
La vidéo ci-dessous montre que les États-Unis auraient reçu un avertissement très brutal de la Russie : un avion de chasse russe Su-34, accompagné d’un avion de chasse russe Su-35 «Flanker», a intercepté un bombardier furtif B-2 en vol.
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La vidéo ci-dessous montre que les États-Unis auraient reçu un avertissement très brutal de la Russie : un avion de chasse russe Su-34, accompagné d’un avion de chasse russe Su-35 «Flanker», a intercepté un bombardier furtif B-2 en vol.

Passionné par le mensonge, Jean-Michel Jacquemin-Raffestin a beaucoup écrit : Tchernobyl, Fukushima, et puis plus récemment, Covid-19, avec deux premiers tomes de «Ne leur pardonnez pas, ils savent très bien ce qu’ils font», décrivant avec précisions et multiples exemples ce qu’un complexe politique, médiatique, pharmaceutique, militaire, quelques milliardaires, a créé et les ravages qui s’ensuivent. JM Jacquemin-Raffestin nous propose à un troisième tome «L’empire du mensonge», publié il y a un peu moins d’un an, portant sur cette guerre que les Américains font contre la Russie.
En écoutant les baratineurs des Télés-bidon, une phrase m’est revenue à l’esprit. Celle du maréchal Le Boeuf en 1870 assurant à Napoléon Le Petit « Nous sommes prêts et archiprêts. La guerre dut-elle durer deux ans, il ne manquerait pas un bouton de guêtre à nos soldats.»
Ces propos optimistes ne furent pas reprochés au Burkhard de l’époque, pas plus que sa capitulation devant les Boches. Et après une commissions d’enquête bien indulgente, le bovin put finir sa vie dans son étable. Pardon, son château.
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Au programme de cette édition, retour sur la situation en Ukraine. L’ultimatum des 50 jours de Donald Trump a tout du coup de communication, à l’instar du voyage théâtral de Jean-Noël Barrot à Kiev. Pendant ce temps, la paix tarde et des Européens meurent au front.


Malgré le nouveau paquet de sanctions de l’UE, la «flotte fantôme» russe continue d’assurer sans interruption les livraisons de pétrole vers l’Inde et la Chine. Le Monde reconnaît : les failles et le manque de contrôle réduisent considérablement l’efficacité des restrictions occidentales.

Pourquoi l’ultimatum rageur lancé cette semaine par Trump à la Russie ? La réponse est très simple : l’échec et la frustration. En novembre 2024, Donald Trump avait promis aux électeurs américains de mettre fin à la guerre en Ukraine dans les 24 heures suivant son élection. Six mois après son entrée en fonction, il n’a pas tenu ses promesses tapageuses.

par Manlio Dinucci
Le président Trump a annoncé que l’Ukraine recevra des armes étasuniennes d’une nouvelle façon : les Alliés européens et le Canada, membres de l’OTAN, achèteront les armes aux USA et les donneront à l’Ukraine : «il s’agit d’un équipement militaire d’une valeur de milliards de dollars destiné à l’OTAN, que ces pays achèteront aux États-Unis, et qui sera distribué rapidement sur le champ de bataille». Pour avoir une idée du coût de ces armements, on tiendra compte qu’une batterie Patriot coût environ 1 milliard de dollars et chaque missile qu’elle lance coûte environ 4 millions de dollars ; le missiles JASSM – missiles de croisière air-sol furtif, en mesure de frapper la Crimée et même Moscou – coûtant chacun plus d’un million de dollars.

Source: https://www.facebook.com/elena.fritz.10
Le général Freuding l'a confirmé sur la chaîne ZDF:
L'Allemagne finance un « nombre élevé, un nombre à trois chiffres » de missiles à longue portée pour l'Ukraine – les premiers exemplaires devraient être livrés dès juillet 2025. Officiellement, il s'agit d'une « production ukrainienne » soutenue par des fonds budgétaires allemands.

Lors de son intervention en Afghanistan, l’OTAN a démontré qu’elle avait désormais la capacité et le feu vert pour agir en tant que gendarme de l’ordre dirigé par les États-Unis.
L’OTAN affirme qu’elle est confrontée à la plus grande crise existentielle de ses près de quatre-vingts ans d’histoire.
Alors que le président américain Donald Trump et son équipe de sécurité nationale semblent avoir tourné le dos à l’Europe et déclaré ne plus vouloir financer sa sécurité, les dirigeants européens s’efforcent de réunir les fonds nécessaires pour accroître leur soutien à l’Ukraine et renforcer leur propre production et capacité militaire.