
La baisse de fertilité mondiale est un fait, constaté essentiellement dans le monde occidental (*). Au regard des progrès médicaux, cette baisse s’explique sans doute par un changement de mentalité des couples géniteurs ou encore par le mode de vie des pays, industrialisés de longue date, où elle est particulièrement remarquable.
D’autre part, selon les données mises à disposition par l’Organisation Mondiale de la Santé, 42,6 millions d’avortements ont été pratiqués en 2020. Ce chiffre dépasse de loin celui des principales causes de décès dans le monde, note le Christian Post. (**)








