Vous les avez peut-être déjà repérés sur les réseaux sociaux. Hilarants, les sketchs du cinéaste, réalisateur et scénariste Laurent Firode, dont Marc Baudriller faisait le portrait ici même, malmènent les wokistes et autres progressistes hors-sol.
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La cour d’appel de Paris a relaxé, le 20 novembre, une femme de 70 ans installée à Cuers (Var), poursuivie pour provocation à la haine après une publication Facebook datant de quelques jours après la mort de Thomas, 16 ans, à Crépol (Drôme). Condamnée en première instance à 1.000 euros d’amende et à indemniser les auteurs présumés dont elle avait cité les noms, elle contestait depuis un an et demi une procédure qu’elle jugeait injuste.

Antoine Gallimard et Jean-Marie Laclavetine, éditeurs de Boualem Sansal, ont menti. Mais qui s’en étonne ? Contrairement à leurs affirmations, jamais l’écrivain, alors emprisonné en Algérie, n’a fait connaître son opposition à concourir au prix Sakharov, proposé par Jordan Bardella au nom du parlement européen. « Je n’ai rien refusé », a expliqué Sansal sur France Inter lundi, après son retour en France. « J’ai appris cette histoire quasiment trois ou quatre semaines après ». Le 15 septembre dans un communiqué, ses éditeurs s’étaient réclamés de lui pour repousser ce prix et qualifier la démarche des Patriotes pour l’Europe « d’irrecevable et d’insidieusement partisane ».

L’arrivée d’un nouvel élu au conseil municipal de Saint-Herblain, en banlieue nantaise, fait grincer des dents dans les rangs de la majorité socialiste. Et pour cause : celui qui va intégrer l’assemblée municipale le 8 décembre prochain, Jocelyn Gillet, ne représente plus le courant politique pour lequel il s’était présenté en 2020. Ex-adhérent du Parti socialiste, l’intéressé siègera désormais au nom du Rassemblement national.

Le chef de la diplomatie russe a tenu ce 25 novembre une conférence de presse au cours de laquelle il a commenté le plan de paix proposé à Kiev par Donald Trump ainsi que les déclarations d’Emmanuel Macron sur le règlement du conflit, jugées irréalistes par Moscou.
Hahahahahahahahahaha, voilà une blague qu’elle est bonne.
La BCE, la Banque centrale européenne, celle qui regroupe nos grands argentiers, tous les mamamouchis les plus diplômés en finances, que dis-je tout un orchestre de Mozart de la finance, redoute un choc financier venu des Etats-Unis….
Houaaaa… je suis ébahi devant tant de perspicacité et de capacités d’anticipations.

« Ils se sont jetés sur nous sans raison » : deux amis sortant d’un pub ont été passés à tabac et dépouillés dans le nord de Paris, le week-end du 23 novembre.

Doit-on encore présenter le jeune Élias, massacré à coups de machette par des « anges » pas partis trop tôt – hélas –, le 24 janvier 2025 dans le 14e arrondissement de Paris ? Ces mêmes « anges » ont été mis en examen pour « extorsion avec violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Il est vrai que frapper quelqu’un avec une machette baptisée par ses fabricants « Zombie Killer – tout un programme ! – ne relève d’aucune intention meurtrière, tout comme l’assassin de Sarah Halimi n’en était pas un puisqu’il avait pris de la drogue avant de rouer de coups sa victime et la défenestrer, ce qui le rendait de fait irresponsable de ses actes !

Les troïka européennes ont « examiné » le plan de paix américain pour l’Ukraine et l’ont considéré comme une simple ébauche qui doit encore être travaillée et modifiée de manière à ce qu’y soient intégrées les exigences de l’Union européenne, qui conteste toute modification des frontières par la force et de l’Ukraine qui refuse de « céder » la totalité de la Crimée, de Louhansk et de Donetsk, à la Russie, comme le propose le plan Trump. Sans rire ? On se demande même de quoi se mêle l’Union européenne et quel motif elle peut bien invoquer pour renvoyer sa copie à Trump ?