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Erik Tegnér a été agressé à Plouha. Une agression de plus. Un journaliste de droite, reconnu dans l’espace public, insulté, aspergé de bière, étranglé, pour avoir osé exister dans un espace censément “festif”, mais verrouillé culturellement et idéologiquement par les nervis de la gauche radicale (les Ramoneurs de Menhir, derrière leur aspect festif, diffusent avec succès et qualité musicale, leur idéologie antifa dans de nombreux villages de Bretagne depuis des années).
Dans le cadre d’un partenariat, TVLibertés a le plaisir de vous proposer cet été quelques programmes d’OPEN Box TV, la chaîne d’Alain Juillet, ancien patron du renseignement à la DGSE.
Si vous n’en avez pas entendu parler, il est indispensable de prendre connaissance de l’affaire Nour Atallah, cette jeune femme originaire de Gaza accueillie avec frétillement par la classe jacassante française : dans un court reportage paru sur RMC le 28 juillet dernier, on la découvre généreusement hébergée chez Étienne Peyrat, l’actuel président de l’IEP de Lille, qui s’est réjoui de pouvoir la faire étudier à SciencePo Lille dès septembre.
Agressé jeudi dernier à Plouha, en Bretagne, Erik Tegnér a choisi de se battre à visage découvert, et de refuser de céder à la violence des prétendus antifas qui entendent lui interdire toute vie sociale, sous le prétexte qu’il a le tort de ne pas penser comme eux.
Ils sont quatre. Quatre députés (au moins) à avoir cautionné et soutenu l’agression d‘un journaliste. Ces quatre députés sont issus des rangs La France insoumise et le journaliste est de droite. Était-il besoin, du reste, de le préciser ?
Nous ne sommes que début août, et déjà l’offensive pour la vaccination obligatoire contre la grippe, qui s’ajoute à celle contre le Covid, bat son plein. On se croirait revenu dans les grandes années 2020-2021 où les médecins de plateau, tous bien payés par les laboratoires pharmaceutiques, crachaient quotidiennement sur les professeurs Raoult et Perronne, et exigeaient toujours davantage de passes sanitaires, de confinements, de mesures liberticides et de vaccinations obligatoires.
M. Julien Wattebled est le nouveau procureur de la République en poste à Saint-Brieuc. Il a été nommé début février 2025, en remplacement de son prédécesseur Rémi Heitz, de triste réputation, dont les violences des gauchistes, antifas et autres nervis de gauche le laissaient de marbre. Ainsi, lors des deux manifestations à Callac où les gendarmes ont été agressés par plusieurs centaines de ces tarés d’extrême gauche, aucun de ces agresseurs n’a été traîné en justice et encore moins condamné.
Pendant que de plus en plus de Français n’ont plus les moyens de se soigner correctement ou de se payer un dentier, ne parviennent plus à se nourrir correctement, doivent choisir entre manger ou se chauffer, alors que l’hôpital est à la ramasse, que des « efforts » sont demandés à tous les « Nicolas qui payent », on append que des milliards de nos impôts sont partis dans l’escarcelle du pourri Zelensky !La rage ! Pourquoi, la fourche en main, ne descendons-nous pas dans la rue, pourquoi ?
Des voix s’élèvent parmi les rangs habituellement européistes, c’est-à-dire tous ceux qui sont, soit ouvertement pour notre maintien dans cette organisation bureaucratique à tendance autoritaire, ou ceux qui se prétendent souverainistes tout en refusant l’idée de quitter ce machin oppressif. Là, devant la capitulation, ou le consentement traître, de Von-der-Leyen face à Trump, concernant les droits de douane, les seconds ne sont pas contents, et ils le disent, non mais… On s’est fait rouler dans la farine, cela ne fait jamais que des années, cet accord va désavantager nos produits, pour sauver ce qui reste de l’industrie allemande. Donc ça grince, ça renâcle et contre cet état de fait ces personnes proposent quoi… Eh bien que l’on ne suive pas ses directives. La bonne blague, c’est oublier que les lois de l’UE s’imposent à tous les pays membres, c’est faire comme si on ne savait pas que nous n’avons plus notre mot à dire, sauf à entrer en dissidence, c’est-à-dire s’opposer farouchement aux décisions qui vont contre les intérêts de la France, en gros, toutes.
Après-midi chargée, pour la 16e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Nanterre, le 30 juillet. Après le procès de deux Franco-Algériens coupables d’agression sur un journaliste réfugié et opposant au régime de Tebboune, c’était au tour d’un jeune de 21 ans de passer à la barre pour une autre affaire médiatique.