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immigration - Page 1135

  • Islam en France : c'est le moment de dire la vérité

    Entretien de 40 minutes de Philippe de Villiers sur TV Libertés. Il y affirme que la France est en train de perdre son identité. Pour lui, si rien n’est fait, la voix du “muezzin couvrira le son des cloches de nos terroirs”. Philippe de Villiers met de côté son métier d’entrepreneur ou sa passion pour la politique, il se fait lanceur d’alerte. L’auteur a eu accès à de nombreuses informations qu’il divulgue pour que les Français sachent et prennent conscience de l’extrême gravité de la situation.

    Dénonçant une classe politique achetée (comme l'indique un autre livre récent) et qui pratique l’intelligence avec l’ennemi… montrant du doigt des media coupables d’instituer un couvre feu moral, l’auteur parle de remigration, de partition, propose d’inventer un nouveau roman national et lance un cri du coeur : la France doit rester la France. Elle n’a pas vocation à devenir la fille aînée de l’Islam. 

    Michel Janva

  • Philippe Bilger : « Il y a en France comme un parfum de révolution »

    Depuis quelques semaines, le sentiment d'inquiétude des citoyens s'accroît face aux violences qui frappent la puissance publique, notamment les policiers et les enseignants. Dans cette chronique du Figaro [19.10]  Philippe Bilger commence par constater : la République est aujourd'hui impuissante, la démocratie faible. Puis il énonce son dilemme : « Si j'osais, j'irais jusqu'à soutenir qu'une démocratie, face à un pire multiplié et multiforme de plus en plus violent, sans le moindre frein éthique et humain, est impuissante par principe ». Impuissante par principe ... Incomplétude de la démocratie dirait Macron ... Mais comment et au profit de quel « pouvoir totalitaire » faudrait-il renoncer au « bonheur de vivre en démocratie » ? Et « que proposer d'autre sinon une République qui offrirait moins de garanties aux transgresseurs mais plus de droits aux honnêtes gens ? » Mais Philippe Bilger n'a pas, non plus, grande confiance dans cette possibilité. Une chimère ? Tel est le dilemme de Philippe Bilger. A notre tour, si nous osions, nous lui proposerions de sortir du dilemme suivant l'hypothèse formulée jadis par Eugène Ionesco : « On finira bien par restaurer la monarchie, un jour, contre la dictature et contre l'anarchie. » Autre chimère ? Mais qui sait quelle situation, quels drames, quelles nécessités impérieuses pourraient bien en convaincre,un jour, le peuple français ? Un récent sondage montre déjà qu'une frange non négligeable de Français y seraient hic et nunc favorables. Qui sait demain ? Qui sait ... s'il le fallait ? C'est à promouvoir l'idée de cerecours à quoi nous travaillons, ici.  Lafautearousseau    

    J'ai encore dans l'oreille la pétition de principe du président de la République salle Wagram. La démocratie sera la plus forte, la démocratie vaincra.

    Pour lutter contre le terrorisme, on avait le droit de douter de ce volontarisme du verbe destiné à tenir pour établi ce qui était justement problématique.

    Depuis quelques semaines, l'inquiétude du citoyen s'est déplacée parce que des événements, des manifestations, des agressions, des attaques, un changement radical de la nature du désordre et de la violence ont fait apparaître des bouleversements inédits. Il est clair que, sous ce quinquennat, nous sommes sortis de la normalité évidemment contrastée d'un pays même bien gouverné pour entrer dans la crainte de plus en plus stressante d'une impuissance de la République, d'une faiblesse de notre démocratie.

    Les violences massives, organisées et parfois criminelles, qui s'en prennent notamment aux fonctionnaires de police comme dans l'Essonne, les attaques d'établissements scolaires, les agressions quotidiennes contre le corps enseignant, même un proviseur molesté, la fin de l'impunité des médecins et des pompiers ne relèvent plus des transgressions ordinaires mais mettent directement en cause la capacité de résistance de l'Etat, testent ses aptitudes à la fermeté ou sa propension à laisser s'accomplir ce qu'il ne sait plus, ne peut plus empêcher (Le Figaro).

    Qu'on cesse également de se tromper d'ennemi, par exemple en se demandant « où sont passés les profs » alors que l'une des tragédies actuelles est de les voir si peu respectés et même frappés ! (Le Parisien)

    Qu'une manifestation de 500 policiers sur les Champs-Elysées au cours de la nuit du 17 au 18 octobre se soit déroulée dans l'urgence et l'exaspération est l'un des signes les plus éclatants de cette modification d'atmosphère comme les rassemblements de solidarité et de soutien, à Evry, Paris et Marseille, qui l'ont suivie. Ce n'est plus une simple fronde mais il y a là comme un parfum de révolution (Le Point).

    Il y a des enseignements à tirer de ce qui se dégage des échanges les plus chaleureux comme des controverses les plus vives. Pour les premiers je me rappelle un couple d'amis très chers qui, face au constat accablant d'une réalité nationale angoissante et déprimante, semblait considérer qu'il suffirait d'une exemplaire autorité de l'Etat et d'une implacable et constante sévérité ne laissant rien sans sanction nulle part pour que le redressement s'opère et que la France retrouve la paix.

    Leur intelligence ne s'arrêtait pas à la facilité des « il n'y a qu'à » et ne sous-estimait pas les difficultés de la tâche mais je ne parvenais pas à les approuver tant leur fermeté abstraite semblait oublier tous les obstacles qu'une démocratie représentative accumule sur le chemin d'une rigueur efficace à tout coup et partout.

    Sans même rêver d'un monde d'où toute transgression serait éradiquée, en demeurant forcément dans le cadre imparfait du nôtre, je suis persuadé que pour les agressions récentes les plus graves, les enquêtes et instructions aboutiront à des interpellations puis, ultérieurement, à certaines condamnations ; mais cet optimisme suppose, outre l'existence de preuves suffisamment précises, une collaboration police-magistrature rien moins qu'assurée, la seconde étant si peu en empathie avec le dur et éprouvant métier de la première prenant le réel de plein fouet.

    Il implique aussi que les oppositions politiques et les doléances médiatiques ne viennent pas sans cesse troubler la vigueur de la chaîne pénale.

    J'admets que ponctuellement un Etat, si beaucoup de conditions sont réunies, a la possibilité de manifester sa force et de réprimer les délits, les crimes ou même les incivilités, terme délicieux donnant l'impression que le vocabulaire est capable de civiliser la réalité brute. Ainsi le Premier ministre est-il dans son rôle quand il affirme que « l'Etat poursuivra sans relâche les auteurs ». Bien le moins !.

    Il y aura des avancées qui rassureront temporairement mais quand, avec des malfaisances collectives, ici ou là on s'ébat dans la France comme si elle était un terrain de jeu livré à la folie destructrice et coupable de minorités qui n'ont plus peur de rien, que peut faire l'Etat ? Le plus souvent, constater, déplorer, bomber le torse, compter sur la police et sur les juges puis attendre la suite. Inéluctable, imprévisible, de la part de voyous et de bandes qui ont pour objectif de saper les moyens même de leur possible identification et de sauver leurs trafics.

    Que pèse, face à ces impunités quasiment et fatalement obligatoires - ces groupes protégés par leur nombre même - l'autorité affichée de l'Etat ? Rien ou presque rien. Comment l'évoquer même au regard de ces cités de non-droit qui la narguent ?

    La démocratie même la plus efficiente, active, réactive, ni naïve ni féroce, ne sera jamais à la hauteur de ce qu'exigerait notre pays. Les fauteurs de troubles, délinquants et criminels sont lestés, à chaque fois davantage, de l'impuissance des services régaliens de l'Etat à les mettre hors d'état de nuire.

    La démocratie, dans la meilleure de ses définitions, est caractérisée par tout ce qu'elle peut se permettre pour se défendre, limitée par tout ce qu'elle doit s'interdire à cause de sa nature. On devine les piètres résultats d'une politique ainsi contrariée.

    Pourtant, que proposer d'autre sinon une République qui offrirait moins de garanties aux transgresseurs mais plus de droits aux honnêtes gens ? Toujours dans l'espace démocratique avec ses valeurs, ses principes et son inévitable passif... Des gouvernants plus compétents, une police mieux armée, pourvue et défendue, une magistrature plus solidaire, des médias moins mécaniquement critiques.

    Si j'osais, j'irais jusqu'à soutenir qu'une démocratie, face à un pire multiplié et multiforme de plus en plus violent, sans le moindre frein éthique et humain, est impuissante par principe parce qu'elle ne peut pas tout se permettre.

    Mais que son contraire, un pouvoir totalitaire impitoyable serait un remède plus dommageable, plus insupportable que la rançon que nous payons pour avoir le bonheur de vivre en démocratie. 

    Philippe Bilger    

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Fronde des policiers : FN à la manœuvre ou lâcheté de l’État ?

    François Hollande l’a récemment admis : la France se divise pour longtemps.

    Se dirigeant vers la place Beauvau, les policiers en colère criaient, mercredi 19 octobre, « Cazeneuve démission ! » Pour Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste, cela ne fait aucun doute : le Front national est à la manœuvre, manipulant les fonctionnaires de police. Aux ordres du pouvoir, Libé a même osé titrer : « Colère policière. Le FN en embuscade. »

    Les propos de l’ancien trotskiste sont d’une extrême gravité, sous-entendant que les policiers ne suivent plus les ordres du ministère de l’Intérieur mais ceux d’une formation politique. Espace dans lequel se sont engouffrés les agitateurs de la sphère marxiste culturelle, au premier rang desquels on retrouve Sihame Assbague, proche du Parti des indigènes de la République, qui s’est fait connaître par son virulent racisme anti-blanc et sa haine viscérale des représentants de l’État.

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  • Il n'est pas trop tard pour lire LE GRAND REMBARQUEMENT

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    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Immigration : il est encore possible d’agir

    Malika Sorel-Sutter, essayiste, ancien membre du Collège du Haut Conseil à l’Intégration

    ♦ Commentaire du Figaro :

    TRIBUNE – Les confidences stupéfiantes de Hollande en matière d’immigration l’exposent au reproche d’avoir été hypocrite pendant cinq ans. Mais sa franchise tardive représente aussi un motif d’espoir, souligne l’essayiste.

    C’est un petit pas pour François Hollande, mais un grand pas pour la société française. Dans le livre d’entretiens de deux journalistes, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, le président de la République apporte aux Français de toutes origines la preuve de sa connaissance réelle et sérieuse du sujet qui préoccupe le plus grand nombre, celui de l’identité française et de son devenir. C’est en s’appuyant sur la question du statut de la femme qu’il choisit de le faire. Nul autre sujet que celui de la femme, du regard que l’on porte sur elle, du degré de liberté qu’on lui consent, de la place qu’on lui octroie au sein d’une communauté, ne peut mieux mettre en lumière les ressorts de l’identité d’une communauté.

    Il suffit d’étudier l’histoire, y compris l’histoire de France, pour le comprendre. La condition de la femme, merveilleux miroir de l’identité des sociétés humaines.

    S’interrogeant sur l’identité et ce qui fait « que nous sommes, en France, même si nous habitons des territoires différents, liés par quelque chose qui nous dépasse », le président révèle le fond de sa pensée au travers, entre autres, de sa perception du voile : la femme voilée « se libérera de son voile et deviendra une Française ». Ainsi donc, dans l’esprit de Hollande, une femme française n’est pas voilée. Il formule l’espoir – qu’il exprime sous forme d’un pari assorti d’une multitude de conditions – que « cette femme préférera la liberté à l’asservissement ». François Hollande considère donc le voile comme une contrainte, une servitude.

    Mais alors, pourquoi Hollande ne s’est-il pas lui-même évertué à créer, selon ses propres termes, « les conditions pour son épanouissement » et la mener ainsi vers la liberté ? Il a même fait tout le contraire. Pourquoi n’a-t-il pas désavoué sa ministre de l’Education nationale lorsque celle-ci s’est empressée de prendre le contre-pied de la circulaire dite Chatel et d’autoriser le voile lors des sorties scolaires, alors que permettre aux enfants de se construire un esprit critique et un libre arbitre, dans la sérénité, loin des querelles de la cité, est un enjeu essentiel ?

    De nombreux intellectuels ont développé les tenants et aboutissants de la question du voile. Pour l’islamologue Abdelwahab Meddeb, le voile ne se résume pas à un simple bout de tissu. Il constitue « une atteinte au principe de l’égalité et de la dignité partagées entre les sexes », et sa prescription se situe « dans une société phallocratique, misogyne, construite sur la séparation des sexes, sur une hiérarchie des genres ». Les propos de Hollande n’en prennent que davantage de profondeur. Quant à Tahar Ben Jelloun, invité de l’émissionRépliques, il rappelle que « ce corps de la femme est le principal objet de fixation de beaucoup d’hommes. C’est pour cela qu’on cherche à ce que ce corps ne s’exprime pas, qu’il ne se dévoile pas et qu’il ne soit pas libre. Alors on le cache ». De nouveau, c’est de liberté qu’il s’agit.

    Hollande confie : « Il y a un problème avec l’islam, parce que l’islam demande des lieux, des reconnaissances. » Dès lors, pourquoi ne retient-il pas sa ministre qui s’apprête à imposer au monde du travail son « Guide pratique du fait religieux dans les entreprises privées » qui stipule qu’une entreprise ne peut empêcher un salarié d’afficher sa religion de manière ostensible ? Au travers d’un jeu de questions/réponses qui repose sur des exemples aussi stupéfiants les uns que les autres se profile la mise à mort de la paix au sein des équipes. La crèche Baby-Loup a déjà payé son refus d’accepter, chez ses salariés, les manifestations à caractère religieux. Abandonnée de tous les politiques ou presque, elle lutte pour sa survie. Son département comme sa région semblent sourds à sa détresse.

    Tant que le postulant à l’intégration ne paraît pas, aux yeux du peuple d’accueil, comme porteur des valeurs du pays qu’il ambitionne de rejoindre, il n’est ni reconnu, ni coopté, ni adopté. La reconnaissance se fonde sur la similitude. Pourquoi avoir caché cette réalité aussi longtemps, Monsieur le Président ? Si le langage de vérité avait été tenu aux enfants de l’immigration, nous n’en serions pas là avec tant de souffrance de part et d’autre ! Ainsi donc, nos élites de commandement savent et agissent en connaissance de cause. Que faut-il en conclure, Monsieur le Président ? Quoi qu’il en soit, il n’est jamais trop tard pour bien faire.

    Malika Sorel-Sutter
    13/10/2016

    Malika Sorel-Sutter est ancien membre du Collège du Haut Conseil à l’Intégration. Ingénieur de l’Ecole Polytechnique d’Alger. Troisième cycle de gestion de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris (Major de promotion). Membre du jury du « Grand prix de l’impertinence » de la « Fondation prospective et innovation » présidé par le recteur Christian Forestier, administrateur général du CNAM. Membre de la commission laïcité du Haut Conseil à l’Intégration. Membre du Conseil d’administration
 de l’association de géopolitique et de défense géostratégies 2000.

    Source : Figaro vox / Vox politique – 13/10/2016

    http://www.polemia.com/immigration-il-est-encore-possible-dagir/

  • Après la libération de Mossoul, les occidentaux devront aider les réfugiés à rentrer

    Alors que se profile la libération de la Plaine de Ninive, l'AED relaie le témoignage d'Irakiens. Leurs premières réactions témoignent d’une joie mêlée d’inquiétudes, car conscients que la libération d’une ville ou d’un village ne résout pas le conflit pour autant.

    Aded, qui a perdu un fils et un neveu lors de la prise de la ville en 2014, est maintenant réfugié en France avec sa femme et sa fille. 

    « Aujourd’hui, nous les chrétiens qui habitions cette zone, sommes dans la joie. Mais le futur s’annonce inquiétant. Les gens ont peur de rentrer chez eux. Tant qu’il n’y aura pas des forces internationales pour les protéger, ils ne rentreront pas. »

    Martin était séminariste quand il a dû quitter Qaraqosh pour s’installer à Erbil. Ordonné prêtre il y a quelques semaines, il déclare à propos de la libération : 

    «  La première chose que je veux faire, c’est rendre grâce à Dieu ! Je suis tellement content. Je n’imaginais que cela allait arriver un jour, mais maintenant, je hâte de le voir personnellement. Quand j’ai entendu la nouvelle, je me suis dis : le bien vaincra le mal. Dieu ne veut plus voir son peuple dans la tristesse, Il nous veut heureux. Nous sommes dans la joie et prions de pouvoir rentrer chez nous, un jour. Maintenant, nous avons le regard fixé sur Mossoul. »

    Le patriarche chaldéen, Mgr Raphael Louis Sako, déclare : 

    « J’espère que la libération de Mossoul et de la plaine de Ninive, qui vient de commencer sera gagnante. C’est un signe d’espérance pour nous tous. » « Après la libération et une fois ces conflits terminés, les pays occidentaux concernés devront aider les réfugies à rentrer chez eux. Mais, ajoute-t-il  à certaines conditions » :

    – en assurant la sécurité des zones de conflits ; 
    – en prévoyant la protection des personnes ; 
    – en rétablissant leurs droits et patrimoines ; 
    – en soutenant la restauration des villes et des villages ; 
    – en dédommageant les préjudices causés et 
    – en aidant à rétablir le patrimoine culturel et religieux dans ses multiples facettes. »

    Johannes Heereman, président de l’AED, partage l’inquiétude du patriarche chaldéen: 

    « La libération d’une ville tellement emblématique comme Qaraqosh nous remplit de joie et d’espérance. Mais ce n’est qu’un premier pas sur un chemin difficile. Maintenant il s’agit de garantir la sécurité et de consolider la paix. De notre côté, l’AED continuera à travailler et à aider les chrétiens en Irak, comme elle l’a déjà fait durant toute cette période de crise ».

    Des témoins rapportent que les hommes de Daech ont fait exploser le bâtiment du Gouvernorat de Ninive à Mossoul, d’autres bâtiments gouvernementaux ayant été également la cible de tirs nourris. Des bombes et des mines ont été positionnées sur les ponts qui enjambent le Tigre afin de bloquer l’avancée des troupes irakiennes vers le quartier Ouest de la ville, là où les positions de Daech sont les plus fortes.

    Michel Janva

  • Le vent tourne (Blowin’ in the wind)

    Difficile de ne pas y voir la volonté des racailles de rééditer  le modus operandi de la récente attaque qui a grièvement brûlé des policiers  dans le quartier de à la Grande Borne (Essonne) il y a deux semaines, et une agression similaire il y a quelques jours au Val-Fourré (Yvelines). Une voiture de la BAC a de nouveau été attaquée au cocktail Molotov dans une cité sensible de Vénissieux  (Rhône) mercredi soir, au cours d’un véritable guet-apens. Une volonté de cramer du flic, de sacrifier du poulet  comme le chantait les rappeurs de Ministère Amer, qui ne manque pas d’inquiéter  sur le degré de haine des bandes, a fortiori  au vu de la faiblesse de la réponse des autorités devant ce défi jeté au visage de l’Etat par les « sauvageons » de Bernard Cazeneuve. Les policiers  étant au contact, au plus près, de la réalité  de la délicieuse et irénique France multiculturelle,« la France d’après » comme disait l’autre, projet global des partis du Système, est-il étonnant que le vote FN  progresse sensiblement dans leurs rangs ? Selon une étude du Cevipof, 57% des policiers seraient prêts à voter Marine Le Pen à la présidentielle de 2017, (contre 30% en 2012). Décidément jamais avare quand il s’agit de refourguer   aux médias ses grosses ficelles propagandistes de trotskiste fatigué  Le Premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis a dénoncé il y a deux jours, la « patte » du Front National dans les manifestations de policiers, qu’il a qualifiées d’hors la loi ». Un affolement qui sent vraiment la fin de règne chez les apparatchiks socialistes qui sont en train de lâcher à François Hollande et au gouvernement Valls.

    Fin de règne  de cette génération progressiste post soixante-huitarde encore au pouvoir, qui s’auto-congratule et se berce de nostalgie de manière bien caricaturale, comme l’atteste le prix Nobel de Littérature attribué au songwriter Robert Zimmerman (75 ans), plus connu sous le nom de Bob Dylan. (Un peu) popularisé en France par les reprises de ses chansons par Hugues Aufray, Dylan est incontestablement une icône mondiale de la musique folk, qui a accédé à une notoriété mondiale dans les années soixante avec ses chansons pacifistes, son engagement contre la guerre du Vietnam. Bien que converti au christianisme en 1979, le Jérusalem Post le classait en 2011 au nombre des 50 juifs les plus influents du monde, derrière les Français Bernard Kouchner, DSK, Simone Veil et BHL. Bob Dylan  avait  été décoré de la Légion d’honneur par le  ministre de la « Culture », Aurélie Filippetti en 2013, s’attirant les foudres du général Jean-Louis Georgelin, Grand chancelier de l’ordre de la Légion d’honneur.

    Un prix qui n’a pas fait l'unanimité, même chez les esprits éclairés. France Culture s’en est fait écho en rappelant que « ce Nobel ne fait que retarder la consécration de grands auteurs comme Haruki Murakami ou Philip Roth, (mais) quand on connaît le travail de Dylan et quand on sait combien il a inspiré de générations d’auteurs-compositeurs, la qualité de sa prose ne fait aucun doute (…).  Un grand dylanologue, Ron Rosenbaum , se pâme »:  « Dylan, dit-il, mine et sape le langage. Il a d’ailleurs exercé une subtile influence sur sur la façon dont nous parlons, ce côté contrefait et pince-sans-rire. » Et puis, « La secrétaire permanente de l’Académie suédoise a répondu d’avance aux critiques qui ont estimé qu’un auteur de chansons ne pouvait pas être considéré comme un poète. Les textes d’Homère comme de Sappho, a dit Sara Danius, étaient eux aussi destinés à être déclamés ou probablement chantés en public. Pareil pour ceux de Dylan ».

    La prose de Dylan implicitement comparée aux vers au  génial poète Homère ? Sera-t-il  encore écouté, enseigné (?), étudié (?) dans vingt-huit siècles comme l’est l’auteur de l’Iliade et l’Odyssée ? Sur le site du  Point, Marc Lambron, de l’académie française, ne se prononce pas mais explique que « ceux qui s’étonnent qu’on couronne un chanteur, je dirais que Dylan, c’est Shakespeare avec une guitare Fender. » Songe creux d’une nuit d’automne ?

    Dans Le Point, toujours le psychanalyste, énarque, musicologue et écrivain Michel Schneider balaye ses commentaires laudateurs, mais il est vrai qu’il est déjà accusé d’être un fieffé réactionnaire, et même  de » misogynie », de « transphobie » et d' »homophobie » par le lobby LGBT, coupable de s’être opposé au mariage et à adoption pour les couples de même sexe. Dans la liste des possibles cette année » relevait M. Schneider  » il y avait trois écrivains américains de premier plan : Philip Roth, Don De Lillo et Joyce Carol Oates. Le scandale de certains choix précédents n’était pas que Modiano, Tranströmer ou Aleksievitch soient lauréats, mais que des titans littéraires depuis des décennies ne l’aient pas été, simplement parce qu’Américains. » Aussi le couronnement de M. Dylan s’explique par le fait « qu’on croit qu’il chante contre l’Amérique ». D’ailleurs, pour preuve, le jury des Nobel  » a pardonné à Alice Munro d’être anglophone parce qu’elle n’était pas américaine mais canadienne. Le dernier auteur américain nobélisé fut Toni Morrison en 1993, peut-être parce que, noire et femme, elle n’était pas l’écrivain, homme et blanc tant honni par les Suédois progressistes et tiers-mondistes. »

    L’écrivain, psychanalyste, féministe et femme de gauche Julia Kristeva confirmait implicitement l’analyse de Michel Schneider, en confiant pour sa part sur France Culture que le Nobel attribué à Bob Dylan devait se comprendre comme une volonté de « désintégrer les frontières entre les genres, la musique et la littérature ».

    Une obsession de la désintégration que l’on retrouve dans la cabale dont est victime le sympathique et talentueux Lorànt Deutsch , dont les livres de vulgarisation (c’est tout sauf un gros mot) historique, Métronome et sa suite ont remporté un succès populaire bien mérité. Il se  trouve dans le collimateur de la gauche depuis sa réussite en librairie, et force est de constater que sa participation au   documentaire sur Céline réalisé par Guillaume Laidet (texte et scénario de Patrick Buisson) diffusé sur la chaîne Histoire dirigée par M. Buisson n’a pas arrangé sa réputation.

    L’Afp le rapporte deux enseignants d’histoire-géographie et militants du Front de Gauche de Trappes dans les Yvelines, « ont décidé ne pas assister à l’intervention de Lorànt Deutsch prévue devant les élèves de 4e et de 3e de la ville le 4 novembre prochain. Face à ce boycott, (M. Deutsch)  a préféré renoncer. »

    « Devant nos élèves ? Ce sera sans nous, ont écrit les deux professeurs dans une tribune publiée sur le blog Aggiornamento Histoire-Géo. « Sa venue à Trappes n’est que la conséquence de l’idée selon laquelle les élèves des quartiers populaires du département, d’ascendance immigrée récente, ne seraient pas assez attachés à la République; L’urgence serait de leur faire aimer la France et la République, et le seul moyen pour y parvenir serait de les divertir et de les émouvoir dans une Histoire présentée sous la forme d’un roman national. Nous refusons d’être associés à une démarche qui va à l’encontre du métier que nous exerçons : l’Histoire n’a pas pour but de faire aimer la France, c’est une science qui permet de comprendre le passé par une étude critique et dépassionnée; Notre fonction est d’amener nos élèves vers la connaissance, pas de diffuser auprès d’eux des images d’Épinal qu’habituellement on épargne (sic)  aux autres élèves de France ».

    « À une main tendue, on m’a proposé un poing fermé », a réagi Lorànt Deutsch. Du côté des organisateurs de l’événement, la stupéfaction domine : C’est une situation irréelle, souligne le président du salon Histoire de lire, Étienne de Montety. Lorànt Deutsch est un passeur, un homme qui transmet. Je croyais que l’on vivait dans un pays où règne la liberté d’expression »…

    M. de Montéty est (faussement?) naïf, la liberté d’expression est bien évidemment à géométrie variable  constate Bruno Gollnisch,  pour les petits  Robespierre (lequel dans sa monstruosité n’était  lui pas exempt d’une certaine grandeur et rectitude) qui veillent aux grains  de l’historiquement correct  et traquent les déviants qui osent rappeler que la France n’est pas réductible à 1789, à la république, mais une réalité charnelle, indissociable de la spiritualité  chrétienne. Toutes choses que n’importe quel  républicain agnostique ou athée honnête ne peut que reconnaître.

    Porte-parole  de Jean-Paul Mélenchon, dont il est le  chargé des argumentaires contre le FN, Alexis Corbière est à la tête de cette chasse au Lorant Deutsch qu’il accuse de sympathies monarchistes et de populisme chrétien. Sur son blogue, M Corbière  dénonçait en 2013 une « école buissonnière de l’histoire », clamant son indignation au sujet d’un entretien accordé par M. Deutsch au Figaro dans lequel l’auteur de Métronome  désapprouvait  « une approche de l’Histoire purement laïque. Il veut, en parlant des grands hommes une transmission de l’Histoire qui nous oblige à lever la tête, donc à risquer d’apercevoir l’ombre de Dieu. Évidement, il insiste sur le fait que la République n’a que cent cinquante ans au compteur quand la monarchie en affiche mille cinq cents. Façon de dire, que la vérité de la France est plus dans la monarchie, que dans la république, présentée presque, en creux, comme un épisode secondaire de notre longue histoire. »

    Et M. Corbière de s’offusquer encore de cette constatation de Lorant Deutsch: « Je vois bien qu’on peine à être objectif pour évoquer la décolonisation, l’Occupation ou l’Holocauste, car il existe encore des personnes vivantes qui ont souffert dans leur chair à l’occasion de ces événements. Moi-même, comment pourrais-je parler de la Seconde Guerre mondiale de manière sereine et rationnelle en sachant que la famille de mon père a disparu à Treblinka (sa famille paternelle est juive hongroise, NDLR) ? Cela m’est impossible. J’invite chacun à méditer quelques instants sur ces propos et à en mesurer toute l’ambiguïté » affirme Alexis Corbière. L‘ambiguïté, la dégueulasserie,  elle réside évidemment  dans le procès sous-jacent qui est fait à Lorant Deutsch, dont la famille a payé au prix fort les totalitarismes du XXème siècle, à fui les persécutions communistes en Hongrie en 1956,  et qui a le front de clamer sa fierté d’être catholique comme sa maman.

    Insupportable pour les commissaires politiques de la France hors sol, les grands prêtres du progressisme et autres fanatiques de la table rase? Une fois n’est pas coutume laissons la parole à Bob Dylan (Blowin’ in the wind): « Yes, ‘n’how many years can some people exist, before they’re allowed to be free ? The answer is blowin’ in the wind (Oui, et combien d’années doivent exister certains peuples, Avant qu’il leur soit permis d’être libres ? La réponse est soufflée dans le vent). Et le vent tourne messieurs les censeurs! 

    http://gollnisch.com/2016/10/21/le-vent-tourne-blowin-in-the-wind/

  • Pour les migrants presque 10 milliards d’euros en trois ans

    Pour mener en avant les politiques d’accueil, le gouvernement italien est en train de saigner le pays.

    Pour ses contributions à l’Union Européenne, l’Italie a déjà dépensé 2,6 milliards d’euros en 2015. Elle prévoit d’en dépenser 3,3 en 2016 et 3,8 en 2017. Le coût se montera au tour des 10 milliards. Un chiffre monstrueux qui non seulement n’a pas résolu le problème migratoire mais qui a en revanche accru les difficultés économiques de l’Italie.

    L’impact compressif sur le bilan de l’État italien concernant les dépenses pour les migrants est impressionnant. Ces chiffres ont été mis noir sur blanc par le ministre de l’Économie, Pier Carlo Padoan, et maintenant ils sont sur la table de l’Union Européenne.

    Le gouvernement italien se sert de cette somme pharamineuse pour obtenir de la part de Bruxelles plus de flexibilité.

    « L’Italie fait un énorme effort pour sauver des vies humaines, accueillir et gérer un énorme flux d’immigrés, explique Padoan en rappelant que beaucoup de pays de l’Union Européenne se refusent à le faire. « Les pactes valent sur tous les thèmes, pas seulement sur le déficit. »

    Les portes ouvertes aux migrants par Matteo Renzi, chef du gouvernent, et Angelo Alfano, ministre de l’Intérieur, sous la pression de la chancelière allemande Merkel, ont permis l’invasion de la botte par des milliers de clandestins et ont vidé les caisses de l’État. De l’argent qui vient soustrait aux Italiens.

    « L’Italie dépense chaque année, depuis 2014, entre deux et trois fois plus que la moyenne entre 2011-2013, avant que n’explose l’urgence humanitaire, lit-on dans le rapport. La dépense pour les migrants que l’Italie est en train de soutenir ne peut être évaluée seulement en termes de dépenses augmentées par l’urgence, qui est exclue des pactes de stabilité, mais devrait tenir compte de l’effort complexe engagé dans ce domaine, confronté avec une situation où il n’y a pas d’urgence humanitaire. »

    La révélation de la dépense astronomique allouée à l’immigration par l’Italie témoigne de l’échec total des politiques d’accueil qui appauvrissent considérablement les pays, qui comme l’Italie, sont soumis à l’invasion migratoire.

    Francesca de Villasmundo

    http://www.secoloditalia.it/2016/10/per-i-migranti-10-miliardi-in-anni-salasso-firmato-renzi-alfano/

    http://www.ilgiornale.it/news/politica/manovra-spese-i-migranti-97-miliardi-euro-tre-anni-1320439.html

    http://www.medias-presse.info/pour-les-migrants-presque-10-milliards-deuros-en-trois-ans/62862