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culture et histoire - Page 783

  • Education / Le naufrage de l’école – Journal du lundi 22 octobre 2018

    Education / Le naufrage de l’école
    C’est une vidéo qui a fait le tour des réseaux sociaux. On y voit un élève d’origine étrangère pointer une arme sur son professeur, en classe, dans une école de Créteil dans le Val-de-Marne… Face à cela, le ministre de l’éducation nationale plaide pour l’interdiction du téléphone portable dans les établissements scolaires !

    Société / En Marche vers la PMA (et la GPA)
    Grande offensive médiatique et politique en faveur de la PMA et de la GPA. Dans l’impasse politique, le gouvernement pourrait bien se rabattre sur les questions dites sociétales… au risque de faire renaître les oppositions du quinquennat précédent.

    International / Immigration : Trump à l’épreuve de la réalité
    Alors que des milliers de Honduriens tentent de gagner les Etats-Unis, Donald Trump tente de faire face à une vague migratoire sans précédent. Un enjeu de taille à deux semaines des élections de mi-mandat.

    L’actualité en bref

    Serveur TVL

    Lien dailymotion

  • Les vérités cachées de la guerre d'Algérie, le nouveau livre de Jean Sévillia

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    1245754164.jpgLANCEMENT LE 24 OCTOBRE 2018 (416 pages, 23€)

    Plus d’un demi-siècle après l’indépendance de l’Algérie, est-il possible de raconter sans manichéisme et sans œillères la guerre au terme de laquelle un territoire ayant vécu cent trente ans sous le drapeau français est devenu un État souverain

    La conquête et la colonisation au XIXe siècle, le statut des différentes3865945549.jpg communautés au XXe siècle, le terrible conflit qui ensanglanta l’Algérie et parfois la métropole de 1954 à 1962, tout est matière, aujourd’hui, aux idées toutes faites et aux jugements réducteurs. 

    Avec ce livre, Jean Sévillia affronte cette histoire telle qu’elle fut : celle d’une déchirure dramatique où aucun camp n’a eu le monopole de l’innocence ou de la culpabilité, et où Français et Algériens ont tous perdu quelque chose, même s’ils l’ignorent ou le nient.

    Journaliste, essayiste et historien, auteur de nombreux ouvrages qui ont été des succès de librairie (Zita impératrice courage, Le Terrorisme intellectuel, Historiquement correct, Historiquement incorrect, Histoire passionnée de la France), Jean Sévillia est chroniqueur au Figaro Magazine et membre du conseil scientifique du Figaro Histoire

    Retrouvez toute l’actualité concernant Jean Sévillia sur son site :

    www.jeansevillia.com

    Contact presse : Sandie Rigolt : 06 38 92 71 58 / 01 44 49 79 71 / srigolt@editions-fayard.fr

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2018/10/20/societe-6098401.html

  • Nos guerres de Trente Ans

    6a00d8341c715453ef022ad39a70fc200d-320wi.jpgVotre serviteur se réjouit d'avance, quelque puissent apparaître ses désirs de critique ou ses irritations, à l'idée de regarder pour une fois un programme de télévision[1]. La chaîne franco-allemande, en effet programme la deuxième série de six émissions consacrées à la Guerre de Trente Ans.

    En leur temps, les horribles conséquences de ce conflit ont été dénoncées dans Les Grandes Misères de la Guerre, célèbres eaux-fortes du grand dessinateur et graveur lorrain Jacques Callot (1592-1635). La série d'Arte évoque également au travers des terribles destinées du soldat ou de l'orpheline, l'impact effroyable de ce qui fut infligé au peuple, au nom de la religion.

    D'autres conflits à répétition, d'une durée étrangement analogue ont fait reculer la civilisation. Le premier, connu sous le nom que lui a donné Thucydide de guerre du Péloponnèse (431-404) avait ruiné le monde grec. Le long affrontement fratricide du XXe siècle (1914-1945) a durablement plongé dans la déréliction l'Europe entière.

    Au XVIIe siècle c'est le Saint Empire qui fut ravagé de 1618 à 1648. Comme chacun le sait, ou plutôt devrait le savoir, la sortie de guerre fut organisée par la paix dite de Westphalie. Elle fut conclue par les deux traités de Münster, signés l'un en janvier entre l'Espagne et la Hollande, l'autre en octobre entre le Saint-Empire et la France, et, en septembre, par le traité d'Osnabrück entre l'Allemagne et la Suède.

    Réformant la constitution allemande, organisée jusque-là par la Bulle d'Or de 1356, cette conclusion de la guerre se traduira aussi, pour plus de deux siècles, par un affaiblissement du pouvoir central ; celui-ci deviendra tributaire de plus de 300 principautés. Cette situation durera jusqu'au recez de 1803. Il en résulta malgré tout, sur le plan culturel, un grand essor : celui de la philosophie et de la musique par exemple. Seul Bismarck parvint vraiment en 1871 à rétablir un pouvoir plus fort, respectueux de royaumes tel que la Saxe, le Wurtemberg ou la Bavière, l'Empire fédéral comptant alors 25 États souverains et une terre d'Empire : l'Alsace-Lorraine appelée en 1911 à devenir autonome.

    La parenthèse malheureuse de l'histoire allemande a trop souvent été considérée en France comme un bienfait. Toute une école historique admire en Richelieu, pourtant cardinal de l'Église romaine, l'habile allié des protestants. Il s'agissait pourtant au départ d'une guerre civile déclenchée contre le pouvoir impérial et contre la paix religieuse conclue à Augsbourg en 1555. Elle fut attisée par les calvinistes extrêmes de l'Union évangélique, fondée en 1608 par l'ambitieux mais velléitaire Frédéric V comte palatin du Rhin[2]. Roi d'un hiver en Bohème en 1618, après la fameuse défenestration des émissaires impériaux il permit notamment le vandalisme contre la cathédrale de Prague.

    Au contraire, dans son livre sur le Père Joseph [du Temblays][3], instrument des intrigues ourdies à distance par le Principal Ministre de Louis XIII, lors de la Diète de Ratisbonne de 1635, Aldous Huxley souligne à la fois la perversité cynique et les intentions de cette politique, aux conséquences durablement catastrophiques pour l'Europe. Dans le même esprit la série de Arte montre un Richelieu à peu près aussi antipathique que le personnage mythique des Trois Mousquetaires, très laid.

    J'avoue avoir trouvé fort stimulantes les trois premières saisons de cette série historique dont, évidemment, chaque détail peut faire débat. J'avoue juger particulièrement opportun de réfléchir et de contribuer, en cette occasion, à l'urgence d'en finir avec nos guerres de Trente ans et à l'émergence d'un véritable patriotisme européen.

    JG Malliarakis  

    Si vous souhaitez soutenir L'Insolent en cliquant sur ce lien.

    [1] Sur Arte "La guerre de Trente Ans" 1618-1648 : l’Europe à feu et à sang. Deuxième partie diffusée ce 20 octobre. Accessible en replay cette série est présentée ainsi par la chaîne : "Entre 1618 et 1648, une grande partie de l'Europe est dévastée par une guerre opposant catholiques et protestants, mais qui implique également les grandes puissances du continent. C'est au gré de leur religion et/ou de leurs intérêts politiques que toutes cherchent à protéger leurs territoires. De la défenestration de Prague à la paix de Westphalie, retour sur le premier grand conflit des Temps modernes."

    [2] Il n'est pas impossible que notre bon roi Henri IV, assassiné en 1610, ait eu la velléité de se rapprocher de ce parti dirigé contre les progrès de la Contre-Réforme et contre l'influence des Jésuites. De là à penser que Ravaillac, catholique fanatique, ait été inspiré par les papistes, avec le soutien du duc d'Epernon, il n'y a qu'un pas que les conspirationnistes franchiront sans difficulté. Quitte à remarquer que l'assassin ait rendu ainsi aux ambitions françaises un grand service, le Royaume des Lys n'entrant directement dans le conflit que 25 ans plus tard.
    [3] cf. "L'Éminence grise" par Aldous Huxley réédité en Poche en 2001.

    https://www.insolent.fr/2018/10/nos-guerres-de-trente-ans.html

  • Souvenirs inédits sur les maréchaux Foch et Pétain

    Souvenirs inédits sur les maréchaux Foch et Pétain

    Dans la perspective toute proche du centenaire de l’armistice de 1918, les éditions Economica publient un ouvrage du général Léon Zeller sur les maréchaux Foch et Pétain.

    Alors colonel, Léon Zeller a été sous-chef d’état-major du général Pétain à la 2e Armée lors de la bataille de Verdun. Il a été, en 1917, chef du 3e Bureau (opérations) au Grand Quartier Général à Compiègne lorsque le général Pétain était commandant-en-chef des armées françaises. Avant guerre, il a eu le colonel Foch comme enseignant à l’Ecole de guerre et l’a retrouvé à Vannes quand celui-ci commandait le 35e régiment d’artillerie.

    Les souvenirs qu’il leur a consacrés, rédigés dans les année 1930, fournissent une approche complémentaire aux ouvrages historiques traditionnels en ce sens qu’ils permettent de se faire une idée de la psychologie et du tempérament de ces deux grands chefs, hors de toute considération polémique.

    https://www.lesalonbeige.fr/180276-2/

  • Bistro Libertés avec la journaliste Charlotte d’Ornellas

    Caroline Parmentier et Martial Bild reçoivent la journaliste Charlotte d’Ornellas pour débattre du remaniement ministériel et de l’ensauvagement de la France.

  • Échec de la transmission de la langue française : fin de l’ascenseur social

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    Près d’un quart des élèves de CP ont des difficultés à reconnaître les lettres et le son qu’elles produisent. Et en CE1, un élève sur deux a des difficultés en calcul mental. C’est ce que nous apprennent les évaluations nationales pour ces deux classes en début d’année scolaire.

    Cela commence donc dès la première année d’école obligatoire et cela se poursuit tout au long de la scolarité, parce que, comme l’admet le ministre de l’Éducation nationale, l’école, qui a pourtant vocation à réduire les inégalités, se trouve en être le premier lieu d’expression.

    Pour y remédier, Blanquer veut rendre l’école obligatoire dès trois ans. Disons-le tout de suite, ça ne changera rien. La France est déjà l’un des pays où le taux d’accès à la maternelle dès trois ans est des plus élevés. Le ministre admet lui-même l’origine de cet écart : la maîtrise du langage est décisive. Les professeurs d’école le savent très bien : ils peuvent distinguer rapidement ceux pour qui l’apprentissage sera le plus compliqué en fonction de la richesse du vocabulaire.

    Ce n’est pas, non plus, de faire de l’enfant « l’acteur de son éducation », comme le défendent les pédagogues, qui le sauvera. Il n’y a qu’une solution : apprendre par cœur. Qui a dû faire apprendre ses tables de multiplication à son enfant sait que ce n’est pas une partie de plaisir. Mais c’est un fait : il faut apprendre par le cœur, car ce qui est inscrit dans notre mémoire nous appartient et c’est alors que nous le chérissons. Ce qui reste des fables de La Fontaine dans notre mémoire est là pour en témoigner.

    Tibor Navracsics se fourvoyait donc totalement en affirmant que « nous devons davantage orienter nos systèmes éducatifs vers les compétences ». Nous avons avant tout besoin de savoirs. C’est ce que j’ai rappelé à ce commissaire européen à l’éducation (notamment en avril 2016 et en juin dernier), ainsi qu’aux autres membres de la commission culture et éducation (notamment lorsqu’ont été abordées la modernisation de l’enseignement supérieur ou la place du numérique dans l’enseignement).

    Il ne sert de rien à nos enfants d’avoir telle ou telle compétence alors qu’à la fin de leurs études, le marché de l’emploi aura totalement changé. Laurent Alexandre, pourtant adepte de l’intelligence artificielle, l’affirmait dans un tweet dont le vocabulaire lui appartient : « Apprendre à coder à TOUS les enfants est aussi con qu’apprendre la sténo en 1970. [Le] code de base sera écrit par l’IA. »

    Dans une interview à Contrepoints, il rappelait le véritable enjeu : « On a 5 % de vrais illettrés et analphabètes en France. Quand il y a une vague technologique, ou quand il faut très rapidement se former, ne pas savoir lire la première page du manuel de formation va être très problématique. »Tout l’inverse de M. Navracsics, qui plaidait pour une alphabétisation numérique.

    Enfin, le problème naissant avant même l’entrée en primaire, il est impératif de mettre fin à l’immigration qui multiplie les difficultés d’apprentissage du français à mesure que le quartier et les camarades de classe ne le parlent plus. Un environnement où la langue française domine est le préalable à toute transmission, moteur de l’ascenseur social.

    Dominique Bilde

    http://www.bvoltaire.fr/echec-de-la-transmission-de-la-langue-francaise-fin-de-lascenseur-social/

  • Dimanche dernier, "Le retour aux sources" était à la 12e Journée de Synthèse nationale

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    Jean-Michel Vernochet, Lucien Cerise et Patrick Gofman sur le stand des éditions "Le retour aux sources" cliquez ici

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    L'Ami Gofman toujours audacieux lorsqu'une jolie fille passe devant lui...

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Le discours d'Alain Escada, Président de Civitas, à la 12e Journée de Synthèse nationale

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    Cette journée a pour thème “Ne laissons pas mourir la France”.

    Et il y a de quoi s’inquiéter, il est vrai.

    Il y a bien sûr la submersion migratoire combinée à la dénatalité des Français de souche à qui l’AFP vient encore ces jours-ci d’affirmer qu’ils doivent faire moins d’enfants pour diminuer leur empreinte carbone et combattre le réchauffement climatique.

    Il y a aussi le niveau inquiétant de nos gouvernants. Qui aurait jamais imaginé qu’un chef de l’Etat organise une fête dans la cour de l’Elysée autour d’un personnage central qui arbore un t-shirt sur lequel est inscrit “Fils d’immigré, noir et pédé” ? Il y a encore ces images du chef de l’Etat dans les Antilles et comme dit l’humoriste métisse Fabrice Eboué, “Dès que Macron voit des Noirs torse nu, il s’émoustille”. Mais, en politique, le désespoir est la pire des sottises, disait Charles Maurras.

    Je voudrais donc vous parler de deux échéances, les élections européennes d’abord, les élections municipales, ensuite.

    En 2019, nous serons invités à voter pour élire les députés du Parlement européen. Et je voudrais vous mettre en garde contre un piège qui nous est tendu. Vous aurez probablement tous appris la nouvelle : l’américain Steve Bannon, ex-conseiller de Donald Trump, veut s’occuper de nous et coordonner les populistes de toute l’Europe en vue de nous libérer de l’influence de George Soros. Je ne voudrais pas être désagréable mais la dernière fois que les Américains sont venus nous “libérer”, ils ne sont jamais vraiment repartis, ils nous ont imposé pour des décennies leur “american way of life”, leur coca-cola, leurs hamburgers, leur cinéma hollywoodien, l’OTAN, et des accords économiques à leur avantage. Alors, permettez-moi de douter de l’altruisme de Steve Bannon.

    Surtout quand on apprend la suite.

    Car si Steve Bannon sillonne l’Europe pour proposer à Marine Le Pen, à Matteo Salvini et à tant d’autres leaders politiques de rejoindre son club baptisé sobrement “Le Mouvement”, au bout de quelques recherches, on s’aperçoit que Steve Bannon n’en est pas le fondateur mais simplement le représentant de commerce.

    Figurez-vous que c’est à Jérusalem, en décembre 2016, qu’a été imaginé ce projet, en marge du Sommet de Jérusalem des Leaders internationaux. Un mois plus tard, en janvier 2017, l’un des participants, l’avocat belge Mischaël Modrikamen, ancien président de la synagogue libérale de Bruxelles, déposait les statuts de la Fondation Le Mouvement dont Bannon assure la promotion. Les statuts de la Fondation Le Mouvement désignent Mischaël Modrikamen comme président. Deux autres personnes sont fondatrices : Yasmine Dehaene, son épouse, par ailleurs co-organisatrice du Sommet de Jérusalem des Leaders Internationaux, et Laure Ferrari, une amie très très intime de Nigel Farage.

    Mieux encore, la presse israélienne a relayé un discours de Mischaël Modrikamen, président de la Fondation Le Mouvement, promue par Bannon, au cours duquel il déclare qu’ “Israël est une lumière pour les Nations”. Voilà résumé le programme proposé aux populistes d’Europe…

    Cerise sur le gâteau : Mischaël Modrikamen est aussi le président du parti populaire belge dont l’ancien vice-président est son ami Joël Rubinfeld, président de la Ligue belge contre l’antisémitisme (l’équivalent de la LICRA) et vice-président du Parlement juif européen.

    Voilà donc la nature du Mouvement que nous propose Steve Bannon pour sauver l’Europe et la France.

    Et si Marine Le Pen se dit réservée, Louis Aliot se déclare pourtant très favorable à ce que le Rassemblement National rejoigne la Fondation Le Mouvement. Et je rappelle que Louis Aliot se propose généreusement pour conduire la liste du Rassemblement National aux européennes.

    Serions-nous condamnés à n’avoir le choix :
    • entre le plan A de George Soros et le plan B de Jacques Attali incarné par la Fondation Le Mouvement,
    • entre les médias appartenant à la famille Rothschild, ceux appartenant à Bertelsman et ceux appartenant à Patrick Drahi,
    • entre Cyril Hanouna et Michel Drucker
    • entre Bernard-Henri Lévy, Alain Finkielkraut et Eric Zemmour ?

    Et je précise immédiatement que je préfère écouter Zemmour que BHL et que j’ai même un incontestable plaisir à l’écouter clouer le bec d’un chantre du vivre ensemble ou d’une virago du féminisme. Mais lorsque j’ouvre le dernier livre de Zemmour intitulé “Destin français” et que j’y trouve un chapitre sur Saint Louis que Zemmour appelle le “roi juif”, je me dis qu’il y a un sérieux problème. Confirmé par sa conclusion qui lie le sort de la France à celui d’Israël.

    Or, nul ne peut servir deux maîtres à la fois.

    Et ce n’est pas parce que nous refusons à juste titre l’immigration de grand remplacement et l’islamisation de notre pays que nous avons à livrer celui-ci à l’influence d’Israël.

    Je rappelle que l’acte fondateur de la France est le baptême de Clovis par l’évêque Saint Rémi, instaurant le principe que le roi de France est le « Lieutenant du Christ ». Ce n’est pas une circoncision par un rabbin ou un imam.

    Et qu’on ne vienne pas me dire que la solution à tout cela, c’est la laïcité. Dans quelques semaines, les ayatollahs de la laïcité mèneront une fois de plus la guerre aux crèches de Noël. Mais les mêmes se précipiteront pour fêter Hanouccah ou la fin du Ramadan. Leur laïcité, c’est une parodie de religion dont le dogme essentiel est l’anti-christianisme et qui s’est marquée dans le sang par le génocide vendéen, lorsque l’armée de la république organisait les noyades de Nantes ou embrochait les bébés vendéens au fil de la baïonnette.

    Chers amis, comprenez-moi bien.

    Il ne tient qu’à nous de nous libérer de ces chimères et de reprendre notre destin en main.

    Pour cela, il faut déjà cesser de déléguer à des personnes qui servent manifestement d’autres communautés le monopole de représenter publiquement et médiatiquement notre courant de pensée, notre culture, notre patrimoine, notre civilisation.

    Qu’on soit catholique ou non, pratiquant ou non, la France est une terre catholique, dont les cathédrales font la renommée, dont près de 5.000 communes portent le nom d’un saint ou d’une sainte, et dont des dizaines de milliers de calvaires rythment nos promenades et longent nos routes.

    La France se redressera lorsque le peuple de France s’en rappellera et le revendiquera.

    Par deux fois, en 1789 et en 1968, la folie révolutionnaire française s’est exportée à travers le monde.

    Si la France redevenait fidèle à son baptême, à sa mission, son influence salvatrice s’exporterait également, cette fois pour le bien du monde mais à l’inverse du plan du nouvel ordre mondial et de son messianisme judéo-maçonnique.

    Si Civitas devait trouver les moyens financiers suffisants, nous déposerions une liste aux européennes pour proclamer haut et fort ces vérités.

    Mais une autre échéance est à placer dans notre viseur. Je veux parler des élections municipales de 2020. Car l’enjeu local est essentiel à notre projet de reconquête. Et il faut s’y préparer dès maintenant.

    C’est un enjeu à notre portée, qui s’inscrit dans un retour au réel, à l’échelon le plus naturel de la vie politique, au plus près du quotidien des Français.

    Oui, je prêche pour profiter utilement de ces élections municipales pour organiser des villages gaulois et catholiques, des îlots de résistance, où sauvegarder nos traditions et nos coutumes, et à partir desquels il faudra envisager de rayonner pour organiser la reconquête de notre sol, la patrie, la terre de nos pères.

    C’est au niveau local, sur le terrain, particulièrement dans la France rurale, que se situe notre plus grande opportunité. Il faut s’en saisir avant qu’il ne soit trop tard.