
Ces derniers jours volent bas. Non seulement la campagne présidentielle n’a jamais su décoller, mais elle s’enfonce dans le sectarisme, la diabolisation, la bêtise au front de taureau. La macronie, en mal d’idées, n’a plus que ces vieilles recettes pour tenter d’inverser les courbes. Le pouvoir, soudainement paniqué, est en train de se rendre compte que les peurs qu’il agite – celle du populisme notamment - ne font plus d’effets, sinon encore chez les plus craintifs.


Comme sa fille Marion Maréchal, Yann Le Pen a rejoint les rangs des soutiens d’Eric Zemmour. Elle était présente au meeting du Trocadéro, dimanche 27 mars, ainsi qu’à celui de Toulon, le 6 mars, et n’a pas caché son enthousiasme. Un engouement que ne digère pas sa soeur, Marine Le Pen. Pour expliquer ce qu’ils nomment “une trahison”, les proches de la députée du Pas-de-Calais insistent sur la jalousie entre les deux filles de Jean-Marie Le Pen. 


