
Alors que le débat fait rage en Europe sur l’utilisation des avoirs russes gelés, les chiffres de l’année 2025 révèlent un net recul du soutien apporté à l’Ukraine.
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Alors que le débat fait rage en Europe sur l’utilisation des avoirs russes gelés, les chiffres de l’année 2025 révèlent un net recul du soutien apporté à l’Ukraine.

Avocat, père de six enfants et fondateur de l’Institut Ordo Iuris, Jerzy Kwaśniewski (ordo Iuris) est l’une des figures centrales de la résistance juridique conservatrice en Europe centrale. De la défense constitutionnelle de la vie en Pologne à la dénonciation de l’idéologie du genre imposée par Bruxelles, il décrypte sans détour ce qu’il considère comme une dérive autoritaire des démocraties libérales occidentales. Entretien sans langue de bois sur l’avortement, la démographie, la foi, l’État de droit et la bataille décisive qui se joue désormais devant les tribunaux.
L’interdiction d’entrée aux États-Unis visant Thierry Breton n’est pas un simple incident diplomatique. Elle révèle un désaccord profond, presque philosophique, entre deux conceptions de la liberté et du pouvoir. D’un côté, une Europe qui, au nom de la protection, accepte de restreindre la parole. De l’autre, une Amérique qui continue de considérer la liberté d’expression comme un principe quasi sacré, même lorsqu’elle dérange, choque ou inquiète.

par Serge Fontalar
La stratégie nationale de sécurité des Américains, tu parles, ça date du 5 décembre 2025. Un truc de malades, un rapport que les militaires français, eux, rêveraient de recevoir, mais non, rien à faire, faut que ça soit toujours trop long, trop flou, trop merdique pour qu’on y comprenne quelque chose. Mais ce machin-là, celui de Trump, il est propre. 29 pages ! Il te claque dans la gueule comme un crochet, net et précis. Douze objectifs, cinq régions, direct, pas de fioritures. Pas de blabla, pas de grand discours à la gomme comme ceux sur les valeurs de la République. Ça c’est du sérieux. Ça, c’est de la politique, pas des discours foireux !

par Djamel Labidi
Peut-on résister à l’envie de parler de l’affaire des avoirs russes en Europe ? L’affaire est, par certains de ses côtés, si cocasse. Elle défraie actuellement la chronique internationale.
Elle révèle en même temps le naufrage des dirigeants politiques européens actuels, surtout ceux des grandes puissances régionales européennes, la France, l’Angleterre, l’Allemagne.

Andrea Marcigliano
Source: https://electomagazine.it/ue-lo-stato-delle-cose/
Orbán, Fico et le Tchèque Babis, se tiennent à l’écart. Ils refusent de participer au méga-financement de Zelensky pour continuer la guerre, déjà perdue, contre la Russie.
Gaspillage d’argent, l’a qualifié Orbán, avec sa franchise habituelle et brutale.

Les membres européens de l'Otan se retrouvent pris en tenaille entre les menaces venues de l'Est et de l'Ouest. Trump les presse du côté de l'Atlantique, tandis que sur l'autre front c'est la Russie qui exerce une pression, ayant atteint une grande maîtrise dans la confrontation avec l'Alliance.
Les chances de parvenir à la paix en Ukraine sont pour l'instant minces, mais des signes de progrès résultant des efforts diplomatiques de la Maison Blanche sont apparus, écrit Newsweek. Cela pousse les dirigeants de différents niveaux à discuter de la situation qui prévaudra en matière de sécurité lorsque les canons se tairont en Europe.

La scène a quelque chose d’ironiquement cruel. L’un des principaux architectes de la régulation numérique européenne, c’est à dire de la censure, Thierry Breton, se retrouve aujourd’hui personnellement visé par une mesure de rétorsion américaine… au nom de la lutte contre la censure. Washington a annoncé des restrictions de visa visant cinq personnalités européennes engagées dans la régulation des plateformes et la lutte contre la « désinformation », dont l’ancien commissaire français. Une décision qui illustre un spectaculaire phénomène d’« arroseur arrosé ».

Les radars routiers prennent cher avec les manifestations d’agriculteurs et ce n’est pas vraiment un hasard. Ces machines symbolisent l’État spoliateur. Leur arrivée n’est pas marquée par la moindre inflexion dans le nombre de morts sur la route qui décroît régulièrement radar ou pas, donc ils ne sont pas là pour notre sécurité, contrairement à ce que raconte la fable destinée à nous les faire avaler. Ils sont là comme pompes à fric qui fonctionnent très majoritairement sur des petits excès de vitesse et pratiquent le racket ordinaire, souvent gérés par des sociétés privées à haut rendement et fonctionnant de manière entièrement automatisée, c’est à dire déshumanisée. Ils incarnent donc ce côté oppressant de notre état moderne, ils facturent aveuglement, comme l’état taxe aveuglement, comme les vaches sont abattues aveuglement, comme les normes s’appliquent aveuglément. C’est l’émanation de notre état kafkaïen et il n’est pas étonnant qu’ils soient les victimes expiatoires des colères populaires.

Vladimir Poutine a donné une réponse dévastatrice aux menaces de guerre de l’Europe, et Scott Ritter se joint à la discussion pour expliquer précisément ce que les missiles et les drones russes peuvent faire à l’OTAN si l’Europe tente de mettre ces menaces à exécution.