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anti-national - Page 721

  • ANNULATION, PAR LA COUR DE CASSATION, DE LA CONDAMNATION D’ÉRIC ZEMMOUR DANS L’AFFAIRE DU CORRIERE DELLA SERA - « C’EST SON DROIT D’EXPRESSION QUI EST RECONNU ! »

    Le journaliste Éric Zemmour avait été condamné par la cour d’appel pour provocation à la haine et à la discrimination. Il lui était reproché d’avoir utilisé le terme de « déportés » au sujet des musulmans en France.

    Fait qu’il a toujours nié, à l’instar du journaliste du Corriere della Sera qui a publié l’interview.

    Rebondissement, aujourd’hui, puisque la Cour de cassation annule cette condamnation qui lui a valu d’être écarté de la chaîne de télévision CNews. Son avocat, Maître Olivier Pardo, s’en réjouit au micro de Boulevard Voltaire.

    Maître Pardo, vous êtes l’avocat d’Éric Zemmour. La Cour de cassation vient d’annuler sa condamnation pour provocation à la discrimination et à la haine raciale. Que retenez-vous de cette décision de justice ?

    C’est une décision extrêmement importante.
    Il s’agissait d’un article paru dans le Corriere della Sera, en italien. L’article avait fait l’objet d’une traduction largement déformée. Le terme qui avait provoqué une vive polémique était celui de « déporté ». Même le journaliste qui avait procédé à l’interview avait reconnu qu’Éric Zemmour n’avait jamais prononcé ce terme-là. En dépit de cela, Éric Zemmour avait été condamné notamment à 15.000 euros d’amende.
    Au-delà de cette condamnation, il y avait eu toute une campagne pour demander sa tête. i>Télé, devenu CNews aujourd’hui, y avait d’ailleurs cédé. L’émission « Ça se dispute », qui durait depuis dix ans, avait été purement et simplement supprimée. Nous avions, d’ailleurs, gagné devant le tribunal de Nanterre pour rupture abusive.
    Il n’en reste pas moins, aujourd’hui, que cette décision est nulle. La Cour de cassation a définitivement annulé la décision de la cour d’appel.

    Nombre de ses contradicteurs, dont l’acteur Omar Sy, avaient utilisé cette condamnation. Cette décision rétablit-elle la légitimité d’Éric Zemmour ?

    Son droit d’expression est reconnu. Il ne suffit pas de critiquer et de traiter Éric Zemmour de tous les noms pour avoir raison. Beaucoup se targuaient de cette condamnation, même Maître Dupond-Moretti l’avait utilisée dans un face-à-face. La Cour de cassation vient de rétablir la réalité.
    Je rappelle que c’est Jean-Luc Mélenchon qui avait extirpé cet interview pour en faire un objet de polémique. C’était à l’occasion d’un débat avec Éric Zemmour qui ne s’était pas passé à l’avantage de Jean-Luc Mélenchon.

    Comment Éric Zemmour a-t-il réagi à cette décision ?

    Il est toujours étonné lorsqu’une décision de justice lui est favorable. Il se dit que la Justice a du mal à le comprendre.
    C’est peut-être la seule divergence que j’ai avec lui. En ce qui me concerne, je crois fortement dans la capacité de la Justice française à reconnaître la liberté d’expression d’Éric Zemmour.
    Celui-ci est convenu que l’on pouvait faire confiance à notre Justice.

    http://www.bvoltaire.fr/annulation-cour-de-cassation-de-condamnation-deric-zemmour-laffaire-corriere-de-serra-cest-droit-dexpression-reconnu/

  • Le procureur de la République François Molins prévient : “La menace terroriste reste à niveau élevé”

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    Ce mardi 23 janvier, le procureur de la République de Paris a répondu aux questions d’Elizabeth Martichoux et d’Yves Calvi.

    Un certain nombre d’éléments permettent de penser que quelque chose se préparait, on est confrontés à une menace qui a muté. Des gens pas connus des services de renseignement.

    Il n’est pas exclu d’avoir des participations de femmes et de mineurs dans des combats terroristes. Il faut inventer des dispositifs de prise en charge des enfants qui ont vécu dans des conditions qui ne sont pas normales, qui ont assisté à des décapitations, qui voient des armes à la maison tous les jours.

  • LE CONSEIL MUNICIPAL DE STRASBOURG DEMANDE LA FERMETURE DE L'ARCADIA, LE LOCAL DU BASTION SOCIAL !

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    Steven Bissuel, président du Bastion Social. Cliquez ici

    Le maire socialiste de Strasbourg Roland Ries, ardent défenseur du droit des étrangers, ainsi que ses amis/soutiens demandent la fermeture de l'Arcadia et la dissolution du Bastion Social pour des motifs complètement fallacieux.

    Ces politiques savent que nous faisons le travail qu'ils ont été incapables de réaliser pendant des décennies, bien installés dans leur place grassement payée.

    Ils savent, Roland Ries en tête, que nous sommes la voix du peuple, ce peuple qu'ils font mine d’écouter à l’occasion des échéances électorales afin de renouveler leur mandat. Ils ont peur de notre ascension et ont raison !

    A l’heure où les représentants de la ville de Strasbourg demandent la fermeture de notre local, des espaces d'extrême-gauche comme le Molodoï sont subventionnés à hauteur de 23 000€ par an depuis des décénnies (ce lieu dont les travaux de rénovation ont par ailleurs été financés à hauteur de 500 000€ d’argent public !) avec la complaisance de la caste politique locale. Rappelons au passage que le Bastion Social et son antenne strasbourgeoise sont intégralement auto-gérés tant financièrement que politiquement, et ne fonctionnent qu’avec l’aide et la contribution de ses membres et de ses sympathisants… le tout pour servir le bien commun et agir sur la politique locale !

    Nous sommes l'alternative aux technocrates à la solde du mondialisme destructeur des identités, aux de défenseurs du politiquement correct et aux élites complètement déconnectées des réalités des Français !

    Il y a des Français qui ne se rendent pas !

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Prisons islamisées : vers le blocage total

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    9035-20180124.jpgAlors que quasiment pas un jour ne s’écoule sans que des agents pénitentiaires soient ici ou là attaqués et blessés par des détenus islamistes depuis le 11 janvier et l’agression de trois surveillants de la prison de Vendin-le-Vieil par l’islamo-terroriste Ganczarski (Présent du 16 janvier), leurs syndicats réagissent.

    Dimanche soir encore, deux surveillants de la prison de Longuenesse ont été sauvagement agressés par un détenu armé d’un pied de table métallique. Gravement blessés, ils ont immédiatement été transférés à l’hôpital. Deux jours auparavant, ce sont deux gardiens de la prison de Borgo, où les détenus ont le droit de circuler librement, qui ont été violemment attaqués et blessés à coups de couteau par un détenu islamiste. Témoin de la scène, un de leurs collègues racontera même sur BFMTV comment l’agresseur leur a porté « des dizaines de coups de couteau » avec la volonté flagrante de les tuer et confiera travailler en permanence avec « la peur au ventre ».

    Un sentiment général, rapporté par un autre gardien dans un édifiant reportage récemment publié par Paris Match, sous le titre « Les prisons françaises sous la coupe des islamistes ». En effet, a confié cet agent, « avant, chaque matin, j’avais peur de trouver un gars pendu dans sa cellule », mais maintenant ce que je redoute c’est « qu’on m’égorge, qu’on me décapite, qu’on me plante une lame dans le dos. Au nom de l’islam et de Daesh. Tous les jours, en allant travailler, j’ai cette peur qui me bouffe le ventre ».

    Pour un « Guantanamo à la française »

    Une situation inadmissible, qui a valu au garde des Sceaux de se faire copieusement huer vendredi à Borgo, et face à laquelle les syndicats exigent du gouvernement une réaction ferme. Or, une fois de plus, la réponse de celui-ci n’a pas été à la hauteur.

    Alors que, depuis 2015, le nombre d’islamistes incarcérés a littéralement explosé et que l’on s’attend au retour de centaines de « revenants », pas question un seul instant de créer un « Guantanamo à la française », comme le proposait en 2016 le député LR Georges Fenech. Et encore moins de rétablir la peine de mort pour les terroristes. Pour seule réponse, le ministère a proposé la création de 1 100 emplois de surveillants en quatre ans, « dont une première tranche de 100 emplois dès 2018 », ainsi que de vagues mesures censées améliorer la sécurité des gardiens et un « régime de détention défini » pour les « détenus terroristes et radicalisés ».

    Qualifiant ces propositions de « poudre aux yeux », l’Ufap-Unsa, la CGT-Pénitentiaire et FO-Pénitentiaire ont unanimement rejeté samedi ce projet d’accord et ont appelé à un « blocage total » des 188 établissements en France « à partir de 6 heures lundi ».

    Franck Deletraz

    Article paru dans Présent daté du 23 janvier 2018

    https://fr.novopress.info/

  • Bilan 2017 de la politique immigrationniste en Ile-de-France : 436 000 titres de séjour délivrés

    Voici un extrait du courrier du Préfet de la région d'Ile-de-France, Préfet de Paris et du Préfet de Police, Préfet de zone de défense et de la sécurité de Paris, relatif au bilan 2017 de la politique immigrationniste en Ile-de-France :

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    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • LA PRISON, HAUT LIEU DU MAL FRANÇAIS ! (2)

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    L’image est tragique pour notre pays : des surveillants de prison désarmés face aux détenus les plus violents se trouvent maintenant face à des CRS bien équipés qui n’hésiteront pas à les déloger si on leur en donne l’ordre. Le mot « ordre » prend ici un sens grotesque et paradoxal puisqu’il exprime le désordre qui règne dans notre pays que les utopies et la démagogie de la gauche comme la lâcheté de la prétendue droite ont depuis longtemps mis cul par-dessus tête.

    L’État est devenu une nounou obèse débordante d’assistance et qui préfère, en outre, offrir des niches douillettes à ses favoris inutiles plutôt que de remplir ses vraies obligations. Au premier rang de celles-ci figure, bien évidemment, la Justice. Les dépenses, dans ce domaine, sont deux fois plus faibles par habitant qu’en Allemagne ! Celle-ci consacre 146 euros à la Justice par habitant, la France 72, mais le Royaume-Uni 155 ! Le nombre de ses juges est dramatiquement insuffisant, avec 10 juges pour 100.000 habitants, quand la moyenne européenne est à 21 ! Insuffisamment nombreuse et mal équipée, notre magistrature est donc l’une des plus lentes. Un jugement prend en moyenne 304 jours contre 19 au Danemark et 91 aux Pays-Bas. C’est ce qui explique la surcharge des maisons d’arrêt saturées par les détentions provisoires et, paradoxalement, le nombre de décisions d’incarcération non appliquées par manque de place. La Justice pénale est prise en étau entre la gestion hôtelière du parc pénitentiaire et la politisation gauchiste d’un certain nombre de magistrats. Le résultat est aberrant : bien des séjours en prison sont trop longs, mais beaucoup de condamnés demeurent en liberté.

    L’idéologie « progressiste » qui domine dans les médias en profite pour glisser sa désinformation. Les prisons seraient surpeuplées parce que la Justice condamnerait trop à la détention. C’est le mythe du « tout carcéral ». En fait, le taux d’occupation français est excessif non parce qu’on enferme trop, mais parce qu’on n’a pas construit suffisamment de cellules. La comparaison avec l’Allemagne est éclairante : il y a, outre-Rhin, 95,8 détenus pour 100.000 habitants et un taux d’occupation de 98,7 %. En France, c’est 91,6 détenus pour 100.000 habitants, mais un taux d’occupation de 114,8 % en 2016. Le verre déborde non parce qu’on y verse trop d’eau, mais parce qu’il est trop petit. L’usage de peines de substitution ne doit pas être un artifice pour faire baisser les taux d’occupation mais un dispositif lourdement encadré.

    Est-ce dans cet esprit qu’on recourt au gadget du bracelet électronique ? Évidemment, non ! L’un des assassins du père Hamel en portait un !

    De même, l’utilisation des travaux d’intérêt général, auxquels j’avais consacré un rapport, demande un encadrement méticuleux et exigeant dont la Suisse donne l’exemple. L’idée que la privation de liberté constitue la totalité de la peine qui doit être vécue dans la dignité, voire le confort, est une stupidité. Elle conduit à son contraire, à des détenus provisoires dormant sur des matelas à même le sol, à cinq dans une cellule, tandis qu’ailleurs, un condamné passe son temps devant la télévision, avec bientôt le téléphone ! J’estime qu’en dessous de six mois de condamnation, les TIG devraient systématiquement remplacer la détention.

    La revalorisation du personnel pénitentiaire est une priorité. L’exemple de Singapour est intéressant. Il procède du concept de « Total Defence » qui intègre tous les services de sécurité intérieure. Tous protègent les citoyens et doivent être animés du même esprit. C’est ainsi que policiers, pompiers et gardiens de prison reçoivent une année de formation commune. Bien évidemment, cela passe par une augmentation des traitements qui rendra ces professions attirantes. Actuellement, 70 % des candidats au concours des surveillants de prison ne se présentent pas : on ne se fait pas tuer pour 1.400 euros par mois. Toute agression contre un membre de ce corps unique devrait être sanctionnée avec une sévérité extrême.

    Les solutions existent. Elles sont hors d’atteinte en raison de la situation budgétaire du pays, de l’idéologie qui y règne, des mauvaises habitudes dont on ne veut pas se défaire et, plus encore, par un manque total de courage politique.

    http://www.bvoltaire.fr/prison-haut-lieu-mal-francais-2/

  • Tranquillement, Macron explique au Royaume britannique qu'il n'y a pas de démocratie en République française

    6a00d83451619c69e201bb09eb55cf970d-250wi.pngDans un entretien à la BBC diffusé dimanche, Emmanuel Macron estime que les Français auraient "probablement" voté pour une sortie de l'UE, s'ils avaient eu le même choix que les Britanniques. 

    Dans le cadre du sommet franco-britannique auquel il a participé jeudi dernier, Emmanuel Macron a accordé une interview à la BBC. Le chef de l'Etat revient ainsi sur le Brexit qui sera effectif en mars 2019. Et alors qu'il évoque le "risque" d'un référendum où un peuple doit simplement choisir entre "oui" ou "non" dans "un contexte très compliqué", le journaliste lui demande si le vote des Français aurait pu être le même que celui des Britanniques en 2016. "Oui", lâche le Président, qui semble toutefois hésiter.

    "Probablement... Dans un contexte similaire". "Mais notre contexte était très différent. Donc je ne veux pas pas faire le moindre pari, mais j'aurais définitivement combattu très durement pour gagner". "Je pense que c'est une erreur de juste demander 'oui ou non' quand vous ne dites pas aux gens comment améliorer la situation ou leur expliquer comment l'améliorer". 

    Michel Janva

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  • Message de La Marche pour la Vie à Emmanuel Macron.

  • « On s'indigne de l'injustice qui prive chaque année 220 000 enfants de voir la lumière du jour »

    Ce dimanche 21 janvier, @NSevillia, délégué général de la Marche Pour la Vie, était invité sur @CNEWS : « On s'indigne de l'injustice qui prive chaque année 220 000 enfants de voir la lumière du jour, parce que l'IVG interrompt une vie »

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  • La loi sur les "Fakes news" est une loi de censure au profit de la grosse presse

    6a00d83451619c69e201b8d2d28b23970c-250wi.pngC'est l'aveu de Florian Bachelier, Député LREM de la huitième circonscription d'Ille-et-Vilaine, Premier Questeur de l'Assemblée Nationale, dans cette tribune publiée dans Ouest France et intitulée "Les Fake News portent atteinte à la souveraineté de l'Etat" (rien que ça) :

    "Les fake news constituent une menace sérieuse pour nos sociétés démocratiques en faussant pernicieusement la discussion publique. Qu’il n’y ait aucune ambiguïté : les fake news ne sont pas des opinions dissonantes, telles qu’elles ont toute leur place en démocratie. Elles procèdent de la seule volonté de tromper insidieusement. Nous le constatons aujourd’hui avec la concomitance du succès croissant des théories complotistes et de la défiance envers les médias traditionnels. À l’extrême droite allemande, l’AfD joue de ce trouble et fait circuler ses propres « réinformations » pour corriger cette Lügenpresse - la presse menteuse - un terme employé par les nazis pour les journaux d’opposition.

    À l’heure où l’Otan reconnaît le cyberespace comme un domaine d’intervention militaire au même titre que la mer et la terre, il faut saisir l’ampleur du danger. La fake news est aussi loin du canular que la Gerboise bleue, le premier essai nucléaire français, d’un pistolet en plastique : c’est une arme de déstabilisation massive. Elle est à même de porter atteinte à la souveraineté de l’État. C’est pour cela que le président de la République a souhaité une nouvelle loi et des mesures fortes pour combattre les fake news

    Les médias ont certes déjà proposé des initiatives de décodage qui aident le lecteur à séparer le bon grain de l’ivraie. Honorable, légitime, cette entreprise seule semble toutefois impuissante à enrayer la propagation.

    En 2018, la loi sur la presse datant de 1881 n’est plus adaptée à l’ère d’Internet et des réseaux sociaux, où les flux d’informations sont constants, sans frontière ni intermédiaire. C’est précisément parce que la liberté de la presse demeure un des droits les plus précieux que la loi doit évoluer.

    La nouvelle loi devra donc tout d’abord permettre d’agir en temps réel. La réponse doit être plus véloce que la menace en agissant directement sur les hébergeurs de fake news : 24 heures de partages sur les réseaux sociaux peuvent déjà être désastreuses. Il faut en outre pouvoir demander des comptes à ces plateformes et rendre transparents leurs financements. Il faut enfin mettre un terme au lâche anonymat de ceux qui sapent derrière un écran l’exercice de la citoyenneté. Le temps est en somme de nouveau venu de rejeter l’obscurantisme par plus de lumière.

    J’entends la crainte d’un retour sournois de la censure et je comprends ceux qui redoutent que la liberté de la presse et la liberté d’opinion n’en ressortent meurtries. Il n’en est rien. Tout d’abord, parce qu’il ne s’agit pas d’une vérité officielle mais d’une lutte contre la diffusion volontaire de fausses informations, au même titre que la répréhension de la diffamation et l’escroquerie.

    Bien plus, parce que les premiers concernés par ce fléau sont avant tout les journalistes dont la rigueur et le long labeur peuvent être fatalement balayés par l’émission et la transmission industrielles de ces rumeurs trompeuses. C’est pour cela qu’ils seront très largement associés à la réflexion et à la construction de cette nouvelle loi, dans un débat transparent, entre citoyens."

    Il s'agit bien de garantir le monopole de la presse étatique, celle qui est largement subventionnée par l'argent public et qui passe son temps à manipuler l'opinion et à pratiquer la désinformation, selon diverses méthodes dénoncées notamment par Jean-Yves Le Gallou.

    Michel Janva

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