culture et histoire - Page 1835
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Méridien Zéro : "Quelle littérature pour les âges sombres ?" (Extraits du 7 juin 2013)
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L'ÉDUCATION NATIONALE ou LA CASTRATION DU JEUNE MÂLE BLANC
L'école castre. L'écrivain Céline l'avait observé. Mais jamais on n'avait atteint ce degré. En effet, à l'école, on ôte systématiquement au jeune blanc tout sentiment de fierté. S'il est fier d'être blanc, c'est un raciste. S'il est fier d'être un garçon, c'est un macho. S'il est fier d'être Français, c'est un nationaliste et le nationalisme, c'est le mal.
Cette culpabilité est d'autant plus inculquée que le personnel enseignant est féminisé et/ou de gauche, et a donc plus que tendance à donner une vision féministe du monde. En Histoire, le jeune mâle blanc va apprendre que ses ancêtres étaient d'affreux colonialistes qui ont exploité les indigènes et qu'il est coupable de tout le mal existant actuellement, ses professeurs de Français vont lui apprendre à aseptiser son langage, à ne pas écrire comme Rabelais ou Céline, et avoir des idées plates, conformes à l'idéologie dominante actuelle, ceci avec le concours et la sanction de la note.
D'ailleurs, beaucoup plus que l'intelligence ou l'imagination, les vertus dominantes au cours de la scolarité sont la docilité, la soumission et la modestie, On ratiocine sur les droits de l'homme, l'égalité entre les hommes, le respect de l'autre. Rien ne doit être considéré comme supérieur surtout si cela vient de sa propre culture. Plutôt que dire que le rap a un degré de complexité proche de la débilité mentale comparé à Mozart, il faut dire que c'est le mode d'expression des «Blacks», le terme noir faisant encore trop péjoratif. Chez les «autres» tout doit être regardé et jugé avec respect.
Le jeune blanc n'a pas le droit d'être fier de ses origines surtout si elles sont celtiques ou germaniques, en revanche, son voisin d'école noir ou arabe a le droit d'être fier d'être noir, marocain ou musulman. Un angélisme béat est enseigné, qui annihile toutes les facultés de défense nécessaires à un individu.
Il apprend qu'un adulte blanc devient un «beauf», mal qui ne semble pas toucher les autres «races». Le blanc n'a le droit que de mépriser ou ne pas aimer sa propre culture à la différence de celles des autres qui sont toutes bonnes et donc doivent être aimées par définition. S'il est catholique, il s'aperçoit que tout le monde peut cracher sur sa religion mais que ses coreligionnaires sont absolument terrorisés par le fait de s'attaquer aux autres religions.
Lorsque le jeune blanc devient adolescent et qu'il va commencer à fréquenter les cafés, les boites de nuit, à la recherche du conjoint, il ne verra comme clips sur des écrans installés partout que des noirs, jeunes, faisant du sport, disant ou jouant de la musique (à se demander s'ils font autre chose ou si le travail est un travers blanc). Aucune image positive de l'homme blanc jeune n'est donnée. Le héros actuel étant l'abbé Pierre, débris de la race blanche qui doit sa force médiatique au fait qu'il a le physique de la chose dont il parle, c'est à dire celui de la misère (les sociétés ont les héros qu'elles méritent). Il est certain qu'il est plus crédible médiatiquement de parler de la misère lorsque l'on a le physique de l'abbé Pierre que celui de Claudia Schiffer.
On peut constater de façon curieuse qu'en France (depuis Sartre et avant), la laideur physique est une garantie de sérieux de la pensée et de sa véracité, la beauté physique étant entachée de la frivolité ou du désir. On a donc réussi à trouver plus laid que Sartre, en plus simple à comprendre, avec en plus une connotation religieuse bien étudiée (barbe blanche, béret, cape noire, canne... ) sur des Français culpabilisés peut-être par leur rupture avec leur religion d'origine. On a là, un travail sur l'inconscient collectif que n'aurait pas renié Goebbels. L'abbé Pierre a d'ailleurs fait un livre constitué de dialogues avec Albert Jacquard (autre Apollon notoire), ce qui nous a donné le plaisir d'avoir deux petits vieux bavant, tremblotant et discourant sur l'homme et le devenir de l'humanité.
Après cette parenthèse, revenons aux jeunes ; le dernier «héros» blanc, jeune, proposé à la jeunesse a été Cyrille Collard, homosexuel, drogué, séropositif (contaminant), doté de la vertu suprême : il n'était pas raciste puisqu'il pratiquait la sodomie multiraciale. « Votre fils est un exemple pour la jeunesse française » dixit François Mitterrand, Président de la République, aux parents de l'acteur.
On fait même dire au jeune blanc que les femmes blanches sont plus attirées par les «autres», lesquels d'ailleurs doivent trouver leurs propres femmes bien moches vu le peu d'intérêt qu'ils semblent leur porter.
On voit donc maintenant de jeunes blancs, castrés par l'école, à qui on a appris la haine de soi, niés dans leur propre être dans les médias et la publicité, se droguer, se faire crêper les cheveux, jouer du tam-tam comme un gamin de deux ans tape sur un pot de yaourt, mettre des coiffures rastas pour se faire pardonner d'être blancs et croire ainsi qu'ils plairont mieux aux filles blanches.
Ce ne sont pas les hommes politiques actuellement au pouvoir qui vont contre-carrer cette tendance, puisque ce sont des hommes à la personnalité nulle, bourriques du consensuel, fondus dans le moule, castrés avec à leur tête Jacques Chirac, archétype de l'homme qui n'aime pas le conflit, alors que le conflit c'est la vie.
Cette analyse du système éducatif et de la société ne fait hélas que poser la question : « jusqu'où va s'enfoncer la société française dans ce masochisme mortifère »...
Patrice Gros-Suaudeau 1996 -
L'Homme de Neandertal.
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Michel Desmurgets : la vérité scientifique sur les effets de la télévision
Conférence très intéressante sur les effets de la télévision sur le développement de l’attention, du langage, du sommeil, de l’obésité, de l’espérance de vie et de l’intelligence. A regarder IMPÉRATIVEMENT si vous avez la télévision dans votre foyer. « La vérité scientifique sur les effets de la télévision » est un ouvrage écrit par Michel Desmurgets, chercheur français spécialisé en neurosciences cognitives. Son livre est disponible ici.
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FTP - Les larmes du drapeau
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Michel Drac invité de l'Action Française - Le Peuple de France face au Chaos à venir
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La culture pour les « cons »?
C’est grand c’est beau, c’est généreux la France… quand elle est sous a coupe de partis atlantistes communiant dans l’idéologie de l’empire du bien et des droits de l’homme à géométrie variable. Si Paris n’a pas bougé le petit doigt pour s’indigner du sort réservé par le Maître américain à Julian Assange, ou n’a pas osé proposer l’asile politique au repenti Edward Snowden, le statut de réfugié politique vient d’être accordé à une militante du groupuscule extrémiste et subversif Femen, désormais basé à Paris. En l’occurrence à l’ukrainienne Inna Shevchenko. Le Monde rapporte qu’elle le mérite amplement puisque « La jeune femme de 23 ans était arrivée en août 2012 avec un visa de touriste. Elle avait fui l’Ukraine après avoir scié, quelques jours plus tôt, une croix orthodoxe, en soutien aux Pussy Riot, ces musiciennes (sic) russes arrêtées pour avoir organisé une prière punk ( gueuler des insanités, NDLR) dans la cathédrale du Christ Saint-Sauveur à Moscou. » Bref, constate une nouvelle fois Bruno Gollnisch, Tant que ce sont des Russes patriotes et orthodoxes qui sont insultés dans leur foi et que ce n’est pas une mosquée ou une synagogue qui est attaquée ou profanée, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes !
Meilleur des mondes que les jeunes français qui viennent de conclure le rite de passage vers le monde adulte qu’est devenu dans l’inconscient collectif le baccalauréat sont ils en mesure de comprendre et d’appréhender ? En tout cas, à entendre le satisfecit du gouvernement sur les résultats du bac 2013, il est loisible d’en douter.
Selon les derniers résultats publiés par le ministère de l’Education nationale, le taux de réussite est en hausse de 2,4 points par rapport à 2012 pour se hisser à 86,8%. Heureuse époque ou le souhait socialiste formulé il y a près de vingt-cinq ans ans et repris par la droite libérale de porter le nombre des bacheliers à 80% d’une classe d’âge a été pulvérisé. Enfin une promesse tenue ! Mieux encore, toutes sections confondues 50% des nouveaux bacheliers obtiennent la mention « Bien » (il faut au moins 14 de moyenne), tandis que les les mentions « très bien » (plus de 16 de moyenne) progressent aussi de manière très significative.
A bien y regarder et comme le rapporte très justement Le bulletin d’André Noël, « plus le niveau des élèves baisse, plus le nombre des bacheliers augmente. Selon les dernières enquêtes, entre 2000 et 2009, pour la compréhension de l’écrit, la France est passée du 10ème rang sur 27 pays au 17ème sur 33 pays, et la proportion d’élèves qui ne maîtrise pas cette compétence est passée de 15,2% à 19,7%. Après quatre d’années d’école (du CP au CM1) en lecture, la France se place entre le 14e et le 19e rang sur 21 pays européens. Un élève sur trois est faible en orthographe, contre un sur quatre 10 ans plus tôt (…) En dix ans, la France, malgré ses crédits massifs dans l’éducation, ses effectifs de professeurs pléthoriques, n’a cessé de perdre du terrain (…). «
« La vérité que chacun connaît est celle-ci : les élèves ne se hissent pas au niveau du bac, c’est celui-là qui, chaque année descend un peu plus à leur étiage ; nous avons ainsi fabriqué des ignorants – si ce n’est des analphabètes – diplômés de l’enseignement supérieur (le bac étant – faut-il le rappeler – le premier grade universitaire.) Les professeurs reçoivent des consignes pour noter, non pas avec indulgence, mais avec laxisme. Ils ne doivent pas tenir compte des fautes d’orthographe ou de grammaire (…). »
Et de poser la vraie question tout en formulant un constat que le professeur Bruno Gollnisch fit en son temps : «Mais à quoi sert de donner à tout le monde un parchemin qui ne sert plus à rien, sauf à entrer à l’Université où, dès la première année, 50% des étudiants échouent ? Car la sélection qui ne se fait pas dans l’enseignement secondaire s’opère à l’université et surtout, quand il faut chercher du travail. Les employeurs jugent un candidat à son CV et à son… orthographe, c’est ainsi. Nous ne serions pas étonnés si les socialistes déclaraient un jour discriminatoire de faire du français et de l’orthographe un critère de recrutement. »
« Le diplôme permet à ceux qui sont de condition modeste de trouver un emploi. Ceux qui, par leur famille, ont des relations leur mettant le pied à l’étrier ont moins besoin d’un diplôme. En dévalorisant le bac, on porte un mauvais coup aux jeunes issus de milieux défavorisés que l’on prétendait pourtant vouloir favoriser. »
Cette illustration de la duplicité socialiste à laquelle comme d’habitude la droite chiraco-sarkozyste une fois au pouvoir a emboîté le pas, n’empêche pas (bien au contraire) la gauche, forcement intelligente, de se vautrer dans le mépris de caste.
Sur le site Atlantico, le blogueur et porte-parole de Debout la République, Laurent Pinsolle, l’a fort bien analysé en commentant la déclaration du ministre de la culture, Aurélie Filipetti, qui affirmait le 7 juillet que « la lutte contre le Front National passe beaucoup par le terrain culturel ».
Il relève que les propos de Mme Filipetti « sous-entendent qu’en améliorant le niveau culturel de la population, alors, le vote FN reculerait », sachant qu’ « une grande partie de la gauche juge que le fait de voter Front National serait uniquement un vote de révolte non éclairé contre la crise et le système », que le vote national « est inversement proportionnel au niveau d’éducation. »
« En creux, on retrouve le raisonnement répété par une partie de la gauche (et parfois de la droite), à savoir que c’est un manque d’intelligence qui expliquerait le vote pour l’extrême-droite. Ce raisonnement élitiste est proprement stupéfiant de la part d’une gauche qui a longtemps représenté les classes populaires. Ce faisant, elle adopte un raisonnement très aristocratique, pour ne pas dire censitaire, selon lequel les classes populaires ne seraient pas à même de prendre des décisions sensées et cèderaient forcément aux pulsions volontiers xénophobes et nationalistes des démagogues (…). »
« Il y a au PS un profond mépris de classe qui s’illustre dans les propositions stratégiques de Terra Nova, favorable à l’abandon des classes populaires pour se tourner vers une alliance des classes intellectuelles protégées et des minorités. L’aboutissement de ce mépris volontiers xénophobe des classes populaires se retrouve dans les propos de Sophia Aram quand elle avait traité les électeurs du FN de cons » poursuit M. Pinsolle.
Cons les électeurs du FN ? Ils le seraient plutôt moins que leurs contemporains -peu nombreux certes- qui vont voir les calamiteux spectacles de Mme Aram pour essayer (vainement) de se dérouiller les zygomatiques et que le servie public va imposer sur une de ses chaînes…
Cons les frontistes ? Pas plus que les (très rares) acheteurs du livre érotique bien médiocre commis par Mme Filipetti « Un homme dans ma poche » dont un passage « gratiné » fait le bonheur des journalistes.
Bas de plafond, les électeurs de Marine Le Pen ? Pas davantage que le prédécesseur de Mme Filipetti dans ce ministère, Frédéric Mitterrand, qui a dénoncé son sectarisme et la chasse aux sorcières à laquelle elle se livre.
Imbéciles les nationaux ? Ils comprennent en tout cas l’indignation de Ségolène Royal affirmant que Mme Filipetti aurait cédé à la «pression des producteurs» en faisant déclasser le film Only God Forgives d’une interdiction aux moins de seize ans aux moins de douze ans.
Si la droite nationale n’a pas à rougir de la magnifique contribution au génie français des artistes, écrivains, penseurs et philosophes se rattachant à sa vision du monde (le compagnon de Mme Filipetti, Frédéric de Saint-Cernin, pourrait lui fournir une liste de ses lectures de jeunesse ?), nous savons aussi que la culture pour les démagogues socialistes ne rime pas toujours (pas souvent) avec la promotion du beau du bien et du vrai qui sont le socle de notre civilisation européenne.
Ce vocable de culture recouvre chez les petits marquis de la gauche institutionnelle depuis Jack Lang, un large spectre dans lequel on trouve aussi les fumisteries et autres croutes sordides des petits copains subventionnés de l’art contemporain, les tags, le hip-hop, l’exaltation du tout vaut tout, de la laideur matérielle ou des sentiments.
C’est plutôt à l’honneur du peuple Français de s’en détourner, même si ceux qui tiennent les manettes de notre société du spectacle ne ménagent pas leurs efforts pour occuper le temps de cerveau disponible avec une camelote débilitante et proprement subversive, habillée sous le vocable de « divertissements » ou de « biens culturels »…
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La multipolarité - Résumé des concepts utilisés (Alexandre Douguine)
La distinction faite entre l'expression « monde multipolaire » et une série des termes alternatifs ou similaires nous a permis d'exposer les grandes lignes du champ sémantique au sein duquel nous allons continuer à construire la théorie de la multipolarité. Jusqu'à ce point, nous avons seulement cherché à analyser ce que l'ordre mondial multipolaire n'était pas. Cette approche va nous permettre de distinguer positivement, par contraste, un certain nombre de ses composantes et caractéristiques, dans un premier temps de façon approximative :
1 - Le monde multipolaire est une alternative radicale au monde unipolaire (qui dans les faits existe actuellement) en raison du fait qu'il défend l'existence d'un nombre restreint de centres indépendants et souverains de prise de décision stratégique global au niveau mondial.
2 - Ces centres devraient être suffisamment qualifiés et indépendants financièrement et matériellement pour être en mesure de défendre physiquement leur souveraineté dans le cas d'une invasion directe d'un ennemi potentiel, possédant un niveau d'équipement équivalent à celui de la plus grand puissance existante aujourd'hui. Concrètement, ils devraient être capable de résister à l'hégémonie financière et militaro-stratégique des États-Unis et des pays de l'OTAN.
3 - Ces centres de décision ne devraient pas avoir à accepter comme condition sine qua non, l'universalisme des normes et des valeurs et des standards occidentaux (démocratie, libéralisme, libre marché, parlementarisme, droits de l'homme, individualisme, cosmopolitisme, etc.) et devraient pouvoir être totalement indépendants de l'hégémonie intellectuelle et spirituelle de l'Occident.
4 - Le monde multipolaire n'implique pas un retour au système bipolaire, car aujourd'hui, il n'y a pas une force unique, sur le plan stratégique ou idéologique, qui puisse à elle seule résister à l'hégémonie matérielle et spirituelle de l'Occident moderne et à son chef : les États-Unis. Il doit y avoir plus de deux pôles dans un monde multipolaire.
5 - Le monde multipolaire considère avec circonspection la souveraineté des États-nations existants. Cette souveraineté présente un caractère purement juridique lorsqu'elle ne s'accompagne pas d'un potentiel de puissance suffisant, sur les plans stratégiques, économiques et politique. Au XXIème siècle, cette souveraineté formelle n'est plus toujours suffisante pour permettre à un État national de s'affranchir comme une entité véritablement souveraine. Dans de telles circonstances, la souveraineté réelle ne peut être atteinte que par une combinaison, une coalition d'États. Le système westphalien, qui continue d'exister de jure, ne reflète plus les réalités du système de relations internationales et nécessite une révision.
6 - La multipolarité n'est réductible ni à la non-polarité, ni au multilatérité, car elle ne confie le centre de la prise de décision (le pôle) ni à un gouvernement mondial, ni au club des États-Unis et leurs alliés démocratiques (« le monde occidental »), ni aux réseaux sub-étatiques d'ONG ou d'autres instances de la société civile. Elle considère que le pôle de décision doit être localisé quelque part ailleurs.
Ces six points définissent un cadre conceptuel pour les développement ultérieurs et constituent un concentré des principales, caractéristiques de la multipolarité.
Toutefois, bien que cette description nous rapproche de manière significative dans la compréhension de ce que peut être la multipolarité, elle est encore insuffisante pour être qualifié de théorie. A partir de cette délimitation initiale, nous allons pouvoir développer une théorie complète du monde multipolaire.
Alexandre Douguine - « Pour une théorie du monde multipolaire » - Extrait du premier Chapitre "La multipolarité : définition des concepts utilisés" - p. 19 à 21
The Fourth Political Theory:
beyond left and right but against the center
www.4pt.su/frSource: L'Heure Asie
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Pierre Yves Rougeyron chez Méridien Zéro [ven. 21 juin 2013]
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Hotel Stella - Zentropa