
Elle fut introduite par la réforme constitutionnelle du 23 juillet 2008, à la demande personnelle du président Nicolas Sarkozy. Aujourd’hui, ce dernier persiste et signe. S’opposant frontalement à son second successeur sur ce point, il justifie ainsi le bien-fondé de cette limitation : « Le pouvoir, c’est dangereux, on s’y habitue, c’est une drogue dure. On s’enferme, on n’écoute plus, on décolle du sol. Il faut qu’il y ait un terme à l’exercice du pouvoir. »








