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divers - Page 150

  • Papacito « Une fête médiévale, c’est aussi utile que nos livres et nos revues. »

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    Difficile d'échapper au phénomène Papacito-Marsault. Leur humour corrosif leur punch décomplexé et leur jeune âge font qu'ils séduisent une part importante de la jeunesse (il n'est que voir le nombre de vues de leurs vidéos aussi).

    propos recueillis par Pierre Gillieth

    L'avenir énergétique de l'Europe libre 1.jpegEt leur BD Fils de pute de la mode (textes de Papacito, dessins de Marsault) s'est vendue à 25 000 exemplaires. Il m'est arrivé souvent de voir, dans un bar ou un restaurant toulousains, des jeunes de moins de trente ans venir vers Papacito pour le féliciter ou lui demander un selfie. C'est très impressionnant. Je n'avais jamais vu ça, ou alors quand j'ai interviouvé des gens comme Brigitte Bardot ou Eric Zemmour. J'ai connu Papacito par mon ami Eric. Tous trois avons, à des époques différentes, lustré le ring d'un même vénérable club de boxe toulousain. J'ai découvert d'emblée un garçon de 32 ans, attachant, courageux, drôle, au parcours atypique. Un bon mec comme on dit. Alors, bien sûr, on n'est pas d'accord sur tout (et cet entretien se propose à la fois de mieux faire connaître Papacito à nos lecteurs mais aussi de parler - comme des amis - de nos désaccords). Mais dans un pays où on adule David Guetta, Calogero ou Gad Elmaleh, un garçon dont le film préféré est Nous avons gagné ce soir de Robert Wise ne peut pas être mauvais.

    Qui es-tu et où as-tu grandi ?

    Je suis né à Toulouse dans une famille d'origine espagnole républicaine (mes parents ont été naturalisés français dans leur enfance). Mes deux grands-pères étaient communiste et anarchiste, l'un venant de la Mancha, l'autre de l'Aragon.

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  • Le confinement permettra-t-il de relancer la natalité ?

    Le confinement permettra-t-il de relancer la natalité ?

    Malgré les appels gouvernementaux s’alarmant de “la baisse inquiétante des IVG”, Gregory Roose note dans Valeurs Actuelles :

    La période de confinement imposée aux Français semble avoir été profitable au renouvellement des générations. Depuis début mars, les ventes de préservatifs ont diminué de 27 % et l’achat de tests de grossesse a explosé, atteignant +40 % ces dernières semaines, ce qui devrait avoir pour conséquence un pic de naissance en 2021. Mais ce qui est annoncé dans la presse comme un prochain « baby-boom » ne devrait être, au mieux, qu’une légère excroissance sur la courbe déclinante de la natalité française, compensée depuis les années 1960 par des vagues successives de migrations de peuplement et par la forte fécondité des populations d’origine immigrée. Pourtant, sans sursaut démographique, la population française est inexorablement appelée à décliner.

    Avant l’immigration de masse, l’individualisme est la première cause du déclin de la population française

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  • "J'ai changé" : une constante présidentielle...

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    On a le droit de s'offrir de petites joies avec certains travers de notre vie politique et de ceux qui ont l'honneur de présider notre pays.

    Si Nicolas Sarkozy et Emmanuel Macron sont liés par une complicité quasi amicale, le second exploitant avec un grand art la propension du premier à se croire toujours nécessaire, autre chose les unit (voir le billet du 18 août 2019 "Macron-Sarkozy : l'habileté de l'un, la vanité de l'autre...").

    En effet combien de fois, durant son quinquennat, Nicolas Sarkozy ne nous a-t-il pas annoncé qu'il avait changé, moins d'ailleurs sur le plan politique que sur le plan personnel ! On pouvait faire des progrès en calcul rien qu'en dénombrant ses métamorphoses proclamées comme, d'ailleurs, dans un tout autre registre, la multitude de ses invocations à la présomption d'innocence.

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  • Des batteries quasi éternelles fabriquées à partir de déchets nucléaires.

    Vous êtes nombreux, maintenant, à être fidèles au rendez-vous hebdomadaire que vous donne Bayard, chaque jeudi, avec sa Chronique Alimentaire/Santé. Et vous appréciez la sûreté et l'abondance des renseignements très précis et très pratiques qu'il vous y donne. Il va aujourd'hui quitter sa spécialité habituelle, pour vous entretenir ici d'une information scientifique extrêmement intéressante, dont le proche avenir dira vite ce qu'il faut en penser...

    François Davin, Blogmestre

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  • L’héritage de mai 68

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    Mai 68 n'a pas été une victoire politique mais sociétale. Elle a conforté le triomphe d'un libéralisme économique soi-disant honni, et installé tous les germes pour détruire l'identité française traditionnelle.

    Dès l'été 68, Raymond Aron écrivait à chaud La Révolution introuvable (un livre d'entretiens avec le déjà servile Alain Duhamel, paru chez Fayard). Il y parlait à juste titre de « décomposition soudaine de la société française ».

    Une France en mutation

    Au milieu des années 6o, la France est au cœur de ce qu'on a appelé les Trente Glorieuses, une période de prospérité où la croissance atteint les 5 %. Les guerres coloniales (Indochine, Algérie) sont terminées. Et on assiste à une « seconde révolution », selon le terme du sociologue Henri Mendras (La Seconde Révolution française 1965-1984, Gallimard, 1986), où la France comble son retard en matière d'urbanisation et d'industrialisation. Comme le reste des pays occidentaux développés, elle sacrifie au mythe faustien du progrès (économique, scientifique, technologique). L'économie se tertiarise et le travail féminin se développe. Une spirale qui, on le sait 50 ans après, n'a cessé de s'accélérer, enterrant une France traditionnelle, rurale, la France de toujours avec son village et son clocher (que l'on trouvait encore comme un symbole sur l'affiche présidentielle de Mitterrand en 1981). Mais ce progrès et cette urbanisation ne sont pas sans créer de nouveaux problèmes : anonymat des villes, solitude sociale... Certes, le Système capitaliste envoie un contrepoison avec la société de consommation (sur le modèle de l’american way of life). La publicité, les loisirs, les vacances, le cinéma, tout est bon pour faire passer la pilule. Dans son roman Les Choses Gulliard, 1965), Georges Perec montre un couple moderne pour lequel seul importe la possession de biens de consommation. Et ce couple ni heureux ni malheureux semble être finalement la chose de ses choses... Une fable toujours très actuelle.

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  • Bonne nouvelle : réouverture aujourd'hui des librairies non-conformistes parisiennes

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    Avoir été obligées de fermer deux mois durant est un exercice hasardeux dont se seraient volontiers passées les librairies libres de Paris (et de province). Les éditeurs, comme nous, aussi d'ailleurs... Mais les "pires moments" ont toujours une fin et, ce matin, nous sommes en mesure de vous annoncer la réouverture de, au moins, cinq bonnes librairies parisiennes :

    - La Nouvelle Librairie, 11 rue de Médicis Paris 6e

    - La Librairie Duquesne diffusion, 27 avenue Duquesne Paris 7e

    - La Librairie Vincent, 15 avenue de la Bourdonnais 7e

    - La Librairie française, 5 rue Auguste Bartholdi Paris 15e

    - Notre Dame de France, 33 rue Galande Paris 5e

    pour ne citer qu'elles.

    Ces librairies sont des espaces de libertés et il est indispensable que nous les soutenions toutes. Alors, amis lecteurs, si vous passez à proximité de l'une d'entre elles, n'hésitez pas à pousser la porte. Vous pourrez en profiter pour vous y procurer les livres que nous publions cliquez ici ainsi que la revue Synthèse nationale et les Cahiers d'Histoire du nationalisme.

    Et, ne l'oubliez jamais : lire et s'instruire, ainsi qu'instruire et faire lire, sont des actes militants de base.

    S.N.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2020/05/11/reouverture-aujourd-hui-des-librairies-non-conformistes-pari-6237577.html

  • Tribune libre : Oui, le 8 mai 1945 est une date à célébrer.

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    Suite à la publication sur Synthèse nationale, il y a quelques jours, d'une tribune de notre Ami Bernard Plouvier sur la commémoration du 8 mai 1945 cliquez là, nous avons reçu un certain nombre de réactions, parfois contradictoires, sur ce sujet. Je dois dire que je ne pensais pas que, 75 ans plus tard, cette date susciterait autant de discussions. Quoiqu'il en soit, dans un souci de "Synthèse", nous mettons en ligne aujourd'hui cet article d'André Posokhow, bien connu pour ses chroniques sur divers sites non-conformistes. Chacun se fera ainsi son idée...

    Il est vrai que la Seconde Guerre mondiale est trop souvent racontée d'une manière simplifiée. Les choses n'étaient certainement pas aussi manichéennes que l'on veut bien le dire et les lignes de fractures sans doute beaucoup plus complexes. Dans le très prochain Cahier d'Histoire du nationalisme (n°18), consacré à Honoré d'Estienne d'Orves et à la résistance monarchiste, initialement prévu pour mars dernier mais qui va bientôt sortir cliquez ici, Didier Lecerf revient d'ailleurs sur cette période pour le moins controversée de notre Histoire. 

    R.H.

    André Posokhow

    Certes pour nous, Français, la date du 8 mai 1945 ne peut revêtir la même importance et soulever la même ferveur que le 11 novembre, même pollué par un macron, symbole de la victoire sur l’armée allemande et des sacrifices de nos combattants.

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  • Vite instaurer un droit au silence pour les artistes !

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    Le covid-19, l'angoisse qu'il secrète pour le présent, les imaginations qu'il libère pour le futur, ont fait naître une multitude de paroles et d'écrits, de pétitions et de tribunes, d'analyses et d'injonctions, de recommandations et de dénonciations. J'ai tenté, à peu près, de prendre connaissance de la plupart, le confinement m'ayant rendu encore plus "accro" à l'information pluraliste.

    Dans le lot on a eu beaucoup d'interrogations fondamentales mais lassantes à force d'être ressassées : comment sera le monde d'après ? Changera-t-il ou non ?

    Face à ce questionnement simpliste, comme je l'ai écrit, la lettre profonde de Michel Houellebecq fut comme un soulagement. Il ne nous annonçait aucune rupture mais au contraire nous décrivait lucidement aujourd'hui comme la continuation d'hier.

    Dans cette surabondance, j'ai eu modestement ma part avec la multiplication de mes billets mais on admettra qu'ils existaient avant l'épidémie et que l'immobilité les a seulement augmentés.

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