Soulagement, pour les deux militants de l’Action française poursuivis pour « outrage » et « provocation à la haine raciale », après les slogans lancés lors d’un hommage aux victimes de l’attentat de Mulhouse. Le tribunal correctionnel les a relaxés, mercredi 26 novembre, écartant l’ensemble des charges. Âgés de 25 et 27 ans, ils avaient scandé « stop aux francocides » et « expulsez les OQTF, bande de lâches » lors de la cérémonie organisée deux jours après l’attaque terroriste du 22 février dernier. L’auteur, Brahim A., un Algérien en situation irrégulière visé par une obligation de quitter le territoire français, avait fait un mort et trois blessés.







