
Alors que les négociations sur la future relation commerciale entre l’UE et le Royaume-Uni vont commencer, le gouvernement britannique et la Commission européenne campent sur leurs positions, encore très éloignées.
Le divorce entre le Royaume-Uni et l’Union européenne va-t-il se terminer en mauvais termes ?
Alors que le 2 mars s’ouvre le premier round des négociations sur la relation commerciale entre l’UE et le Royaume-Uni, pour une durée de 4 jours, Londres et Bruxelles affichent leur détermination à ne pas céder un pouce de terrain, quitte à ne pas trouver d’accord.
Le gouvernement britannique a ouvert les hostilités ce 27 février, menaçant de claquer la porte des négociations post-Brexit dès juin en l’absence de progrès rapides. En l’état, le fossé existant avec Bruxelles est profond, comme en atteste la publication du mandat de négociation britannique.
Une des principales pierres d’achoppement est l’exigence de Bruxelles que le Royaume-Uni continue à respecter certaines règles de l’UE sur le long terme, notamment en matière d’aides d’Etat, d’environnement, de droit du travail ou de fiscalité, en contrepartie d’une ouverture très large du marché européen, notamment sans droit de douanes pour les marchandises.


Alors que l’analyse par les enquêteurs des ordinateurs et du téléphone portable de Mickaël Harpon a apporté ces derniers jours de nouveaux éléments confirmant la motivation islamo-terroriste de l’auteur de la tuerie de la préfecture de police de Paris du 3 octobre dernier, Laurent Nuñez était auditionné mercredi par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les fameux « dysfonctionnements » qui ont permis à Harpon de commettre ce carnage. Une audition au cours de laquelle le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur, ne craignant pas l’euphémisme, a admis un « loupé » dans la détection de Harpon.




