13 mai 2019. Ce jour marque le 61e anniversaire de la révolte spontanée, pacifique et patriotique des Français d’Algérie du 13 mai 1958 qui va conduire à la fin de la IVe République, au retour de De Gaulle au pouvoir et à la naissance de la Ve République. Une révolte populaire, devenue « révolution » en aboutissant, le 4 octobre 1958, à une nouvelle Constitution. Une Constitution qui, malgré de nombreuses et importantes modifications, régit encore, 61 ans après, notre relation de citoyen avec l’Etat. Le mouvement spontané, pacifique et patriotique des « gilets jaunes » du 17 novembre 2018 a-t-il des points communs avec celui des « Français d’Algérie » du 13 mai 1958 ? Comme en 1958, une nouvelle Constitution sera-t-elle nécessaire pour que se réalisent les attentes des gilets jaunes ? Se fera-t-elle, comme en 1958, au détriment du Peuple où la révolte actuelle saura-t-elle éviter les pièges d’une récupération politicienne ? Le passé est-il en train de rattraper le présent ? Sommes-nous devant une Histoire encore à écrire à laquelle chaque citoyen peut contribuer ? C’est ce parallèle historique, plein d’avenir, que nous vous invitons à découvrir dans le 10e AU FORUM des RAPATRIES diffusé ce soir sur TV Libertés.
culture et histoire - Page 781
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Au Forum n°10 : 13 mai 1958, quand les Français d’Algérie faisaient chavirer la IVème République
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Dimanche, avec plusieurs défilés, Paris à honorer Sainte Jeanne d'Arc
Plusieurs défilés ont marqué ce dimanche, comme chaque année, la Fête de Jeanne d'Arc à Paris.
Celui de l'Action française
Tout d'abord, à tout seigneur tout honneur, le traditionnel cortège de l'Action française. Toujours très animé, parti de l'Opéra dès 10 h, il fut le premier à arriver devant la statue de la Place des Pyramides. Enfin, presque le premier... car, dès potron minet, les autorités y avaient fort discrètement (bien que la fête de Jeanne d'Arc soit une fête nationale dont il n'y a pas à rougir) fait déposer quelques couronnes de fleurs (service minimum). Rappelons que dans les années 1920, les Camelots de Roi (les troupes de choc de l'Action française), avaient réussi, "au prix de 10 000 jours de prison" selon la formule consacrée, à imposer le deuxième dimanche de mai comme jour de cette fête patriotique.
Celui des nationalistes
Une fois la commémoration monarchiste terminée, vinrent les organisations nationalistes au premier rang desquelles se distinguait, avec ses nombreux drapeaux noirs frappés de son emblème, le fer de lance, la Dissidence française de Vincent Vauclin. La DF réalise actuellement un joli coup en présentant la liste de la Reconquête aux élections européennes du 26 mai prochain. Des délégations du mouvement belge francophone Nation, des jeunes camarades lillois d'Action nationale radicale, des monarchistes dissidents de l'AF étaient aussi présentes. Le Parti nationaliste français d'Ivan Benedetti, venu en force, bouclait ce défilé. Devant la statue de la Sainte les responsables des différents mouvements ainsi que le directeur de la revue Synthèse nationale, Roland Hélie, qui dans un esprit de synthèse avait bien volontiers répondu à l'invitation amicale de Vincent Vauclin (tout comme à celle d'Alain Escada l'après-midi), prirent la parole pour expliquer le sens profond de cette manifestation.
et celui de Civitas
L'après midi, c'était au tour de Civitas de battre le pavé parisien. Comme c'est le cas depuis plusieurs années le cortège catholique est parti de la Place Saint Augustin... là où la veille Carl Lang, au nom du Parti de la France, avait aussi organisé une cérémonie.
Avant le départ de cette manifestation, plusieurs responsables politiques et associatifs, parmi lesquels Alexandre Cabriac et Pierre Studer de Civitas ainsi que l'historienne Marion Sigaut, Clément Gautier au nom des royalistes, Alexandre Simonot des Comités Jeanne et Roland Hélie pour Synthèse nationale, intervinrent sur une tribune spécialement installée pour ce meeting en plein air et en plein soleil.
En tête du cortège qui rassemblait plus d'un millier de participants, trois cavaliers dont une Jeanne d'Arc en armure avaient fière allure. Cela n'échappa pas aux milliers de Parisiens qui flânaient en ce bel après-midi sur les Boulevards. Beaucoup manifestèrent d'ailleurs leur sympathie au passage de la procession. Les slogans : "La république est maçonnique, la France est catholique", "Nous voulons la vérité sur Notre-Dame" ou encore "Dissolution du CRIF et de la LICRA" ne laissaient pourtant pas planer l'ombre d'un doute sur la nature de celle-ci.
L'abbé Xavier Beauvais et Alain Escada, président de Civitas, prononcèrent leurs remarquables discours au cours desquels l'un et l'autre n'hésitèrent pas à émettre de sérieux doutes sur la version officielle de l'incendie "accidentel" de la Cathédrale Notre-Dame de Paris, avant la dispersion, sans incident, en fin d'après-midi place des Pyramides.
Le succès rencontré par ces différents rassemblements nous confirme que quelque chose est en train de changer dans notre beau pays de France...
S.N.
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Paris samedi 11 • Images du Colloque : « Vers la désunion européenne » Intense présence de l'A.F. dans le débat public

Un colloque important ou un après-midi de réflexion politique intense, dense, mené par l'Action Française avec la participation d'un panel significatif d'intellectuels et d'acteurs politiques ou sociaux de haut niveau. Limitons-nous pour aujourd'hui à des images et à leurs légendes. Elles en disent déjà beaucoup.
Espace Charenton : Ouverture du colloque Vers la désunion européenne ? par François Marcilhac.

Première table-ronde. Interviennent : Philippe Murer, Frédéric Rouvillois, Alain de Benoist, Pierre-Yves Rougeron et Charles de Meyer.

De la cause du peuple à la haine du peuple : L'Europe contre les peuples une superbe intervention de Patrick Buisson s'intercale entre les tables-rondes. Un moment d'intense réflexion politique.

Vient aussi le tour des jeunes de prendre la parole sur différents thèmes en rapport à l'Europe.

Autre table-ronde Demain quelle Europe ? animée par Philippe Mesnard et qui réunit Jean-Luc Schaffhauser et Bernard Monot, tous deux députés européens, tous deux favorables à une Europe des nations - mais par des voies différentes. Un débat passionnant.

Il est revenu à Jacques Trémolet de Villers de conclure ce colloque en tous points remarquable et constructif.


Vue de la salle.
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Le cinéma de Pier Paolo Pasolini - émission spéciale, Piacentini, Conversano
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Le théoricien de la très grande Europe par Georges FELTIN-TRACOL
Comme lors de la chronique de février dernier, il ne sera pas aujourd’hui question d’une figure européenne, mais d’une personnalité déjà évoquée à l’occasion de la deuxième chronique en date du 31 janvier 2017, à savoir Jean Thiriart (1922 – 1992).
La sortie en 2016 dans la collection « Qui suis-je ? » chez Pardès de Thiriart par Yannick Sauveur suscita un regain de curiosité autour de ses idées. Jusqu’alors, on ne disposait que d’Un Empire de quatre cents millions d’hommes, l’Europe. La naissance d’une nation, au départ d’un parti historique chez Avatar sorti en 2007. Paru à l’origine en 1964, cet essai qui présente quelques points toujours actuels par exemple « pas de liberté politique individuelle sans indépendance économique personnelle (p. 108) » n’en demeure pas moins daté.Ne disposer que de ce seul ouvrage aurait été préjudiciable pour l’activisme grand-européen si les excellentes éditions nantaises Ars Magna n’avaient pas produit un fantastique effort de publication sur et autour de Jean Thiriart. Le prophète de la grande Europe, Jean Thiriart (2018, 484 p., 32 €) contient des entretiens (dont un, célèbre, avec Juan Peron en exil à Madrid), des articles de Thiriart ainsi que quatre textes sur lui. L’empire qui viendra (2018, 168 p., 28 €) comprend une préface de Claudio Mutti, un entretien méconnu de Thiriart en 1987 et divers textes géopolitiques. L’Empire euro-soviétique de Vladivostok à Dublin (2018, 191 p., 28 €) se compose, en dehors de quelques entretiens, d’articles du milieu des années 1980 et la version écrite d’une fameuse discussion à Moscou en août 1992 avec Egor Ligatchev, responsable d’une faction conservatrice au sein du Parti communiste russe. S’y trouvent aussi des notes d’un essai inachevé consacré à un hypothétique ensemble euro-soviétique. À la fin de l’année 2018 est cependant paru aux Éditions de la plus grande Europe L’Empire euro-soviétique de Vladivostok à Dublin, préfacé et annoté par Yannick Sauveur (2018, 337 p., 25 €), soit la version intégrale d’esquisses parfois bien avancées.
Il est indéniable que Jean Thiriart soutenait des positions hétérodoxes au sein de l’anticonformisme intellectuel. Athée résolu, ce faustien – il préférait cependant le terme de « prométhéen » – affirme sans ambages que « le politique, c’est la gestion intelligente de l’homme tel qu’il est, pour ce qu’il est. C’est un effort qui doit tendre à une société cohérente, solidaire, cohésive, efficace, en évolution constante (version de Yannick Sauveur, p. 164) ».
Cet infatigable militant qui connut l’aisance professionnelle et la quiétude privée ne cessa d’agir en faveur d’une union géopolitique continentale paneuropéenne réelle. Reconnaissant volontiers sa dette à l’égard du penseur libéral Vilfredo Pareto, ce lecteur attentif de Machiavel considérait que « l’Union soviétique a hérité du destin historique de la principale puissance continentale (version d’Ars Magna, p. 96) ». Dès 1979, il salue l’intervention de l’Armée Rouge en Afghanistan. Dans « L’Union soviétique dans la pensée de Jean Thiriart », José Cuadrado Costa le range parmi les nationaux-bolcheviks, ce qui est quelque peu réducteur. Jean Thiriart savait dépasser les clivages, y compris au sein des droites radicales.
Rares sont en effet ceux qui effectuent à ces temps de relance de la Guerre froide « une critique positive de l’URSS (version de Yannick Sauveur, p. 185) » et pensent que « l’agrandissement de l’URSS vers Dublin et Cadix relève de la perspective historique (Idem, p. 188) ». Jean Thiriart croît que « l’Empire euro-soviétique sera une construction géopolitique parfaite comme le fut l’Empire romain, comme l’était la première République pour Sieyès. Conception de géohistorien chez moi, dénuée de toute passion (Id., p. 69) ». Il regrette en revanche que l’Union soviétique n’ait pas annexé après 1945 la Pologne, la Roumanie, la Yougoslavie, la Hongrie, l’Allemagne de l’Est, etc. La Bulgarie a failli devenir en 1979 une 16e république soviétique… « La forme grand-européenne exige plusieurs modifications des concepts ou habitudes mentales communistes, écrit Jean Thiriart : la stupide et dangereuse théorie des nationalités (multi-nationalités) doit faire place à la supranationalité, l’Empire (version d’Ars Magna, p. 66). »
Il parie enfin que « l’Empire euro-soviétique – une nécessité pour l’URSS – ne sera pas possible en l’absence d’un nouveau concept, celui d’imperium euro-soviétique. Il se charpente autour de deux règles : la garantie de l’« omnicitoyenneté » et l’État-Nation extensif grâce à un “ nationalisme politique ” (“ peuple politique ” opposé en tant que tel à peuple racial, à peuple linguistique, à peuple religieux, à peuple culturel, etc.) (version de Yannick Sauveur, p. 223) », ce qui implique à l’instar du modèle républicain laïque assimilationniste français qu’il ne cesse d’admirer une forme restreinte de cosmopolitisme, voire un mondialisme relatif et partiel, dans le cadre d’un grand espace continental représenté par cette République impériale euro-soviétique.
Remarquable doctrinaire grand-européen, Jean Thiriart s’inspirait finalement de l’exemple national et républicain turc. Son vœu le plus cher aurait-il été de devenir le Mustapha Kemal Atatürk de la très grande Europe ?
Au revoir et dans quatre semaines pour une chronique consacrée à une nouvelle grande figure européenne.
Georges Feltin-Tracol
• Chronique diffusée le 23 avril 2019 à Radio Courtoisie dans le cadre du « Libre-Journal des Européens » de Thomas Ferrier.
http://www.europemaxima.com/le-theoricien-de-la-tres-grande-europe-par-georges-feltin-tracol/
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Le sabordage de la noblesse française au XVIIIe siècle.
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Jean-Marie Le Pen et le Nationalisme – Revue Militant
XXIIIème entretien-vidéo de la Revue Militant réalisé en mai 2019 avec M. André Gandillon, assisté de MM. Florian Rouanet et de Jean Lamour.
Thèmes :
Jean-Marie Le Pen, sa vie et ses idées, origines du Front National au nouveau Rassemblement National, partis politiques et démocratie, affaires financières et scissions internes, OPA sur le camp national, la réponse nationaliste.Site
Courriel : contact@journal-militant.fr
Courrier : MILITANT – B.P. 154 – 75463 Paris Cedex 10Musique utilisée : « Variationen über Prinz Eugen, Op. 108» de Paul Graener.
https://florianrouanet.wordpress.com/2019/05/11/jean-marie-le-pen-et-le-nationalisme-revue-militant/
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L’essai du mois : Quand le politiquement correct est une nouvelle censure

Par Matthieu BaumierDepuis la parution du Multiculturalisme comme religion politique, où il mettait les pieds dans le plat du politiquement correct à la française et à la québécoise, le sociologue et chroniqueur politique venu de la belle province d’outre-Atlantique, Mathieu Bock-Côté, est devenu l’une des voix qui comptent et portent dans la vie intellectuelle française.
Il dénonçait alors l’évolution de la démocratie en obsession du multiculturalisme et la manière dont « l’antifascisme » a mué depuis Mitterrand en nouvelle grande intolérance, ce que démontrent les violences actuelles des black blocs, à l’exemple du vandalisme perpétré contre l’ISSEP à Lyon ou des dégâts causés par ces mouvances lors des manifestations des Gilets jaunes.
L’antifascisme prétendu est devenu un projet autoritaire, excluant l’autre, refusant le jeu démocratique et parlementaire, s’attaquant à la liberté d’expression et de circulation, développant des thèses ethniquement racialisantes et hiérarchiques, sur fond de rejet de tout ce qui est culturellement blanc et européen, seule identité qui ne devrait plus exister.
Chacun attend que des « commissions de lutte contre les violences de la gauche radicale » soient mises en œuvre à l’Assemblée Nationale et que les milices en noir concernées soient dissoutes, mais rien ne vient. Pourtant, à bien relire ce que je viens d’écrire, il y a dans ces mouvances plus de critères rappelant « l’extrême droite », telle que Sciences Po l’expose, que dans les écrits d’un Zemmour.
Cette violence découle directement de l’idéologie multiculturelle exposée par Mathieu Bock-Côté, de par la volonté de déconstruire les nations, les identités, la souveraineté, la civilisation chrétienne et européenne. Le malaise français trouve en effet ici sa source, à gauche, et c’est ce que vient démontrer L’Empire du politiquement correct.
Il est amplifié par la collaboration des médias et de l’immense majorité des politiques, prétendument de droite et de gauche. De fait, tous les Juppé et Léa Salamé de France sont de gauche. Ils n’ont jamais manqué de collaborer avec la confiscation de la démocratie par des minorités aux idées directement venues des campus américains puis recyclées dans les universités et grandes écoles françaises, Sciences-po et l’EHESS en étant d’infâmes viviers, sous couvert de la prétendue légitimité donnée par les « sciences sociales ». Celles-là même que nous avions exportées aux États-Unis dans les années 70 du siècle passé et qui reviennent ainsi comme un boomerang. Les gouvernements successifs ont laissé des pensées sectaires s’installer dans des universités où sont imposées des conceptions de type gender studies ou décolonialisme.
C’est ce qui est passionnant dans ce nouvel essai de Mathieu Bock-Côté. Fin analyste de la situation, il réactive ses idées sur le rôle de ces minorités en allant plus loin, montrant qu’elles obéissent de plus en plus à une logique et à une idéologie diversitaire (quand j’entends le mot identité blanche, chrétienne ou européenne, je sors mon revolver sectaire), idéologie propagée par les médias officiels qui imposent le récit collectif quotidien, et donc les sujets qui peuvent ou non être débattus. L’angle de vue proposé ici par l’essayiste prolonge ainsi son travail sur la secte multiculturaliste hors-sol au pouvoir et montre que c’est précisément ce discours des médias, officiellement tolérant et ouvert, concrètement tueur de pensées autres, qui permet aux minorités ethniques, LGBT, etc., d’imposer leurs conceptions à la majorité et donc de détruire la démocratie française de l’intérieur. Nous serions ainsi dans une ère de censure, derrière les apparences de « parole libérée ». C’est loin d’être faux : il ne suffit pas de pouvoir s’exprimer, il faut aussi être écouté. C’est justement cela que l’empire du politiquement correct ne veut pas, écouter la pensée d’autrui.

Essai du mois :
Mathieu Bock-Côté, L’empire du politiquement correct. Essai sur la respectabilité politico-médiatique, Cerf, 2018, 300 pages, 20 €
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Perles de Culture n°212 avec un écrivain, Martin Peltier, et un grand poète, Patrice de La Tour du Pin
Avec « La fin de l’homme blanc », Martin Peltier nous offre une fresque historique étonnante des années 1900, marquées par la défaite russe devant les Japonais. Isabelle Renaud-Chamska nous introduit avec son charme habituel à l’œuvre du poète Patrice de La Tour du Pin et l’éditeur, François Xavier Durye, nous dit certains de ses poèmes.
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Mercredi 15 mai, une soirée cinéma à la Nouvelle Librairie
Guillaume Tell, un héros suisse à La Nouvelle Librairie !
Rencontre autour de David L'Épée, le plus suisse des rédacteurs d'Eléments, et de Thierry Lopez d’Artus Film, à l'occasion de la sortie en DVD du film « Guillaume Tell » (1961) de Michel Dickoff et Karl Hartl. Avec ce rarissime film de cape et épée sur le héros national suisse, l’éditeur à l’ours noir inaugure une prometteuse collection « Histoires et légendes d'Europe ». Au programme également, un classique « perdu » et retrouvé par Artus, « Les Vieilles légendes tchèques » (Staré povesti ceské, 1953), du maître de l’animation tchèque Jirí Trnka.
Présentation des fabuleuses collections d'Artus Film par Nicolas Gautier et Pascal Eysseric, de la rédaction d'Eléments, le mercredi 15 mai de 18 à 20 heures à la Nouvelle Librairie 11, rue de Médicis à Paris 6e.






