Quand Sarkozy brasse de l'air, les éoliennes se multiplient. Quitte à saccager les plus beaux sites et à exaspérer les riverains, pour produire une électricité plus chère…
Début février, la cour d'appel de Nantes a confirmé, au grand soulagement des riverains qui y sont opposés, l'annulation fin janvier d'un permis de construire accordé en 2004 pour l'installation d'éoliennes à Plouvien, dans le Finistère nord, permis de construire déjà jugé non conforme à la loi littorale par le tribunal administratif de Rennes en 2008, notamment en ce qui concerne la préservation de l’environnement. Pour l'heure, les huit éoliennes continuent de fonctionner, mais l'association locale de défense de l’environnement entend bien, malgré la volonté de l’exploitant de contester cette décision, ne pas s'arrêter là, et elle a saisi le tribunal de grande instance de Brest pour « troubles anormaux de voisinage », espérant bien obtenir le démontage des machines.

Qui sème l'éolienne récolte la tempête. De plus en plus de riverains, indisposés par les nuisances sonores et la dégradation des sites imputables à l'installation de ces machines, militent contre leur installation. Non sans arguments.

Le réchauffement climatique est devenu la dernière menace apocalyptique à la mode, mais derrière l'alibi écologique peuvent se cacher des conceptions idéologiques discutables.

Jamais, à ma connaissance, dans l’histoire de France, une minorité électorale aura eu autant de poids. Ceux que l’on appelle les « verts », justement bien définis comme étant des « pastèques », verts à l’extérieur et rouges à l’intérieur, non contents d’exercer leur dictature de fait sur la société, ont été rejoints par toute une cohorte d’imbéciles heureux qui vont des ennemis de la chasse aux « antispécistes », en passant par les adversaires de la tauromachie et autres végans.