
Qu’il me soit permis, en tant qu’ancien ambassadeur de Hongrie grandi dans la culture juridique française, d’apporter ma contribution au débat actuel sur l’État de droit. L’État de droit n’est autre que l’inverse du fait du prince.
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An Jacobs
Source: Nieuwsbrief Knooppunt Delta, n°194, novembre 2024
Le problème de la censure, c'est qu'elle n'est pas aussi aveugle qu'elle est censée l'être. Comme nous l'avons vu, Meta a l'habitude de censurer des publications qui ne sont pas du tout violentes ou criminelles. Meta s'en prend souvent aux publications qui ne sont pas conformes à l'idéologie dominante. Par exemple, l'entreprise a mené une opération de censure en France vers la fin de l'été 2024 qui a touché plusieurs sites influents de droite.
par 6 Déc 2024 | |
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Macron a dit… rien du tout !
Il n’a même pas annoncé le nom du futur premier ministre qui sera censuré en place publique par le “Front Anti-Républicain”…
En fait ne vous y trompez pas, Macron dans ce qu’il n’a pas dit nous a tout dit.
En relisant les textes du marquis René de La Tour du Pin (véritable théoricien du royalisme social et du corporatisme français) décédé il y a tout juste cent ans, le 4 décembre 1924, quelques lignes me sautent aux yeux, et me paraissent d’une grande actualité en ces temps de débats sur les traités de libre-échange dont celui avec le Mercosur n’est que le dernier exemple en date. Après avoir évoqué la nature du contrat de travail en France et ce qu’il pourrait (et devrait) être, La Tour du Pin souligne, à raison, que « les traités internationaux doivent être conclus, non pas dans l’intérêt du fisc, ni même dans celui du consommateur, mais avant tout en vue de la protection morale et matérielle que le travailleur doit rencontrer dans l’État chrétien » (1). Au-delà du temps, cette phrase écrite en 1882 n’a rien perdu de sa valeur, et il n’est pas inutile de la rappeler, mais aussi d’en montrer, en quelques lignes, le sens et la portée, tout en la contextualisant et, pourquoi pas, en la réactualisant.
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Macron va tenter de nous faire une Corée… du Sud ! Et oui, jamais la France n’aura autant mériter son surnom de Corée de l’Ouest !
Comme je vous le dis depuis plusieurs semaines, Macron n’a pas la psychologie d’un homme qui souhaite démissionner.
Il faudra “aller le chercher” comme il le dit bravache avec son détachement de gardes du corps monumental.
Bref, revenons sur ce qu’il va maintenant se passer.
Acte 1 “la dissolution”.
Acte 2 face à la majorité absolu du RN qui était possible, c’est le front républicain et le barrage de castors juniors.
Acte 3 la France est ingouvernable aucune majorité ne peut plus sortir des urnes une fois le “barrage de castors” mis en place.
Et face au déluge des attaques, j’espère qu’elle n’aura pas la main qui tremble. Tous ceux qui l’accablent oublient qu’ils doivent leur siège au front républicain.
En préambule je vous livre une remarquable chronique de Régis de Castelnau. Tout est dit.
Les audiences du Congrès révèlent des lacunes alarmantes dans la surveillance des services de santé et des services sociaux (HHS) en raison de nouvelles règles qui ont assoupli le contrôle des adultes accueillant les mineurs migrants illégaux. Les critiques affirment que ces changements mettent en danger les enfants, avec des cas liés au trafic pédophile et à l’exploitation.
Une nouvelle règle des services de santé et des services sociaux adoptée en avril de cette année a rendu le processus de sélection des adultes accueillant des enfants étrangers non accompagnés (UAC) beaucoup moins regardant.
Dmitri Peskov, porte-parole du président russe, a comparé les manifestations en Géorgie à l’Euromaïdan ukrainien de 2014, les interprétant comme une tentative de révolution orange. Il a précisé que la Russie n’intervenait pas dans les affaires internes de la Géorgie. À Tbilissi, 113 policiers ont été blessés dans des heurts avec les manifestants.
Trois procès en trois mois ! La machine répressive s’est emballée !
Le 4 novembre, j’ai été condamné en appel à 2.000 € d’amendes et 4.000 € de dommages et intérêts, de manière solidaire avec le traducteur de l’article publié sur Jeune Nation, et poursuivi en justice par l’Observatoire Juif de France et l’Observatoire Juif Européen.