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actualité - Page 5716

  • La fin des frères musulmans ? Les islamistes financés par le Qatar dans le mur des réalités

    Au congrès international des Frères musulmans, les dirigeants islamistes se sont récemment inquiétés de l’avenir de la confrérie, parrainée en grande partie par le Qatar. La situation des islamistes sunnites s’est dégradée dans de nombreux pays. Leurs échecs ruinent les espérances de la politique internationale qatari de prendre en main, par l’islamisme des frères, le monde arabo-sunnite.

     

    Ecartés du pouvoir et violemment réprimés en Égypte, ils sont dans une spirale négative. Les Frères musulmans égyptiens ont connu, en deux ans seulement, une ascension aussi fulgurante que leur chute. Encore interdits au moment de la révolution, en janvier 2011, ils sont apparus comme les grands vainqueurs de l’ère ouverte par la chute d’Hosni Moubarak, raflant coup sur coup l’Assemblée nationale, l’équivalent égyptien du Sénat (Majlis Al-Choura) et la présidence de la République. Jusqu’au 3 juillet, lorsque l’armée, encouragée par la mobilisation de millions d’Egyptiens, a déposé le président Mohamed Morsi, élu un an auparavant.

    Marginalisés au sein de l’opposition syrienne ou sur la défensive, ils le sont également en Tunisie et malmenés à Gaza. Les frères redoutent maintenant d’être lâchés financièrement par leur parrain du Qatar comme une équipe de football qui perdrait tous ses matchs. Au point qu’ils mettent toute leur énergie à conserver leur bastion tunisien conquis à l’issue du « printemps arabe ». Depuis l’élection de la Constituante tunisienne en octobre 2011, nanti de 37% des voix, le parti Ennahda de Rached Ghannouchi a repris les rênes du pouvoir laissé vacant par Ben Ali. Avec la bénédiction de l’émir du Qatar, les hommes du parti à la colombe – leur emblème- ont constitué un gouvernement d’union nationale au sein duquel ils contrôlent les postes-clés.

    Pendant que l’Assemblée constituante dissertait sur l’égalité hommes/femmes, la place de la religion dans la société et l’organisation des prochaines élections, Ennahda plaçait ses hommes au sommet du pouvoir, de la Banque centrale au ministère des Affaires étrangères. Plus que son islamisme, le népotisme d’Ennahda et son impéritie lui ont aliéné une bonne partie de la population tunisienne. Ennahda, le parti islamiste au pouvoir et l’opposition sont à couteaux tirés. Deux prétendants au titre de leader sont au cœur de cette situation. D’un côté Ahmed Mestiri, 88 ans candidat du parti islamiste Ennahda et son allié Ettakatol. De l’autre, Mohamed Ennaceur, 79 ans, qui jouit d’un soutien fort des principaux partis de l’opposition. L’une des solutions probables pour désamorcer la tension est que ces deux hommes candidats se retirent de la course au poste principal. Le bloc de l’opposition a adhéré mais à condition que le parti islamiste s’engage à faire de même. Chose que refuse de faire Ennahda et Ettakatol d’après Mourad Amdouni, un membre de l’opposition.

    Cela profite finalement à des islamistes encore plus extrémistes. Les salafistes-djihadistes recrutent dans les milieux populaires. Leur idéologie est perçue comme antisystème. Dans les milieux très défavorisés, Ennahda ne fait plus rêver, et la gauche ou l’extrême gauche sont perçues comme des marginaux.

    Mais cela remet en selle également des nostalgiques de Moubarak et Ben Ali. L’armée en Tunisie n’a certes pas le poids de celle en Egypte mais une reprise en main sécuritaire est possible. La crise actuelle favorise un imaginaire qui dépeint Bourguiba l’autocrate en despote éclairé, artisan de la sortie de la Tunisie du sous-développement, de la libération de la femme. Une partie de l’intelligentsia qui, au moment du soulèvement de 2011, imaginait vivre dans un pays moderne et éduqué, découvre avec dépit que le peuple tunisien ne ” suit pas “. L’alliance de circonstance qui unit depuis quelques mois une partie de la gauche, les libéraux et nostalgiques de l’ancien régime, n’est pas sans évoquer les débuts du règne de Ben Ali.

    L’échec des frères musulmans provoque ainsi de véritables chocs en retour, fortifiés par l’anarchie en Libye et l’instabilité du Sahel.

    Jean Bonnevey

    Source : Metamag.

    http://fr.novopress.info/144584/la-fin-des-freres-musulmans-les-islamistes-finances-par-le-qatar-dans-le-mur-des-realites/

  • Le mouvement des veilleurs s'étend en Espagne

    L’organisation pro-famille espagnole Hazte Oir demande de suivre cette initiative pour lutter contre la loi sur l’avortement en Espagne :

    "Peut –être connais-tu le mouvement des « veilleurs » en France. Ils sont en train de défendre les valeurs à force de se concentrer en silence devant les édifices qui abritent les principales institutions de l’Etat. Ils obtiennent ainsi une répercussion  politique et médiatique extraordinaire. Vous pouvez le voir sur la photo. Ils se concentrent d’une manière totalement pacifique, en disposition espacée, occupant l’espace public devant des édifices officiels pour marquer leur opposition aux lois gouvernementales. Nous allons faire la même chose à Madrid pour demander l’avortement zéro et pour préparer la prochaine Marche pour la vie.

    Rendez-vous : Le mercredi 13 novembre, à 18 :30 heures face au Palais des Congrès des Députés."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/11/le-mouvement-des-veilleurs-s%C3%A9tend-en-espagne.html

  • [Vidéo] AF en soutien aux bonnets rouges

    L’AF lance les bonnets rouges à Paris... et marche sur la colonne de la Bastille !!!!


    L'AF en soutien aux bonnets rouges par actuclip

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?AF-en-soutien-aux-bonnets-rouges

  • Demain ce sera bonnets rouges pour tous…

    Notre site a parlé des événements survenus hier en Bretagne. Les manifestants arboraient un bonnet rouge en souvenir de la révolution antifiscale de 1675 face à la hausse des taxes dont celle du papier timbré. En l’espace de quelques heures, il est déjà devenu un symbole pour les internautes français face aux agissements du gouvernement socialiste qui réprime encore une fois par l’intermédiaire de CRS et de gendarmes mobiles. Dès le soir, certaines Sentinelles avaient déjà leur bonnet rouge. Nul doute que le rapprochement est définitivement fait avec le fameux sweat de la Manif Pour Tous.  On remarque que les positions se rapprochent entre les opposants à la Loi Taubira et les mécontents de la politique fiscale du gouvernement.  Il n’y a pour l’instant aucune alliance mais le gouvernement devrait prendre garde…

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  • Nucléaire iranien : la France, dindon de la farce…

    Dimanche 10 novembre 2013 Genève. Après trois jours de négociations intensives entre l’Iran et le “Groupe 5+1”, USA, Russie, Chine, Angleterre, Allemagne, France et Union européenne, en vue de résoudre l’épineux dossier du nucléaire iranien, le résultat est mitigé.

    A priori, tout était arrangé pour aboutir à un accord honorable. L’Occident allégeait les sanctions économiques qui étranglent Téhéran, et le régime iranien renonçait à l’enrichissement de l’uranium à 20 %, taux au-delà duquel il est techniquement possible de passer du nucléaire civil au stade militaire. Et nous voilà devant un demi-échec – rien n’a été signé – ou un demi-succès : les discussions devraient reprendre dès le 20 novembre prochain.

    La faute à qui ? À la France, à l’évidence, et à Laurent Fabius en particulier. Ainsi, notre ministre des Affaires étrangères, celui que Le Nouvel observateur du 12 septembre désignait comme chef de file des « faucons de Hollande », avec Bernard Kouchner et Bernard-Henri Lévy en guise de cerveaux d’appoint, aura-t-il globalement mis tout en œuvre pour faire capoter la négociation.

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  • Période tendue jusqu'à Noël : le pays est un baril de poudre

    Le blogueur Authueil s'inquiète :

    "Pour moi, le déclic est venu des destructions de radars routiers, ces derniers jours. Que les "bonnets rouges" s'en prennent aux portails éco-taxes, on peut le comprendre. Ils refusent cette taxe, et détruire les outils permettant de la collecter, c'est un moyen à la fois d'exprimer un refus, et de rendre cette taxe inopérante. Même si on n'approuve pas le geste, il est cohérent. Par contre, détruire les radars automatiques, je ne vois pas le lien. On a dépassé un stade dans la violence qui m'inquiète beaucoup, car une digue a lâché.

    On savait que la colère et l'inquiétude travaillent la population, et que les gens ont toutes les raisons d'être profondément mécontents. Tous les signaux qui remontent du terrain concordent pour dire que le pays est un baril de poudre. [...]

    La période qui va jusqu'aux fêtes de fin d'année est une période de grand risque, car aucun évènement ne viendra casser une mobilisation, comme les vacances scolaires peuvent briser net un mouvement lycéen. Tout est là pour que le feu, qui couve, parte brutalement. Il suffit d'un rien, d'une maladresse du gouvernement, pour qu'une catégorie précise descende dans la rue au niveau national. La manière dont la mobilisation s'est opérée en Bretagne, avec le mouvement dit "des bonnets rouges" montre que les gens sont prêts, et qu'ils n'ont pas besoin du mot d'ordre d'une quelconque organisation représentative. Tous les autres suivront alors et ce sera violent, car il y a trop de colère et de désespoir rentré, non exprimé. S'y ajoute un passage de génération qui se fait mal. Les soixante-huitards commencent à partir, mais continuent à s'accrocher comme ils peuvent, notamment par la détention du patrimoine. La génération suivante, celle qui est née avec la crise de 1973, arrive à la quarantaine, et est prête à prendre le gouvernail. La tentation peut être grande d'accélérer un peu la transition avec une petite secousse qui permettra de faire décramponner pour de bon la génération précédente. [...]

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/11/p%C3%A9riode-tendue-jusqu%C3%A0-no%C3%ABl-le-pays-est-un-baril-de-poudre.html

  • 25/11 : conférence sur le gender à Lyon

  • Ariège : un village médiéval rasé pour installer… des éoliennes

    butre_eolienne_def_05-s.jpgSur les hauteurs de la commune de Bouriège, des archéologues dénoncent la destruction partielle d’un ancien village médiéval pour y ériger six éoliennes (voir à ce sujet le livre L’imposture : pourquoi l’éolien est un danger pour la France, de Jean-Louis Butré).

    La ligne de crête est parfaitement dégagée, la vue magnifique sur le Madres, le puech de Bugarach, le Saint-Barthélemy et le village de Bouriège en contrebas. Entre quelques chênes verts et des bouquets de genêts, se dressent plusieurs murs, vestiges d’une ancienne église romane datant certainement des XIe et XIIe siècles. Et puis, à une dizaine de mètres de là, dans un vaste carré, un amas de pierres dispersées s’étale sur le sol.

    À cet endroit, il y a quelques semaines encore, on trouvait ce que l’archéologue Dominique Baudreu appelle « un véritable village médiéval fossilisé, avec des microreliefs qui marquaient les emplacements des rues et des maisons ». Mais ça, c’était avant que ne passe un bulldozer. Connu depuis le XIIe siècle, le village médiéval de Saint-Pierre-le-Clair, perché à 579 mètres d’altitude, a été en partie rasé à la suite de travaux de nivellement. A sa place, juste à côté des ruines de l’église, se dresseront en effet
    six éoliennes de six mètres de haut (le permis de construire a été accordé), juste en face de celles de Roquetaillade. « Sous prétexte de débroussaillage, on a rasé au trois-quarts le village. Le résultat est catastrophique, les maisons et les enclos ont été rasés, les puits comblés et le cimetière éventré », s’indigne Christian Raynaud, professeur d’histoire et archéologue amateur. « Ca fait mal au cœur, l’intérêt scientifique du site est réel, mais aujourd’hui, il est fortement amoindri du fait des destructions », ajoute Dominique Baudreu, du Centre d’archéologie médiéval du Languedoc.

    Source  http://www.contre-info.com/ariege-un-village-medieval-rase-pour-installer-des-eoliennes#more-30060

  • Premier Forum Polémia

    Premier Forum Polémia

    « Comment redonner confiance à nos enfants ? Les jeunes Européens face à la société multiculturelle »
    Conférence-débat avec Laurent Ozon, mardi 26 novembre à partir de 20h
    Salle ASIEM, 6 rue Albert de Lapparent, Paris VII

    Pourquoi les jeunes Européens adoptent-ils si souvent des positions de soumission en environnement multiethnique ? Un sujet tabou, un sujet méconnu.

    Faut-il y voir les conséquences d’une mauvaise construction identitaire (sexe, famille, peuple) ? ou en rechercher les origines dans les abus d’une culture de la négociation et de la norme ? Faut-il aussi chercher du côté des causes sanitaires (les perturbateurs endocriniens) et biologiques (la néoténie européenne) ?

    Voici quelques thèmes qui seront abordés avec Laurent Ozon, lors du Premier Forum Polémia, mardi 26 novembre à partir de 20h, salle ASIEM.

    Une occasion pour les pères et les mères de famille de tirer des enseignements pratiques pour l’éducation de leurs garçons et de leurs filles. Car avant celle des enseignants et des éducateurs c’est la première responsabilité des familles.

    http://www.polemia.com/premier-forum-polemia/