économie et finance - Page 200
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Pandémie et immobilier pourquoi tout va changer!
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Olivier Piacentini : Le mirage mondialiste (conférence)
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Après la crise : le localisme, un impératif vital.
Ma contribution au "Petit Daudet", mensuel de la Ligue du Sud.
La crise du Covid-19, par son ampleur et sa gravité, a mis en lumière trois éléments majeurs, complémentaires, particulièrement intéressants pour tout patriote soucieux de rompre avec le système qui nous a amené là :
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La révélation de l'incapacité totale des instances et institutions transnationales, internationales - qu'elles soient européennes ou mondiales - à gérer la crise. Face au danger, chaque pays s'est refermé et a mis en place ses propres règles de gestion de crise (pour me meilleur ou le pire, c'est une autre question). On a ainsi assisté au retour de l'Etat-Nation qu'on nous disait mort et enterré.
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L’Union européenne a-t-elle encore les moyens de faire sa dame patronnesse ?, par Gabrielle Cluzel.
À la réflexion, avoir mis l’élégante et diaphane Ursula von der Leyen à la tête de la Commission européenne est un excellent casting. Qui, en effet, mieux qu’elle – au profil d’héroïne de Pierre Benoît ou de Stefan Zweig – pouvait incarner notre belle et vieillissante Europe, douairière en fin de règne dans son château délabré, trop longtemps altière et dominante pour ne pas être encore jalousée, mais déjà un peu méprisée ?
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Les menaces du nouveau fiscalisme
Bonne affaire semblent penser les requins de la finance étatisée. La Banque de France estimerait, en effet, à hauteur de 165 milliards d’euros l’épargne supplémentaire accumulée par les Français du fait de la crise sanitaire qui leur a interdit de dépenser au rythme antérieur à la crise : 110 milliards en 2020, 55 milliards en 2021.
Pour tout économiste sérieux, ce capital offre une chance de redressement. Il permettra de relancer les entreprises de toutes tailles et plus particulièrement les petites. Celles-ci ont terriblement souffert des restrictions arbitraires et bureaucratiques imposées par le gouvernement, ou, pour être plus exact, par une poignée de ministres et d'administrateurs de la Santé tétanisés devant la perspective de passer devant des instances telles que la Cour de Justice de la république.
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CE HOLD-UP SUR LES ENTREPRENEURS QUE BRUNO LE MAIRE PRÉPARE POUR REMBOURSER LA DETTE
Bruno Le Maire a accepté de débattre avec le Groupe de la gauche démocrate et républicaine de l’Assemblée nationale, ce qui n’annonçait rien de bon pour les entreprises.
De fait, la douche n’est pas froide mais absolument glacée pour tous les entrepreneurs de ce pays qui se sont mobilisés et se mobilisent chaque jour pour créer de la croissance, de la richesse et de l’emploi malgré une bureaucratie qui cherche à les étouffer en jouant aux inspecteurs des travaux finis.
Bruno Le Maire vient en effet d’annoncer que l’impôt sur les sociétés serait « fléché » pour rembourser la dette contractée pendant la pandémie, faisant mine d’affirmer que cette dette est due aux entreprises.
Pas un mot, bien entendu, sur l’augmentation constante et ubuesque des dépenses publiques qui a permis à nos cinq millions de fonctionnaires de prospérer sans risque en s’occupant à des missions de plus en plus souvent occupationnelles.
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Défense : Bruxelles asphyxie notre industrie en silence !
« Qu’avons-nous fait, nous, Européens de notre souveraineté » ? Depuis cette déclamation par Emmanuel Macron sur la colline du Pnyx à Athènes en 2017, pas grand-chose.
Le vote sur le rapport parlementaire des marchés publics de Défense ce jeudi 25 mars à Bruxelles aura eu le mérite de baisser le rideau sur une pièce mal jouée. -
Déficit : la France danse sur un volcan
115,7 % du PIB, 2.650 milliards d’euros, soit 40.407 € par Français : telle est, en 2020, la dette de la France, une dette colossale, jamais atteinte en temps de paix, explique Le Monde, le 26 mars. Il n’y a qu’au sortir de la Seconde Guerre mondiale que nous avions un taux plus élevé (145 % !). Le gouvernement, néanmoins, peut se satisfaire que le déficit soit moindre que celui annoncé : on prévoyait, au plus fort de la crise sanitaire, une dette à 120 % du PIB et un déficit à 11,3 %. Ce dernier, pour finir, n’a été que de 9,7 %.
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Canal de Suez : un seul navire s’échoue et l’économie mondiale craint de sombrer…
Il est parfois des incidents, a priori anodins, qui en disent long sur ce que devient le monde.
Un seul exemple ? Le porte-conteneurs Evergreen, propriété d’un armateur japonais dont la société est basée à Taïwan, qui vient de s’échouer dans le canal de Suez.
Rien de susceptible, en bonne logique, de faire les gros titres des médias. Et pourtant…
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L’hypocrisie des voitures hybrides rechargeables
S’il est un domaine où l’incompétence de nos dirigeants s’en va dans le grand n’importe quoi, c’est bien celui de la transition écologique. Le scandale des « voitures hybrides rechargeables » en est un exemple étonnant. Les émissions de CO2 (gaz carbonique) des voitures à moteur thermique (essence, diesel, gaz) sont proportionnelles à leur consommation de carburant. Plusieurs dizaines de kilos tous les cent kilomètres, sans que les filtres à particules et autres pots catalytiques n’y puissent quoi que ce soit.
Seul le moteur électrique n’émet aucun gaz pour son fonctionnement1.