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Europe et Union européenne - Page 572

  • Vous avez dit complot?

    pinochio-300x199.pngLe président du Conseil de l’Union européenne, le Polonais Donald Tusk , avertissait cette semaine, qu’il y a une «place spéciale en enfer» pour les partisans du Brexit sans accord,  alors que Theresa May  retourne à Bruxelles pour arracher un nouveau compromis. Sortir de l’UE n’est pas un chemin pavé de roses… Pourtant, les promoteurs de l’UE souhaitent  lui donner le visage souriant d’une réunion de gentils menacés par les méchants. Sputnik s’arrête ainsi sur les vidéos circulant sur internet dans lesquelles, « avec un ton enfantin, des personnages animés devisent sur les dangers auxquels serait confrontée l’Union européenne: populistes et autres extrémistes. Les loups Trump et Poutine s’opposent à de gentils Eurolapins  (…). Publiée sur Facebook et YouTube, la  (dernière) vidéo (en date) fait suite à un premier essai remarqué en novembre dernier. Intitulée Eurolapins - ne faites pas le jeu des loups!, cette première vidéo mettait en scène les petits lagomorphes pro-Bruxelles s’opposant aux féroces canidés Vladimir, Ping et Donald, qui lorgnaient sur leur terre. En effet quand les Européens ne sont pas unis, ce sont les loups qui en profitent, pouvait-on lire dans cette création vue plus de 70.000 fois sur Facebook. » « L’organisation Pulse of Europe, très europhile, en est à l’origine. Lancée à Francfort fin 2016, Pulse of Europe se revendique comme étant «une initiative citoyenne. Ses membres s’évertuent à chanter les louanges de l’Union et s’en prennent au danger que représenteraient les populistes opposés à la construction européenne.»

    «Selon le site de Ruptures, le représentant légal et président de Pulse of Europe est un avocat d’affaires allemand du nom de Daniel Röder. (…)  Ruptures a dressé le CV du bonhomme : Dans le civil, le Dr Röder est avocat d’affaires, précisément au cabinet Greenfort. Et comme la curiosité de nos confrères ne s’est pas arrêtée là, ces derniers ont trouvé que ledit cabinet a pour spécialités: le conseil en réduction d’effectifs (“plans sociaux, négociations, licenciements collectifs”)en acquisitions et cessions d’entreprises, et vente aux enchères de celles-ci et en privatisations. Le cabinet du bon docteur Röder a ainsi été maître d’œuvre dans le rachat par des Chinois de l’aéroport de Francfort-Hahn.» Un CV qui a tout pour plaire aux lapins crétins ? Les loups, dans l’esprit de nos compatriotes, se sont surtout les commissaires politiques/propagandistes des sociétés ouvertes  qui tentent de museler ceux qui refusent de penser dans les clous multiculturalistes.

    Il faut s’en féliciter, et les nationaux n’ont pas toujours eu cette « chance », Nicolas Dupont-Aignan a été relaxé cette semaine  des poursuites engagées contre lui. Il lui était reproché ce tweet de janvier 2017 dans lequel il notait que « les socialistes en 2016 » « compensent la baisse de la natalité par l’invasion migratoire. Le changement de population, c’est maintenant ! » Commentant cette décision , Me Frédéric Pichon  a relevé que la confirmation par la cour d’appel de Paris  de  la relaxe de M. Dupont-Aignan était logique, mais  « il n’en reste pas moins que l’acharnement procédural de la section AC4 du Parquet de Paris constitue un obstacle à la libre parole. »

    Libre parole  souvent confondue avec le  complotisme  par les  grandes consciences qui se penchent  sur la remise en cause  dans l’opinion de la doxa officielle véhiculée par les gros médias. Le 6 février, était publiée la « nouvelle enquête, réalisée par la Fondation Jean-Jaurès et Conspiracy Watch, (structure dirigée par les militants de gauche Valérie Igounet et Rudy Reichstadt, NDLR ), avec l’institut Ifop, en décembre 2018. (Elle)  met en lumière l’influence préoccupante des représentations conspirationnistes dans la société française : si deux Français sur trois sont relativement hermétiques au complotisme, 21 % des personnes interrogées se déclarent cependant d’accord  avec 5 énoncés complotistes parmi les 10 qui leur ont été soumis. »

    Énoncés complotistes portant sur des questions diverses, plus ou moins farfelues ou sérieuses,  mais récurrentes, que l’on trouve il est vrai en assez grand nombre sur la toile et les réseaux sociaux,  liées aux  vaccins,  au climat, au poids des lobbies, à l’immigration, sur les  illuminati, le 11 septembre, la CIA, etc… Analysant sur son blogue  cette étude,   Guillaume Champeau  estime qu’il s’agit d’un « travail utile et intéressant », qui «montre une grande perméabilité des thèses dites  complotistes parmi les citoyens français, et livre des ventilations des résultats qui démontrent l’existence d’une certaine corrélation entre l’adhésion à des théories du complot et, notamment, l’âge, le niveau d’étude, et le niveau de revenus (…). Il est logique et attendu que les conclusions de l’étude démontrent que ceux qui croient aux théories du complot sont surtout des pauvres, mal éduqués, qui votent pour les extrêmes (sic) , et des jeunes qui n’ont pas de recul sur l’actualité ou sont intoxiqués aux réseaux sociaux. »

    Pour autant s’interroge-t-il, « quels auraient été les résultats si l’on avait proposé d’autres théories du complot ? Par exemple : Les gilets jaunes sont un mouvement créé ou entretenu par la Russie pour déstabiliser le gouvernement ; Christophe Dettinger a été aidé par un avocat d’extrême-gauche, ça se voit, il n’a pas les mots d’un boxeur gitan Le RIC est une idée poussée par l’extrême-droite pour faire revenir la peine de mort Les serveurs Huawei sont équipés de mouchards qui permettent aux Chinois de nous espionner ; Donald Trump est un agent russe ; Mediapart est une officine au service de l’opposition. Ce sont tout autant des théories du complot non démontrées (ce qui ne veut pas dire qu’elles sont toutes fausses), mais ce ne sont pas celles retenues et donc testées par Conspiracy Watch et la Fondation Jean Jaurès. Il est pourtant probable qu’au moins une partie de ces théories aurait été approuvée, pour le coup, par des citoyens parfaitement bien informés, éduqués, rémunérés… ce qui aurait beaucoup modifié la cartographie sociologique des résultats. Le choix des propositions énoncées oriente donc la conclusion des réponses. » «Ce constat, ajoute-t-il, n’est pas neutre quand on lit l’annonce finale de la Fondation Jean Jaurès, qui veut faire le lien entre perméabilité au complotisme et gilets jaunes. »

    Il n’est pas neutre non plus de taxer de complotisme ces Français qui constatent l’évidence d’une réalité, à savoir l’immigration de peuplement.  Ainsi, rapporte cette même étude,  25 % des Français adhérent à la théorie du grand remplacement, qui voudrait que «l’immigration est organisée délibérément par nos élites politiques, intellectuelles et médiatiques pour aboutir à terme au remplacement de la population européenne par une population immigrée.» Un fantasme malsain ? Mais c’est Emmanuel Macron qui cette semaine à Evry,  expliquait de nouveau  que l’immigration était irréversible  que « nous sommes dans un monde de migrations, je ne crois pas du tout aux gens qui font des murs, ça ne marche pas. »

    Car rien de tel que le choc du réel pour dissiper toute paranoïa complotiste. Les Français  subissent, devenant étrangers dans leur propre pays,   les changements de population dans des zones de plus en plus étendues de notre territoire ; ils observent la poursuite de l’immigration massive, du regroupement familial,  malgré la persistance d’un chômage de masse ; ils « s’étonnent » qu’ils n’aient jamais été consultés sur la pertinence de cette politique-là,  alors qu’elle est très majoritairement rejetée par eux ; ils  constatent le matraquage dans les pubs, les films, les émissions en faveur du vivre-ensemble,  du multiculturalisme par des « élites » qui  prennent bien soin, odieux  Tarfuffe,  de ne pas vivre dans les quartiers de la diversité et s’en mettent à l’abri, eux et leurs enfants,  grâce à  des murs et à leur compte en banque.

    Bruno Gollnisch l’affirme déjà depuis longtemps, « le seul complot c’est sur la sûreté intérieure et extérieure de l’Etat qui est l’appel à une immigration massive de personnes qui se trouvent en dehors de notre civilisation depuis 40 ans. C’est un complot contre la France. Je suis complotiste au sens zemmourien du terme : dénatalité, immigration massive, ouverture des frontières, libre échangisme, destruction de l’identité française… ». Et c’est ce processus de défrancisation,  qui est souhaité  par beaucoup de personnalités appartenant à la caste politico-médiatique, accompagné par résignation, par fatalisme  ou lâcheté par d‘autres. Processus qui mine la démocratie française  dont «la crise », comme le relevait avec raison Patrick Buisson dans La cause du peuple,  «est celle d’un système qui en usurpe le nom .»

    https://gollnisch.com/2019/02/08/vous-avez-dit-complot/

  • Crise franco-italienne : Matteo Salvini dénonce l’hypocrisie de la France sur la question migratoire

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    Au lendemain du départ de l’ambassadeur de France à Rome, Matteo Salvini a annoncé ne vouloir se fâcher “avec personne” tout en restant très ferme. Il s’est dit prêt à rencontrer Emmanuel Macron, à condition que la France livre à l’Italie “quinze terroristes italiens” qui “boivent du champagne en France depuis des décennies alors qu’ils devraient être en prison en Italie“.

    Le ministre de l’Intérieur italien a également déclaré :

    Au cours des deux dernières années le gouvernement français, qui nous a appris la générosité et l’hospitalité, a rejeté plus de 60 000 migrants à la frontière franco-italienne. Des femmes et des enfants parfois abandonnés dans la forêt en pleine nuit. A mon avis, ce n’est pas le comportement d’un pays civilisé.

    https://fr.novopress.info/213546/crise-franco-italienne-matteo-salvini-denonce-lhypocrisie-de-la-france-sur-la-question-migratoire/

  • Élections européennes : pourquoi ne pas dire la vérité ?

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    Les élections européennes (26 mai en France) ne s’annoncent pas franchement passionnantes, et ce, bien que ce soit enfin l’occasion, pour les Français, de sanctionner le Président Macron depuis son élection. Ce dernier, en prévision d’une faible participation, réfléchit à l’idée d’organiser un référendum dans la même période. En attendant, les têtes de liste sont annoncées les unes après les autres (Bellamy pour LR, Aubry pour LFI, Bardella pour le RN, etc.).

    Pourtant, l’actuel président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, avait affirmé – avec la sobriété qu’on lui connaît – qu’« il ne peut y avoir de choix démocratique face aux traités européens » (dans un entretien accordé au Figaro, en janvier 2015). De fait, élire un maximum de députés souverainistes dans un camembert déjà restreint au Parlement européen (79 sièges pour la France, contre 96 pour l’Allemagne) n’a aucun sens si ce n’est de permettre aux partis politiques d’avoir des élus avec des collaborateurs. Car la politique, c’est d’abord du business.

    La liste que certains gilets jaunes veulent porter jusqu’à Strasbourg suinte la combine électorale pour faire baisser le score des rivaux du chef de l’État. Leur tête de liste, Ingrid Levavasseur, ressemble beaucoup à Édouard Martin, un syndicaliste de la CFDT qui faisait le spectacle devant les caméras de télévision dans un bras de fer avec ArcelorMittal durant l’élection présidentielle de 2012. Une fois élu, François Hollande avait su récompenser l’opportuniste en le mettant sur la liste PS pour les européennes de 2014. Rien d’étonnant, alors, que l’aide-soignante ait troqué des convictions pour un plat de lentilles.

    Quant à la droite du PACS (Roselyne Bachelot), du « pain au chocolat » (Jean-François Copé) et de « la ration de frites supplémentaire » (Nicolas Sarkozy), celle-ci ne peut pas tenir un discours cohérent face à une politique économico-sociale qu’elle prône depuis la victoire du « oui » au référendum sur le traité de Maastricht (le 20 septembre 1992). Car les thèmes nationaux font gagner tant que les intérêts libéraux font siéger. Dans un territoire sans frontières, le politique compense son manque de souveraineté en se mêlant de ce qui se passe dans la chambre à coucher (loi sur le mariage homosexuel ou celle pénalisant les clients de prostituées) et en limitant les déplacements en voiture dans les zones périurbaines et rurales (80 km/h). Et la grande braderie se déploie sans détour : vente à la sauvette des industries, des routes, des terres, des patrimoines, des murs et des aéroports.

    Tel un directeur des ressources humaines qui divise ses salariés pour mieux régner, Macron promeut une opposition morcelée en micro-partis. Le mouvement de l’ancien socialiste Benoît Hamon, Génération.s, prônant l’inclusion tant au niveau culturel que sociétal ne propose rien de très différent par rapport au macronisme. Il n’est pas surprenant de voir ce parti surreprésenté sur les plateaux télé alors que ce dernier n’a jamais subi l’épreuve du suffrage universel. Les « machins » ne s’arrêteront pas là. Fort à parier que les députés « des Français de l’étranger » prendront plus de places au nom de la désertification des territoires. Dans tous les cas, nos élus continueront de penser international.

    Henri Feng

    http://www.bvoltaire.fr/elections-europeennes-pourquoi-ne-pas-dire-la-verite/

  • Le quotidien historique « Nation Hongroise » de la droite renaît et apparaît de nouveau en kiosque

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    EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Le quotidien iconique Magyar Nemzet fondé en août 1938 pour combattre l’influence allemande et les dérives de l’influence du gouvernement sur les médias privés fut fermé aux lendemains des législatives du printemps 2018. Ce journal a connu un basculement majeur dans l’opposition le 6 février 2015 suite à la prise de position de son propriétaire de l’époque, Lajos Simicska (un sympathisant de Viktor Orban) qui déclarait une « guerre totale » au gouvernement après une taxe envisagée de 5% sur les médias privés.

    C’est ainsi à une date symbolique que le journal apparaît de nouveau en kiosque, réaffirmant « son attachement aux valeurs conservatrices, aux traditions centre-européennes et aux intérêts nationaux ».

    Décriée par tous les titres d’oppositions, Magyar Nemzet est assimilé à une « prise de guerre » avec laquelle Viktor Orban s’affiche d’ailleurs sur Facebook.

    https://fr.novopress.info/

  • France-Italie : c’est la guerre ?

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    Rien ne va plus entre la France et l’Italie, ou tout du moins entre les deux gouvernements et, plus précisément encore, entre Emmanuel Macron et le duo Salvini-Di Maio. La France (fait rare) vient de rappeler son ambassadeur pour consultation. Ce n’est pas encore la guerre mais, dans l’échelle des mesures diplomatiques, en cas de litige entre deux pays, ce n’est pas rien. Ce n’est pas rien, d’autant que nous avons affaire à deux pays frontaliers, deux pays fondateurs et membres de l’Union européenne, deux pays membres de l’OTAN.

    Qui a fait l’œuf, qui a fait la poule – ou le coq – dans cette brouille macro-romaine ? Difficile à dire mais les faits sont là. Et Emmanuel Macron – pour une fois ! – n’est peut-être pas le seul responsable. Nous ne remonterons pas à la guerre des Gaules mais, plus modestement, à celle que Nicolas Sarkozy fit en Libye en 2011 avec le coup de pouce qu’elle apporta à l’accélération du chaos migratoire dans le monde méditerranéen. Phénomène que l’Italie, malgré elle, dut subir, de par sa géographie, en première ligne, des années durant et seule. En septembre dernier, le ministre de la Défense italien Elisabetta Trenta (du Mouvement 5 étoiles) avait, du reste, pointé cette responsabilité française en déclarant : « Il est indéniable qu’aujourd’hui ce pays [la Libye] se retrouve dans cette situation parce que quelqu’un, en 2011, a privilégié ses intérêts. » Allusion on ne peut plus claire.

    Et puis, évidemment, il y a eu ces échanges d’amabilités, de part et d’autre des Alpes, depuis que les « populistes » sont arrivés au pouvoir en Italie. Au cœur de cette brouille, la question migratoire. Le 21 juin dernier, depuis Quimper, Macron se lançait dans une « envolée de bois vert » qui désignait, entre autres, clairement, Salvini : « Vous les voyez monter, comme une lèpre, un peu partout en Europe, dans des pays où nous pensions que c’était impossible de les voir réapparaître. Et les amis voisins, ils disent le pire, et nous nous habituons ! » Salvini, qui n’a pas fait ses classes dans la diplomatie ou chez une dentellière, répondait, quelques jours après : « Si l’arrogance française pense transformer l’Italie en camp de réfugiés pour toute l’Europe, peut-être en versant quelques euros en pourboire, elle se fourvoie complètement. » Il ajoutait : « Nous sommes peut-être des populistes lépreux, mais moi, les leçons, je les prends de qui ouvre ses ports. Accueillez les milliers de migrants et après on en reparlera. » Et l’on pourrait citer encore bien d’autres échanges d’amabilités, au sabre ou à fleuret moucheté.

    La question migratoire est évidemment au cœur de cette chamaillerie entre cousins latins. Mais, plus largement, ne doit-on pas y voir deux conceptions de l’Europe qui s’affrontent ? D’un côté, une vaste plate-forme d’échanges financiers et commerciaux, reliée au grand tout et n’importe quoi mondial, où les hommes sont finalement des consommateurs-producteurs interchangeables ? Ou bien une civilisation qui trouve ses racines à Rome et Athènes, constituée d’une mosaïque de nations millénaires ? Salvini ne lit peut-être pas Paul Valéry dans le texte comme Macron, mais il a sans doute l’intuition que les civilisations sont mortelles.

    En tout cas, le rappel de notre ambassadeur à Rome est une manière, pour Emmanuel Macron, de mettre en scène, de se mettre en scène, à quatre mois des élections européennes, dans ce combat de titans qu’il souhaite voir s’engager en Europe contre les populistes et où il serait le héros du camp du bien. Visiblement, les prises de position pro-gilets jaunes, tant de Salvini que de Di Maio, ont agacé Paris qui ne digère pas cette ingérence. Il est vrai qu’Emmanuel Macron s’y connaît en ce domaine. Ne déclarait-il pas, en janvier dernier, que l’Italie « mérite des dirigeants à la hauteur » ? À l’heure où sont écrites ces lignes, Salvini et Di Maio se disent prêts à rencontrer Macron. Tragédie ou comédie que tout cela ? « Comediante ! » « Tragediente ! » disait le pape Pie VII de Napoléon. Que disent nos deux Italiens de notre Président ?

    Georges Michel

    http://www.bvoltaire.fr/france-italie-cest-la-guerre/

  • La Cour des comptes épingle le gouvernement – Journal du jeudi 7 févier 2019

     

    La Cour des comptes épingle le gouvernement

    Alors que La République En Marche se voulait championne de l’équilibre budgétaire, le rapport annuel de la Cour des comptes fait état de l’insuffisance du gouvernement en la matière. Pire, l’exécutif pourrait voir le déficit dépasser les 3 % maximum exigés par Bruxelles.

    Social : Macron, l’échec face à la pauvreté

    Objectif 0 SDF ! Emmanuel Macron s’était engagé à enrayer la misère… près de deux ans après son élection, son bilan en la matière est bien fade… la tendance semble d’ailleurs être à la décentralisation de l’aide au plus démunis.

    Eric Zemmour invité de Racines d’Avenir

    Mardi, Erik Tegnér, ancien candidat pour la présidence des Jeunes LR et président de Racines d’avenir recevait Eric Zemmour pour un dîner-débat. L’occasion de revenir sur l’avenir de la droite à quelques mois des élections européennes.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/la-cour-des-comptes-epingle-le-gouvernement-journal-du-jeudi-7-fevier-2019

     
     
  • FINLANDE : LES SOLDATS D’ODIN PATROUILLENT

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    Michel Lhomme

    En réponse aux viols et agressions sexuelles d’enfants, commis par des migrants, le groupe de vigilance « Les Soldats d’Odin » a commencé à patrouiller dans les rues, les places publiques et les centres commerciaux d’Oulu, ces derniers ayant été identifiés comme des endroits privilégiés par les violeurs musulmans à la recherche de leurs futures petites victimes.

    Selon le journal Nyheter, la police a mis en garde la population contre toute velléité de se faire justice elle-même. Les Soldats d’Odin ont donc décidé de patrouiller pour assurer la protection des citoyens.

    Le SOO (Soldiers of Odin) est un groupe anti-migration fondé à Kemi en octobre 2015, en réponse à un décuplement du nombre de migrants arrivés en Finlande lors de la crise migratoire européenne déclenchée par Angela Merkel.

    Le groupe porte le nom d’Odin, le dieu de la mort et de la guerre dans la mythologie nordique. La référence à la mort et à la guerre est due à la perception ressentie par les membres du groupe d’un conflit à venir avec les « réfugiés ».

    Seppo Kolemainen, commissaire de la police nationale finlandaise, avait semé la confusion quand il salua pour la première fois les patrouilles de vigilance des soldats d’Odin. Ce qui n’agréa point le Ministre de l’Intérieur, Petteri Orpo, qui s’empressa de déclarer que « En Finlande, ce sont les fonctionnaires qui supervisent et veillent au maintien de l’ordre public et nous allons nous y tenir. » Les services de renseignement et de sécurité finlandais estiment que ce groupe est inquiétant.

    Accusé d’appartenance à un groupe nazi ou raciste (comme tout mouvement patriote anti-invasion musulmane), les Soldats d’Odin ont rejeté cette fausse allégation, lors d’interviews et sur leur page Facebook. Outre la Finlande, les Soldats d’Odin sont aussi présents en Suède, en Norvège, rien de plus normal, mais étonnamment aussi en Allemagne, en Grande Bretagne, en Belgique, en Estonie, au Canada en Australie, aux USA mais aussi en France de manière encore marginale. Ce sont en effet Les soldats d’Odin qui ont assuré le service d’ordre de la Table Ronde de Terre & Peuple, en décembre 2018. On les reconnait au logo qu’ils portent au dos de leur blouson.

    De toute façon, à force de nier ou de minimiser les méfaits parfois mortels de l’immigration sauvage, décidée par l’UE contre la volonté des peuples, les citoyens finiront par prendre leur destin en main d’autant que le modèle ultra-libéral s’oriente vers la désétatisation complète du système, une sorte de retour en quelque sorte au modèle médiéval où des compagnies de sécurité privées seront en charge de la protection des citoyens ou des événements. Pour l’année prochaine, la police nationale a ainsi fait savoir à bon nombre de communes qu’elle n’assurera plus désormais gratuitement la sécurité des festivals d’été mais sur paiement de factures conséquentes ce qui met d’ailleurs déjà en péril le budget de bon nombre de manifestations estivales ;

    Source : « The Finns fight back – after multiple cases of child rape, Soldiers of Odin patrol the streets of Oulu » (Voice of Europe) © Rosaly

    https://metainfos.fr/2019/01/24/finlande-les-soldats-dodin-patrouillent/

  • BREXIT SANS ACCORD ? UNE MISE EN GARDE DE l'UE POUR LE FREXIT ?

  • Hongrie : connu pour ses positions anti-immigration, Orbán fait le choix d’une politique nataliste ambitieuse pour remédier au déclin démographique

    (…) Hongrie – Dans leur toute nouvelle maison, Zsannett Koscis, 28 ans, et son mari, Tomas, 31 ans, embrassent leur fils, Vencel, tout en louant les mesures du gouvernement. En tant que bénéficiaires du programme CSOK d’Orban, ils ont reçu une subvention non remboursable et non imposable pour construire leur maison, ainsi que de généreuses déductions fiscales et prestations sociales qui ont permis à Zsannett d’abandonner son travail d’administratrice de bureau pour rester à la maison et élever son fils.

    « Nous avons réclamé le montant le plus élevé, ce qui signifie que nous nous sommes engagés à faire trois enfants » dit Tomas. « Nous voulions une grande famille, mais c’est ce soutien financier qui l’a rendu possible, et nous avons 10 ans pour remplir cet engagement. »

    Dans le cadre de ce programme, les familles qui s’engagent à avoir trois enfants reçoivent une subvention gouvernementale pour l’achat ou la construction d’une maison. Des prestations sociales généreuses permettent à l’un des parents de quitter le marché du travail et de rester à la maison avec les enfants, tandis que des déductions fiscales soigneusement ciblées signifient qu’une famille avec trois enfants ne paie plus du tout d’impôt sur le revenu.

    Enfin, l’expansion des crèches gratuites dans tout le pays permet aux femmes de réintégrer le marché du travail sans que leurs revenus ne soient affectés par les frais de garde d’enfants, contrairement à une grande partie de l’Europe occidentale.

    (…) Au cours des dernières années, Orban s’est imposé sur la scène internationale comme une voix de premier plan contre l’immigration, refusant d’accepter des migrants et des réfugiés du tiers monde, en particulier des nations islamiques, à un moment où les États libéraux d’Europe occidentale s’efforcent de trouver une solution à cette crise.

    Il n’est donc pas surprenant que les politiques familiales en Hongrie visent également à résister à la menace du déclin démographique et de l’immigration. Les questionnaires de la Consultation nationale sur les politiques familiales s’inscrivent directement dans ces termes : « Voulez-vous que des migrants d’autres cultures viennent dans votre pays ? Ou plutôt, aimeriez-vous avoir de meilleures politiques familiales pour faire naître plus d’enfants hongrois ? »

    Novak, le secrétaire d’État hongrois à la Famille, n’a rien à se reprocher sur ce point. « Il s’agit de notre avenir. C’est un choix : nous demeurons des Hongrois en Hongrie ou nous cessons d’exister », ajoutant « de nombreux États occidentaux, disons dans l’Union européenne, choisissent l’immigration – même s’ils ne le disent pas clairement – comme solution au problème du chômage ou du système des retraites… En Hongrie, nous pensons que l’immigration ne devrait pas être une solution aux défis démographiques. »

    (traduction FDS)

    (…) Vice News

    http://www.fdesouche.com/1152697-hongrie-connu-pour-ses-positions-anti-immigration-orban-fait-le-choix-dune-politique-nataliste-ambitieuse-pour-remedier-au-declin-demographique

  • Entretien – Jordan Bardella : « L’Italie de Salvini est un modèle »

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    Dans moins de 4 mois, les Français voteront pour élire leurs députés européens. Un sondage OpinionWay/Tilder donne 20% d’intentions de vote à La République en marche, le Rassemblement national étant en tête avec 22% d’intentions de vote. Rencontre avec Jordan Bardella, 23 ans, qui mène cette liste RN.

    — Vous êtes un enfant de la Seine-Saint-Denis, de Saint-Denis précisément. Peut-on vraiment imaginer la vie dans le 9-3 si on n’y a pas grandi ?

    — Non, on ne le peut pas. Avoir grandi en banlieue m’a fait prendre conscience très tôt d’un certain nombre de problématiques : la violence, le communautarisme… Grandir dans ces conditions forge une carapace. Je précise que j’habite toujours en Seine-Saint-Denis. Le fait d’y avoir grandi a conditionné mon engagement politique, m’a amené à avoir une conscience civique assez jeune et à 16 ans, j’ai pris ma carte au Front national. Le 93 est une bonne école d’engagement car c’est un « laboratoire » : s’y rassemblent tous les problèmes et donc tous les défis auxquels la société française sera confrontée dans les prochaines années. Or nos compatriotes quittent ces territoires parce qu’ils ont le sentiment d’être étrangers sur leur propre sol.

    — Vous avez déclaré appartenir à une génération « qui peut mourir pour une cigarette, pour un mauvais regard ». Des propos qui parlent aux gens de votre génération, justement ?

    — Dire aujourd’hui qu’on peut mourir ou être agressé pour un regard de travers ou avoir refusé une cigarette ou de donner l’heure, cela parle à tous les jeunes Français. Marin à Lyon, Adrien Perez à Grenoble… Les Français de 15 à 30 ans connaissent le sentiment d’insécurité, à savoir hésiter à sortir de chez soi ou s’assurer qu’on n’est pas menacé en sortant du RER B à La Courneuve, ils connaissent l’insécurité concrète elle-même : les menaces, les agressions. Ma génération a grandi dans l’insécurité, que les générations plus âgées connaissent elles aussi d’ailleurs. En banlieue, bien des parents ont peur de laisser sortir leurs enfants après 20 heures parce que prendre le RER est dangereux. Ce climat de peur est insupportable. L’insécurité ne figure même pas dans le Grand débat : pour tout le monde, elle est un fait acquis, on est censé vivre avec. La seule insécurité actuelle serait le terrorisme, mais il a été banalisé. Manuel Valls avait prévenu : les jeunes Français doivent s’habituer à vivre avec le terrorisme. Non ! Je refuse de trouver normal que je peux mourir parce qu’un soir à Paris, je bois un verre en terrasse. Cela a été la raison de mon engagement politique, mais pas le seul car ma génération a aussi grandi avec le chômage, les petits salaires. Ma mère finissait le mois à 15 euros près, cela marque un enfant. A la fibre identitaire s’ajoute la fibre sociale qui met dans les rues et sur les ronds-points les Gilets jaunes.
    — Un sondage OpinionWay sur « les enjeux de la campagne des élections européennes » montre que la politique européenne vis-à-vis des migrants comptera à 42% au moment de voter, pour l’électeur. Comment réformer la politique de l’UE sur ce point ?

    — L’immigration et la question environnementale sont les deux enjeux majeurs pour l’Europe, compte tenu du fait que la population de l’Afrique va doubler. Accepte-t-on la ruée vers l’Europe (pour reprendre les mots de Stephen Smith) ou décide-t-on de l’enrayer en prenant les bonnes décisions ? Beaucoup de Français font le constat que l’Union européenne est incapable de les protéger. Nous sommes favorables à un retour aux frontières nationales et aux mesures fortes. La France ne doit plus être un guichet social auquel il suffit de se présenter pour bénéficier d’aides sociales et de prestations diverses, soins gratuits avec l’AME, mineurs isolés qui coûtent deux milliards d’euros par an – sans oublier les 14 milliards annuels de fraude sociale à la Sécurité sociale, alors qu’une carte Vitale biométrique suffirait à stopper le phénomène. Le coût de l’immigration est effrayant, or toutes les économies sont bonnes à faire. L’UE devrait doter Frontex de vrais moyens pour renforcer la défense du continent.

    — La politique italienne, avec des mesures simples et efficaces, est un bon exemple ?

    — L’arrivée au pouvoir d’un parti souverainiste, populaire, ou populiste, est possible, et des résultats concrets en matière d’immigration possibles aussi. En quelques mois, Salvini a fait baisser de 65% les demandes d’asile en Italie en expliquant clairement que les bateaux de « migrants » seraient systématiquement raccompagnés à leurs ports de départ, que les arrivants n’auraient pas droit à des prestations sociales, ni à une régularisation, ni à une scolarisation gratuite des enfants. Donc la politique de dissuasion est efficace. L’Australie a procédé de même. L’Italie de Salvini est un modèle. Nos députés travaillent avec lui au Parlement européen depuis plusieurs années et il y a une réelle amitié politique entre Marine Le Pen et lui. Salvini démontre aussi que le courant d’idées que nous représentons en France depuis longtemps en ce qui concerne la préférence nationale et la défense des frontières n’est plus isolé mais répond à une vraie demande des peuples en Europe.

    — Selon le même sondage, l’avenir de l’euro et le Brexit ne compteront chacun qu’à 20%. La technicité de ces questions rebute les électeurs ?

    — Concernant la sortie de l’euro, le RN est passé d’une vision politique à une vision pragmatique : les Français ne considèrent pas la question comme prioritaire, ils sont préoccupés par les impôts, l’immigration et le manque de représentativité. Pendant des années, on a considéré qu’il fallait forcément être dans l’Union européenne ou hors d’elle. Le contexte a évolué, des partis alliés sont arrivés au pouvoir en Europe : on pourra donc, demain, discuter de ces questions au sein de l’Union européenne, plus facilement avec Salvini qu’avec Renzi ou Merkel.

    La question du Brexit est complexe. L’Union européenne a tout fait, de manière très carcérale, pour que la Grande-Bretagne n’en sorte pas. Jean-Claude Juncker a mandaté des commissaires européens qui ont négocié avec Theresa May des conditions qui rendaient le Brexit inopérant : la Grande-Bretagne restait dans l’union douanière, dans les accords économiques, elle sortait de l’UE… sans sortir vraiment. Le Parlement britannique a parfaitement joué son rôle. Il faut renégocier pour que le pays sorte de l’Union européenne puisque telle est la volonté des Britanniques. Les « démocrates » habituels aimeraient bien qu’ils votent de nouveau et différemment !

    — Entre la répression contre les Gilets jaunes et le retour des djihadistes sur notre sol, pensez-vous que Castaner est 1/ inapte à son poste, 2/ dans une logique idéologique, 3/ les deux « en même temps » ?

    — Je considère que Castaner n’aurait jamais dû être nommé ministre de l’Intérieur. Il n’a aucune compétence en matière de sécurité. Il n’a pas beaucoup de convictions. Les choix qui ont été faits depuis le début du mouvement des Gilets jaunes ont été des choix répressifs et non du maintien de l’ordre. Chaque samedi, on jette dans les rues de Paris et des grandes villes des policiers à bout de force contre des Gilets jaunes en colère, on pénalise des commerçants qui connaissent un effondrement de leur chiffre d’affaires depuis la mi-novembre. Tout le monde est perdant et Castaner est incapable d’apaiser la situation dont le gouvernement est responsable. Le Rassemblement national propose une sortie de crise qui soit politique : dissolution de l’Assemblée nationale, retour aux urnes avec une élection à la proportionnelle. Cela permettrait une vraie représentativité à l’Assemblée, un parti comme le nôtre n’ayant que 1,6% de députés… alors qu’il représente onze millions de voix, et un vrai débat de justice sociale et fiscale, une vraie discussion sur l’immigration. Plus le gouvernement essayera d’étouffer un mouvement de ras-le-bol général, plus le mouvement se durcira.

    — Est-on capable de mesurer l’impact du mouvement des Gilets jaunes sur le scrutin du 26 mai prochain ?

    — C’est assez compliqué, qu’il y ait une liste, plusieurs listes ou pas de liste du tout. Les tentatives de monter une liste, pour le moment, ne sont pas probantes. Le mouvement des Gilets jaunes est apolitique. Nous le soutenons depuis le début parce que leurs préoccupations rejoignent les nôtres : la volonté d’une paix fiscale, davantage de démocratie avec le référendum d’initiative citoyenne, la proportionnelle, la baisse du nombre de députés, l’augmentation des bas salaires. Nous n’avons pas cherché à récupérer ce mouvement : nous n’avons pas besoin de le faire. Nos élus locaux ont été présents sur les ronds-points et dans les manifestations dès le premier jour. Pour le moment, nous ne pouvons faire qu’un constat : il y a en France un nouvel intérêt pour la politique. De quelle façon cela se traduira-t-il dans les urnes ? Je pense que si les Français n’obtiennent pas ce qu’ils veulent d’Emmanuel Macron, à savoir des décisions concrètes sur le pouvoir d’achat, l’emploi, les retraites modestes, ils lui infligeront une fessée électorale le 26 mai.

    — A un électeur qui serait tenté par la liste de Dupont-Aignan (Debout la France) aux européennes, quels arguments donneriez-vous pour le convaincre de voter pour vous ?

    — Je lui dirais que nous avons une grande liste de rassemblement avec des gens qui nous ont rejoints comme Thierry Mariani et Jean-Paul Garraud. Ils donnent du crédit à notre liste et démontre que celle-ci est la seule à pouvoir s’opposer à Emmanuel Macron. Nous sommes la grande force d’opposition. Nous avons tendu la main à Nicolas Dupont-Aignan, après les présidentielles, pour monter une liste commune, il a préféré partir seul : c’est dommage car nous défendons globalement les mêmes idées. J’espère qu’on se retrouvera un jour.

    — Et à un électeur qui serait tenté par Bellamy (Les Républicains) ?

    — Je lui expliquerais que Bellamy n’est qu’une façade. Les députés européens sortants LR ont voté pour la relocalisation des migrants dans nos villes et nos villages, ils ont voté tous les traités de libre-échange, les sanctions contre la Hongrie de Viktor Orban (lequel est un autre exemple de fermeté sur la question migratoire), ils ont soutenu le principe d’un impôt européen, du pacte de Marrakech… Les LR parlent souvent comme le RN pendant les campagnes électorales mais ils gouvernent comme les socialistes quand ils sont au pouvoir.
    — Et à un militant identitaire qui ne se reconnaîtrait pas dans un vote RN ?

    — Le Rassemblement national est le parti le plus cohérent, le plus crédible et le mieux placé pour défendre l’identité française et protéger notre pays de la submersion migratoire. Nous sommes le seul parti qui ait la volonté de résoudre les problèmes liés à l’immigration, de manière humaine et ferme. Cela se fera conjointement avec d’autres partis européens, partis alliés et amis du RN. Aux lecteurs de Présent, je dis donc : ne soyez pas dupes de l’enfumage que tentent Les Républicains, ne vous laissez pas séduire par d’autres listes souverainistes isolées mais votez pour notre liste de rassemblement… national.

    Propos recueillis par Samuel Martin

    Article paru dans Présent daté du 5 février 2019

    https://fr.novopress.info/213519/entretien-jordan-bardella-litalie-de-salvini-est-un-modele/#more-213519