valeurs classiques constitutives de l’extrême-droite française que sont le catholicisme intégriste, la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme…mais qui l’écarteront, de ce fait, elles aussi, de l’accès au pouvoir.»

    Tant d’aveuglements, de mensonges, d’approximations  peuvent   énerver, mais donnent aussi le sourire. Cette incapacité des adversaires de l’opposition nationale à appréhender l’avenir, les vœux des Français, autrement qu’à la lecture de schémas dépassés, cette impossibilité des antifrontistes à sortir de leurs raisonnements binaires, manichéens, simplistes, en un mot débile au sens étymologique du terme, ne contribue pas peu à ouvrir un boulevard au courant patriotique que nous incarnons.

    http://gollnisch.com/2014/01/29/ils-aboient-ils-mentent-ils-trichent-ils-se-trompent-ils-font-peur/

  • Violences contre les femmes : le poids insupportable de l’immigration

    C’est par un très bref coup de téléphone à l’AFP que François Hollande a « fait savoir » qu’ « à titre personnel » et donc unilatéralement, il avait « mis fin à la vie commune qu’il partageait avec Valérie Trierweiler ».
    Le chef de l’Etat se tient-il informé de l’ordre du jour des débats parlementaires ? Mauvaise farce de l’actualité : sonnant comme une répudiation, son communiqué aussi mufle que pléonastique date du 25 janvier. Autrement dit, cette répudiation – aux yeux de certains – est survenue alors que s’était s’achevé la veille à l’Assemblée nationale l’examen du projet de loi-cadre visant à « faire de l’égalité entre les femmes et les hommes l’exigence partagée et vécue de l’universalité républicaine » : un de ces textes « sociétaux » comme les aime tant la gauche qui y voit l’occasion de ressouder ses courants et surtout d’utiles diversions aux (vrais) problèmes qu’elle est incapable de résoudre.
    Aux termes de cette loi-cadre portée par la Franco-Marocaine Najat Vallaud-Belkacem, également porte-parole du gouvernement, l’IVG est reconnue officiellement pour ce qu’elle est depuis longtemps dans l’esprit de ses instigateurs, soit un avortement de confort puisque la notion de « détresse » est supprimée ; les sanctions financières sont lourdement aggravées pour les partis politiques ne respectant pas la sacro-sainte parité ; les conseils d’administration des grandes firmes devront à terme comporter plus de 40% de femmes, lesquelles doivent évidemment bénéficier de l’égalité salariale (cependant qu’une partie des congés parentaux devra obligatoirement être prise par les pères) et avoir accès à tous les métiers en principe réservés aux hommes, y compris les travaux de force – ce qui nous ramène aux beaux jours de la défunte URSS.
    Une (ré)islamisation fatale aux femmes
    Gros morceau de cette loi où même le Vert Denis Baupin, rejoignant ainsi Polémia, a décelé « quelques éléments de préjugés envers les pères » toujours soupçonnés des plus noirs desseins et menacés des pires sanctions en cas de non-paiement de la pension alimentaire après divorce, même s’ils ont perdu leur emploi : « Mieux protéger les femmes contre les violences, un drame d’autant plus douloureux qu’il est caché, en réalité, occulté par notre société qui ne veut pas regarder ces violences qui touchent tous les milieux sociaux, toutes les catégories », ainsi que l’avait déploré François Hollande, un orfèvre, le 7 mars 2013. En France, 148 femmes n’ont-elles pas péri en 2012 sous les coups d’un compagnon, actuel ou passé, tandis que 154.000 autres se sont déclarées victimes de viol entre 2010 et 2011 ?
    Mais il est aventuré de dire que les bourreaux appartiennent à tous les milieux sociaux, toutes les catégories. En ce domaine comme en bien d’autres, l’explosion de l’immigration, surtout musulmane, a conduit à l’explosion des violences conjugales et sexuelles.
    Puisque le président vient de se rendre en Turquie en voyage d’Etat, on pourra lui rappeler qu’une douzaine de femmes de la communauté turco-kurde ont été victimes l’an dernier de « crimes d’honneur », à Bordeaux, à Chambéry, à Reims… Chiffre énorme compte tenu de l’importance relative de cette population, évaluée par l’Insee à seulement 459.000 personnes en 2012, mais en corrélation directe avec la situation en Turquie où la mortalité des femmes par violences conjugales a augmenté de 1400% entre 2002 et 2009 (66 femmes assassinées en 2002 mais près de 2000 en 2009) avec l’arrivée au pouvoir du parti islamique AKP, ainsi que s’en inquiétait en février 2011 le Conseil de l’Europe.
    La Turquie n’est pas le seul pays musulman connaissant cette régression : on la constate aussi bien au Moyen-Orient qu’au Maghreb et en Afrique noire, gros pourvoyeurs d’immigrés. Après la disparition de l’Algérienne Fatima Bachiri le 2 juillet 2010 à Saint-Etienne, son mari Farouk avait feint par exemple le plus grand désespoir, prétendant qu’elle avait fugué et se disant prêt à « lui pardonner ». Cette comédie n’avait pas trompé les enquêteurs, qui écrouèrent le meurtrier après la découverte, plusieurs mois plus tard, du cadavre de Mme Bachiri, enterré dans un endroit isolé et portant la trace de coups mortels.
    Une occultation organisée et protégée par la loi
    Le site www.aimeles.net déplorait le 4 juillet 2013 le flou du système statistique concernant les viols, car « on ne sait pas qui est concerné par ces viols : hommes, femmes, enfants, petits garçons ; et qui commet ces crimes ».
    En mai 1993, sur plainte de la LICRA, et le RPR Jacques Toubon venant d’être nommé garde des Sceaux, l’hebdomadaire Rivarol, qui publiait chaque semaine une rubrique « Société plurielle » recensant les exploits de ceux qui « sont chez eux chez nous », fut inculpé d’ « incitation à la haine raciale contre la communauté immigrée ». Bien que le journal ait été acquitté en première instance par Martine Ract-Madoux, présidente de la XVIIe chambre correctionnelle qui, dans son jugement, avait qualifié de « monstre juridique » le « concept de communauté immigrée », il fut condamné en appel puis en Cassation, et contraint de renoncer à sa rubrique. La leçon fut entendue par ses confrères, qui cessèrent peu à peu de donner l’identité et la nationalité des délinquants allogènes. D’où nous vient ainsi le mineur de 16 ans, « très brun » et déjà recherché comme « très dangereux » car soupçonné d’un homicide qui, le 19 janvier, a violé à plusieurs reprises, sous la menace d’une arme et après l’avoir ligotée, une Marseillaise de 77 ans dont il venait de cambrioler son domicile avec deux complices et qui a dû être hospitalisée ?
    Les ravages de la prétendue petite délinquance
    Et il n’y a pas que les violences sexuelles car la criminalité « ordinaire » (en forte hausse, comme le terrible M. Valls lui-même a dû en convenir) s’attaque dans 65% des cas – et souvent avec une impunité quasi totale – aux victimes les plus vulnérables, c’est-à-dire les femmes. Le 18 janvier, près de la Promenade des Anglais à Nice, une passante était jetée par terre et rouée de coups par quatre adolescentes roms qui lui ont volé son sac. Si l’une a été écrouée, les trois autres ont été relâchées. A titre de comparaison, deux frères qui avaient injurié une femme voilée près de Versailles avaient aussitôt été placés en détention préventive avant d’être condamnés en décembre à six mois ferme.
    Encore la Niçoise a-t-elle eu de la chance. Pour cambrioler plus à leur aise leur appartement, quatre malfrats avaient sauvagement tué Maria-Cristina Prieto, 82 ans, et grièvement blessé sa sœur adoptive, une handicapée de 77 ans toujours hospitalisée pour les traumatismes subis. Mais il fallait lire jusqu’au bout l’article de Nice-Matin relatant le 30 mai dernier l’arrestation du quatuor pour apprendre que ces « suspects » étaient des clandestins tunisiens, le plus acharné ayant, selon le journal, « profité du Printemps arabe pour sortir d’une prison de son pays ».
    Et clandestin tunisien aussi le « petit voleur » qui, en décembre dernier à Nice, a arraché le lobe de sa victime pour s’emparer d’une boucle d’oreille.
    La preuve par le « 9-3 »
    Combien de violeurs et de tueurs potentiels les printemps arabes et leurs conséquences auront-ils poussés à l’exode vers l’Europe, pour le plus grand malheur des Européennes en général et des Françaises en particulier ? Il y a trente ans, un dessin de la caricaturiste Chard concluait à l’incompatibilité radicale entre immigrationnisme et féminisme. Ce que confirmait Libération le 6 mars 2007 en faisant écho à une « alarmante » enquête quantitative réalisée en 2006 par le conseil général de Seine-Saint-Denis sur « les comportements sexistes et les violences envers les filles ».
    Dans le 9-3, pouvait-on lire, « les jeunes femmes sont particulièrement victimes de violences », « l’espace public est sexiste et inégalitaire, les jeunes filles ne peuvent pas s’y déplacer librement » et « le cadre familial est particulièrement “dur“ pour les filles » dont « 23% affirmaient avoir subi des violences physiques (bousculades, empoignades, gifles, coups, menaces avec arme) au moins une fois dans leur vie, 30% au cours des douze derniers mois ». « Sur cette même période, seize filles ont déclaré avoir été l’objet d’une tentative de meurtre, seize filles se disant également victimes de tentatives de viol, dix d’un viol » et les deux tiers des jeunes filles interrogées ont déclaré avoir « subi du harcèlement sexuel – autre que verbal – alors qu’elles circulaient dans un lieu public ».
    Selon la sociologue féministe Maryse Jaspard s’inscrivant ainsi en faux contre la généralisation de François Hollande, « il n’y a pas de liens significatifs entre les niveaux de violence subie et l’appartenance sociale ». Difficile de nier, en revanche, le lien avec l’appartenance ethnique et/ou religieuse. Car, ce n’est un secret pour personne, la Seine-Saint-Denis est le département le plus « coloré » de France : non seulement il comptait en 2009 – officiellement du moins, les clandestins de tous horizons y étant en outre très nombreux – 27,4% d’allogènes mais cette population est surtout en pleine expansion puisque, en 2005 déjà, 57% des moins de 18 ans étaient d’origine extra-européenne, tout comme le sont 64,9% des enfants nés en 2011.
    Par voie de conséquence, le 9-3 est aussi le département comptant le plus de mosquées, 149 selon le site www.trouvetamosquee.fr/, des mosquées où certains prédicateurs glorifient les crimes dits d’honneur et désignent dans la femme, surtout étrangère, un être inférieur taillable et corvéable à merci.
    Cela, Mme Vallaud-Belkacem ‎le sait mieux que personne. Tant qu’on n’aura pas inversé radicalement les flux migratoires, sa prétention de « faire de l’égalité entre les femmes et les hommes l’exigence partagée et vécue de l’universalité républicaine » n’est donc qu’une sinistre plaisanterie.
    Camille Galic, 27/01/2014
    Camille Galic signera son ouvrage Agatha Christie (éd. Pardès, collection Qui suis-je ?) le samedi 1er février de 15 à 18h à la Librairie du Paillon, 2 rue Georges-Ville, 06300 Nice, tél. 04 93 56 19 59.
    Le même jour Claude Lorne signera Les Médias en servitude (éditions Polémia).
    http://www.polemia.com/violences-contre-les-femmes-le-poids-insupportable-de-limmigration/

  • François Hollande ridiculise la France !

    N’ayant aucun goût pour le voyeurisme ni le zèle crypto-totalitaire de certains de mes confrères pour la « transparence », je me serais volontiers passé de parler de la vie privée du président François Hollande.

    Mais c’est lui-même qui – comme d’ailleurs son prédécesseur, auquel il prétendait si bien s’opposer – a mis en scène cette vie privée pour ses intérêts politiques. C’est lui-même qui a fait du « Gayetgate » une affaire d’État – qui a, en particulier, le « mérite » de distraire l’attention du peuple de problèmes un tantinet plus graves !

    Ce qui me gêne dans cette affaire, c’est d’une part ce que cela révèle du personnage, et d’autre part – et surtout – l’image que cette affaire donne de notre pauvre pays à l’étranger.

    S’agissant du caractère de François Hollande, nous aurons pu constater sur pièces que l’homme était un adolescent immature, incapable de fixer ses affections et incapable d’engagement durable.

    Nous aurons pu constater aussi qu’il était un menteur patenté, puisque, d’après la presse, lorsqu’il disait que Valérie Trier­weiler était la femme de sa vie, il commençait à aller regarder ailleurs. Au moins Mitterrand ne prétendait pas que Danielle était la femme de sa vie !

    Et nous avons constaté l’abyssal mépris qu’il porte aux autres êtres humains. Je ne peux pas dire que j’aie une tendresse immodérée pour Mme Trier­weiler, qui m’a toujours semblé la quintessence de la bobo de gauche imbue d’elle-même et qui nous a coûté une fortune. Mais, enfin, lui apprendre sa répudiation par voie de presse est le summum de la goujaterie.

    Cependant, c’est surtout l’image de la France à l’étranger qui me préoccupe. Comment voulez-vous qu’un chef d’État étranger ait la moindre envie de discuter avec un pareil personnage ? Et, s’il le fait malgré sa répugnance, quelle estime pourra-t-il lui accorder après ces palinodies ?

    Palinodies coûteuses d’ail­leurs, puisque, malgré tous les démentis, il est probable que Mme Trierweiler ait, de rage, cassé un vase de Sèvres inestimable. « Le Monde », quotidien de la bien-pensance, appelé à la rescousse pour faire taire la « rumeur », l’a « sourcée » sur un blogue « militant », le 20 janvier. Manque de chance, le « Daily Telegraph » du 19 faisait état de la même information. Il est vrai qu’il est plus simple de faire taire un blogue militant qu’un quotidien britannique. Cela en dit long, en tout cas, sur la connivence entre politique et médias – et spécialement sur la complaisance de ces derniers pour Hollande…

    Jean Rouxel dans les 4 verites

    http://www.altermedia.info/france-belgique/les4verites/francois-hollande-ridiculise-la-france_98112.html

  • Louis Dumont de Jour de Colère: « Nous attendons que les parlementaires arrêtent de se faire les complices du gouvernement »

    26janvier23Après la manifestation du 26 janvier, nous avons de nouveau interrogé Louis Dumont, l’un des organisateurs de Jour de Colère, pour tirer le bilan de cette mobilisation.

    1)  Après la manifestation, l’heure est au bilan. En tant qu’organisateur, pour vous est-elle un succès ?

    Nous avons atteint nos objectifs au-delà de toute attente. Plus de 100 000 personnes d’origines très diverses, tant sociales que géographiques, ont répondu à notre appel. Malgré la gravité et les différences de revendications, les manifestants ont défilé dans le calme, en se respectant mutuellement. Et les gens sont restés jusqu’au bout, attendant la fin des discours avant de se disperser, et ce malgré une pluie battante.

    Donc malgré les pronostics et une faible couverture médiatique en amont, le Jour de Colère a été un beau succès.

    2)  Malgré ce qu’on a pu lire ou entendre, le cortège était assez hétéroclite. N’est-ce pas le signe que la colère gagne différents milieux de la société française ?

    Nous revendiquons la présence de toute la France dans sa diversité.

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  • Le CRIF veut interdire Rivarol !

    Editorial de Jérôme Bourbon dans le dernier numéro de Rivarol :

    « Jeudi dernier l’on pouvait lire sur le site officiel du Conseil représentatif des institutions juives de France une tribune d’un certain Marc Knobel intitulée «  Rivarol, ce journal obscène », pas moins, et appelant non seulement à un procès contre nous pour injure publique et provocation publique à la haine envers les juifs mais exigeant des pouvoirs publics l’interdiction du journal, en tout cas au moins son interdiction à la distribution et à la vente dans les kiosques, ce qui revient de toute façon à tuer le journal. Nous publions en page 2 de ce numéro l’intégralité de cet appel à la répression contre le doyen des hebdomadaires de l’opposition nationale car il est révélateur de l’hystérie d’une coterie qui ne souffre plus que puisse s’exprimer la moindre voix discordante, aussi modeste soit-elle.

    Il est faux de prétendre que nous avons injurié qui que ce soit ni appelé à la haine. L’expression qui a tant fait bondir certains représentants autoproclamés de la communauté juive, « l’insupportable police juive de la pensée », ainsi que nous l’avions explicitement indiqué, n’est pas de nous mais de l’historienne et éditorialiste juive Annie Kriegel (1926-1995) qui, le 3 avril 1990, dans Le Figaro, s’était fermement opposée au vote d’une loi créant un délit de révisionnisme : « En confiant au pouvoir judiciaire la tâche détestable de paraître traquer le délit d’opinion et d’expression, en espérant de la concurrence entre organisations “antiracistes” une obsessionnelle chasse aux sorcières qui présente les mêmes excès que n’importe quelle chasse de cette nature, en s’abritant derrière des institutions juives inquiètes pour légitimer une insupportable police juive de la pensée, Michel Rocard (NDLR : qui était alors Premier ministre de François Mitterrand) devrait s’interroger en conscience s’il ne se prête pas à une assez répugnante instrumentalisation des concepts de racisme et d’antisémitisme en vue d’objectifs peu avouables. » Or Annie Kriegel peut difficilement être taxée d’antisémitisme, non plus qu’Eric Zemmour, que nous avions également cité, et qui avait de manière intellectuellement honnête et courageuse, dénoncé, à propos de l’affaire Dieudonné, « le partenariat communautariste » entre le CRIF et le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls.

    Il est trop facile de crier à l’antisémitisme dès que l’on se permet de critiquer, avec des arguments étayés, le comportement d’un certain nombre de dirigeants de la communauté juive ou que l’on se moque dans des sketches d’attitudes en effet révoltantes. Cette accusation universelle d’antisémitisme est très commode car cela permet de disqualifier sur le plan politique, social et, espèrent-ils, administratif et judiciaire tous ceux qui refusent de s’en laisser conter et de passer sous les fourches caudines d’un certain lobby. Critique-t-on Israël pour son inhumanité à l’égard des Palestiniens, l’on est antisémite. S’interroge-t-on sur la légitimité historique et politique d’un Etat qui s’est imposé par la force et qui met à feu et à sang le Proche-Orient depuis des décennies, l’on est antisémite. S’oppose-t-on à une législation d’exception qui interdit aux historiens d’étudier sans tabou et en toute liberté tous les événements de la Seconde Guerre mondiale, l’on est antisémite. S’étonne-t-on d’une décision de circonstance prise de toute urgence par le Conseil d’Etat à la demande du gouvernement et qui tourne soudainement et brutalement le dos à une jurisprudence antérieure et à toute la tradition du droit public français et se scandalise-t-on que cette décision soit prise par un seul magistrat qui se trouve être de surcroît l’arrière-petit-neveu du capitaine Dreyfus, et qu’il est donc en quelque sorte juge et partie, l’on est antisémite.

    En criant ainsi au loup sans raison, le CRIF sera responsable d’une éventuelle montée de l’antisémitisme dans la population car s’en prendre ainsi à un humoriste, perquisitionner tous ses domiciles et son théâtre au moment même où Hollande répudie officiellement sa maîtresse (Trierweiler, pas Gayet !) par un communiqué laconique (le droit de répudiation fait-il son grand retour ?), le placer en garde à vue ainsi que sa compagne, vouloir sa mort sociale, le traquer sur le plan fiscal, administratif et judiciaire, interdire de manière préventive ses spectacles — comme il y a eu une guerre préventive en Irak contre les prétendues armes de destruction massive de Saddam Hussein, alors que les seules armes de destruction massive qui ont détruit et ravagé complètement la Mésopotamie étaient dans les faits celles des Américains et de leurs alliés —, vouloir interdire un hebdomadaire qui vient de souffler ses soixante-trois bougies ne peut qu’exacerber les antagonismes. Il devient en effet insupportable que la parole soit ainsi étouffée, la pensée contrôlée, le moindre geste épié. Au rythme où vont les choses, il deviendra désormais suspect de manger une banane, un ananas ou une quenelle et il faut faire très attention à la façon dont on agite le bras. Vers le haut, c’est un salut nazi, vers le bas, c’est un salut nazi inversé tout aussi répréhensible. L’on vit vraiment dans un monde d’aliénés.

    Un nombre grandissant de Français semble commencer à s’en rendre compte. En témoigne notamment le succès dimanche dernier du jour de la colère où, selon la police du régime, 17 000 personnes ont bravé de fortes pluies pour dire leur mécontentement contre la pression fiscale, la destruction de la famille et de la morale naturelle, la persécution des automobilistes et des contribuables, la mise en cause des libertés fondamentales. Béatrice Bourges, l’une des organisatrices de cette manifestation qui avait répondu à nos questions la semaine dernière, a d’ailleurs commencé une grève de la faim, durcissant ainsi son opposition à un gouvernement qui sape les fondements de la civilisation, viole impunément le Décalogue et détruit nos libertés. A la fin de la manifestation, la police a encore procédé à de multiples interpellations musclées et à des gardes à vue, ce qui n’est pas une nouveauté, des CRS ayant gazé des enfants et des vieillards lors des manifestations contre le “mariage” homosexuel. Si Valls, ce sinistre Fouquier-Tinville, pouvait nous faire passer sous les roues de ses chars comme les communistes chinois à Tien An Men, le 4 juin 1989, il n’hésiterait pas !

    Face à un pouvoir tyrannique qui ne souffre plus la moindre opposition, qui a matraqué les manifestants l’hiver dernier, qui a dissous cinq groupements de droite nationale, qui interdit des spectacles, il faut plus que jamais serrer les rangs car l’on peut s’attendre à tout. Nous prolongeons exceptionnellement les abonnements de Noël jusqu’à la fin du mois de février. Ceux qui ne peuvent payer en une fois peuvent nous envoyer plusieurs chèques que nous encaisserons aux dates que vous nous indiquerez. Profitez aussi du prélèvement automatique de 11 euros mensuels (voir le bulletin sur notre site ou le demander à nos bureaux), de l’abonnement numérique annuel à 80 euros, des abonnements de trois mois (36 euros), de six mois (64 euros) voire pour ceux qui le peuvent de deux ans (194 euros). Vous pouvez aussi renouveler par anticipation votre abonnement ou (vous) offrir des abonnements de soutien. Même si le pire n’est heureusement jamais sûr et que nous avons bien l’intention de nous battre, l’année s’annonce chaude voire brûlante. Comme à Verdun il nous faut tenir. Etre et durer, telle est la belle devise des parachutistes. Aidez-nous à durer car manifestement certains ont décidé de nous éliminer, au moins des kiosques. Et même si bien sûr nous aimons mieux mourir libre que vivre esclave, nous préférons quand même rester debout. »

    Source Rivarol

    http://www.contre-info.com/le-crif-veut-interdire-rivarol#more-31205