
Le 23 juin, le Comité des droits des personnes handicapées, à l’ONU, a demandé à la France, en vertu de l’article 36, paragraphe 1, de la Convention, des informations sur :
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Le 23 juin, le Comité des droits des personnes handicapées, à l’ONU, a demandé à la France, en vertu de l’article 36, paragraphe 1, de la Convention, des informations sur :
La nouvelle est presque passée inaperçue, malgré quelques articles et reportages télévisés, et elle est déjà presque oubliée, ce qui n’est guère rassurant quand on se rappelle de la devise « Gouverner, c’est prévoir ! » : depuis l’an dernier, depuis la période du 1er juin 2024 au 31 mai 2025, les cercueils se remplissent plus vite que les berceaux, ce qui est inédit depuis 1945, et ce qui arrive avec une décennie d’avance sur ce qui était prévu, au grand dam des économistes et d’un gouvernement qui n’avait pas vraiment besoin de cette mauvaise nouvelle supplémentaire. En fait, cela fait quelques années déjà que les signes inquiétants se multipliaient, entre une baisse rapide, prolongée et conjointe de la fécondité et de la natalité en France, baisse qui confine désormais à l’effondrement, apparemment sans espoir d’un redressement prochain et qui, de toute façon, ne sera évidemment pas suffisant s’il ne s’appuie pas sur des bases solides et pérennes. Si les causes majeures sont connues depuis longtemps, d’autres sont venues s’ajouter à celles-ci depuis la période de la crise sanitaire qui semble avoir accéléré le processus de déclin démographique du pays, à rebours de ce que l’on aurait pu espérer d’un confinement qui instaurait une proximité plus pressante dans les appartements et maisons…

Pour la première fois depuis 1945, le nombre de décès cumulés sur 12 mois dépasse le nombre de naissances. En mai 2025 on comptait 651 000 décès cumulés sur 12 mois glissants, et 650 000 naissances, donc un solde démographique négatif (-1000).

Un rapport du Forum parlementaire européen pour les droits sexuels et reproductifs (EPF) accuse les organisations chrétiennes et pro-vie de porter atteinte aux droits sexuels et reproductifs en Europe. Ce document vise à stigmatiser ceux qui défendent la vie, la famille et le christianisme, les présentant comme une menace pour la démocratie.

Après avoir promu l’avortement et la contraception à grand concours de propagande, le ministre du Travail et de la santé Catherine Vautrin s’inquiète du désert démographique et annonce des mesurettes en guise de stratégie pour que les Français relancent la démographie. Elle déclare dans L’Express :

Après plus d’une dizaine de témoignages vidéos avec des femmes ayant eu recours à l’avortement, l’ECLJ a compilé les passages les plus intenses pour faire ressortir la triste réalité de cet acte.

par Gérard Leclerc
Dimanche, il y a quinze jours, devant l’immense foule qui emplissait la perspective de la place Saint-Pierre jusqu’au Tibre, le nouveau Pape, Léon XIV, débutait son homélie par une citation célèbre de saint Augustin : « Tu nous as faits pour Toi, Seigneur, et notre cœur est sans repos tant qu’il ne repose en Toi. »

La double adoption, ce mardi 27 mai 2025, des textes relatifs, d’une part, aux soins palliatifs et, d’autre part, à l’euthanasie et au suicide dit assisté montre l’incohérence d’une Assemblée nationale indifférente au bien commun et qui ne se positionne qu’en fonction d’une opinion publique préfabriquée.

199 députés ont dit non à la loi sur l’euthanasie. Quelques irréductibles « Progressistes » de droite, Macronistes infiltrés sans doute, ont cependant convolé avec la gauche et le centre. Pour justifier leur choix, ils se sont barricadés derrière des slogans qui se sont voulus d’une haute compassion humaniste, comme toujours. La gauche se place en moralisatrice à géométrie variable, la prétendant multiple, alors qu’elle ne peut qu’être unique et qu’on ne saurait considérer que l’assassin à la sienne au détriment de sa victime, que l’une vaut autant que l’autre.