« À l’issue de 87 heures d’auditions, auxquelles ont participé des responsables politiques passés ou actuels, des représentants de l’administration, des économistes ou encore des partenaires sociaux, les sénateurs formulent 26 propositions, en faveur d’un « choc de transparence » en matière de données, un « choc de rationalisation » des aides à tous les niveaux d’intervention puisqu’on recense plus de 2 200 dispositifs en tout genre. Les préconisations visent aussi à provoquer un « choc de responsabilisation » en matière de conditionnalité des aides et des dividendes, ainsi qu’un « choc d’évaluation ». « Le paysage des aides publiques aux entreprises semble d’aujourd’hui éclaté et échapper à toute réflexion d’ensemble », constate le rapporteur Fabien Gay (communiste), au début du rapport. »
économie et finance - Page 55
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2 200 aides aux entreprises pour 211 milliards d’euros pour régler 2 200 problèmes créés par l’Etat lui-même !
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Les Affranchis - Philippe Béchade - Pouvoir d’achat et bien-être : les grands oubliés de la politique

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L’Italie de Méloni emprunte désormais moins cher que la France de Macron

Selon Courrier international, pour la première fois depuis 2005, l’Italie paie moins d’intérêts que la France sur ses obligations d’État à cinq ans : 2,65 % contre 2,67 % pour Paris. Un écart minime, mais lourd de sens selon la presse italienne conservatrice, qui y voit “une claque pour Macron”.
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« La France va vivre sa première cure d’austérité depuis 1983 ». L’édito de Charles SANNAT
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Nicolas Dufourcq, c’est le patron de BPI France. La BPI c’est la banque publique d’investissement et c’est le bras armé de l’Etat via la Caisse des Dépôts pour financer l’économie française.
Pour le directeur général de la BPI « la France va vivre sa première cure d’austérité depuis les années 1980 » et depuis 1983 plus précisément et le fameux tournant de la rigueur après quelques année d’errements et de gestion socialiste avec l’arrivée de François Mitterrand au pouvoir en 1981. C’est à l’époque Jacques Delors qui est le ministre des finances du gouvernement Mauroy.
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BlackRock abandonne le marché de la reconstruction ukrainienne

Parfois on se dit qu’il suffit de s’intéresser aux mouvements du capital pour voir la réalité que la propagande qui n’a aucune faille désormais en France, du moins dans les forces – encore – représentées au parlement, les charognards des guerres de l’empire désertent le terrain ukrainien. Comme nous l’avons vu, une partie de cet «etablissement» qui unit Bush et Obama dans des pseudos hostilités à l’égard de Trump pour mieux prendre le relais, retire ses intérêts et envisage de remplacer Zelensky pour un pouvoir de coalition qui tentera de sauver ce qui peut l’être des «investissements» en s’accordant avec Moscou dont il serait bien dangereux de prévoir trop rapidement un successeur à Poutine.
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« François Bayden et Joe Bayrou préviennent. On est en situation de danger extrême ». L’édito de Charles SANNAT
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
François Biden, pardon, Bayrou, nous explique que nous sommes dans une situation de danger extrême.
Rassurez-vous, ce n’est pas encore les chars russes qui seraient aux portes de la ville.
Non, c’est notre situation budgétaire qui est alarmante et François Bayrou a quand même un côté Bayden.
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Tour de passe-passe ou réforme sérieuse ? Le Sénat lève le voile sur la jungle des agences publiques
Un État dans l’État ? Derrière cette formule choc se cache un rapport sénatorial aussi explosif que nécessaire, rendu public début juillet après cinq mois d’enquête minutieuse sur les agences et opérateurs de l’État. Ce travail, piloté par la sénatrice Christine Lavarde (LR) et présidé par Pierre Barros (PCF), fait l’état des lieux d’un univers tentaculaire souvent ignoré du grand public mais dont les coûts, les chevauchements de mission et l’opacité pèsent lourdement sur les finances publiques.
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Baignade dans la Seine : Macron est content. À 1,4 milliard d’euros, il peut…
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Où les migrants sub-sahariens trouvent-ils l’argent pour payer les passeurs ?
(AP Photo/Emilio Morenatti) Ils sont sur le chemin de l’exil.
Ils violent les législations sur les étrangers des États souverains.
Ils préfèrent la mort plutôt que la vie dans leurs pays d’origine.
Ils ne soucient pas de la mort sur leur chemin.
Ils sont comme des soldats dévoués à leur cause.
Une cause qui n’en est pas une en apparence.
Sont-ils des migrants en quête d’un monde meilleur ou sont-ils des assaillants ? -
Macron - Bayrou : Du déficit à la banqueroute ? - JT du vendredi 4 juillet 2025

Au programme de cette édition : Gouvernement à l’agonie cherche économie. Face au déficit public et dans un contexte morose, François Bayrou est à la peine et pourrait finir par recourir à la technique bien connue des hausses d’impôts.


