avortement et euthanasie - Page 8
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EUTHANASIER DES MIGRANTS ? (avec Iannis Moriaud & Pierre-Nicolas Nups) - Le Forum du PdF
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Un interdit fondamental

Par Gérard Leclerc
« Comment maintenir une politique de prévention du suicide si l’on légalisait le suicide assisté ? » Cette question posée par Claire Fourcade dans l’entretien qu’elle a accordé à Fabrice Madouas après les déclarations de François Bayrou affirmant son souhait de scinder la future loi en deux – soins palliatifs d’un côté, suicide assisté de l’autre –, nous paraît essentielle, car elle touche au cœur même du débat sur l’euthanasie. La loi qui avait été proposée avant qu’Emmanuel Macron ne procède à la dissolution de l’Assemblée nationale impliquait une mutation radicale d’ordre anthropologique, contrairement à l’affirmation de la ministre de la Santé, Catherine Vautrin. Il s’agissait de mettre fin à l’interdit de donner la mort à des personnes en état de faiblesse, violant ainsi le serment d’Hippocrate, prêté par tous les jeunes médecins. Celui-ci dispose notamment : « Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément. »
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Un interdit fondamental

Par Gérard Leclerc
« Comment maintenir une politique de prévention du suicide si l’on légalisait le suicide assisté ? » Cette question posée par Claire Fourcade dans l’entretien qu’elle a accordé à Fabrice Madouas après les déclarations de François Bayrou affirmant son souhait de scinder la future loi en deux – soins palliatifs d’un côté, suicide assisté de l’autre –, nous paraît essentielle, car elle touche au cœur même du débat sur l’euthanasie. La loi qui avait été proposée avant qu’Emmanuel Macron ne procède à la dissolution de l’Assemblée nationale impliquait une mutation radicale d’ordre anthropologique, contrairement à l’affirmation de la ministre de la Santé, Catherine Vautrin. Il s’agissait de mettre fin à l’interdit de donner la mort à des personnes en état de faiblesse, violant ainsi le serment d’Hippocrate, prêté par tous les jeunes médecins. Celui-ci dispose notamment : « Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément. »
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Avortement : quel impact des politiques de prévention en Europe ?

Dans cette conférence donnée lors du Forum Viva à Paris le 22 mars 2025, Grégor Puppinck explique pourquoi la France compte deux fois plus d’avortements que ses pays voisins. Il dénonce le refus idéologique, tant de la gauche que de la droite, de prévenir cette pratique alors qu’elle est déterminée par la condition sociale des femmes, qu’elle provoque de lourdes souffrances, et qu’elle a de graves conséquences démographiques. Pour expliquer l’acharnement à protéger et promouvoir l’avortement, Grégor Puppinck révèle la triple origine de la politique de promotion de l’avortement :
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Mise au monde dans une boîte, Jade a « maintenant une belle vie » !
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Le panier à bébé : une alternative à l’avortement

Un hôpital de Tokyo est devenu le deuxième établissement médical du Japon à proposer un “panier à bébé” permettant aux parents en détresse d’abandonner anonymement et en toute sécurité leur enfant.
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Les médias encouragent le suicide du peuple français

A ce niveau de matraquage médiatique, difficile de croire que tout cela n’est pas coordonné par une idéologie, “No Kids”, idéologie individualiste et matérialiste :
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Hausse du taux de mortalité infantile

Un pays ne peut pas avoir à la fois une politique de mort (euthanasie, avortements, … et une politique de vie (hôpitaux, médicaments, ….
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Un rapport de l’OSCE conclue que l’immigration n’est pas la solution à la dénatalité et prône la famille
Un nouveau rapport de l’assemblée parlementaire de l’OSCE sur la démographie vient démentir l’un des plus grands dogmes du libéralisme qui considère l’immigration comme la solution à la dénatalité. Pire, il affirme que le recours aux migrants n’est non seulement pas une alternative valide sur le long terme, mais un problème européen à affronter de manière pragmatique et cohérente.
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243 000 bébés exterminés, ce n’est pas suffisant

Alors que samedi 8 mars, journée internationale des droits des femmes, marque le premier anniversaire de l’inscription dans la Constitution française de la « liberté garantie à la femme » de recourir à l’avortement, le gouvernement a fait de nouvelles annonces en la matière vendredi.