Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

immigration - Page 1114

  • Et si la victoire de Marine était voulue par les islamo-gauchistes ?

    Pour l’ultra-gauche le « grand soir » est la motivation première. Or la victoire de Marine à la présidentielle serait déclencheur d’un maximum d’incidents.

    L’affaire du jeune Théo, malmené par la police à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), n’en finit plus de rebondir à travers de plus en plus de manifestations et de plus en plus d’incidents. Rien qu’à Bobigny, les CRS engagés samedi soir ont tiré plus de 100 grenades lacrymogènes pour faire reculer les assaillants. Dans le Val-de-Marne, le domicile du syndicaliste policier ayant qualifié le mot « bamboula » d’« à peu près convenable » fait l’objet d’une « sécurisation », par peur de représailles. Le policier soupçonné de viol lors de l’interpellation d’Aulnay, lui, est ouvertement menacé de mort sur Internet.

    Pour l’heure, les échauffourées où s’illustrent les bandes restent circonscrites au 93 : Aulnay, Bobigny, Tremblay-en-France, Le Blanc-Mesnil, Stains, Neuilly-sur-Marne. Mais un préfet, sous couvert d’anonymat, déclare : « Le risque de contagion ne saurait être négligé. » D’autant que la liste des grandes villes françaises où se déroulent des manifestations violentes s’allonge : Nantes, Rennes, Bordeaux, Rouen, Toulouse, Marseille. À Paris, vendredi soir, 150 manifestants mobilisés via les réseaux sociaux par la mouvance d’extrême gauche s’étaient rassemblés aux Halles, dans une ambiance très tendue. Le centre commercial a dû être plongé dans un nuage de gaz lacrymogène.

    L’affaire d’Aulnay n’est peut-être pas aussi explosive que l’embrasement des banlieues en 2005, mais les policiers savent que la période électorale actuelle crée une surchauffe avec une écoute accrue des médias. De plus, les forces mobiles, avec Sentinelle, sont sur-employées, sans compter les surveillances exténuantes de points frontaliers comme Calais et Menton.

    Face à cette situation, les services de renseignement tentent d’anticiper les troubles car il est impossible d’écarter l’hypothèse d’un embrasement des banlieues.

    Or, cet embrasement circonstancié est voulu. Soyons clair : le cas Théo n’est qu’un prétexte derrière lequel la gauche la plus radicale s’affaire. Mais pourquoi cette attitude alors que la mayonnaise des incidents s’amplifiant ne peut que favoriser le vote Marine ? Pourquoi l’extrême gauche, mais aussi les islamistes, jouent-ils un jeu avantageant la candidate patriote ? La réponse est simple et se conjugue en deux facteurs :

    – Pour l’ultragauche, le Grand Soir est toujours la motivation première. Or, la victoire de Marine à la présidentielle serait déclencheur d’un maximum d’incidents relayés avec gourmandise par 90 % de la presse. Pour en prévoir les effets, les antifas et autres n’ont pas besoin de Mme Irma : il suffit de voir ce qui se passe aux USA, où Trump est empêtré dans une myriade de contestations et de manifestations, cela sous le regard bienveillant des médias américains. La DGSI sait parfaitement que l’extrême gauche s’active dans l’ombre dans l’espoir d’une « convergence des luttes ». Convergence qui fait apparaître la deuxième composante : les islamistes.

    – Ceux-ci savent parfaitement que les attentats ne suffisent pas pour déstabiliser le pays. Ils n’ignorent pas qu’un jour ou l’autre, il faudra qu’ils s’acoquinent avec « l’idiot utile » : le gauchisme libertaire. Ces naïfs boboïsés deviendront leur caution, leurs troupes de choc qui enflammeront banlieues et grandes villes. Eux aussi ont analysé la situation, ils ne doutent pas que la venue au pouvoir de Marine jettera une majorité de musulmans modérés et de « racailles » dans un islamisme communautarisé. Leur combat religieux bénéficiera, alors, de forces considérables.

    La seule parade à cette situation cataclysmique et notre seule chance de succès est la fermeté de Marine, l’attitude résolue des forces de l’ordre ainsi que de l’armée, et le courage retrouvé de la France « périphérique ».

    http://www.bvoltaire.fr/jeanpierrefabrebernadac/victoire-de-marine-etait-voulue-islamo-gauchistes,313768

  • Marion Maréchal-Le Pen : "Il y a une haine anti-France liée au communautarisme et à la repentance systématique"

     par Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/02/marion-mar%C3%A9chal-le-pen-il-y-a-une-haine-anti-france-dans-ces-quartiers-li%C3%A9e-au-communautarisme-et-%C3%A0-.html

  • Les banlieues s’enflamment ? Taubira jette de l’huile sur le feu

    Depuis qu’elle a quitté le gouvernement où elle ne pouvait plus nuire à son aise, Christiane Taubira a du temps libre.

    Bobigny, Drancy, Corbeil-Essonnes, Les Ulis… c’est toute la couronne parisienne qui s’embrase depuis une semaine au nom de la défense du jeune Théo. Pauvre Théo, pourtant, qui depuis son lit d’hôpital a appelé à l’apaisement.

    Qu’importe. Théo n’est qu’un prétexte à voir resurgir les casseurs. Les mêmes qui, au printemps dernier, mettaient Paris à feu et à sang contre la loi Travail. Des bandes où copulent la voyoucratie et les zadistes, unis dans un rêve de chienlit propre à leur assurer une prospérité tranquille : « C’est la lutte finale, groupons-nous et demain, 
le trafic de drogue sauvera le genre humain… »

    Onze jours que cela dure. Et que ça empire. Les politiques, dans leur ensemble, sont sur la retenue, unanimes à condamner le passage à tabac du jeune homme et le viol s’il est avéré ; quasi unanimes à soutenir les policiers dont la Sarkozie puis la Hollandie ont rendu la tâche impossible, à dire que le dérapage inadmissible de quelques-uns ne saurait jeter l’opprobre sur une profession…

    Mais tous n’ont pas cette retenue. Ainsi Christiane Taubira, sortie du bois à l’occasion de la présidentielle pour venir plastronner en madone des vertus socialistes. Son poulain frondeur ayant contre toute attente reçu l’investiture du parti, elle peut reprendre la pose.

    Et ressortir ses griffes acérées par l’attente.

    Christiane Taubira a tweeté – tout le monde tweete. Le 7 février, loin d’en appeler à l’apaisement alors que des échauffourées éclataient à Aulnay-sous-Bois : « Seule l’exemplarité est républicaine. À défaut, la défiance frappe toute l’institution ChT. » Façon de dire : « Allez-y, les p’tits gars, on vous comprend. » Et chez Christiane, on le sait, la compréhension a valeur d’excuse.

    Chaque nuit, depuis, a vu brûler des voitures, des Abribus et des vitrines voler en éclats ; un bus a été caillassé, son chauffeur blessé au visage ; une petite fille de six ans extraite in extremis d’une voiture qui s’embrasait, des magasins pillés… Mais Taubira persiste et signe : « Continuez, les p’tits gars, on vous comprend. »

    En effet, nouveau tweet vendredi soir : « On casse d’abord du bamboula puis du bougnoul puis du jeune puis du travailleur puis du tout venant. » Autrement dit, Français, sachez-le : le danger, dans ce pays, ce sont les forces de l’ordre. Des hordes racistes qui, en toute impunité, cassent du Noir, de l’Arabe, du jeune, du travailleur, et demain de la mère de famille qui rentre à la maison, ses poireaux dans son cabas.

    Depuis qu’elle a quitté le gouvernement où elle ne pouvait plus nuire à son aise, Christiane Taubira a du temps libre. Elle devrait l’utiliser pour lire. Valeurs actuelles, par exemple, qui publiait ce samedi un article sur la violence – jusqu’au meurtre – qui se généralise à l’ensemble des établissements scolaires. En plein Paris, les bandes du XIIe et du XXe qui règlent leurs comptes devant des personnels qui n’en peuvent mais ; des enseignants caillassés en plein cours.

    « Face à ces événements, les proviseurs sont montés au créneau, fustigeant notamment le traitement de la sécurité aux abords des lycées », nous dit-on, le représentant du SNPDEN-UNSA rapportant que « trois élèves ont été assassinés depuis le début de l’année scolaire » et près de dix personnels de direction blessés en voulant protéger leur communauté ». Je n’ai pas souvenir que Mme Taubira ait déploré le sort fait à tous ces agents de l’État !

    Pourtant, c’est bien là, entre racailles en échec scolaire, qu’on « casse du bamboula puis du bougnoul puis du jeune puis du travailleur puis du tout venant ». Il arrive même qu’on trouve, dans les salles de classe, « des inscriptions racistes et antisémites très violentes, abjectes », tandis que « des injures de même type sont parfois prononcées entre élèves ou à l’encontre d’enseignants ». Quand ne fleurissent pas, sur les murs, des tags pro-Daech…

    http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/banlieues-senflamment-taubira-jette-de-lhuile-feu,313720

  • Strasbourg : capitale européenne des Kurdes - Journal du Mardi 14 Février 2017

  • Immigration : Marine Le Pen à Menton à la frontière italo-française

    La candidate aux présidentielles de 2017, Marine Le Pen était, lundi 13 février, à Menton, pour visiter un poste frontière.

    Elle a lancé des accusations très fortes au gouvernement italien, responsable d’un laxisme mortifère en matière d’immigration :

    « Il est nécessaire de changer radicalement de politique » a martelé Marine Le Pen. « Tant que les autorités italiennes seront soumises au diktats de l’union Européenne il sera impossible d’éliminer le problème de l’immigration clandestine. Le seul moyen pour réguler ce phénomène est un accord bi-latéral entre l’Italie et la France pour intercepter les bateaux de migrants, les mettre en sûreté et les ramener chez eux. »

    Après avoir rendu hommage aux victimes de l’attentat du 14 juillet sur la Promenade des anglais, la présidente du Front National a rencontrer les hommes des « Polices aux frontières » :

    « Il est nécessaire de changer radicalement de politique parce que chaque fois qu’un clandestin pose le pied sur les rives de l’UE, il y en a au moins 10 autres qui tentent de faire la même chose. Avec le résultat catastrophique que nous connaissons tous : 30 milles morts en Méditerranée sont un drame humain insupportable. »

    Marine Le Pen a aussi souligné le fait qu’il y a

    « des terroristes qui s’infiltrent dans le flux de migrants et ils le font essentiellement sur ordre de l’État islamique. Le contrôle aux frontières est une condition sine qua non de la lutte contre le terrorisme. »

    Francesca de Villasmundo

    http://www.medias-presse.info/immigration-marine-le-pen-a-menton-a-la-frontiere-italo-francaise/69363/

  • 61% des Français souhaiteraient suspendre l'entrée des immigrés venant des pays musulmans

    Les Français et la grande majorité des Européens sont entièrement d'accord pour rendre permanents les décrets provisoires de Donald Trump :

    "Le sondage révèle que les Européens souhaiteraient suspendre l'immigration en provenance des pays de confession musulmane. Les Espagnols (41%) et les Britanniques (47%) seraient les seuls à ne pas franchir le seuil de la majorité. Avec 61%, la France arriverait après la Pologne (71%), l'Autriche (65%), la Belgique (64%) et la Hongrie (64%), mais devant l'Allemagne (53%).

    Les personnes interrogées devaient répondre d'accord ou pas d'accord à cette formulation: «Toute nouvelle migration de pays principalement musulmans doit être arrêtée»

    Comparant ces résultats avec le contexte outre-atlantique, les chercheurs Matthew Goodwin, Thomas Raines et David Cutts précisent dans leur rapport pour le Chatham House que «l'opposition à davantage d'immigration venant de pays majoritairement musulmans n'est en aucun cas confinée à l'électorat américain de Donald Trump, mais est largement partagée en Europe»."

    Image2

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Sécurité/ Bobigny: la violence n’en finit plus - Journal du lundi 13 février 2017

  • Violences à Bobigny : Aux cris de «Allah Akbar»

    violences-sont-survenues-a-bobigny-samedi-11-fevrier-600x401.jpg

    8799-20170214.jpgRassemblés samedi devant le Palais de justice de Bobigny pour protester contre les prétendues « violences policières » et crier leur soutien à Théo L., interpellé le 2 février à Aulnay-sous-Bois, « manifestants » et voyous ethniques s’en sont très rapidement pris aux forces de l’ordre et ont saccagé la ville des heures durant. Des incidents graves, qui font craindre à la police une flambée de violence similaire à celle de 2005 et dont l’Etat, qui a autorisé cette manifestation alors que la France vit depuis des mois sous l’Etat d’urgence, porte l’entière responsabilité.

    Le spectre de Zyed et Bouna

    Il n’était pourtant pas nécessaire d’être grand clerc pour prévoir que les bandes ethniques présentes, après avoir repris les slogans anti-flics ou à la mémoire de Zyed et Bouna, ces deux « jeunes » morts dans un transformateur électrique en 2005, allaient rapidement passer à l’acte. Aussi est-ce sans surprise que l’on a appris que, moins d’une heure après le début de cette manif, « plusieurs centaines d’individus violents et très mobiles » dont certains munis de barre de fer ont commencé à caillasser les policiers présents, à briser les vitres des immeubles et à saccager le mobilier urbain. Très vite, de nombreux véhicules ont été incendiés, certains mêmes avec leurs passagers à bord…

    Même les journalistes, pourtant si prompts à relayer le discours anti-police des banlieues, n’ont pas été épargnés : une camionnette siglée RTL a ainsi brûlé tandis qu’un camion d’Europe 1 a fait l’objet d’un caillassage en règle.

    Des violences qui, en dépit des interventions répétées des forces de l’ordre, se sont poursuivies jusque tard dans la soirée, débordant même sur les villes voisines, avec notamment des commerces dégradés à Drancy, Noisy-le-Sec ou encore Bondy. Au total, un policier aura été blessé et 37 individus interpellés.

    S’insurgeant dimanche contre cette rapide dégradation de la situation dans le 93 dans un communiqué intitulé « Emeutes aux cris de “Allah Akbar” : le fantôme de 2005 plane à nouveau sur la France », Jordan Bardella, conseiller régional FN d’Ile-de-France, a noté très justement qu’« aucune leçon n’a été tirée des émeutes urbaines de 2005 ». En effet, ajoutait-il, « entré dans une culture de l’évitement et de la soumission, l’Etat a laissé se constituer partout sur le territoire des zones de non-droit où la criminalité, la haine de la France et nos valeurs se sont installées ». Avant d’ajouter : « La responsabilité de ceux qui continuent à nier l’évidence ou à jeter l’opprobre sur les forces de l’ordre est entière. »

    Franck Delétraz

    Texte paru dans Présent daté du 14 février 2017

    http://fr.novopress.info/

  • Zoom - Roger Holeindre : "Le communautarisme mène à la guerre civile !"