Depuis des années, les médias de gauche ont pris l’habitude de faire la chasse aux « brebis galeuses » du RN à l’approche des élections. Mediapart, Libération, Le Monde, le site d'extrême-gauche Streetpress, mais aussi désormais l’audiovisuel public, se poussent du col et publient chacun leur liste de candidats jugés « racistes », « antisémites » ou « complotistes ». Dans l’immense majorité des cas, les faits rapportés n’ont en réalité rien de répréhensible, mais le bad buzz suscité suffit à ternir l’image des personnalités incriminées et facilite la victoire de leurs opposants politiques.








