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immigration - Page 1131

  • Le secrétaire général de l’Enseignement catholique s’en prend à Marine Le Pen

    Dans ses vœux à tous les chefs d’établissement, « et par eux à l’ensemble des communautés éducatives », Pascal Balmand, secrétaire général de l’Enseignement catholique, s’en prend, sans la nommer mais la référence est explicite, à Marine Le Pen. Après une première allusion à « la période électorale que nous vivons », qui « peut s’avérer propice à bien des surenchères, à bien des controverses non maîtrisées comme à bien des simplifications hâtives », Pascal Balmand écrit, et c’est même sa conclusion :

    « Face aux divers courants de balkanisation de notre société, et à l’heure où des voix s’élèvent pour réclamer que les portes de l’École se ferment aux enfants de parents étrangers en situation irrégulière, il en va de notre responsabilité partagée que de rappeler que l’éducation et l’instruction sont un droit pour chacun, et que notre École catholique constitue un service que l’Église propose à tous les parents qui le souhaitent, pour tous les enfants et tous les jeunes. »

    Faudrait-il bientôt mettre ses enfants dans le public pour les faire échapper à la propagande politique… du privé ?

  • Des viols commis par des "migrants" dans plusieurs villes d'Autriche lors du réveillon

    Une information relayée par l'Observatoire de l'islamisation :

    "Les services de sécurité autrichiens ont été sollicités pour des viols commis lors de la nuit du premier janvier 2017, comme ce fut le cas en 2016 (alors que les médias étaient focalisés sur l’Allemagne). 

    Le très sérieux quotidien Der Standard rapporte  dans son édition du 2 janvier, plusieurs cas. A Salzbourg, une allemande de 31 ans a été attaquée sexuellement par un « migrant » afghan de 18 ans, tout comme à Innsbruck (Tyrol) où 11 femmes ont signalé s’être fait agressées par des « Nord-Africains » sur la place du marché, pourtant très fréquentée. A Graz (Styrie) une femme s’est faite violée par un migrant non identifié, entre 26 et 30 ans rapporte la victime. 

    La police avait anticipé (!) en distribuant 6000 « alarmes anti-harcèlement » que les femmes peuvent actionner lors de situations de danger. ( Résumé d’un article original de Breitbart)

    Relire nos précédents articles sur les viols autorisés en islam, notamment par Mahomet concernant les femmes captives issues du butin de guerre."

    Marie Bethanie

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Oui nous sommes chez nous

    JEANNE-1-300x263.jpgDu petit monde syndical à celui de la haute finance, le Front National dérange, est l’objet d’une hostilité plus ou moins clairement manifestée. Comme feu François Chérèque, son prédécesseur, Laurent Berger, le nouveau secrétaire général de la CFDT, expliquait hier sur Europe 1 sa vision de la neutralité politique en cette période électorale : «On va être extrêmement exigeants sur les propositions des candidats (…). Mais on ne va pas s’engager pour un parti. On va intervenir dans cette campagne, dire ce qui est acceptable ou pas, on va faire des propositions». Bien sûr, «la CFDT est profondément en lutte contre le Front National et ses idées nauséabondes» et fera barrage à Marine Le Pen au second tour de la présidentielle en cas de besoin. Mais rassurez-vous braves gens,  «ce ne sera pas un chèque en blanc pour l’autre candidat» (sic). Invitée le même jour de BFMTV, Marine s’inquiétait pour sa part plus sérieusement de l’attitude du secteur bancaire, notant qu’elle était «combattue par les banques» françaises, qui «refusent de prêter à (sa) campagne présidentielle» alors même que le FN est assuré de faire un score lui permettant le remboursement par l’État de ses frais de campagne à la présidentielle et aux législatives dans les limites bien évidemment du plafond autorisé. «J’ai sollicité des banques européennes, anglaises, américaines, russes bien sûr, etc. La première qui me dit oui, j’accepterai !».

    Le microcosme des artistes subventionnés se mobilisent aussi rituellement pour faire barrage au FN et certains frontistes se sont indignés (Florian Philippot, Steeve Briois,  Gilles Pennelle, le député RBM Gilbert Collard…) du dernier film annoncé du réalisateur belge Lucas Belvaux, Chez nous. Il  décrit la manipulation dans une ville du nord nommé Hénart, d’une jeune infirmière à domicile aimée de tous, par les dirigeants  nantis de l’ouest parisien d’un parti d’extrême droite populiste nommé le « Bloc patriotique ». Toute ressemblance…

    Le site d‘E&R a bien résumé ce qui ressort des quelques minutes de visionnage de cette bande-annonce: «des clichés usés jusqu’à la moelle sur le Front National. Un parti nationaliste mené par des bourgeois, qui manipulent leurs électeurs et petits candidats, veulent à tout prix accéder au pouvoir, ne supportent pas les Français d’origine étrangère et sont dirigés par une blonde au regard méchant : on frise le niveau d’un éditorial de Laurent Joffrin. Le film sera-t-il du même acabit ? Probablement, si on en croit Belvaux, qui a voulu, selon ses propres mots, décrire une  parole qui se libère, disséminant une odeur abjecte qui dérange de moins en moins . Quelle créativité, chez ces gens de la  culture ».

    Ni très créatif, ni très courageux en effet, et Ivan Rioufol rappelait avec raison lundi sur RTL que le courage était plutôt  du côté d’un film comme L’Apôtre (2015) réalisée par Cheyenne Caron, qui décrivait la conversion au catholicisme  d’Akim, un  jeune  musulman vivant en banlieue parisienne,  se rendant ainsi coupable du crime d’apostasie et rejeté avec plus ou moins de violence par ses proches. Ce film pourtant  tout  en nuance et même emprunt d’un  humanisme veillant à ne heurter personne,  avait été conspué comme stigmatisant les musulmans  par de nombreux relais communautaires. Il avait été peu ou pas distribué, quasi censuré, des projections  avait été annulées à Nantes et Neuilly, la DGSI craignant notamment  des risques d’attentats, au lendemain   de l’attaque de Charlie Hebdo et des  manifestations pour la liberté d’expression… à géométrie variable.  

    Avec Chez nous, M. Belvaux se défend cependant maladroitement ces dernières heures de tout parti-pris anti FN et met en avant son précédent opus lorgnant du côté de la politique, Les Prédateurs (2007), évoquant l’affaire Elf-Loïk Le Floc’-Prigent-Alfred Sirven, le contrôle de la caisse noire de la société, les détournements de fonds engraissant les partis politiques, Alfred Sirven étant montré dans ce film en train de préparer des valises de billets étiquetés PS, RPR UDF…

    Le cinéaste s’est dit lundi dans l’émission Bourdin-Direct sur RMC/BFMTV « surpris » de la « brutalité » de la réaction de Florian notamment, alors que le vice-président du FN « n’a vu que la bande-annonce »… même si celle-ci est suffisante pour percevoir qu’il s’agit là d’un film caricatural à charge. Avec une belle dose d’hypocrisie, le cinéaste assure que « C’est une polémique à peu de prix qui évite le débat sur le fond du film . Ce n’est pas tant un film anti-FN qu’un film sur le discours populiste et sur comment les gens s’engagent en politique. Ce sont les électeurs qui m’intéressent, pas les partis politiques. »

    Catherine Jacob qui endosse dans ce film de manière très transparente le rôle de Marine Le Pen a tenu peu ou prou le même langage lundi sur le plateau du Grand journal de canal +. «Ils (le FN, NDLR) ont perdu une occasion de se taire puisqu’ils n’ont pas vu le film : il est en fin de mixage». «Le sujet du film, je le précise très clairement, ce n’est pas du tout un biopic contre Marine Le Pen», «le sujet, c’est comment manipuler une très jeune femme qui est une infirmière que tout le monde aime, qui est sur le terrain, et qui se fait manipuler pour être propulsée tête de listes aux municipales alors qu’elle n’y connaît rien». Catherine aussi apparemment…

    En mars dernier dans le quotidien militant anti FN La Voix du Nord, Lucas Belvaux se défendait déjà avec la même maladresse de s’attaquer à l’opposition nationale. «Nous ne citons pas du tout le FN. Il s’agit d’un parti populiste que nous appelons le Bloc. C’est un parti fictionnel déjà présent dans le livre Le Bloc, du romancier Jérôme Leroy (…). J’ai écrit le scénario avec lui, même s’il ne s’agit pas d’une adaptation. Je récupère une série de thématiques.»

    Telerama rappelait également ce  que le film de M. Belvaux doit à Jérôme Leroy qui écrivit, il faut le dire, un article très lucide en juillet 2009 sur le résultat de l’élection municipale d’Hénin-Beaumont, «auteur du livre Le Bloc, qui, selon David Frenkel (producteur engagé, NDLR) , connaît très bien la thématique de l’implantation du Front National dans le Nord.  Il s’est également beaucoup documenté sur Internet et a regardé des documentaires comme Danse avec le FN, de Paul Moreira, qui évoque toutes les composantes de l’électorat frontiste. Ce que l’on veut montrer, c’est que le FN aujourd’hui essaie de se refaire une image mais que son idéologie n’est pas très éloignée de “l’ère Jean-Marie” » (sic).

    En 2002 justement,  trois jours avant la qualification de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle, fut diffusé dans les salles obscures un méchant et hideux navet, Féroce de Gilles de Maistre. Un film destiné aux jeunes,  pour lutter contre les idées de l’extrême droite selon les propres mots du réalisateur. L’histoire racontait le destin d’un jeune beur de banlieue (le pauvre Sami Naceri) rêvant de liquider le président de la Ligue patriotique, un néo-fasciste violent, tortionnaire en Algérie, et qui après près avoir séduit sa fille, se retrouvera à son tour manipulé, endoctriné, puis assassiné… Gilles de Maistre, courageux mais pas téméraire, assura alors,  comme M.  Belvaux dément aujourd’hui  faire un film contre le FN, que le personnage principal de son film n’était pas Jean Marie Le Pen, ou plus exactement  son absurde caricature d’extrême gauche

    En 2012 nous avons pour le coup échappé au projet du comique Elie Sémoun qui confiait l’année précédente à Cyril Hanouna son souhait de tourner un film sur le FN : «ce serait drôle que moi, petit juif, j’interprète un mec du Front National… Ça va être un sujet très fort. » Un sujet très  fort qui n’a pas vu le jour et peu importe après tout car ce n’est pas un film de plus ou de moins contre le FN – certes financé en large partie avec nos impôts ce qui est très irritant ! –  qui sera décisif dans cette élection. Mais cela  contribue constate Bruno Gollnisch,  au bruit de fond contre le FN, à un degré moindre d’ailleurs que les messages plus ou moins subliminaux diffusés en permanence dans les émissions de variétés, les séries télévisées, les différents programmes du service public…

    Un certain Donald Trump avait également contre lui la quasi totalité de l’industrie hollywoodienne, les pipoles plus ou moins décérébrés, la plupart des intellos  new-yorkais, 95% des gros médias, cela ne l’a pas empêché de gagner en s’adressant directement au peuple, en menant une campagne en rupture avec les codes établis, en promettant aux Américains de leur rendre leur fierté et de rester maîtres chez eux. Alors oui nous entendons aussi en France rester les artisans de notre propre destin, oui nous sommes chez nous ! et avec Marine nous entendons bien le rester.

    https://gollnisch.com/2017/01/04/oui-sommes-chez/

  • En Pologne dans la ville d'Elk - Réaction énergique de la population après le meurtre d'un Polonais

  • Suède : des migrants se plaignent de leurs conditions de vie et de la difficulté à trouver une petite amie

    Anne Dolhein pour Reinformation.tv : On n’y pense pas assez. Les Syriens qui ont fui la guerre pour venir grossir les rangs des demandeurs d’asile et des clandestins dans les pays européens, rassemblés dans des centres, objets de surveillance, ont du mal à trouver du travail, une petite amie, et n’ont même pas une maison à eux. En Suède, plusieurs d’entre ont décidé de parler de leur mal-être. Les migrants se plaignent de leurs conditions de vie. Leurs difficultés sont même telles qu’ils se sentent « tués une seconde fois »… Ces lamentations sur un rêve qui s’écroule témoignent des attentes démesurées des migrants qui considèrent que tout leur est dû, et aussi des motivations réelles de leur « fuite » : il semblerait que le souvenir des privations, des dangers, des bombes ne compensent pas les inconforts qu’ils trouvent dans un pays aussi développé que la Suède, et dont ils attendaient tout – monts et merveilles, et de l’argent de poche pour en profiter. Voilà qui donne à réfléchir.

    Premier point : les migrants présents en Suède sont largement financés par les Suédois eux-mêmes, leurs allocations, leurs logements, leurs traitements médicaux étant financés par le contribuable local.

    Lire la suite sur Reinformation.tv

    http://www.contre-info.com/

  • « Farid Fillon » : attention au retour de boomerang !

    Le risque est grand, aussi, que le hashtag #MaïmounaLePen fleurisse, subitement et peu subtilement, sur les réseaux sociaux.

    Marine Le Pen a fait sa rentrée politique mardi matin, sur RMC, au micro de Jean-Jacques Bourdin.

    Et, rapidement, la question de Farid Fillon, dernière pomme de discorde au FN, est venue sur le tapis. Florian Philippot avait parlé de « liberté d’expression », Louis Aliot et Gilbert Collard avaient jugé le surnom « minable ». Marine Le Pen convient qu’il est « désagréable » et il ne vient pas du FN « évidemment » mais, selon elle, il relève bien de la « liberté d’expression », suivant, en cela comme pour le reste, l’avis de son bras droit.

    La mansuétude du très policé et pondéré Florian Philippot peut sembler, du reste, étonnante. Ordinairement très hostile aux médias alternatifs auxquels il n’accorde aucune interview — privilégiant systématiquement la presse mainstream — et très méfiant avec les réseaux sociaux — sur lesquels il ne bénéficie pas, il faut bien le dire, d’une grande popularité —, il ne trouve soudain rien à redire à la propagation, par leur biais, de ce sobriquet peu finaud, assorti en général d’un montage photo d’un goût douteux.

    C’est que, n’étant point sot, il a compris — et la candidate du FN avec lui — qu’il s’agit, là, d’une arme de destruction massive. Elle a fait ses preuves avec Alain Juppé, qu’elle a, du propre aveu de l’infortuné candidat, pulvérisé.

    Elle est reconnue comme telle par l’équipe de François Fillon qui clame urbi et orbi la prendre « très au sérieux » et tout mettre en œuvre pour la contrer… encourageant, par là, les snipers à redoubler d’intensité.

    Elle a, en sus, l’avantage d’être manipulée par des cyber-supplétifs zélés, prêts à tenir lieu, pour la cause, de chair à canon du FN, même si celui-ci, en Ponce Pilate madré, s’en lave les mains : « Pas de chez nous, évidemment » mais, que voulez-vous, c’est la « liberté d’expression ». Le fait est qu’appeler son prochain « Farid » n’est pas, par essence, insultant, sauf à considérer que porter un prénom à telles consonances est infamant.

    Elle est, enfin, éminemment emblématique de la campagne électorale moderne : pas très subtile — mais après les élections américaines, qui prétendrait que les élections se gagnent aujourd’hui « subtilement » ? —, affligeante pour l’élite mais parlante pour le peuple — une petite image valant cent longs discours, comment mieux résumer en deux mots la collusion supposée de Fillon avec l’islam depuis l’inauguration de la grande mosquée d’Argenteuil et sa rencontre avec le sulfureux imam de Stains ? Sans doute, le hashtag #leVraiFillon, volontiers utilisé par Gilbert Collard, est-il plus digne mais, en soi, il ne dit rien — et à fort buzz ajouté : la Blitzkrieg dont rêve Valls, c’est, en somme, celle-là.

    Mais c’est aussi une arme à double (triple ?) détente : après avoir servi François Fillon, elle s’est retournée contre lui. Et elle peut encore jouer des tours.

    Alors que Le Monde titrait hier « Les identitaires investissent le FN », le journal révèle aujourd’hui que certains conseillers de Marine Le Pen l’encouragent — après avoir déclaré l’islam « compatible avec la République » — à « s’adresser aussi aux habitants des quartiers populaires issus de l’immigration ». Il est vrai que, pour ratisser large, la tentation est grande de ménager la carpe et le lapin, et d’aller braconner sur les terres des cités où le grand bourgeois sarthois Fillon aura le plus grand mal à percer. Mais le risque est grand, aussi, que le hashtag #MaïmounaLePen fleurisse, subitement et peu subtilement, sur les réseaux sociaux.

    http://www.bvoltaire.fr/gabriellecluzel/farid-fillon-attention-au-retour-de-boomerang,304074

  • Journal du mardi 3 janvier 2017 - Société / Oummaloc : un site de location communautaire

  • Des liens avérés entre associations caritatives et terrorisme islamique

    chard-1.jpg

    Ainsi que le révélait le Telegraph dimanche, le nombre de signalements à la police par l’autorité de surveillance des organisations caritatives au Royaume-Uni (Charity Commission) de possibles liens entre des ONG et le terrorisme est passé de 234 à 630 entre 2013 et 2016. Quatre nouvelles enquêtes ont été ouvertes entre 2015 et 2016 pour utilisation d’organisations caritatives pour des projets […]

    Olivier Bault

    https://present.fr/2017/01/03/liens-averes-entre-associations-caritatives-terrorisme-islamique/

  • Udo Ulfkotte, journaliste allemand: « L’Allemagne s’est détruite afin de ne pas paraître raciste »

    Christian Hofer, ressortissant suisse, expert (publications, multimedia, événements)

    ♦ Nous parlions déjà de ce journaliste ici et ici.

    Merkel et la gauche suisse ont procédé à la même attaque contre leur pays: la violation de nos lois. Ce sont ces traîtres qui poussent à la guerre et à la haine tout en osant encore se positionner en « représentants des valeurs morales ».

    Enfin, on notera encore le totalitarisme qui s’impose sous le paravent de « justice » afin de faire taire ce journaliste. Cela rappelle le procès qui a été fait à Monsieur Alain Jean Mairet.

    Les signaux inquiétants étaient déjà présents il y a quelques années lorsque certaines villes allemandes ont renommé les marchés de Noël en « marchés de la fête de l’hiver » et avaient décidé d’interdire les illuminations de la natalité pour ne pas offenser les musulmans. Udo Ulfkotte, journaliste et écrivain allemand, avait déjà répertorié ces alertes dans son livre Mekka Deutschland (Kopp, pp. 256, 19,95 euros). Une enquête détaillée sur les cas de soumission culturelle dans l’Allemagne islamisée d’aujourd’hui.

    Déjà rédacteur adjoint du Frankfurter Allgemeine Zeitung, invité dans de nombreux pays musulmans, et à présent éditeur du magazine Whistleblower, Ulfkotte est considéré comme une sorte de Houellebecq allemand pour avoir dénoncé la crise de civilisation de son pays et révélé les risques d’une conquête, à la fois violente et sournoise de la part de l’islam. Prophétie qui s’est tragiquement confirmée dans les faits ces derniers jours.

    Ulfkotte, nous commençons  par les événements de Berlin. Le terroriste, Anis Amri, était suspecté depuis longtemps par la police allemande d’être un terroriste potentiel. Toutefois, il n’a jamais été expulsé et au contraire il a reçu un permis de séjour temporaire. Il y a donc des responsabilités de la part des forces de sécurité de votre pays ?

    L’Allemagne a environ 7’000 islamistes suspectés de terrorisme. Pour les contrôler 24 heures sur 24, il faudrait 20 hommes du service du renseignement pour chaque cas d’entre eux. Cela signifie qu’il faudrait 140’000 policiers dédiés à cette seule fonction. Mais en même temps, l’Allemagne est mise sur la touche concernant les informations les plus importantes sur le terrorisme car les services secrets britanniques n’ont plus confiance en Merkel, après la rupture entre la Grande-Bretagne et cette Europe conduite par l’Allemagne.

    Amri se serait radicalisé en Rhénanie-Westphalie, la région de Cologne. Comment est-ce possible que l’une des zones les plus riches d’Allemagne soit devenue la fabrique de l’extrémisme islamique et le port franc pour les agressions des migrants ?

    Pour le comprendre, on doit se souvenir de l’histoire du 20e siècle de l’Allemagne. Notre pays ne veut plus être considéré comme étant raciste et discriminer les étrangers à cause de leur ethnie ou de leur religion. Pour cette raison, on a imposé une culture d’accueil pour tous, même pour les fanatiques islamiques. Et les effets se voient : durant les derniers mois, nous avons fermé 900 églises, dans le même temps, nous sommes en train de construire 3’000 nouvelles mosquées. Mohammed est devenu le nom le plus populaire pour les nouveau–nés dans de nombreuses villes allemandes.

    Pendant ce temps, les mariages islamiques avec des épouses mineures sont toujours plus nombreux. Et nous n’incriminons pas les musulmans qui violentent les femmes s’ils les épousent par la suite. Nous appelons cela le respect pour les traditions islamiques. Pour moi, c’est une forme d’imbécilité choquante.

    Quelles sont les responsabilités de la classe politique ? L’année dernière, Angela Merkel a permis l’arrivée d’un million de migrants…

    La chancelière a violé les lois allemandes qui empêchaient d’ouvrir les frontières à tous et de lâcher un million de migrants sans contrôle. C’est elle la véritable responsable. Certes, en ce moment personne n’a la force de contester le leadership de Merkel, même pas la droite AfD. Mais le pays est au bord d’une guerre civile, car tant de gens n’en peuvent plus de la soumission.

    Lorsque vous étiez correspondant en Afghanistan, vous vous êtes converti à l’islam, sauvé puis reconverti au christianisme une fois retourné en Europe. Qu’est-ce qui vous a poussé à embrasser la foi de Mahomet ?

    La peur de mourir. C’était en 1992 dans la ville de Herat, les moudjahidines m’ont forcé à me convertir sinon ils m’auraient fusillé. J’ai pu vérifier personnellement l’hospitalité des « musulmans pacifiques ».

    Est-ce qu’on vous a accusé d’islamophobie pour la publication de « Mekka Deutschland »?

    Ils ne peuvent pas m’accuser de racisme car dans le livre il y a 1’000 notes de bas de pages qui mentionnent des sources dignes de foi et confirment tout ce que j’écris.

    Mais un procureur a ouvert une enquête à mon encontre parce que dans l’un de mes articles, j’aurais révélé des informations liées au secret et je serais coupable d’incitation à la haine.

    Il m’accuse en particulier d’avoir écrit « rapefuges », c’est-à-dire les cas de réfugiés qui violentent les femmes et les enfants.

    Et qu’avez-vous fait ? Avez-vous arrêté d’écrire ?

    Bien au contraire. J’ai recueilli d’autres éléments et j’en ai fait un journal dans lequel je raconte, jour après jour, toutes les violences sexuelles commises de la part des migrants en Allemagne en 2016. Le livre sortira fin janvier 2017 et pourrait me coûter un procès. Voilà ce qu’est devenue l’Allemagne : une République bananière dans laquelle on empêche même la liberté l’expression.

    Christian Hofer 26/12/2016

    Source : Les Observateurs.ch

    Traduction : Schwarze Rose pour Les Observateurs.ch

    http://www.polemia.com/udo-ulfkotte-journaliste-allemand-lallemagne-sest-detruite-afin-de-ne-pas-paraitre-raciste/