
Le Canard Enchaîné évoque la crise des maternités, passées de plus de 1300 en 1975, année de la légalisation de l’avortement, à moins de 500 aujourd’hui :
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Le Canard Enchaîné évoque la crise des maternités, passées de plus de 1300 en 1975, année de la légalisation de l’avortement, à moins de 500 aujourd’hui :
Décidément, les voies du Seigneur sont bien impénétrables si l’on considère les grandes manœuvres de ces derniers jours, à Strabourg, alors que l’échéance du départ de David Sassoli, le président du Parlement européen, approche. Mardi 14 décembre, le sujet a animé nombre de débats entre eurodéputés. Car, quarante-deux ans après avoir porté à la tête de l’institution Simone Veil, qui venait de légaliser l’interruption volontaire de grossesse en France, les parlementaires européens sont tentés d’y élire une autre femme, la Maltaise Roberta Metsola, membre du Parti populaire européen (PPE, droite) qui n’a jamais caché son opposition à l’avortement !


Lu sur IFN :
Le délai de réflexion que les lois de certains pays imposent aux mères avant l’avortement fonctionne dans un nombre important de cas. La confirmation vient d’Irlande. Selon les chiffres publiés par le ministère de la Santé, environ 20 % des femmes qui avaient initialement demandé un avortement ont changé d’avis.
La règlementation irlandaise, en vigueur depuis janvier 2019, stipule qu’il doit y avoir un délai de réflexion d’au moins trois jours entre la première consultation et l’intervention chirurgicale pour retirer le bébé de l’utérus. C’est le cas si vous avez l’intention d’avorter au cours du premier trimestre de la grossesse, c’est-à-dire dans le délais légal pendant lequel un avortement est autorisé sans motif précis. Pour les avortements au cours des deuxième et troisième trimestres, en cas de diagnostic de malformation du foetus ou de risque pour la santé de la mère par exemple, la loi n’exige aucun délai de réflexion.

Confrontées à une grossesse imprévue, non désirée, nombre de femmes subissent harcèlement et pressions pour les conduire à avorter. Pressions et harcèlement sont des réelles violences faite aux femmes qui la subissent et sont reconnues comme telles par la loi. (Code pénal – Section 3bis – Art 222-33-2-2)
L’avortement est trop souvent imposée par les hommes sous le prétexte qu’ « un enfant ça se fait à deux ». Or les hommes ne portent pas les enfants, ils ne ressentent pas les symptômes de la grossesse comme les femmes. Pour certains hommes, confrontés à une grossesse imprévue, l’avortement est une solution d’autant plus facile que ce n’est pas eux qui le subissent.

De plus en plus de pays dans le monde – ils sont désormais 41 – interdisent l’expérimentation animale pour les cosmétiques. Dernièrement, c’est le Mexique qui a adopté une loi en septembre et qui a mis en oeuvre l’interdiction avec 103 votes positifs au Sénat. La législation mexicaine est désormais l’une des plus strictes de la planète, interdisant la production, la commercialisation et l’importation de cosmétiques testés sur des animaux. Ces pratiques deviennent ainsi une infraction pénale et sont passibles de peines allant de deux à sept ans d’emprisonnement.
Des groupes de pression tels que Humane Society International/Mexique et l’organisation non gouvernementale Te Projeto y ont contribué. L’adoption de l’interdiction de l’expérimentation animale pour les cosmétiques a été précédée d’une campagne tambour battant, dont le point culminant a été la sortie du court métrage d’animation Sauver Ralph, une histoire larmoyante destinée aux adultes et aux enfants, qui a été vue plus de 150 millions de fois sur Internet et obtenu plus de 730 millions tags uniquement sur TikTok. S’en est suivi une pétition en faveur de l’adoption de la loi, qui a recueilli les signatures de 1,3 million de Mexicains.

De L’ECLJ :
Lundi prochain, le 29 novembre à 15h45, l’Assemblée nationale va examiner en deuxième lecture la proposition de loi n° 3879 relative au renforcement du droit à l’avortement. Adoptée en 1ère lecture en octobre 2020 à l’Assemblée, elle avait été ensuite rejetée par le Sénat en janvier 2021. Le texte revient donc à l’Assemblée, à l’initiative du groupe LREM, qui se saisit ainsi d’un sujet des plus clivants politiquement quelques mois avant la présidentielle.
Cette proposition de loi est gravissime car elle prévoit :

Samedi 13 novembre, devant les avortoirs d’Angers, Paris, Lyon, Nantes, Compiègne, La Roche sur Yon, se sont réunis les membres de la Génération Pro Vie. En cette semaine dédiée aux morts pour la patrie, ces jeunes ont souhaité à leur tour rendre hommage aux victimes de l’avortement, ces grands oubliés de la Nation. Chaque année, l’avortement n’élimine pas moins de 220 000 français au nom du droit de la femme à disposer de son corps.

Dans Valeurs Actuelles, Blanche Stress publie une tribune contre la proposition de loi Gaillot visant à allonger le délai légal d’avortement. Extrait :


Il y a tout juste un an, en octobre 2020, le député Albane Gaillot présentait à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant, au lendemain de la crise sanitaire, à allonger le délai de l’avortement de 12 à 14 semaines.
« J’ai été alertée par de nombreuses femmes ainsi que par le Planning familial sur les difficiles conditions d’accès à l’IVG pendant l’épidémie de Covid-19 expliquait-elle à l’époque, nous nous sommes rendues compte que le problème n’était pas conjoncturel mais structurel ».
Validée par l’Assemblée, cette proposition de loi avait ensuite été présentée par la socialiste Laurence Rossignol au Sénat avant d’être rejetée.