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Olivier Delamarche : « Nous sommes dans un changement de modèle »
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Conférence à Rouen

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3 évêques déjà annoncés à la Marche pour la vie
Mgr Aillet , Mgr Cattenoz et Mgr Benoît-Gonnin ont annoncés leur venue à la Marche pour la vie à Paris le 19 janvier.
Le père Daniel-Ange a également annoncé sa participation :
"J'aurais la joie de me rendre à la marche pour la vie. J'espère que les mots d'ordre porteront aussi sur les atrocités de l'euthanasie et du suicide assisté. D'une telle urgence ! Ardente et lumineuse nouvelle année".
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Édouard Martin, un syndicaliste en campagne
Une fois n’étant pas coutume, et la fin d’année étant prétexte à quelque fantaisie, nous commenterons dans cette chronique une saynète de la comédie électorale, à laquelle nous dénions par ailleurs toute légitimité. Mais le sujet est attrayant : il s’agit de l’élection au parlement européen de mars prochain dans la circonscription dite « grand Est » (en réalité Champagne-Ardenne, Lorraine, Alsace, Bourgogne et Franche-Comté).
Le scrutin verra s’affronter, entre autres, trois candidats hauts en couleur et réputés « bons clients » des médias hexagonaux. Il s’agit, sans ordre de préférence, d’Edouard Martin pour le PS, de Nadine Morano pour l’UMP, et de Florian Philippot pour le FN. On ne présente plus Mme Morano, sarkozyste fanatique, que les tombereaux d’injures déversés sur elle finissent par rendre sympathique (on a poussé les hauts cris en faveur de Mme Taubira pour dix fois moins). Originaire du quartier populaire du Haut du Lièvre à Nancy, elle est la seule des trois native de la circonscription.
Plus récemment arrivé sur la scène politique, Florian Philippot est le numéro deux officiel du Front National. Cet énarque qui a débuté aux côtés de Jean-Pierre Chevènement détonne par rapport aux candidats traditionnels du parti, et ne laisse pas indifférent dans l’opinion. Servi par un indéniable talent de débateur, il souffre d’un enracinement local problématique ; le décalage entre ses prises de position et l’opinion des électeurs habituels du mouvement peut le desservir mais aussi élargir sa base.Le troisième roi-mage de cette crèche républicaine (les rôles de l’âne et du bœuf sont réservés protocolairement aux actuels présidents et chef du gouvernement) est de loin le plus énigmatique : Edouard Martin est en effet l’ancien lidère syndical (CFDT) du combat des ouvriers de l’usine sidérurgique de Florange lors de la fermeture par le groupe Arcelor Mittal de la phase à chaud de ce site. A ce titre, il n’avait pas ménagé ses coups contre le pouvoir socialiste, accusé d’inaction face à cette restructuration (portant inéluctable et que la reprise d’Arcelor par Mittal n’a fait que retarder). Il avait même menacé les socialistes d’être leur « cauchemar », ce qui sera peut-être le cas sous une forme inattendue.
Certes, Martin, recruté par Harlem Désir, se défend d’avoir adhéré au PS, se contentant de conduire sa liste. Certes, les porosités entre la centrale cédétiste et la rue de Solférino sont un secret de polichinelle, même si elles sont moins visibles que les liens presque ombilicaux qui unissent la centrale de Montreuil et la place du colonel Fabien. [...]
Jean-Marc Ferrand - La suite dans L’AF 2877
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2014 : L'hégémonie artistique remise en cause ?
Exception française… les siècles commencent en 14 !
Avant d’en franchir le seuil, jetons un coup d’œil en arrière. Quoi de vraiment neuf en ce XXe ? On peut affirmer l’entière nouveauté que furent à la fois l’explosion démographique dans le monde et l’apparition des technologies médiatiques. Ainsi se sont conjugués, en ce siècle, les masses et les médias. Ils ont engendré les grandes guerres cognitives et diverses formes de totalitarisme. L’augmentation en nombre de la classe des clercs et des artistes a fourni aux médias d’essentiels « médiateurs ». Ils sont devenus l’enjeu des systèmes de pouvoir, l’objet de manipulations inédites.
Paris – Champ de bataille des guerres culturelles
La France est au centre de cette histoire : entre le début de la Troisième République et 1983, l’Etat avait pour règle de peu ou pas intervenir dans le domaine des arts, des lettres et du débat d’idées, exception faite du domaine régalien. Grâce à cette liberté essentielle, ce pays fut le lieu de rencontre intellectuel et artistique universel. On y trouvait à la fois les plus grands savoirs traditionnels et les dernières avant-gardes. Ce pouvoir de référence fut un enjeu majeur.
Dès 1919, la France est devenue le cœur de cible des guerres culturelles. Elle a connu l’action subtile des agents du Komintern manipulant la haute conscience et les bons sentiments des « innocents » qui furent nombreux et souvent célèbres. Après 1945 elle a subi de façon concomitante l’influence des agents de l’Est et de l’Ouest dans le but de s’approprier la référence française. On commença à entendre régulièrement, porté par certains médias, ce slogan : « Il ne se passe plus rien à Paris ».
En 1983 un événement précipite le déclin français : le ministère de la Culture, dont le rôle consistait à protéger le patrimoine et à mettre les arts et leur pratique à la portée de tous, devint en quelques mois une administration ayant pour mission de diriger aussi la création ! Jack Lang voulait « Sauver l’avant-garde ! », l’imagination était désormais au pouvoir ! Des institutions (FRAC, DRAC, CNAC, etc.) et un corps de fonctionnaires, les « inspecteurs et conseillers de la création », furent conçus pour encadrer l’art au moment même où les « ingénieurs des âmes », créés par Staline en 1944, étaient sur le point de disparaître en URSS. Paradoxalement, l’avant-garde bureaucratique au discours révolutionnaire prit ses marques à New York. Le conceptualisme pop, encore en vigueur aujourd’hui, devint alors la ligne officielle française. Pendant trois décennies les inspecteurs de la création ont dépensé à New York 60% du budget national consacré aux achats à des artistes vivants. Ils ont acquis les œuvres d’artistes « vivant, travaillant et exposant à New York » – ce qui dé-légitima Paris.
L’année 2013 s’achève, les Institutions ont fêté leur trentième anniversaire. C’est l’heure des bilans. On entend un concert d’éloges, mais on constate que les artistes vivant et travaillant en France ne sont pas reconnus dans l’International. C’est le cas des artistes d’art, condamnés par l’Etat à l’invisibilité, mais aussi de ses artistes conceptuels, cooptés, consacrés et entretenus. La bureaucratie de la création s’est révélée impuissante à les imposer. Ont-ils la bonne méthode ? Cette année le Pavillon français à Venise met en gloire un artiste albanais, Anri Sala, « vivant et travaillant à Berlin », et dont la galerie est à New York. Paris n’est décidément toujours pas la référence de nos fonctionnaires.
2013 – La référence française, « show case » du Financial art
Les Inspecteurs de la Création ont accepté le rôle de « petits télégraphistes ». Grâce à eux, Versailles, le Louvre, la Conciergerie, le Grand Palais, etc., sont devenus des fabriques de légitimation, de cotations, un instrument de marketing.
Mais nous sommes en 2014 ! Les Français ont progressivement compris que « l’Art contemporain » est une méthode de fabrication de monnaie fiduciaire et un des vecteurs d’une hégémonie culturelle, le fait n’est plus contesté.
Les très nombreux travaux d’une dissidence, elle aussi trentenaire, répondent aux interrogations d’un public désormais soupçonneux. Historiens, philosophes, artistes, sociologues, économistes ont démonté les mécanismes du système ; ils ont fait œuvre de réflexion et d’Histoire.
Ils ont constaté la différence entre « Art contemporain » et Art. Partout dans le monde l’hégémonie culturelle et artistique est remise en cause. C’est le début d’une grande métamorphose.
Aude de Kerros
Graveur essayiste
4/01/2014
Aude de Kerros est l’auteur de :
Aude de Kerros, Marie Sallantin et Pierre Marie Ziegler, 1983-2013 Années noires de la peinture : une mise à mort bureaucratique ?, Ed. PG de Roux, 2013.
Aude de Kerros, L’Art caché, les dissidents de l’Art contemporain, Ed. Eyrolles, (2007) 2013.
Aude de Kerros, Sacré art contemporain, évêques, inspecteurs et commissaires, Ed. JC Godeffroy, 2012.http://www.polemia.com/2014-lhegemonie-artistique-remise-en-cause/
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« Citoyen » : un mot et une fonction totalement dévoyés
Plus un mot envahit le bavardage politique, plus sa surabondance cache l’affaiblissement de la chose. Ainsi en est-il du mot « citoyen ».
Son sens est clair : il désigne le membre de la Cité, qui participe à l’expression de la volonté générale de celle-ci. Présent sur l’Agora athénienne, il vote, rejoint par la citoyenne, lors des scrutins des nations démocratiques. Pour cela, il doit répondre à des critères restrictifs d’âge et de situation juridique. On peut aussi souhaiter qu’au-delà du citoyen de papier, il y ait une dimension affective de la citoyenneté. Or, cette belle notion qui, de la cité grecque à la nation moderne, est inséparable de la démocratie, est aujourd’hui grignotée de toutes parts.
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David Bereit sera à la Marche pour la vie
David Bereit, directeur national des 40 days for Life viendra en France exprès pour la Marche pour la vie.
Par ailleurs, Frédéric Pichon, président du cercle des avocats contre la répression policière, a rejoint le comité de soutien de cette Marche.
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La Guerre de 2014 par Georges FELTIN-TRACOL
Auteur en 2004 d’un ouvrage sur Le Fondateur de l’Aïkido, Morihei Veshiba et en 2007 de Constat d’Occident, Laurent Schang est un fana mili, un passionné du fait militaire, de l’armement et des questions tactiques. Il a un temps participé à la revue La voie stratégique et anime une maison d’édition au nom évocateur spécialisé dans ce domaine spécifique : Le Polémarque.
D’abord paru en 2009 chez un modeste éditeur disparu, Kriegspiel 2014 est un roman d’anticipation ou plus exactement de politique-fiction dans la lignée de Tom Clancy (en moins volumineux) et de Gérard de Villiers (sans les scènes pornographiques). Les éditions Le Retour aux Sources viennent de le republier dans une version actualisée et enrichie. Relevons par exemple l’absence du sous-titre présent dans la première édition, « Le livre dont Vladimir Poutine est le héros ».
Laurent Schang inscrit les événements qu’il nous décrit dans un schéma conceptuel tiré d’une lecture polémarchique de la philosophie de l’histoire. Il estime que « selon une loi non écrite bien connue des historiens militaires, l’avenir de la péninsule européenne […] se décide entre la dixième et la quinzième année du siècle courant (p. 7) ». 1914, 1815, 1715, 1610, 1515 etc. marquent le début ou la fin d’une conjoncture conflictuelle majeure.
L’auteur nous dépeint la déflagration survenue en 2014. Dans moins d’un an, le 12 décembre 2014, les tensions sino-japonais liées au sort des îlots Senkaku – Diaoyu débouchent en conflit armé ouvert. Parallèlement, des islamo-nationalistes turcs renversent le gouvernement islamo-conservateur d’Ankara, relancent le touranisme et soutiennent l’agitation ouïgoure au Xinjiang chinois. C’est l’explosion du monde de l’après-Guerre froide !
Pendant que la Chine envahit Taïwan et le Japon, les États-Unis d’Obama et l’Europe unie – car l’Union européenne est devenue une entité fédérale ambiguë et velléitaire – renâclent à intervenir, tergiversent et réclament surtout des négociations. Si Barack Obama a proclamé la neutralité de son pays, c’est parce plusieurs États fédérés menacent de faire sécession…
Les atermoiements occidentaux aiguisent les ambitions turques et le dessein russe. La Turquie envahit l’Arménie, occupe la partie grecque de Chypre et s’empare des Balkans qui replongent dans d’inextricables guerres civiles. Néanmoins, l’invasion néo-ottomane provoque la formation d’une Confédération panslaviste tandis que Moscou reconnaît l’indépendance de l’Adjarie, du Haut-Karabakh arménien et du Kurdistan du Nord, ses nouveaux protectorats.
Mieux, le 22 décembre, la Russie attaque l’Ukraine, la Pologne et les États baltes. Cette action violente tétanise une O.T.A.N. paralysée par le neutralisme affiché de Washington. Quant à l’Europe unifiée, désemparée, elle se révèle incapable d’agir. Ses États membres ne prennent aucune initiative. En effet, « leurs armées sont au régime sec, les pays européens ont réduit leurs budgets militaires au minimum et la plupart de leurs engagements sont au point mort, vecteurs aériens y compris, faute de crédits nécessaires. Conséquence, en dix ans l’Europe unifiée a vu sa puissance de feu diminuer du tiers (p. 84) ». Bref, les Européens « sont juste incapables de se défendre eux-mêmes (p. 85) ». Cela n’empêche pas de grandes métropoles européennes de sombrer dans une situation insurrectionnelle larvée. Échoue dans ce contexte tendu un 26 novembre à Bruxelles un coup d’État pro-européen.
Bien que se voulant neutre, la Belgique se déchire entre partisans de l’unité nationale et indépendantistes flamands. Ses voisins et ses partenaires s’interrogent sur une éventuelle réponse à donner aux événements. Tout démontre que « groggy, l’Europe unifiée chancelait sur sa base. Dans les premiers jours du conflit, les dirigeants européens avaient pu afficher une unité de façade devant les caméras. Au vrai, usés au physique, affaiblis au moral, les peuples ne manifestèrent à aucun moment l’envie de les suivre (p. 133) ». Le sursaut européen provient finalement de la réussite d’un second coup d’État. Perpétré par « les Fils de la Louve », un groupe clandestin de jeunes officiers paneuropéens, le putsch renverse les institutions continentales, écarte les politicards de l’Europe unifiée et impose un Saint-Empire fédéral paneuropéen confié au petit-fils d’Otto de Habsbourg : Ferdinand Zvonimir.
Disposant rapidement d’un siège de membre permanent au Conseil de sécurité de l’O.N.U., ce nouveau Saint-Empire rassemble 31 États dont le califat de Sarajevo. En revanche n’y appartiennent pas le Royaume-Uni, la Pologne et une Confédération balkano-danubienne constituée de la Serbie, de la République serbe de Bosnie, du Monténégro, de la Macédoine et de la Grèce. Favorable à la désoccidentalisation de l’Europe et au Grand Bloc Continental, le jeune souverain paneuropéen prend acte du monde accouché par cette brève et intense guerre eurasiatique (moins d’une année). Les États-Unis paient leur neutralité d’un net recul de leur influence planétaire. S’esquisse dès lors un siècle altaïque régi par la Chine, la Russie et la Turquie – Touran, prélude à un grand-espace géopolitique eurasien, voire eurasiste ? Ferdinand Zvonimir Ier ne déclare-t-il pas à ce sujet que « les civilisations ne sont pas des aires closes, des valeurs communes les relient et les unissent les unes aux autres (pp. 145 – 146) ».
Riche en considérations techniques précises sur les différents systèmes d’armement des belligérants, Kriegspiel 2014 se déroule dans le cadre d’une guerre conventionnelle classique, très éloignée des schémas prévus de la cyber-guerre, de la guérilla et des conflits méta-locaux. Ce roman n’en ouvre pas moins d’étonnantes perspectives géostratégiques même s’il faut largement minorer l’idée fallacieuse que la Russie serait prête à attaquer volontiers son étranger proche au Sud et à l’Ouest de ses frontières… Laurent Schang aurait-il trop lu les doctrines néo-conservatrices qui envisagent toujours l’Ours russe comme une forte menace potentielle ? En revanche, les contentieux dans le Caucase et entre Pékin, Tokyo, Séoul et Pyongyang sont plausibles et peuvent dégénérer en guerre. À moins que le principal neutre de ce « Jeu de guerre 2014 », les États-Unis, ne révèle sa dangerosité en se lançant dans des aventures militaires déstabilisatrices. Victimes d’une grave crise économique, sociale et financière seulement dissimulée par l’exploitation intensive du pétrole et du gaz de schiste, l’actuelle première puissance mondiale pourrait très vite devenir un État super-voyou qui met en péril la paix mondiale, surtout si en 2017 accède à la Maison Blanche un taré républicain ou un fanatique démocrate, éternels pantins de l’État profond yankee.
L’histoire est par essence tragique, inattendue et aléatoire. Verrons-nous donc cette année 2014 le retour d’Athéna et d’Arès, de Taranis et de Maponos, de Tyr et de Thor sur notre sol plusieurs fois millénaire ?
Georges Feltin-Tracol http://www.europemaxima.com/
• Laurent Schang, Kriegspiel 2014, Le Retour aux Sources (La Fenderie, F – 61 270 Aube), 2013, 155 p., 15 €.
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Hollande démission : première manifestation le 19 janvier 2014 à Paris !
Communiqué du Collectif Hollande DémissionA l’appel du rassemblement des contribuables français, Hollande-Demission organise la PREMIERE MANIFESTATION DECLAREE La manifestation, programmée et déclarée depuis octobre, commence cette année historique, 2014, où les Français reprennent leur destin en main.
La manifestation est organisée professionnellement, déjà plus de 20 000 affiches ont été collées, des milliers de drapeaux, écharpes, tout le matériel est prêt, les militants sont à fond, mais : il manquait encore l’information sur internet. L’événement est lancé!RENDEZ VOUS LE 19 JANVIER 14h30 A CHATELET
Cette première manifestation, dans la désobéissance pacifique, est la continuation de Boycott-president.fr et s’inscrit vers la montée progressive vers la grande manifestation qui sera historique : « 14 juillet : Hollande-Demission » http://hollande-demission.info
Rassemblons nous, Français de bon sens, pour dire non à la profusion d’impôts, qui tue notre économie, qui détruit notre pouvoir d’achat, notre liberté d’entreprendre, et, nos emplois!
Rassemblons nous, pour exiger une démocratie réelle, où les Français ont leur mot à dire, rassemblons nous, de toutes opinions, de tous parti, pour que la France reprenne son destin en main, qu’elle redevienne responsable et dynamique.http://blogdemariepauledarchicourt.hautetfort.com/archive/2014/01/05/titre-de-la-note-5263202.html
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Le livre noir de l'AFP : le monopole de la désinformation
"L'AFP (Agence France Presse) est sans doute le plus méconnu des médias français, et le plus puissant. On estime que 80% de l'information fraîche en France provient de l'AFP, et qu'elle est en situation de monopole depuis sa création, en 1944. C'est aussi l'une des trois plus importantes agences de presse dans le monde (avec AP et Reuters), qui compte environ 3000 collaborateurs dans le monde entier. Tout cela serait parfait si son engagement statutaire de neutralité et de pluralisme était réel, or l'AFP est une agence partisane, qui censure sciemment ce qui ne convient pas à sa ligne, et qui met en avant ce qui va dans son sens, tant en politique intérieure qu'à l'international. Ce secret de polichinelle est bien connu de la plupart des journalistes honnêtes, il reste inconnu pour les autres. Sachant que la plupart des Français ignorent le rôle central de l'AFP, tandis qu'on leur parle sans arrêt de la multiplication des médias et de l'information. Or si l'AFP ne remplit pas ses missions de service public, et les trahit, alors 80% de l'information fraîche en France s'en trouve biaisée. C'est ce que ce livre noir de l'AFP permet d'établir très clairement, et surtout factuellement, au moment de l'ouverture d'une mission parlementaire sur l'AFP, de septembre 2013 à mars 2014. Comme pour les livres noirs de la gauche, de l'islam, de l'Union Européenne et de l'écologie, l'auteur regroupe des centaines de sources permettant d'être irréprochable dans son approche factuelle, journalistique et historique."
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