entretiens et videos - Page 828
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Decryptage du debat Zemmour VS Cambadélis - Meta TV 1/2
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Revue militant Avril 2016 - La France est un sol, un sang et un destin
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Marion Maréchal-Le Pen: « Le Grand remplacement est à l’oeuvre aujourd’hui: remplacement de population, remplacement culturel » – Vidéo du « Grand Jury »

– « Je ne comprends pas ceux qui voudraient que ce soit aux pouvoirs publics d’organiser une sorte d’égalité entre les religions. » Le Pape « a une grande méconnaissance des problèmes soulevés par l’arrivée massive d’immigrés en Europe ». « La doctrine sociale de l’Eglise demande de rechercher le bien commun, le bien commun de la France est de ne pas accueillir les filières clandestines du droit d’asile »– « le bureau politique du Front national a voté à l’unanimité l’abrogation de la loi sur l’union gay. » « C’est un sujet fondamental de civilisation ».
– A propos de la phrase de Phillippot disant que l’abrogation de cette loi était aussi importante de la culture des bonsaïs: « Si la culture des bonsaïs entraînait des centaines de milliers de personnes dans la rue, ça vaudrait le coup de s’y intéresser. « « Je trouve La phrase de Florian Philippot, pour le moins, maladroite ».
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Piero San Giorgio - Interview de Gilles-William Goldnadel
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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n° 432
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Eugénie Bastié : « L’égalitarisme, c’est la mort de la littérature »
Eugénie Bastié est journaliste au Figaro.fr. Elle dirige également la rubrique société du magazine d’écologie décroissant Limite. Aux éditions du Cerf, elle vient de publier Adieu mademoiselle, essai dans lequel elle critique les dérives du néo-féminisme. À travers l’actualité récente, elle prend aussi position sur des sujets polémiques : Cologne, la GPA, le voile…
PHILITT : À vos yeux, le néo-féminisme, parce qu’il prône l’indifférenciation entre les sexes, aboutit à « la défaite des femmes ». Vous considérez-vous comme féministe et, si oui, quel serait votre féminisme de substitution ?
Eugénie Bastié : Y a-t-il des « valeurs féministes devenues folles », pour reprendre le mot de Chesterton ? Faut-il trier le bon grain de l’ivraie ? Pour ma part, je crois que le mot même de « féministe » est devenu inapproprié. Tout comme on peut trouver abominable la manière dont étaient traités les ouvriers au XIXe siècle, sans pour autant adhérer au marxisme, et sa relecture de l’Histoire sous le prisme unique de la lutte des classes, on peut considérer que les femmes ont connu et connaissent parfois encore une forme de domination, sans adhérer pour autant au paradigme féministe, qui présuppose une lecture binaire des rapports humains sous le prisme dominants-dominés. Comme le marxisme prétend en finir avec le capitalisme à travers l’imposition de la dictature du prolétariat, le féminisme prétend en finir avec le patriarcat par l’abolition de la division genrée de l’humanité. Comme pour le marxisme, on peut comprendre les conditions d’émergence d’une telle idéologie, on peut trouver qu’elle a pu jouer un rôle dialectique dans l’Histoire, tout en pensant qu’elle se trompe dans ses présupposés.
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La Russie, puissance faible ?
Xavier Moreau
Saint-Cyrien et officier parachutiste, titulaire d’un DEA de relations internationales à Paris IV Sorbonnes, spécialisé sur les relations soviéto-yougoslaves pendant la guerre froide.
Installé en Russie depuis 15 ans, il dirige la société LinkIT Vostok.
Il est l’auteur de la "Nouvelle Grande Russie"
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Alain Benajam - La nation est-elle finie? - Meta TV 3/3
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Alain Benajam - La nation est-elle finie? - Meta TV 2/3
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10 % des enfants avortés ou nés prématurément à partir de la 20e semaine naissent vivants
Mercredi 13 avril, l’ECLJ (European center for law and justice – Le centre européen du droit et de la justice) animait, à l’invitation du groupe bioéthique du Parti populaire européen, une conférence sur les infanticides néonataux. Une manière pour Gregor Puppinck, directeur de l’ECLJ et Claire de La Hougue, chercheur associée, d’alerter les élus sur une pratique de plus en plus courante dans nos pays, mais largement méconnue du grand public. Gregor Puppinck répond à Anne Isbeth dans Présent :
"Nous avons présenté les résultats d’une étude que nous avons publiée en décembre dernier dans la Revue générale de droit médical. Cette étude avait déjà servi, en 2015, de support à une action de l’ECLJ auprès du Conseil de l’Europe sur ce même thème de la situation des enfants soit nés prématurément naturellement, soit nés vivants à la suite d’un avortement tardif. Après avoir découvert la réalité des infanticides néonataux nous avons décidé de creuser le sujet et de rassembler des documents. Cela a été un vrai travail d’exploration qui a duré plus d’un an. Nous voulions voir ce qu’il en était vraiment : s’il existait réellement des enfants survivant à un avortement tardif et quel était leur sort. Les témoignages que nous avons récoltés ont confirmé que les infanticides néonataux existent.
D’après des statistiques publiées en Grande-Bretagne, environ 10 % des enfants avortés ou nés prématurément à partir de la 20e semaine naissent vivants. Cela fait beaucoup.
Tous les moyens sont bons, malheureusement pour tuer l’enfant né vivant. Dans certains cas ils reçoivent une injection létale, dans d’autres ils sont noyés ou encore abandonnés dans une pièce à l’écart, le temps qu’ils meurent.
Nous sommes confrontés ici aux conséquences extrêmes de l’avortement.
Juridiquement parlant, quel est l’impact de cette découverte de l’existence d’infanticides néonataux ?
Cela met en cause un principe juridique bien établi selon lequel le droit à la vie ne commence qu’à la naissance et derrière lequel se sont réfugiés les pays qui ont toléré l’avortement. Or, dans ces cas-là, les enfants sont nés, ils respirent, voire sont viables parfois. Certains ont vécu plus de 24 heures après leur naissance. Pourtant ils ont été tués !
Vous montrez des témoignages durant cette conférence. On y entend notamment que souvent les parents ne sont même pas mis au courant. Pensiez-vous qu’il en était ainsi ?
Je savais qu’il y avait une part de non-dit, de mensonge. Mais à ce point, je ne le pensais pas et surtout que ce soit si systématique. Cela dit c’est logique : on peut l’expliquer, sans pour autant le justifier. La première des explications est pénale : ces actes sont interdits. D’où ce silence. Il y a aussi l’aspect psychologique : ces médecins – certains de bonne foi – veulent ainsi éviter aux parents de souffrir davantage. Enfin, au niveau administratif et prise en charge de l’enfant, il est beaucoup plus simple de le déclarer mort-né, même s’il est né vivant. [...]"
Abominable.