Suite à l'aveu du secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur Jacqueline Gourault, annonçant que la taxe d'habitation sera en fait compensé par un nouveau prélèvement, voici ce qu'en disait Marine Le Pen lors du fameux débat du second tour face à Emmanuel Macron :
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Remplacement de la taxe d'habitation par un nouvel impôt : Marine Le Pen l'avait prédit
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Julien Sanchez : « On a l’impression d’avoir un Grand Remplacement du porc dans les cantines »

À partir de cette année, les repas de substitution – c’est-à-dire sans porc – sont supprimés dans les cantines des écoles publiques de Beaucaire (Gard). Julien Sanchez, maire Front national de cette ville, explique les raisons de cette décision au micro de Boulevard Voltaire.
Julien Sanchez, vous êtes maire de Beaucaire. Depuis le premier janvier 2018, les enfants des cantines de Beaucaire n’ont plus de menus de substitution, c’est-à-dire des menus sans porc.
Pourquoi avoir pris cette décision ?« Tout simplement, car les communes sont soumises à la règle de la commande publique. Dès que l’on dépasse 25 000 euros de dépenses par an, on est tenu de mettre en concurrence les entreprises.
Nous avions un marché de denrées alimentaires qui est arrivé à échéance. Nous l’avons reconduit pour quatre ans. Cette échéance a été l’occasion de se questionner sur ce qui était servi dans les écoles. Nous avons abordé la question des repas de substitution. Depuis le mandat du maire précédent, un repas de substitution était servi uniquement les jours où il y avait du porc.
Cela m’a interpellé et j’ai donc souhaité mettre un terme à tout cela. Je considère que c’est uniquement basé sur le fait religieux. »
Y a-t-il des raisons économiques qui justifient ce choix ?« Bien sûr, il y a les deux. J’ai pu constater que depuis 10 ans, c’est-à-dire depuis l’instauration de ce système, les enfants musulmans mangeaient sur des tables à part. C’était sans doute par commodité, car il ne fallait pas risquer de confondre ceux qui mangeaient tel plat et ceux qui n’en mangeaient pas. C’était sans doute pratique pour le personnel de cantine, mais j’ai trouvé que ce procédé était anormal.
Pour mettre fin à cela, il aurait fallu mettre en place des self-services. Ainsi les enfants auraient pu aller se servir eux-mêmes. Le coût de l’installation des self-services était de plusieurs centaines de milliers d’euros. Il fallait également installer des bandes réfrigérées dans cinq cantines.
Or, nous devons trouver 200 000 euros pour dédoubler les classes de CP et de CE1, car le gouvernement a pondu cette réforme sans nous donner les moyens de financer ce changement. De plus, nous avons une baisse des dotations par l’État. Je crois donc que cette dépense supplémentaire n’est pas souhaitable. »Comprenez-vous que ce genre de décisions crée des polémiques ?
« Je me retrouverais sans doute une nouvelle fois devant le tribunal correctionnel, mais ce n’est pas grave. Je crois qu’aujourd’hui il est particulièrement important de défendre les valeurs de la République et l’école républicaine. L’école républicaine, c’est Liberté, Égalité et Fraternité.
L’Egalité, c’est chacun mange la même chose. Un seul repas doit être servi.
La Fraternité, c’est la fraternité avec tous, y compris avec les éleveurs de porcs qui sont en difficulté en ce moment et notre agriculture française qu’il faut sauvegarder.
Et la Liberté, c’est la liberté d’aller manger ailleurs si on n’est pas content.
Voilà ce que je dirais tout simplement.
Encore une fois, le porc n’est pas un aliment particulièrement allergène. La seule prescription qui l’interdit, c’est la religion.
Si demain on me trouve un écrit d’un prophète qui interdit le bœuf, alors il faudrait que je fasse des repas de substitution sans bœuf. On n’en finit plus. »Qu’allez-vous mettre en place pour que ces enfants puissent se nourrir ?
« Chaque lundi, il y aura du porc au menu. Le fait de fixer un jour dans la semaine permettra aux parents de s’organiser.
Je trouve assez inadmissible que d’année en année, il y avait de moins en moins de porc servi dans les cantines scolaires, et pas seulement à Beaucaire. Nous avons l’impression d’avoir un grand remplacement du porc dans les cantines tout simplement parce que c’est un aliment qui déplaît à certains. On mangeait du sanglier au temps d’Astérix.
Les cantines sont des espaces publics. Si y manger déplaît à certains parce qu’il y a du porc, alors qu’ils aillent manger chez eux. L’école est un sanctuaire. »Texte daté du 9 janvier et repris du site Boulevard Voltaire
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IMMIGRATION & DIVERSITÉ : TANDIS QUE GÉRARD COLLOMB VA PRÉSENTER SA LOI IMMIGRATION…
Marc RoussetTandis que Gérard Collomb, en ce début année, va présenter son projet de loi Immigration – qui ne sera peut-être encore que de la poudre de perlimpinpin, pour reprendre l’expression du Président – et qu’il nous ressort la vieille rengaine usée de la politique de la ville, coûteuse, ruineuse, inefficace et complètement à côté de la plaque, Trump et Poutine, à la tête de deux hyperpuissances, agissent concrètement et nous montrent l’exemple.
Aux États-Unis, la chute d’admission des réfugiés au quatrième trimestre 2017 a été de 79 % : 5.323 au lieu de 25.671 réfugiés au quatrième trimestre 2016 (dont 13 % seulement de musulmans et 60 % de chrétiens). Les États-Unis, mais aussi Israël, la Hongrie, les pays de l’Europe de l’Est et l’Australie nous montrent donc l’exemple.
Poutine, lui, en ce début d’année 2018, a décidé de faire un cadeau aux jeunes parents russes. Une allocation supplémentaire de 3.700 euros sera accordée dès le premier enfant sur une période de dix-huit mois. La Russie est donc à l’antipode de la politique du socialiste Hollande et du grand-père par alliance sans enfants Macron qui s’attaque au principe de l’universalité des allocations familiales, sachant très bien qu’en faisant cela, c’est à la classe moyenne française qu’il s’attaque.
Les 220.000 avortements en France favorisés par une folle politique libertaire et laxiste et payés par nos impôts correspondent à l’immigration légale de 200.000 extra-Européens et celle de 20.000 clandestins par an. Ils devraient être limités et combattus par une loi nouvelle revue et corrigée beaucoup plus stricte qui reviendrait à l’esprit de la loi Veil. De Gaulle, devant l’Assemblée constituante en 1945, n’avait-il pas déclaré que « si le peuple français ne se multiplie plus, alors la France ne pourrait plus rien être qu’une grande lumière qui s’éteint ».
La France et l’Europe doivent donc à la fois arrêter l’immigration et favoriser la natalité, afin de survivre et de garder leur identité. L’Europe, avec son taux de fécondité de 1,6 enfant par femme, ne fait plus d’enfants et devient le seul endroit au monde qui appartient à tous les immigrés de la terre. Comme a pu le dire Frauke Petry, ancienne responsable de l’AfD en Allemagne : « L’Union européenne ne veut plus des peuples, mais des populations. »Le nombre de naissances en France métropolitaine a baissé pour la sixième année consécutive, soit 747.000 naissances seulement en 2016. L’indice de fécondité est passé à 1,89 : en dessous du taux de reproduction minimum des populations à l’identique, qui est de 2,1 enfants par femme et ce, malgré l’apport significatif d’une population immigrée extra-européenne avec un taux de fécondité de 2,6 par femme (selon un ouvrage de l’INSEE publié en 2012) .Il faut savoir que, même avec une immigration zéro, la population d’origine immigrée continuerait d’augmenter en France. La France, selon ses prévisions actuelles, devrait compter 74 millions d’habitants en 2050, dont 30 % de population d’origine immigrée. On n’intègre plus, on assimile encore moins, aujourd’hui dans notre pays. Alors, avec de telles perspectives statistiques, comment ne pas imaginer qu’on pourrait aller droit vers une guerre civile ? 2050, c’est dans 32 ans seulement, soit le temps pour un enfant de devenir un homme !
L’Allemagne, avec un taux de fécondité toutes origines par femme de 1,39, tout comme l’Italie, perdent 150.000 autochtones par an. L’Allemagne est morte et commence tout juste à le savoir sans avoir encore réagi. Selon Thilo Sarrazin, dans son ouvrage best-seller Deutschland schafft sich ab, si l’Allemagne du 8 mai 1945 avait connu le même taux de natalité que les Palestiniens, il y aurait aujourd’hui 600 millions d’Allemands…
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Cantine : les enfants musulmans, depuis dix ans, déjeunaient à des tables à part
Le maire FN de Beaucaire Julien Sanchez a décidé de remettre du porc une fois par semaine au menu des cantines de la ville. Il explique à Caroline Parmentier dans Présent :"[...] J’ai souhaité revenir sur les repas de substitution qui existent depuis 2008 à Beaucaire, depuis l’ancien maire en fait.Ces repas de substitution n’existent que le jour où il y a du porc. J’ai voulu mettre fin à ça parce que c’est une intrusion du fait religieux dans l’espace scolaire. Le porc n’est pas un aliment particulièrement allergène, on ne connaît pas d’allergie au porc sauf cas très rare. Je ne vois pas pourquoi et au nom de quoi on n’en servirait pas. Je me suis rendu compte également que les enfants musulmans, depuis dix ans, déjeunaient à des tables à part. Il y avait une sorte d’apartheid de fait parce que les agents de cantine ne voulaient pas risquer de donner le mauvais aliment au mauvais enfant. Avec des tables pour ceux qui mangeaient le cochon et ceux qui ne mangeaient pas le cochon. Ce qui pose aussi un problème en termes de droits de l’enfant.
Est-ce qu’il y a une grosse demande de repas confessionnels à Beaucaire, combien cela représente-t-il d’enfants scolarisés ?
150 enfants sur 600. Tout le monde est prévenu. Le porc sera au menu du lundi, c’est indiqué et connu d’avance. Ce qui permet aux familles des enfants qui ne souhaitent pas manger de porc de s’organiser ce jour-là. Les enfants qui ne mangent pas de porc pour des raisons religieuses peuvent manger ailleurs qu’à la cantine. La seule autre solution serait le self-service avec plusieurs repas proposés chaque jour. Mais le coût est impossible à assumer pour nous, nous n’avons pas les centaines de milliers d’euros nécessaires. Il y a une baisse des dotations de l’Etat en ce moment et nous avons le dédoublement des classes de CP-CE1 qui va nous coûter 200 000 euros pour lequel l’Etat ne nous donne rien. Le choix a été vite fait entre dépenser de l’argent que nous n’avons pas et supprimer les repas de substitution.
Le maire LR de Chalons-sur Saône, Gilles Platret, qui avait fait la même chose que vous, a vu sa décision annulée par le tribunal administratif. Est-ce que vous n’encourez pas la même interdiction ?
C’est en première instance et le maire de Châlons a fait appel. Il n’a pas été jugé en dernier ressort. Pour l’instant je n’ai pas trouvé de loi qui nous dit que l’on doit impérativement et obligatoirement proposer un menu de substitution. La preuve c’est qu’il y a des dizaines de communes en France qui n’ont pas de menu de substitution, essentiellement les villages. [...]"
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Viktor Orban qualifie les réfugiés d’«envahisseurs musulmans»

Le dirigeant hongrois, Viktor Orban, a réaffirmé que la Hongrie n’envisageait pas d’accueillir à l’avenir de nouveaux réfugiés, car cela engendre «nécessairement des sociétés parallèles», selon lui.
Viktor Orban a appelé le chef du SPD (Parti social-démocrate d’Allemagne), Martin Schulz, à montrer «plus de respect» pour son pays, tout en faisant allusion à sa présidence au sein du Parlement européen: «Ce qui était bon et gentil à Bruxelles — où il n’avait pas de répercussions manifestes — constitue une toute autre histoire que d’être le chef d’un parti en Allemagne et de communiquer avec d’autres pays. Nous trouvons que nous méritons plus de respect», reprend le journal Bild, en citant M.Orban.
(…)
Au demeurant, Victor Orban a rejeté lors de l’interview l’allégation selon laquelle la Hongrie obtenait de l’argent de la part de l’UE, mais refusait d’accueillir des réfugiés. Le soi-disant Fonds de Cohésion, dont bénéficie l’économie hongroise, ne serait pas un cadeau. «Il constitue une compensation équitable puisque nous avons ouvert notre marché à la libre concurrence. Cela n’a absolument rien à voir avec les réfugiés», a-t-il fait remarquer.
Orban a également tenu à souligner que la Hongrie ne comptait pas accueillir de nouveaux réfugiés à l’avenir. «Nous croyons qu’un grand nombre de musulmans conduit inévitablement à des sociétés parallèles. (…) Nous ne souhaitons rien de tel. Et nous ne souhaitons pas y être forcés», a-t-il relevé.
Et de conclure:
Nous ne considérons pas ces gens-là comme des réfugiés musulmans, mais comme des envahisseurs musulmans
Extrait repris du site Sputniknews
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Quimper : Claudine Dupont-Tingaud condamnée pour avoir dénoncé l'islamisation de la Bretagne...
Source EuroLibertés cliquez ici
Pour avoir « outragé » le policier qui lui arrachait, dans le cimetière militaire de Quimper le 11 novembre 2017, la couverture éloquente de Valeurs Actuelles qui rappelait, sous l’effigie du Pape Jean-Paul II dont la statue est en passe d’être retirée d’une place publique de PLoërmel (56), ces mots de l’écrivain Chateaubriand « chassez le christianisme et vous aurez l’islam », Claudine Dupont-Tingaud, ancienne détenue politique pour avoir défendu l’Algérie Française, ancienne Conseillère Régionale de Bretagne, présidente de REAGIR, secrétaire de QUIMPER-RESISTANCE, comparaissait lundi 8 janvier 2018 à Quimper devant le Procureur de la République pour « rappel à la loi » alors qu’elle avait participé à toutes les manifestations de soutien à une police pas forcément aux ordres. Elle s’est vu imposer 400 euros d’amende !
Il est bien évident que le droit à la libre expression est une nouvelle fois bafoué car c’est bien le « rappel » à la vigilance de nos concitoyens, tous qu’ils le veulent ou non de culture chrétienne face à l’islam déjà omniprésent par des milliers de migrants en Europe, qu’elle voulait exprimer et qu’il s’agissait d’étouffer sous commandement du préfet du Finistère !
Ce jour-là ,11 Novembre, particulièrement cher à son cœur – puisqu’anniversaire de celui de 1940 où son père, Jacques Dupont, fut arrêté et emprisonné pour avoir, avec ses camarades monarchistes, participé à la première manifestation de résistance à l’occupant sous l’Arc de Triomphe à Paris – elle voulait donc rappeler, sous la protection sacrée des tombes des anciens combattants morts pour la patrie dont on évoquait le sacrifice, que d’autres « combats » devaient être menés par les futurs combattants présents ce jour-là et à l’écoute des interventions officielles appelant à une paix qui ne peut exister qu’après avoir gagné les guerres, celles passées comme celles à venir…
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Notre-Dame-des-Landes, le “feuilleton qui ridiculise la République”

Sur RTL, Olivier Mazerolle revient sur l’imminence de la décision du gouvernement quant à la construction – ou non – de l’aéroport controversé.
L’heure de la décision approche pour Notre-Dame-des-Landes. Édouard Philippe a entamé les ultimes discussions avec les responsables locaux, politiques et économiques concernés par la construction de l’aéroport controversé. Quelle que soit la décision du gouvernement, on sait qu’elle sera vigoureusement contestée, tant le dossier est brûlant.
“Il n’y a pas de bonne décision possible“, commente Olivier Mazerolle, pour qui il “y a tout de même une bonne nouvelle : la décision va mettre fin à l’invraisemblable feuilleton qui ridiculise la République française depuis 50 ans”.
Le projet d’aéroport a été initié au milieu des années 1960. “Nous voilà donc 50 ans plus tard, en janvier 2018, dans l’attente de la décision, ouf !“, commente l’éditorialiste.
https://fr.novopress.info/209006/notre-dame-des-landes-le-feuilleton-qui-ridiculise-la-republique/
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C’est pas du cinéma
On a beau n’avoir aucune indulgence particulière pour les types crapoteux de l’espèce d’Harvey Wenstein, la cérémonie d’exorcisme visant les mâles-prédateurs sexuels à laquelle a donné lieu hier la soirée desGolden Globes à Hollywood pouvait susciter le malaise. Il ressort clairement à la lecture de la recension de ce raout par la presse française (voir ici ou ici). Ou comment rendre insupportable du fait de son instrumentalisation grossière et manichéenne, la juste et nécessaire cause du respect dû aux femmes.Tour de chauffe avant les Oscars, ces Golden globesont été l’occasion d’un étalage de moraline écœurante, de politiquement correct militant et agressif. D’ailleurs c’est bien connu, il gravite à Hollywood et dans le milieu du septième art une majorité de porcs en position dominante face à des actrices qui ne sont toutes que des oies blanches, que des femmes soucieuses de leur vertu, et on ne trouve parmi elles aucune amazone prête à tout pour obtenir un rôle… Le ton a été donné par le maître de cérémonie, spécimen de la gauche sociétale comme il se doit, l’humoriste Seth Meyers: «Bonjour mesdames et les hommes qui restent (…) ça fait des années que les hommes blancs n’ont pas été aussi nerveux à Hollywood. Messieurs les nommés, lorsque vous entendez votre nom ce soir, ce sera la première fois depuis des mois que vous n’aurez pas à trembler. » «Harvey Weinstein n’est pas là. J’ai ouï dire qu’il était fou et insupportable. » «On est en 2018, la marijuana est finalement autorisée (dans l’état de Californie, NDLR) et le harcèlement sexuel ne l’est plus. Ca va être une bonne année. »
« Presque tous les participants à la soirée portaient (…) du noir, répondant à l’appel de l’organisation Time’s up (C’est fini, NDLR), afin de protester contre les violences sexuelles» mais aussi «de plusieurs actrices de renom (…) et finalement de la quasi-totalité d’Hollywood. Une volonté parfaitement résumée par Debra Messing, la star de la série Will and Grace: C’est fini. Nous voulons de la diversité, nous voulons l’égalité entre les sexes à tous les niveaux, l’égalité salariale (…)° . L’actrice Lena Waithe, notamment vue dans Master of None a (aussi) réaffirmé que c’était fini. C’est fini pour le harcèlement sexuel, c’est fini pour l’homophobie, c’est fini pour la transphobie, c’est fini pour le racisme, c’est fini pour tout cela! C’est fini pour tous ceux qui ne travaillaient pas dans un environnement sain , qui ne pouvaient pas poursuivre leurs rêves. »
«La présentatrice et femme d’affaires américaine Oprah Winfrey a reçu un prix pour l’ensemble de sa carrière et en a profité pour parler du mouvement #metoo, qui a incité les femmes victimes de harcèlement ou d’agression sexuelle à témoigner publiquement.» Elle a déploré « une culture brisée par des hommes puissants et brutaux ». « Depuis trop longtemps, les femmes n’ont pas été entendues ou crues si elles osaient dire la vérité face au pouvoir de ces hommes. Mais c’est fini pour eux ! C’est fini pour eux , a-t-elle martelé, devant une salle debout, dont certains membres avaient les larmes aux yeux. Donc je veux que toutes les jeunes filles qui regardent maintenant sachent qu’une aube nouvelle se profile à l’horizon. »
Alors, sans beaucoup de surprises, « C’est Nicole Kidman qui a emporté le premier prix de la soirée, sacrée meilleure actrice dans une minisérie pour Big Little Lies, dans lequel elle joue une femme battue par son mari (…). La Servante écarlate, qui dépeint un monde apocalyptique où les Etats-Unis sont aux mains d’une secte fondamentaliste maintenant les femmes fertiles en esclavage, a remporté la statuette de meilleure série dramatique et «son interprète principale, Elisabeth Moss, qui a déjà accumulé une brassée de prix pour ce rôle, a gagné le prix de la meilleure actrice.» «Son créateur, Bruce Miller, a encouragé à continuer tous ceux et celles qui font ce qu’ils peuvent pour que La Servante écarlate ne devienne pas réalité , alors que beaucoup dénoncent les atteintes aux droits des femmes aux Etats-Unis.»
Cerise sur cette indigeste tarte à la crème, « le long-métrage In the Fade, une coproduction franco-germanique réalisée par le cinéaste allemand d’origine turque Fatih Akin, a remporté le prix du meilleur film en langue étrangère. » «Il met en scène Diane Kruger, bouleversante en femme dont le mari et l’enfant ont été tués dans un attentat de sympathisants nazis, qui avait déjà été récompensée à Cannes. » Comme c’est original et d’une brûlante actualité! il est vrai que la menace que font courir les hordes de terroristes hitlériens sur la paix dans le monde est plus forte que jamais en ce début de millénaire…
La boucle est bouclée et cela donne le ton de ce que sera la prochaine cérémonie des Césars qui sera présidée par l’actrice australienne Cate Blanchett… aujourd’hui dénoncée pour son soutien à Woody Allen, accusé de pédophilie. Reste que nos grands pontes du septième art auront en effet à cœur de relayer cette nouvelle croisade progresso-hollywoodienne. Ils ont aussi beaucoup à se faire pardonner car si le comportement de M. Wenstein était connu de tous dans la grande famille du cinéma, la déclaration conjointe de Pierre Lescure et Thierry Frémaux, respectivement président et délégué général du festival de Cannes, garde toute sa charge comique. Ils avaient en effet déclaré officiellement en octobre dernier qu’ils avaient « découvert avec consternation» (sic) « les accusations de harcèlement et de violence sexuelle portées contre Harvey Weinstein », « une figure familière » «du Festival International du Film. »
Ne perdons pas de vue que l’industrie du cinéma aux Etats-Unis fut toujours utilisée à des fins de propagande mondiale (mondialiste), collaborant, entre autres, de manière plus ou moins voyante et publique avec des agences gouvernementales, la CIA, le département de la Défense. Notamment pour désigner les Méchants et autres Etats voyous (rogue nation) s’opposant au camp du bien et à la Pax americana. Ces dernières décennies on ne compte plus les films d’action pure ou à prétention plus haute dans lesquels les péquenots chrétiens, les Russes, les Arabes , les Iraniens sont désignés à la vindicte des salles obscures , comme responsables de tous les maux de la planète; des fauteurs de guerre, des cerveaux archaïques, une sale engeance, des catégories d’individus à retrancher du genre humain. Hollywood fort de son soft power, véhicule plus largement les idéaux du monde d’après, celui du globalisme/libéralisme triomphant, de la victoire du marché sur les frontières, les races, les sexes, toutes les différences discriminantes dont un consommateur-citoyen planétaire zélé ne doit pas s’embarrasser…
Certes, les peuples font de la résistance et ont le mauvais goût de ne pas avoir abdiqué leur sens critique et leurs convictions. Le site de Valeurs actuelles nous informe ainsi qu’au grand dam des socialistes de la Fondation Jean-Jaurès et de Conspiracy Watch ( structure dirigée par les militants de gauche Valérie Igounet et Rudy Reichstadt), l’enquête réalisée par l’Ifop dans le cadre de l’étude des deux entités précitées révèle que «72 % des Français sont tout à fait d’accord avec l’idée que l’immigration est un processus inquiétant, qui cause des problèmes de coexistence entre des cultures très différentes et menace à terme (leur) mode de vie (…). Une affirmation partagée par « 90 % des électeurs de Marine Le Pen, 86 % de François Fillon, 62 % de l’électorat d’Emmanuel Macron et même 61 % de celui de Jean-Luc Mélenchon (…). » Il est aussi indiqué que « près d’un Français sur deux (48 %) valide la théorie du Grand remplacement..» Un sondage qui arrive à point nommé, à l’heure ou Pascal Brice, directeur général de l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides), vient d’annoncer que 100 000 demandeurs d’asile ont déposé un dossier en France en 2017 (ils étaient 20 000 en 1981).
Les Français dans leur sagesse ont tranché constate Bruno Gollnisch. S’il ya conspiration, elle n’est certainement pas à rechercher chez ceux qui dénoncent les délires idéologiques de nos élites ou les conséquences de leurs folles politiques dans notre vie quotidienne et sur l’avenir de nos nations. Foin de mauvaise propagande: le principe de réalité finit toujours pas triompher et ça ç’est pas du cinéma!
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On lui aurait demandé de fermer les yeux sur des anomalies de comptes de campagne
Un rapporteur de la Commission nationale des comptes de campagne révèle pourquoi il a décidé de démissionner :"Le 20 novembre, les portes ont claqué dans le huis clos du 36, rue du Louvre, siège de la discrète Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). Une séance « longue, houleuse et difficile », au dire de notre témoin, qui s'est résigné à démissionner, la mort dans l'âme. « Vous ne m'offrez d'autre alternative que celle de me soumettre ou de me démettre », écrit Jean-Guy de Chalvron dans une lettre adressée au président de la CNCCFP, François Logerot, dont nous avons obtenu copie, paraphrasant la tirade de Gambetta. Durant toute sa carrière, cet inspecteur général de l'administration, aujourd'hui retraité, a été un grand serviteur de l'Etat, passé par dix ministères, de l'Industrie à l'Intérieur. Il fut aussi directeur de cabinet de Louis Mexandeau aux Anciens combattants. De solides gages de sérieux pour ce haut fonctionnaire qui met en avant dans sa lettre de rupture les « valeurs d'indépendance et de rigueur » qui l'ont toujours guidé. Que s'est-il donc passé pour qu'il en arrive là et rompe le silence ?
«La colère », nous explique-t-il, « révolté ». Pendant cinq mois, il a été l'un des deux rapporteurs chargés d'éplucher les 52 cartons de factures d'un grand candidat à la présidentielle. Or, il dit avoir déniché nombre de dépenses litigieuses qui ne pouvaient pas, selon lui, ouvrir droit à un remboursement par l'Etat, donc par le contribuable, mais pas à même toutefois d'entraîner un rejet du compte de campagne. Le tout portait sur près de 1,5 millions d'euros, sur un total de 10,7 millions d'euros de dépenses.
Ces anomalies ont été détaillées lors de la fameuse réunion du 20 novembre, où fut examinée une « lettre des griefs » destinée au candidat. Jean-Guy de Chalvron se serait alors, assure-t-il, heurté à un refus « extrêmement brutal » de la commission, qui lui aurait suggéré de revoir nettement à la baisse ses propositions de régularisation. Raison pour laquelle il a préféré partir, pour ne pas avoir à couvrir de potentielles irrégularités.
Ce candidat, c'était Jean-Luc Mélenchon. Mais si Jean-Guy de Chalvron a accepté de témoigner, ce n'est pas pour mettre à l'index le patron de la France insoumise. N'ayant pas eu accès aux comptes des autres candidats, il ignore en effet s'ils ont donné lieu à des difficultés. Or, selon nos informations, deux voire trois autres rapporteurs auraient aussi claqué la porte. Non, ce qu'il souhaite, c'est alerter sur de « graves dysfonctionnements » au sein de la CNCCFP, dont il juge le système opaque et fort peu démocratique. Une commission débordée qui a dû, pour éplucher les comptes de la présidentielle, recruter des rapporteurs vacataires, tous hauts fonctionnaires et retraités. Des intermittents en somme, donc peu préparés à la mission. Ils étaient seize, deux par « grand » candidat et un par « petit », épaulés par de simples étudiants stagiaires. Or, le travail est ingrat : une masse de documents colossale (5 000 factures pour Mélenchon), un temps bref (six mois) et un salaire peu attrayant (18 euros la vacation de six heures). Mais il s'y est attelé avec enthousiasme.
Or, reproche-t-il, on lui aurait demandé de fermer les yeux. « De nombreuses divergences de fond sont apparues entre mes propres propositions de réformation et les recommandations de la commission, écrit-il dans sa lettre de démission. Vous m'imposez donc de signer une lettre de griefs au candidat qui ne reflète plus du tout le travail que j'ai fourni. » De fait, à la CNCCFP, ce ne sont pas les rapporteurs, chargés d'enquêter, qui ont le dernier mot, mais les neuf permanents. En résumé, les rapporteurs proposent, la commission dispose. « Bâillonnés », juge de Chalvron, encore outré."
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Bakounine, Le Bon et le crépuscule européen
J’ai écrit de nombreux textes qui tournent autour du même thème, de la même constatation. Les choses, les problèmes ne changent plus depuis deux siècles ou presque. Lisez la conclusion des mémoires d’Outre-tombe de Chateaubriand et vous êtes déjà dans notre vieux monde. Monde unifié, monde laid, monde antiartistique, monde décivilisé, monde de contrôle, d’argent et de quantité. Les problèmes que nous vivons semblent sortis d’hier. Or c’est faux, ils sont anciens, et c’est pourquoi je conseille la lecture des auteurs comme Le Bon, Tocqueville ou bien sûr René Guénon ou Evola.
Je vais parler de notre Italie.
Les problèmes italiens sont vieux et ils datent de son unification ratée par une clique corrompue, celle qui la soumit ensuite à l’Angleterre (libéraux, sénateurs, maçons), à l’Allemagne, à l’Amérique puis à l’Europe.
En 1869 le révolutionnaire Bakounine observe déjà ce maigre bilan :
« Nulle part on ne peut aussi bien étudier qu’en Italie le néant du vieux principe de la révolution exclusivement politique, et la décadence de la bourgeoisie, cette représentante exclusive des idées de 89 et de 93 et de ce qu’on appelle encore aujourd’hui le patriotisme révolutionnaire.
Sortie d’une révolution nationale victorieuse, rajeunie, triomphante, ayant d’ailleurs la fortune si rare de posséder un héros et un grand homme, Garibaldi et Mazzini, l’Italie, cette patrie de l’intelligence et de la beauté, devait, paraissait-il, surpasser en peu d’années toutes les autres nations en prospérité et en grandeur. Elle les a surpassées toutes en misère. »
Et de constater tristement :
« Moins de cinq années d’indépendance avaient suffi pour ruiner ses finances, pour plonger tout le pays dans une situation économique sans issue, pour tuer son industrie, son commerce, et, qui plus est, pour détruire dans la jeunesse bourgeoise cet esprit d’héroïque dévouement qui pendant plus de trente ans avait servi de levier puissant à Mazzini »
Pays mort-né comme notre Europe de la Fin des Temps (il règne une atmosphère évolienne, de Kali-Yuga dans le texte du grand Bakounine) ou notre France républicaine, la bourgeoisie mondialisée scia la branche du risorgimento :
« Le triomphe de la cause nationale, au lieu de tout raviver, avait écrasé tout. Ce n’était pas seulement la prospérité matérielle, l’esprit même était mort ; et l’on était bien surpris en voyant cette jeunesse d’un pays politiquement renaissant, vieille de je ne sais combien de siècles, et qui, n’ayant rien oublié, n’avait aucun souci d’apprendre quelque chose. »
Le besoin de places qui s’est vu depuis avec leur Europe est déjà là :
« On ne peut guère s’imaginer quelle immense convoitise de positions sociales et de places a été réveillée au sein de la bourgeoisie italienne par le triomphe de la révolution nationale. C’est ainsi qu’est née la fameuse Consorteria, cette ligue bourgeoise qui, s’étant emparée de tous les emplois lucratifs, malmène, déshonore, pille aujourd’hui l’Italie, et qui, après avoir traîné cette patrie italienne par toutes les boues possibles, l’a fait aboutir aux désastres de Custozza, de Lissa et de Mentana. »
Les mêmes problèmes (dénatalité, déclin culturel, militarisme, étatisme) se posent vers 1890. Le savant français Gustave Le Bon remarque alors dans un grand livre :
« Le principe des nationalités, si cher jadis aux hommes d’État et dont ils faisaient tout le fondement de leur politique, peut être encore cité parmi les idées directrices dont il a fallu subir la dangereuse influence. Sa réalisation a conduit l’Europe aux guerres les plus désastreuses, l’a mise sous les armes et conduira successivement tous les États modernes à la ruine et à l’anarchie. Le seul motif apparent qu’on pouvait invoquer pour défendre ce principe était que les pays les plus grands et les plus peuplés sont les plus forts et les moins menacés. Secrètement, on pensait aussi qu’ils étaient les plus aptes aux conquêtes ».
Comme Léopold Kohr, le très habile Le Bon, qui a tout annoncé parce qu’il a tout étudié, fait l’éloge du Small is beautiful :
« Or, il se trouve aujourd’hui que ce sont précisément les pays les plus petits et les moins peuplés : le Portugal, la Grèce, la Suisse, la Belgique, la Suède, les minuscules principautés des Balkans, qui sont les moins menacés. L’idée de l’unité a ruiné l’Italie, jadis si prospère, au point qu’elle est aujourd’hui à la veille d’une révolution et d’une faillite. Le budget annuel des dépenses de tous les États italiens, qui, avant la réalisation de l’unité italienne, s’élevait à 550 millions, atteint 2 milliards aujourd’hui. »
Et Le Bon souligne aussi la faiblesse des pays latins, corrompus depuis des lustres selon lui par le verbalisme, le socialisme, l’anarchie et le césarisme ! Mais c’est plus compliqué. Car ce siècle de l’unification fut celui du règne de la quantité au sens guénonien, et l’on peut dire d’ailleurs que la belle Allemagne, celle de la musique et de la philosophie, de la poésie et du romantisme, prit fin avec son unité qui déboucha sur l’industrialisme, le socialisme et le bellicisme que l’on sait.
Gustave Le Bon encore, comme s’il avait prévu le nazisme :
« L’Allemagne moderne, malgré de trompeuses apparences de prospérité, en sera sans doute la première victime, à en juger par le succès des diverses sectes qui y pullulent. Le socialisme qui la ruinera sera sans doute revêtu de formules scientifiques rigides, bonnes tout au plus pour une société idéale que l’humanité ne produira jamais, mais ce dernier fils de la raison pure sera plus intolérant et plus redoutable que tous ses aînés. Aucun peuple n’est aussi bien préparé que l’Allemagne à le subir. Aucun n’a plus perdu aujourd’hui l’initiative, l’indépendance et l’habitude de se gouverner. »
Sources
- Nicolas Bonnal – Chroniques sur la Fin de l’Histoire (Kindle)
- Le Bon – Lois psychologiques de l’évolution des peuples
- Leopold Kohr – the Breakdown of nations
- Bakounine – Lettre aux rédacteurs du Réveil, à Paris, octobre 1869 (inédit)
Les livres de N. Bonnal sont disponibles chez:
https://voxnr.com/9115/bakounine-le-bon-et-le-crepuscule-europeen
