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culture et histoire - Page 1731

  • 22 novembre : conférence sur le gender à Luxembourg

    G

    Adresse : Maison Vatelot 7, rue André Duchscher L-1424 LUXEMBOURG

    L'entrée est libre et le débat sera suivi d'une séance de dédicaces. La Maison Vatelot se situe près de la clinique Zitha à Luxembourg-ville. Un parking gratuit est à disposition et l'accès en bus pourra se faire depuis l'arrêt Place de Paris.

    La prochaine Veillée aura lieu lundi 25 novembre à 21h devant la Bibliothèque Nationale sur le thème "Héritiers d'une même histoire, d'une même culture".

  • Conférences : « Le cosmopolitisme, idéologie dominante mondiale »

    XXIXe université annuelle du Club de l’Horloge
    Samedi 23 et dimanche 24 novembre 2013

    Dans les salles de l’USIC
    18 rue de Varenne 75007 Paris
    avec Henry de Lesquen, Michel Leblay, Yvan Blot, Jean Violette, Philippe Baccou,
    Pierre Millan, Albert Salon, Jean-Louis Harouel, Jean-Yves Le Gallou.
    A-t-on le droit de refuser l’immigration ?
    Doit-on admirer l’art contemporain ?
    D’où vient la vogue de la théorie du genre ?
    Faut-il accepter le mariage homosexuel ?Quelle est la source des assauts contre notre identité et notre souveraineté ?
    Quel est le contenu de l’idéologie dominante ?
    Comment organiser la résistance ? 
    Du samedi 23 novembre, à 9 h 15, au dimanche 24 novembre, à 18 heures. Ces deux journées d’études et de débats mettront enfin au jour une vérité essentielle qui donne la clé du monde actuel. Inscrivez-vous sans tarder !
    4 rue de Stockholm, 75008 Paris, Tél. : 01 42 94 14 14
    Messagerie : cdh@cdh.fr – web : www.clubdelhorloge.fr

     

  • L’école, responsable du chômage des jeunes ?

    La France, autrefois, dispensait à ses jeunes un excellent enseignement professionnel. Jusqu’aux dernières décennies du siècle dernier, Paris – et particulièrement les XVIIIe et XIXe arrondissement – disposait des lycées techniques les plus performants et les entreprises faisaient la queue pour embaucher les jeunes à la sortie.

    Tout cela, c’était avant le « collège unique », « les territoires perdus de la République » et les rêves bafoués d’égalité des chances. On sait ce qu’il est advenu de nos enthousiasmes soixante-huitards : faute de pouvoir mettre tout le monde à Polytechnique, on a mis tout le monde au chômage. C’est l’égalité de la malchance.

    Le 12 novembre, François Hollande recevait ses homologues européens pour parler – justement – du chômage des jeunes de moins de 25 ans : 7,7 % en Allemagne, 25,9 % chez nous. Une Allemagne qui fait toujours la part belle à l’apprentissage.

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  • [Paris] Centre Saint Paul - A ne pas manquer ce soir et demain mercredi !

    mardi 19 novembre à 20H15

    La désobéissance civile, conférence de l’abbé G. de Tanoüarn (Thomas d’Aquin, Hannah Arendt et notre bel aujourd’hui)

    et

    mercredi 20 novembre à 20h30

    série : Méthodes d’oraison et auteurs spirituels - thème abordé : Prier avec saint Augustin, par l’Abbé Vincent Baumann

    www.cccsp.fr

    Centre Saint-Paul 12 rue St Joseph 75002 Paris

  • Radio Courtoisie : ce soir, le prochain Libre Journal des enjeux actuels dirigé par Arnaud Guyot-Jeannin

    Radio Courtoisie :

    Le prochain Libre Journal des enjeux actuels dirigé par Arnaud Guyot-Jeannin aura lieu le mardi 19 novembre (de 21 h 30 à 23 h 00) et portera sur le thème suivant : Pourquoi Camus nous parle ?

    Invités : Jean François Mattéï (Professeur émérite à l’université de Nice-Sophia Antipolis, philosophe et auteur de " Comprendre Camus ", Max Milo), Eric Werner ( Philosophe et auteur de " De la violence au totalitarisme, essai sur la pensée de Camus et de Sartre ", Calmann-Lévy, 1972, et " Douze voyants ; Les penseurs de la liberté ", Xénia), Pierre Le Vigan (Philosophe et collaborateur à Eléments et Métamag) et Jean-Pierre Jorris (Acteur).

    L’émission sera rediffusée le jeudi 21 novembre à la même heure.

    http://www.radiocourtoisie.fr/

  • De l’enseignement mis à mort à l’enseignement du néant (partie 2)

    Comment en est-on arrivé là ? Un seul mot : le refus de l’échec scolaire, c’est-à-dire le mythe de l’égalité. Refus implacable, massif, refus tenu désormais comme un devoir de l’école. Zéro échec… Les principes de la qualité, principes sans aucun doute souhaitables pour la production massive de biens, mais qui ne s’appliquent pas à la formation des esprits.

    Il y a les handicaps sociaux que l’on veut compenser. Ils ne sont pas un rêve, ils sont une implacable réalité. Il fallait les reconnaître, les définir, fixer les critères, déterminer les moyens à mettre en œuvre. Mais tout cela devait se faire en maintenant un droit fondamental, le droit de l’école à l’échec scolaire, sans lequel elle ne peut plus être qu’un gigantesque village Potemkine. Ce qu’elle est devenue.

    L’école est aujourd’hui confrontée à un chantage moral qui prend une intensité de plus en plus délirante, comme en témoigne les questions liées au racisme, à l’immigration, et surtout au refus de prendre en compte la spécificité de l’islam. Il fallait reconnaître en chacun la capacité à répondre aux exigences d’un enseignement digne de ce nom, accepter aussi que pour certains cela puisse prendre plus de temps, et les y aider. Au lieu de quoi, on s’est contenté de reconnaître leur humanité, et on a sommé l’école de reconnaître, et de ne reconnaître que la forme abstraite de l’humaine condition et de s’incliner devant elle. Les programmes de français, en particulier de la seconde et de la première, se sont fait les ardents relais et les zélateurs inconditionnels de cette idéologie de l’altérité, qui est en réalité la nouvelle doctrine de l’école mise dans les manuels, et les textes servent d’autant mieux les dogmes que l’inculture des enseignants de lettres et de philosophie est consternante.

    Quant au baccalauréat, il est devenu un droit imprescriptible de la personne, puis par extension, la moyenne partout, et enfin, l’obtention de tout diplôme.

    Le fruit de cette démence : la persécution des bons élèves, ou tout simplement de ceux qui sont simplement encore des élèves et se comportent comme tels. Ils seraient en droit d’attendre le soutien de l’institution… Mais c’est l’institution elle-même qui promeut et donc qui est responsable de ce qu’ils subissent. Il suffit d’entendre le discours de justification et d’excuse systématique des persécuteurs.

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  • Minute répond à ses détracteurs

    Avec un numéro spécial à paraître demain :

    M

    Michel Janva

  • [Paris] cercle d’étude : Application de la pensée d’Action Française vendredi 22 novembre

    L’école de pensée qu’est l’Action Française ouvre ses portes trois vendredis par mois pour la tenue du cercle des étudiants animé par Pierre de Meuse pour les parties initiation et application de la pensée d’AF.. C’est l’occasion d’apprendre les bases ou de se refamiliariser avec la pensée nationaliste maurrassienne !

    RDV 18h30

    10 rue Croix des Petits Champs Paris 1er (2ème étage)

    Métro : Palais Royal - Musée du Louvre.

    Renseignements : etudiants.paris@actionfrancaise.net

  • De l’enseignement mis à mort à l’enseignement du néant (partie 1)

    « Je dis qu’il faut qu’une école existe, qu’il s’agit d’une nécessité humaine, que l’imposture a pris des proportions désormais intolérables et à bien réfléchir terrifiantes ». 

    Ces lignes sont tirées de la préface de l’ouvrage d’Adrien Barrot,  L’enseignement mis à mort.

    Publié en 2000, dans la collection biblio (coût : deux euros) ce livre n’a eu que très peu d’audience. Les enseignants ont ignoré ce livre hallucinant de vérité, écrit par un agrégé de philosophie, qui n’enseignait pas en ZEP et qui n’avait donc aucun compte à régler avec le système.

    Il faut rappeler les circonstances dans lesquelles l’ouvrage a été écrit.

    Il y a quatorze ans, le ministre de tutelle, Claude Allègre, est remplacé par Jack Lang. Qui se souvient de la brutalité, de la violence, de la déloyauté des attaques répétées dont les enseignants ont fait l’objet de la part de leur ministre de tutelle d’alors[1] ? Comme ensuite sur Luc Ferry[2], la réaction des enseignants s’est focalisée sur la personne du ministre et non sur les idées qu’il incarnait. Quoi qu’il en soit, il est remplacé. A l’hôtel Matignon, c’est le discours habituel : on déplore le regrettable malentendu, les « maladresses », on parle d’ouverture, de dialogue de négociation.  Dans la presse, on dénonce surtout l’immobilisme corporatiste des enseignants accusés de creuser la tombe de l’Education nationale. Et on pleure le dernier martyr d’une juste cause, celle de la réforme.

    C’est une période d’ « inertie convulsive » sur fond de défaillance complète des syndicats. D’autant plus inexcusable qu’en tant que tels, les syndicats sont supposés disposer du recul nécessaire pour articuler politiquement et en raison la colère dont les professeurs étaient captifs. Leur responsabilité est lourde, – en particulier le SNES, le syndicat le plus puissant dans l’enseignement secondaire, incapable d’envisager l’enseignement et la crise de l’enseignement autrement que sous les espèces de l’éternelle question des moyens.

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