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Les Idées a l'endroit #06 Géopolitique internationale
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Le déclin du syndicalisme en France
Naguère, le syndicalisme se confondait avec des partis politiques (CGT-PC) et représentait peu ou prou 20 % du monde ouvrier ; aujourd’hui, il ne représente plus que 8 % dont la majorité se trouve dans la fonction publique.
Et pourtant, compte tenu des grands changements structurels dans la production des biens et des services depuis les années 70 et l’ouverture des marchés à la mondialisation qui ont conduit les grandes sociétés françaises à délocaliser les emplois dans les pays émergents, on aurait pu s’attendre à voir le syndicalisme ouvrier se renforcer afin de lutter contre la précarité de l’emploi en France, pour ne pas dire sa disparition totale des écrans de l’ANPE ou de Pôle emploi aujourd’hui.
Alors, pourquoi le prosélytisme syndicaliste est-il resté inaudible, voire incompris de la part des travailleurs ? On pourrait bien évidemment arguer du fait que la législation du travail n’oblige pas les travailleurs à se syndiquer, mais surtout que la mise en place de syndicats n’est possible que dans les entreprises de plus de 50 salariés, sans parler de la flexibilité et des nombreux contrats de travail précaires, lesquels ne participent pas à renforcer le syndicalisme.
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Qui a dit...?
Qui a dit les mots ci-dessous ?
"Moi, ce qui me panique c'est de passer 30 ans, 40 ans, 50 ans de ma vie dans des fonctions électives. Je vois, je ne veux critiquer personne mais, un certain nombre d'élus qui à 75 ans, 80 ans ont du mal à décrocher. Alors ça, c'est ma terreur absolue, je ne vous le cache pas."
Celui qui les a dits, ces mots, c'et lui, en 1989 :
Et ce qui nous panique, nous, les Français lambda, c'est que cela fait 39 ans qu'il collectionne les fonctions électives comme d'autres les timbres poste, et qu'il envisage sérieusement d'aller user le fauteuil présidentiel à partir de 2017. C'est notre terreur absolue, ça, nous ne le lui cacherons pas.
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Piero San Giorgio - GROS - Bilan au 1er Octobre 2015
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Référendum sur l'union de la gauche : on rigole, mais...
... le référendum LR sur l'union des droites, il est pour quand ?

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Albéric DUMONT, Vice Président LMPT - Ouverture 3è Université d'été de La Manif Pour Tous
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Le populisme : une définition (entretien avec Chantal Delsol)
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Quelles places pour le PCD et Sens Commun sur les listes LR ?
Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien démocrate, est "extrêmement agacé par la composition des listes" du parti Les Républicains aux élections régionales. Au point qu'il est "prêt à remettre en cause la participation" de son parti à ces listes.
"Je suis mécontent et très agacé par la composition des listes" et de la place accordée "au MoDem et à certains centristes de l'UDI", à qui l'on fait "des ponts d'or". Il fait notamment allusion aux listes des pays-de-la-Loire et à celle du Rhône-Alpes-Auvergne.
Et à côté de cela, les militants de Sens Commun sont-ils en position éligible ?...
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Le Grand Secret de l'Islam - un entretien d'Olaf avec Anne Brassié
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C’est dans « Éléments » : le coming out de Michel Onfray et les quatre vérités de Patrick Buisson
Le moins qu’on puisse prétendre, c’est que pour sa nouvelle formule, le magazine Éléments, fondé il y a plus de quarante ans par Alain de Benoist, a fait fort tout en caguant un brin dans le ventilo.
Ainsi, Michel Onfray, Normand encore plus têtu qu’un Breton, à force qu’on lui reproche de préférer « une analyse juste d’Alain de Benoist à une analyse injuste de BHL », pose crânement en couverture de la chose en question. Et livre un long entretien qui ne fait pas précisément dans la dentelle, titré « Dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité ». Un exemple au hasard ? « Populiste ? Je préfère à libéral, capitaliste, bourgeois, mitterrandien, social-démocrate, social-libéral. Sollers a cru un jour me blesser en disant que j’étais un “tribun de la plèbe”. Il ne pouvait me faire plus grand honneur ! »
Voilà qui donne l’ambiance, virile et velue : « Ma gauche populaire est girondine, communaliste, libertaire, proudhonienne, autogestionnaire. Que la gauche institutionnelle, de Hollande à Mélenchon, de Libération à Mediapart, ne m’aime pas et me calomnie est plutôt une bonne nouvelle. Le contraire m’inquiéterait. » Voilà un viatique qu’on se plairait à signer…