Non, les royalistes ne sont pas des « émigrés de l’intérieur » comme la République essaya de le faire croire dès son établissement frauduleux en 1792. Et les questions sociales ne sont pas pour eux des sous-dossiers qu’il s’agirait de traiter sans profondeur, avec une certaine condescendance. Lors du grand débat de 2023 sur les retraites, loin d’être inactifs et fatalistes, les royalistes sociaux réfléchirent aux enjeux et aux risques, argumentèrent contre les projets gouvernementaux, mais ils travaillèrent aussi à creuser des pistes nouvelles de réflexion, firent des propositions concrètes et refusèrent de tomber dans la démagogie facile. Ce travail, parfois ingrat, n’a jamais cessé, comme l’a démontré la session d’études de l’Action française à Aix-la-Provence, en février dernier. Voici, ci-dessous, la quatrième partie de mon intervention à ce séminaire…
économie et finance - Page 57
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(4) Une France en crise(s).
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Faux arrêts maladie : l’Assurance maladie serre la vis dès le 1er juillet avec un nouveau formulaire sécurisé
À partir du 1er juillet 2025, l’Assurance maladie renforce sa lutte contre la fraude aux arrêts de travail en imposant un nouveau formulaire papier sécurisé. Une mesure prise en réaction à une explosion des fraudes, notamment via la vente de faux documents sur internet.
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Aide publique au développement : 14,8 milliards d’euros en 2024, pour quels résultats ?
La France dépense votre argent sans compter. Mais à qui profite réellement l’aide publique au développement (APD) ? Une étude fouillée du consultant international Jean-Paul Gourévitch pour Contribuables Associés met en lumière les dérives, les failles et les impasses d’un système présenté comme vertueux, mais de plus en plus contesté. En 2024, ce sont 14,8 milliards d’euros d’argent public qui auront été versés à des pays étrangers au nom de la solidarité internationale. Pour quels effets ? Et à quel prix pour le contribuable français ?
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Face au traité Mercosur (1). La mondialisation contre la France ?
La guerre commerciale lancée par le président Trump il y a quelques mois n’est pas une bonne nouvelle pour la France, mais elle devrait aussi (et en cela « à quelque chose malheur est bon ») forcer notre pays à changer de stratégie et, au-delà, de modèle économique, et de repenser la mondialisation et les moyens de mieux la maîtriser à défaut de la défaire complètement.
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Budget. BFM évoque des « pistes d’économies » qui sont des hausse d’impôts !
Les mots ont un sens et il ne faut jamais appeler économies des hausses d’impôts ou de taxes.
Augmenter la CSG c’est de l’impôt en plus même si cela s’appelle une « contribution ». Le français étant très riche (je parle de la langue et pas du citoyen!) nous avons beaucoup de mots pour désigner la rapine et le vol institutionnalisé par nos « zélus ».
Taxes, impôts, contributions, cotisations etc…
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Accord commercial UE / Ukraine : les agriculteurs français en grand danger
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Les Français souffrent, mais l’État jette leur argent par les fenêtres
Michel Festivi
Les Français qui travaillent, ou qui ont durement travaillé pour avoir une retraite décente, souffrent et sont pressurisés de toutes parts, mais nos gouvernants envisagent de nous taxer encore plus, et parallèlement, ils n’hésitent pas à jeter l’argent du contribuable par la fenêtre. Quelques exemples parmi bien d’autres, de cette gabegie volontaire, de ce tonneau des Danaïdes.
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Immobilisme égale catastrophe
Il peut sembler microscopique, eu égard à la marche tragique du monde, de se focaliser sur l'échec, constaté ce 23 juin d'une aussi misérable manœuvre gouvernementale, telle que le prétendu « conclave » sur les retraites.
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Les 3 victoires de Giorgia Meloni
On ne saurait dire que le multi référendum italien des 8 et 9 juin ait trop focalisé l'attention des médias français. Ni avant le vote, pendant la campagne, ni après, quand les résultats officiels ont été connus, on n'aura vu nos concitoyens hexagonaux se passionner pour le dossier du débat lui-même. Il pourrait bien pourtant annoncer un tournant majeur de la vie politique européenne.
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De l’argent idéologique français pour l’Afrique et même la Chine

L’Union européenne, encore, insupporte en ce moment la filière viticole européenne, avec ses 15 millions d’euros d’aides versés à l’Afrique du Sud, pour tenez vous bien, financer la “diversité et l’inclusivité” dans sa viticulture. Soit 10 millions attribués aux entreprises de viticulteurs, à condition qu’ils soient noirs et 5 millions pour la commercialisation et distribution de leurs vins. L’affaire n’est ni plus ni moins que vécue comme une provocation, ceci alors que des fermiers blancs ont été assassinés en raison de leur couleur, dans ce pays qui vire de plus en plus au chaos. Le problème est que la viticulture européenne est en crise : chute des ventes, consommation en baisse, concurrence internationale déloyale. La peine est donc double pour les professionnels français et européens, confrontés à des réglementations de plus en plus complexes, à des arrachages de parcelles et des reconversions difficiles. On rappelle qu’au RPF, nous sommes contre la subvention directe aux entreprises qui doivent vivre de leurs produits mais que nous entendons faciliter leur travail par un allègement des charges et des règles et la mise à disposition de réseaux de qualité.

