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  • Déferlante migratoire : Europe, réveille-toi !

    Depuis début septembre, les nationaux semblaient paralysés par les torrents de gémissements médiatiques visant à faire passer les hordes de migrants déferlant sur l’Europe. Autant les sondages montrent que les Français rejettent massivement cette invasion, autant il fallait que ce rejet s’exprime autrement qu’en virtuel. Si la réponse a pu tarder à venir, elle est arrivée avec Frédéric Pichon, l’organisateur du Jour de colère en janvier 2014, et le SIEL (Souveraineté, indépendance et liberté) ce jeudi 24 septembre.
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    Malgré le choix d’un soir de semaine et une météo hostile, près de 1 000 personnes sont venues dire non, avec ferveur et conviction, aux quotas et à cette déferlante migratoire incontrôlée, à deux pas de l’ambassade d’Allemagne.

    En ouverture, le président du SIEL, Karim Ouchikh, a salué le rôle des médias nationaux de la réacosphère, de la presse et de leur radio et télévision. Tous luttent à armes inégales contre les médias du système, les services de l’État et la nébuleuse d’associations subventionnées. Ils luttent pour réveiller le peuple français, pour expliquer qu’il ne s’agit pas d’accueillir des réfugiés, mais, comme l’ont planifié Merkel, Juncker et le patronat allemand, de récupérer du personnel bon marché. C’est tellement moins cher !

    Venue spécialement d’Allemagne pour l’occasion, la dynamique Melanie Dittmer du mouvement PEGIDA a scandé « Europa erwache ! » (Europe réveille-toi) en mettant le feu à un drapeau bleu de Bruxelles pour dénoncer les quotas imposés aux pays européens, un message perçu 5 sur 5 par les Parisiens. Renaud Camus, qui dirige le parti de l’In-nocence, a dénoncé le grand remplacement qui transforme l’Europe en une ville ouverte où les financiers pourraient dire : « Ne donnez plus de travail à vos chômeurs, remplacez-les ! » On a déjà injustement oublié le traitement infligé, en juin dernier, à Hervé Cornara par un pseudo déséquilibré.

    Pierre Cassen a donc remercié ceux qui arboraient des T-shirts à la mémoire de la première victime d’une décapitation rituelle sur le sol français. Il a ensuite énuméré la liste des terroristes islamistes qui ont ensanglanté notre pays. Les Merah, Coulibaly et Kouachi n’étant que l’avant-garde de musulmans venus conquérir l’Europe pour lui imposer la charia. Soutenu par ses militants et vendeurs de journaux, Olivier Perceval, au nom de l’Action française, a comparé les hommes politiques actuels à des brancardiers. L’assistance s’est enflammée quand il a cité en exemple Vladimir Poutine.
    Fondateur de Polémia, Jean-Yves Le Gallou a opposé la politique suicidaire de Merkel à celle de Viktor Orban en Hongrie. Il a cité Hubert Védrine, ancien ministre de Mitterrand, qui a annoncé où nous conduit cette trahison des élites européennes : « Un recours à la force sera, à un moment ou à un autre, inévitable. » Jacques Bompard, Christian Vanneste et Béatrice Bourges, qui n’avaient pu se déplacer, avaient tenu à faire parvenir leur intervention. Cette manifestation du 24 septembre est un premier et bel essai qui ne demande qu’à être transformé.

    Thierry Bouzard

    http://fr.novopress.info/

  • Autriche : des clandestins en grève de la faim pour avoir 2000€ par mois d’argent de poche

    Le pire c’est qu’ils pourraient l’obtenir…

    clandos Autriche

    Source : FDS

     

    http://www.contre-info.com/page/2

  • CAF : il vit au Maroc et touche le RSA et probablement la CMU

    Non, ce n’est pas une vision de l’esprit… Des dizaines de milliers d’escrocs étrangers touchent l’argent de nos cotisations sociales, impôts et autres taxes par la faute des dirigeants de notre pays… Car si les clandestins sont responsables de leurs actes, il ne faut pas se tromper d’ennemi. C’est l’Establishment (presse, politiques, lobbies etc…) qui est responsable et coupable !

    Le magazine Capital enquête sur la CAF pour M6 :

    http://www.contre-info.com/

  • "Les Français se reconnaissent dans ce discours de vérité qui est tenu par le Front national"

    Oui et alors ? Une journaliste ne peut-elle pas dire qu'un discours de vérité est repris par un parti sans que, parce qu'il s'agit du FN, on lui reproche de dire ce qu'elle n'a pas dit : tout le discours du FN est un discours de vérité ?  Maïtena Biraben met un terme à cette polémique : 

    "L'animatrice ne s'est pas excusée. "Il est question de forme, pas du fond", a-t-elle expliqué, visiblement agacée, en ouverture du Grand Journal de ce vendredi. "J'aurais pu dire un discours cash, un discours anti-langue de bois, c'était sans ambigüité pour mon invité", a-t-elle ajouté, en invitant ceux qui auraient un "doute" à aller voir le "replay" de l'émission. 

    Aucune maladresse donc pour la présentatrice difficilement soupçonnable de vouloir faire le jeu d'un FN malgré tout venu à sa rescousse. A n'en pas douter, la réponse a été longuement travaillée avec la communicante de crise Anne Hommel, qui l'accompagne depuis sa prise de fonction à la tête du Grand Journal. 

    L'étoile montante de Canal+ a fini par appeler ses "confrères" journalistes à être "un tout petit plus détendus". 

    Circulez, il n'y a rien à voir.

    Lahire

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Vous avez dit mixité sociale ?

    S’il n’y a pas assez de "Blancs", c’est peut-être parce qu’il y a trop des "autres" et que les vilains Français ne veulent pas vivre dans votre merveilleux monde de la diversité.

    On le sait, socialisme et démocratie ne font pas bon ménage. Les gouvernements successifs de M. Hollande en sont la preuve, s’il en était besoin. Difficulté à dialoguer avec les partenaires sociaux, avec les agriculteurs, répression sévère des manifestations pour la défense de la famille l’année dernière, recours répété à l’article 49-3 à l’Assemblée nationale…

    Après avoir voulu forcer la main des maires pour accueillir des migrants dont les Français ne veulent pas, la dernière idée en date de monsieur Valls consiste donc à imposer la mixité sociale dans les villes via la dictatoriale loi SRU. Par l’intermédiaire de son ministre de la Ville, Patrick Kanner, notre ayatollah de la mixité nous fait savoir son intention de préempter des terrains pour obliger les élus locaux à accueillir des logements sociaux sur leur commune.

    Lire la suite 

  • Regard sur l’actu #18: Crise migratoire. Partie 2: Le système avec eux et contre nous.

    Cet article sur la crise migratoire en cours en Europe est la seconde partie de ce Regard sur l'actu. La première partie se trouve ici et a pour titre "Européens contre "réfugiés" 

    Crise migratoire. Partie 2: Le système avec eux et contre nous. 

    Profiteurs et/ou alliés

    L’élan pseudo-philanthropique envers les « migrants » est à mettre en parallèle avec la détestation de la population blanche de nos pays. Alors qu’on abandonne complètement les Calaisiens à leurs problèmes, on ne sait quoi faire pour les nouveaux-arrivés de la « jungle ». En voilà de pauvres gens qu’il faut aider ! A la différence des nos français nécessiteux qui, eux, ne sont qu’excréments. Il leur manque couleur et exotisme pour bénéficier des largesses de tous les bien-pensants j’imagine… Encore faut-il que ces largesses soient réellement sincères. J’en doute. Tous les ennemis de la France et de l’Europe sont prêts à aider les « migrants ». Pas forcément par bonté de cœur, pensez… Mais surtout pour combattre ce que nous sommes et pourrions être. Ou alors pour (continuer à) exister dans la machine médiatique comme c’est le cas de toutes ces célébrités soi-disant « engagées ». Entre la gourde pro-métissage Clémentine Célarié, l’handicapé mental Francis Huster qui pense qu’on va accueillir « les futurs Montaigne » et l’appel des 66 « artistes » (Canet, Adjani etc), nos « réfugiés » ont des soutiens de poids !

    Sans compter tous ceux pour qui la vague migratoire a des retombées en argent sonnant et trébuchant.  Les passeurs ont forcément des complices bien placés… On en a en France et ailleurs, c’est évident. Sans parler de ceux qui se partagent les miettes à l’image de cette consule honoraire en Turquie qui vendait des canots aux « migrants ». Pour le reste, regardez une fois encore le patronat qui se réjouit de voir arriver de nouveaux esclaves taillables et corvéables à merci. Prenons le cas allemand si vous le voulez bien. « Les entreprises se réjouissent de cet apport inespéré en main-d’œuvre potentielle alors que la population allemande vieillit. La République fédérale est en train de développer un modèle d’intégration des migrants inédit en Europe. » On lit plus loin que « sous la pression du patronat, le gouvernement a déjà assoupli les conditions d’accès au marché du travail. Depuis novembre 2014, les requérants sont autorisés à travailler ou à entamer une formation professionnelle dès trois mois après leur arrivée dans le pays, au lieu de neuf mois auparavant. En Europe, seule la Suède ouvre les portes de ses entreprises dès l’arrivée des migrants. Autre requête du patronat allemand: les entreprises ne seront plus obligées dès novembre prochain de soumettre leur projet d’embauche d’un requérant à l’Agence pour l’emploi, qui devait jusqu’alors vérifier qu’aucun candidat allemand ou membre de l’UE ne pouvait prétendre à l’emploi. » On ne fait que le répéter : Capitalisme = immigration.

    Les grands groupes industriels ne sont pas en reste. Eux qui n’ont toujours pensé qu’à leurs propres intérêts et n’ont fait que mépriser les travailleurs du cru… Que cela cache-t-il ? Je cite l’article de France 3 Auvergne : "Air Liquide, Michelin, Sodexo et Total s'engagent, dans le cadre qui sera fixé par les pouvoirs publics, à venir en aide aux réfugiés par des actions concrètes liées à leurs domaines d'activités, à leur savoir-faire, à leurs compétences et aux moyens opérationnels dont elles disposent", ont indiqué ce quatuor de groupes tous cotés en Bourse, dont trois industriels membres du CAC 40, dans un communiqué commun. "Il s'agira par exemple de la mise à disposition de locaux, de dons de nourriture et de produits de première nécessité, de l'accès à des soins de santé, de la prise en charge de frais d'accueil ou encore d'accompagnement professionnel, de formation et d'apprentissage". On cherche de la main d’œuvre pas cher ? Pierre Gattaz, patron du MEDEF, dit bien que l'organisation patronale souhaite "une intégration plus efficace de ces migrants" et y travaille activement. Eh oui, continue-t-il: "(il faut) les accueillir, on ne peut pas faire autrement"! C'est inéluctable, comprenez-vous...

    Tous pour eux !

    Les élans que je viens d’évoquer sont totalement dans la direction prise par le Système dans cette affaire. L’occasion est trop bonne pour en finir avec l’Europe: nos élites mondialisées et corrompues travaillent de concert, consciemment ou non, à réaliser les plans de tous ceux, Etats-Unis en tête, qui veulent détruire notre continent et son influence par le biais de cette crise migratoire.

    En France, tous les nuisibles chantent de concert les louanges des « migrants » et la nécessité impérieuse de les accueillir. Gouvernement, politiques, personnages médiatiques. Tous complices, tous pourris ! Bien loin du peuple et de son avis sur la question, ils sont accompagnés par les médias avec qui ils n’hésitent pas à déclarer les inepties les plus culottées ! Il serait impossible de toutes les citer mais je ne résiste pas à l’envie de vous faire profiter des plus croustillantes. La première vient d’Emmanuel Macron pour qui « l’arrivée de réfugiés est une opportunité économique ». L’ancien de chez Rothschild continue sur sa lancée : «C'est d'abord notre dignité et c'est aussi une opportunité économique car ce sont des femmes et des hommes qui ont aussi des qualifications remarquables». Oui, aussi remarquables que tous les immigrés non-blancs arrivés en Europe ces dernières décennies dont on connaît parfaitement les qualités… Jacques Attali, comme d’habitude, fait preuve d’une chutzpah incroyable en déclarant que, certes, nous n’avons encore rien vu mais surtout que nous avons de la chance de recevoir tous ces pseudo-réfugiés qui sont les messies de notre continent : « Ces gens-là vont faire de l’Europe, la première puissance du monde. L’intégration espagnole et italienne en Belgique est un succès. On ne voit que les problèmes de l’intégration musulmane mais pas les succès qui sont nombreux. En France, on a quelque 5 millions de musulmans dont 98 % s’intègrent, sont médecins, avocats, journalistesNormalement, ce qui se passe avec les migrants devrait entraîner la construction d’une Europe plus intégrée, plus puissante, se donnant les moyens de recevoir ces personnes. Leur arrivée est une incroyable chance car cela transforme la démographie européenne. Et nous, au contraire, on a une réaction de petits. »

    Une réaction de petits. Attali devrait aller plutôt voir ce qui se passe du côté des Etats richissimes du Golfe, bien plus apparentés que nous aux « migrants » mais où ceux-ci ne vont curieusement pas crier famine… En effet, en Arabie Saoudite ou au Qatar, la solidarité est un mot qui n’a pas le même sens qu’ici. On sait y être pragmatique. Premièrement, « les pays du Golfe ne sont pas signataires de la Convention des refugiés de 1951 et n’ont aucun engagement dans ce sens » lit-on ici. Deuxièmement, ils craignent d’être submergés par des hordes de réfugiés qui pourraient devenir des facteurs de déstabilisation intérieure. Dernièrement, ils savent bien que l’Europe va s’affaiblir encore plus et s’islamiser de concert. Donc, les « réfugiés », ils nous les laissent de bon cœur mais sont prêts à débourser ce qu'il faudra pour des centaines de nouvelles mosquées ! Ou même à payer leurs études ici comme le prévoit un protocole signé discrètement entre La Sorbonne et l'émir du Qatar. La première n'a pas pu résister à l'appel du pognon: 1,8 millions d'euros sur 3 ans pour une centaine d'étudiants qui seront choyés comme jamais!

    Du côté d'Israël, même chose: de réfugiés, on n'en veut pas sur le territoire de l'Eretz! Netanyahu le dit d'ailleurs bien fort: «Nous ne laisserons pas Israël être submergé par une vague de migrants illégaux et d’activistes terroristes». On va donc laisser les Européens se débrouiller avec... Bingo, IsraAID, organisation financée par le B’naï Brith fait tout son possible pour aider les "réfugiés" à atteindre l'Europe. Elle est pas belle la vie avec Attali et IsraAID?

     

     

    Bienvenue!

    Comme le suggère Emmanuelle Cosse, boss d’EELV : "On peut accueillir des réfugiés sans limite en France comme dans toute l'Europe." C’est tellement évident qu’il convient de leur dérouler le tapis rouge à la manière d’Anne Dingo, euh Hildago, maire de Paris, qui n’a rien trouvé de mieux que de tweeter un message de bienvenue aux migrants. Adressé en trois langues dont l’arabe, ce tweet a très justement fait bondir Marine Le Pen qui a conseillé à la bobo-dingo « de se voiler pour dire la bienvenue aux clandestins ». Clandestins, euh « migrants », déjà accueillis par centaines à Paris depuis des semaines. Et dans les principales villes de France qui sont, bien évidemment, tenues par les mêmes cliques politicardes : Lille, Rouen, Caen, Strasbourg, Grenoble, Pau, Bordeaux dont le maire, Alain Juppé a déclaré, pour changer : «On doit accueillir tous ceux que nous pouvons accueillir». 24.000 quand même… Disent-ils… alors que la France, cette gourmande, fait tout pour en avoir encore plus ! Voyez ici avec l’affaire des « munichois ». Le Ministère de l'Immigration va mettre tout le monde d'accord: « toute personne qui souhaite solliciter la protection de notre pays doit être certaine (...) de bénéficier d'un accueil, d'un hébergement et d'une prise en charge optimaux ».

    Le gouvernement français, lui, fait tout son possible pour favoriser l’accueil à grande échelle et l’installation de ces chers nouveaux-arrivés qui sont destinés à nous remplacer. Manuel Valls, a certes annoncé qu’il n’« n’hésitera [it] pas àrétablir des contrôles provisoires aux frontières », comme l’a fait l’Allemagne mais l’on devine une énième manipulation destinée à apaiser une opinion publique de plus en plus rétive à la situation dans laquelle se trouve la France. Valls refuse de tout fermer car, comprenez-vous, ce serait « fermer les yeux sur les réfugiés qui meurent à nos portes ». Encore un nouveau mythe… Ils crèvent à nos portes donc accueillez-les si vous voulez avoir bonne conscience. Le premier ministre, lui, n’a pas de problème de conscience avec l’argent des Français en tout cas : il vient d’annoncer le déblocage de « 279 millions d’euros supplémentaires en 2016 pour financer l’accueil de réfugiés et de demandeurs d’asile en France. » 279 millions qui s’ajoutent aux 334 millions prévus pour 2017 soit 613 millions d’euros supplémentaires ! Généreuse France !  Il a, en outre, refusé l’idée de la suppression de l’aide médicale d’Etat (AME) qui permet au monde entier de venir se faire soigner chez nous avec nos impôts. Voyez son argument, c’est du grand art : sa suppression « coûterait plus cher » que son maintien. On découvre pourtant que l’Etat français sait passer outre ses difficultés financières dès qu’il s’agit de non-Blancs. Ainsi, les communes qui créeront des hébergements supplémentaires pour les « migrants » recevront  «1000 euros par place» a annoncé Cazeneuve.

    Commencent à coûter quand même les nouveaux… D’autant qu’ils ont droit à un florilège d’aides, ce qui, bien évidemment les attire ici comme des nuées d'insectes. Il n’y a pas que l’AME. L'allocation temporaire d'attente (ATA) est versée « par Pôle emploi […] le temps de la procédure de la demande d'asile » et s’élève à près de 350 euros par mois. L'allocation mensuelle de subsistance (AMS) tombe, quant à elle, « dès lors que le migrant demandeur d'asile se voit proposer un hébergement en Centre d'accueil de demandeurs d'asile ». Elle remplacerait l’ATA et va jusqu’à 718 euros par mois pour une famille avec 6 enfants. Voilà pour les principales. Il y en a forcément qui ne nous sont pas connues car versées plus discrètement. Les aides locales par exemple : gratuité des transports en commun, de la cantine, inscription à une épicerie sociale etc. Vous trouverez le détail ici etici. On est bien en France non ?

    En plus de l’Etat, tous ses rouages et tous ses clients accompagnent le pauvre migrant-damné-de-la-terre à s’installer ici. Je cite pour commencer un article 20minutes : « La présidente du Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées (HCLPD), Marie-Arlette Carlotti, a proposé lundi de mobiliser 77.310 logements sociaux vacants pour loger les migrants qui auront obtenu le statut de réfugiés. » Et hop-là !! En plus, on peut compter sur nombre d’organisations et associations telles que l’OFPRA ! C’est quoi l’OFPRA ? Ah oui…l’Office français de protection des réfugiés et apatrides. Qui, « pour faire face à la crise des migrants des dernières semaines […] a mis en place une procédure d’urgence exceptionnelle » pour accélérer l’attribution de titres de séjour. En effet, c’est « une sorte de « répétition générale » avant l’arrivée massive sur deux ans de 24.000 demandeurs d’asile promis par François Hollande, auxquels s’ajoutent 9.000 personnes que la France s’était engagée à recevoir en juillet dernier auprès de la commission européenne. » Une répétition ! Sachez tout de même que les pseudo-réfugiés, on va en envoyer dans toute la France grâce à la répartition des logements sociaux. « L’objectif étant de répartir l’effort sur tout le territoire » lit-on dans le Monde. De toute manière, on va finir par vous les imposer chez vous. A l’image des procédés malhonnêtes employés à Hellemmes, commune associée à Lille. « La Mairie a contacté des personnes âgées esseulées afin de leur demander d’accueillir des réfugiés chez eux. » nous rapporte en effetNord Actu.

    Une crise européenne.

    Si Paris et Berlin étaient dans le bataillon de tête des pays œuvrant pour recevoir dans l’UE le maximum de « migrants », ils sont loin d’être suivis par tout le monde. Les pays de l’Est sont beaucoup plus réticents que leurs homologues de l’Ouest et les tensions ne font que s’accentuer au sein de l’UE. Aucun accord réeln’a été trouvé sur les quotas de migrants et chaque Etat commence à faire les choses à sa sauce en se souciant de moins en moins des autres (voir les tensions entre la Croatie et la Hongrie par exemple).

    Un cas intéressant est celui de l’Allemagne. Il y a quelque temps, on nous bassinait les oreilles avec le soi-disant accueil allemand, modèle entre tous. Las ! Alors qu’on disait l’opinion publique allemande « très favorable à l’accueil des réfugiés », on se rend compte qu’elle y est, au contraire, de plus en plus hostile. Angela Merkel, après s’être fait remarquer par ses selfies en compagnie de pseudo-réfugiés et par ses encouragements divers à la submersion de son pays (800.000 demandeurs d’asile pour 2015, plus que le nombre de petits allemands nés cette année !), a dû quand même reconnaître que le modèle multiculturel avait échoué outre-Rhin. Cela ne l’empêche certes pas de continuer à prôner une immigration « nécessaire étant donnée la pénurie de main d'œuvre qualifiée » et à considérer que « l’Islam fait partie de l’Allemagne » mais sa position a quelque peu évolué. Et celle du pays également où on commence à voir la réalité en face comme à Munich où l’on a séparé, pour le fameux Oktoberfest, fêtards et migrants pour éviter les agressions des premiers, musulmans le plus souvent, sur les seconds.

    Ne croyons pas cependant que le pouvoir de nuisance de l’Allemagne (suivi par la France) a baissé vis-à-vis des autres pays de l’UE. En effet, suite à l’impossibilité d’arriver à un accord général sur la question migratoire, Berlin a menacé de sanctions financières les pays opposés aux quotas. Les pays du groupe deVisegrad sont visés : la Hongrie, la Slovaquie, la Pologne et la République Tchèque. La tension augmente dans l’UE et gageons que nous n’en sommes qu’au début…

    La Hongrie, dont nous avons récemment parlé, tient bon et conserve une position farouchement opposée à celle, angélique, du tandem Paris-Berlin. Le premier ministre, Orban, n'hésite pas à dire que "La Hongrie et toute l'Europe sont en danger" et qu'"on ne peut pas laisser entrer ceux qui nous submergent". La législation vient d'être sérieusement renforcée et la police peut même perquisitionner tout endroit soupçonné de renfermer des "migrants". Après avoir verrouillé la frontière avec la Serbie et résisté à la violence des migrants qui se sont opposés à la police (qui, comme l'armée, a désormais le droit d'utiliser des armes non-létales contre les pacifiques "réfugiés"), Budapest reste sur ses gardes (elle renforce d’ailleurs la sécurité de ses frontières avec la Croatie et la Roumanie) et oblige indirectement les flux incontrôlés de chances pour l’Europe à passer par la Croatie. Sans surprise, toutes les bonnes consciences ont fustigé la Hongrie d’Attali à l’Express en passant par le Point. Le secrétaire de l’ONU, a jugé« inacceptable » la manière dont étaient traités les pauvres migrants.  

    La Croatie qui, il y a quelques jours, tenait une position mesurée sur l’arrivée des clandestins, a changé son fusil d’épaule, débordée qu’elle est par les milliers de nouveaux arrivés… Qui posent problème à tous les pays de la région, à l’image de la Slovénie où la police « a dispersé avec des tirs de gaz lacrymogène un groupe de plusieurs centaines de migrants qui cherchait à forcer sa frontière. »

    Eh oui, face à cette invasion, les pays de l’UE cherchent de plus en plus à se protéger. Après l’Allemagne qui a rétabli des contrôles renforcés à ses frontières, c’est un constat amer pour le Monde : « les portes de l’Europe se sont fermées les unes après les autres : la République tchèque, la Slovaquie et l’Autriche avaient rapidement annoncé un contrôle renforcé de leurs frontières avec la Hongrie. »

    Je ne doute pas que ce mouvement de prise de conscience continuera en Europe ces prochaines semaines. Quelles en seront les modalités, je l’ignore, mais je suis certain que les choses iront bon train et que les positions angéliques seront de plus en plus rares (sauf en France probablement). Pour le coup, on peut se réjouir du pragmatisme de plusieurs de nos voisins de l’Est. D’autant que, face à l’invasion de leur terre, de plus en plus d’Européens choisissent la résistance. Les « migrants » commencent à le sentir et évitent les endroits peu propices à l’accueil (la Bulgarie par exemple qui vient d'autoriser les forces de l'ordre à tirer ou laFinlande).

    Résistance !

    Notons pour commencer que les Européens, en France ou ailleurs, sont de plus en plus hostiles à l’immigration et donc à la submersion migratoire en cours. Ca ne change pas grand-chose pour le moment mais, au moins, on y est. Il en aura fallu du temps… mais les répercussions futures pourraient nous étonner.

    Chez nous, la population résiste passivement et attend encore beaucoup des politiciens en place. Le FN l’a d’ailleurs bien compris et tente de se faire passer pour le fer de lance du refus face à l’invasion en cours. Une chose préoccupe beaucoup les Français, très attachés à leur commune : le maire va-t-il accepter des « migrants » ? Les mairies FN ou apparentées (Orange ou Béziers) le refusent catégoriquement. Ils ne sont pas les seuls. Heureusement !

    Outre le cas des gouvernements des pays d’Europe de l’Est qui résistent à leur manière, la population de ces pays montre davantage son mécontentement. Tout le monde a déjà entendu parler des méthodes bien plus musclées de la police hongroise et de ce maire, Laszlo Toroczkai, qui a réalisé un clip de mise en gardedestiné aux « migrants » qui voudraient entrer en Hongrie, ou pire, dans sa ville. De plus en plus de manifestations ont également lieu à travers toute l’Europe et certaines ont été conséquentes à Varsovie, Bratislava ou Prague.

    Nous n’avons encore rien vu. Les prochains mois risquent d’être fort mouvementés et cette crise migratoire (avec les violences et autres problèmes qu'elle entraîne) pourrait annoncer, espérons-le, un réveil des Européens face à l’annonce de la fin de l’histoire. Une chose est certaine: le divorce entre les peuples et l'oligarchie en place se profile bien plus qu'avant. Surtout en Europe de l'Ouest. Quant à l'UE, les paris sont ouverts pour son futur!

    Rüdiger/C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

  • Défends tes lois comme tu défends tes murailles

    Intervention de Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia.

    La manifestation contre la déferlante migratoire organisée par le SIEL devant l’ambassade d’Allemagne a été un grand succès : malgré une pluie incessante, plus de 1000 résistants se sont déplacés .

    La manifestation n’était pas dirigée contre l’Allemagne mais contre les oligarques européens qui trahissent les peuples.

    Il nous faut reprendre le contrôle de nos frontières et mettre en place la préférence nationale.

    Mais, au risque de choquer certains, permettez-moi de dire que la déferlante migratoire n’est pas une question franco-française mais une question européenne.

    Il ne faut pas opposer les pays européens les uns aux autres. Le vrai clivage oppose les peuples d’Europe aux oligarchies dirigeantes qui les trahissent : oligarchies financières, médiatiques et politiques.

    Il nous faut être solidaires du peuple allemand qui subit la dictature Merkel. Oui, le régime de Merkel est une dictature.

    La dictature Merkel veut imposer le changement du peuple allemand sans l’avoir consulté, ni consulté son Parlement ni les Etats fédérés.

    Ambassade d'Allemagne à Paris XVIe

    Ambassade d’Allemagne à Paris XVIe

    La dictature Merkel veut censurer Facebook et les réseaux sociaux.

    La dictature Merkel s’oppose aux manifestations contre sa politique migratoire.

    La dictature Merkel utilise les méthodes d’infiltration ou de provocation de la police politique.

    Vous croyez que j’exagère ?

    Non ! Au début des années 2000 les autorités allemandes ont demandé l’interdiction d’un parti politique nationaliste à la Cour constitutionnelle de Karlsruhe. Celle-ci a refusé car toutes les pièces à charge concernaient des déclarations ou des actes d’agents provocateurs infiltrés. Je parle bien de l’Allemagne fédérale, pas de la Corée du Nord !

    Alors soyons solidaires des Allemands qui ne peuvent s’exprimer librement sans risquer des persécutions politiques, économiques ou familiales.

    Soyons solidaires des peuples de l’Est, des Baltes, des Tchèques, des Polonais, des Slovaques, des Roumains, des Hongrois et des Croates.

    Saluons le courage de Viktor Orban, vilipendé alors qu’il applique les Accords de Schengen qui prévoient le contrôle aux frontières extérieures de l’Union européenne, ce que la Hongrie fait ! Orban applique les principes d’Héraclite : « Défends tes lois comme tu défends tes murailles ». Et Orban est dénoncé par ceux qui veulent abaisser nos murailles pour ceux qui violent nos lois.

    Disons les choses sans faux semblants : les peuples européens de l’Est sont moins décadents que ceux de l’Ouest.

    Et effectuons le bon diagnostic : si la dictature Merkel veut supprimer les frontières de l’Europe c’est parce que l’Allemagne est l’épicentre de la culpabilisation européenne.

    Ce qui nous ronge, nous Français, nous Européens, c’est cette ignoble culpabilisation, une culpabilisation de moins en moins supportable, 50 ans après la décolonisation, 70 ans après la fin de la seconde guerre mondiale, 2 siècles après l’abolition de l’esclavage – et alors que l’Europe a fait le monde !

    Finissons-en avec les heures prétendument les plus sombres de notre histoire ! Soignons l’âme européenne de ce mal qui la ronge !

    Ce qu’il nous faut ce n’est pas seulement un changement de cap politique, c’est un réveil de la conscience européenne.

    Retrouvons l’Être des peuples contre l’Avoir des marchands !

    Retrouvons le sens de la longue histoire contre les tenants de la rupture et les voleurs de mémoire !

    Retrouvons le sens de la communauté de destin contre les délires de l’individualisme roi !

    Retrouvons la fierté de notre passé et balayons les mauvais apôtres de la repentance !

    Retrouvons l’indépendance des Etats abandonnée par des gouvernements fantoches au service de puissances étrangères.

    Osons les mots : la cause première de l’invasion migratoire c’est la trahison des élites, l’oubli de nos devoirs envers notre civilisation et notre culture.

    Et méditons cette phrase du géopoliticien Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères français : « Un recours à la force sera à un moment ou à un autre inévitable. »

    L’histoire ne fait pas de cadeau aux peuples faibles.

    Retrouvons le courage et le sens de l’histoire.

    Peuples d’Europe, levez-vous !

    Jean-Yves Le Gallou, 24/09/2015

    http://www.polemia.com/defends-tes-lois-comme-tu-defends-tes-murailles/

  • « Un discours de rejet, de haine et de peur »?

    Après le vote majoritaire du peuple grec  dimanche qui, en désespoir de cause,  a redonné carte blanche à Syriza qui l’a trahi, celui de  la Catalogne qui élira son parlement régional le 27 septembre est très attendu. La mouvance indépendantiste à le vent en chez de nombreux Catalans, dans une Espagne, cinquième puissance économique de l’Union européenne,  ravagée par la crise …et qui a vu  aux dernières élections l’émergence au niveau national  de Podemos, parti citoyen de gauche campant sur une position  favorable  à l’indépendance.  Bruno Gollnisch  rappelle à cette occasion qu’il ne pense  pas que cette séparation  serait bénéfique et qu’il condamne plus largement  tout ce qui contribue à affaiblir  les Etats nations pour le plus grand profit des tenants de l’euromondialisme ou de l’eurofédéralisme. Pour autant, la guerre psychologique, la propagande utilisée pour dissuader les Catalans de se séparer de l’Espagne est parfois  tellement grossière qu’on  se demande si elle ne vise pas le but inverse de celui affiché.   

    Javier Tebas, président de la ligue espagnole de football, affirmait ainsi  hier que les clubs de foot de Catalogne, dont  le fameux  FC Barcelone  cher au cœur de Manuel Valls, seraient privés de championnat d’Espagne qui, par définition,  n’est pas ouvert aux « clubs étrangers »…Or, une dérogation existe déjà, celle permettant à la principauté d’Andorre d’y évoluer comme c’est le  pour  Monaco en France. Même si le foot  est une religion pour beaucoup, la menace semble  donc  de peu d’effets.

    De son côté, le gouverneur de la Banque d’Espagne, par ailleurs membre du conseil des gouverneurs de la Banque Centrale Européenne (BCE) , Luis Maria Linde,  a indiqué qu’une indépendance de la Catalogne  signifierait qu’elle serait « automatiquement exclu de la zone euro , car ce processus implique la sortie de l’Union européenne. » « Les banques catalanes pourraient cesser d’avoir accès au refinancement de la BCE.  Les dépôts pourront alors être gelés, comme cela a été le cas en Amérique latine ou en Grèce. »

    Là aussi les indépendantistes   ne prennent pas cette menace au sérieux…parce qu’elle n’est pas crédible au vu du poids économique de la Catalogne qui représente 17% du PIB espagnol  ce qui  la rend donc incontournable. Indépendantistes  dont une large part  s’accommode très bien  de la tutelle d’une Europe bruxelloise qui se satisf(er)ait pleinement de régner sur des Etats croupions, affaiblis, aux exécutifs régionalisés, fédéralisés, landërisés. Penser qu’une  Catalogne indépendante  embarrasserait (tous) les technocrates  eurobruxellois est une idée fausse.  

    Idées fausses qui seraient l’apanage du FN si l’on en croit  les leaders d’opinion alors  que ce sont les  thèmes frontistes   qui sont au centre du débat  et qui obligent détracteurs et adversaires  politiques à se positionner par rapport à eux .  L’Obs convoquait ainsi aujourd’hui sur son site   Henri Labayle, professeur de droit à l’université de Pau et spécialiste de l’immigration pour expliquer que le Front National  a tout  « faux » de dire que l’espace « Schengen » est « mort. »

    Au détour   de longues circonvolutions  il est tout de même écrit que « des printemps arabes aux guerres du Proche-Orient et à la multiplication des conflits régionaux auxquels les États européens ne sont pas toujours étrangers, rien ne ressemble plus à ce monde où les VoPos est-allemands et Mouammar Kadhafi, sans parler de l’armée turque, étaient nos garde-frontières objectifs ». « Conçu pour un temps calme, Schengen ne supporte pas la tempête. »

      M. Labayle  souligne aussi  les tares, les défauts de «cohésion» de cette construction européenne en affirmant  qu’au-delà même des limites de  «Schengen», «il semble n’être venu à l’esprit de personne que construire un espace commun reposait sur la capacité de chacun à garantir la sécurité de tous et que la levée des contrôles intérieurs exigeait en retour une cohésion forte dans les législations nationales, par un effet de vases communicants facile à prévoir. »

    Il s’agir surtout de bien comprendre que la question  de la matérialité des frontières n’est qu’une des données du problème.  Bruno Gollnisch  rappelait dans un  entretien accordé le 15 septembre  au parlement de Bruxelles à Alain Escada  (mis en ligne sur Media-Presse-Info) que c’est par le rétablissement de la préférence nationale que l’on dissuadera les  immigrés  de venir s’installer cheez nous en leur faisant  comprendre que «la France n’est pas un eldorado.» 

    Tout cela le FN l’avait prévu, mais quand le FN met en garde nos compatriotes  il tiendrait lui  un discours malsain, anxiogène, voire antirépublicain.  Exemple parmi d’autres, le journal des Hautes-Alpes sur internet, l’E-media 05,  rappelait hier  que Christian Estrosi, tête de liste Les Républicains-UDI-MoDem pour les élections régionales de PACA , ne se contente pas  de tenir un discours droitier, musclé,   pour draguer l’ électeur. Soucieux  de jouer sur les  deux tableaux, il utilise aussi  les mêmes slogans que MM. Mélenchon, Valls ou  Cambadélis, les mêmes  diatribes que Mme Taubira en répétant partout qu’il «désigne le Front National comme son principal adversaire». «C’est à lui qu’il réserve ses principales attaques, en visant  ceux qui se revendiquent de Vichy, de Pétain  ou en demandant aux électeurs  d’éviter que la honte et la haine ne tombent sur notre région ».

    Même son de cloche de Ghislaine Ottenheimer, rédactrice en chef de Challenges, qui, sur le site de délits d’opinion ,  note que les républicains  «doivent composer avec un discours de rejet, de haine et de peur porté par Marine Le Pen. Revenue aux fondamentaux du FN, elle joue sur les  passions tristes  face à une opinion publique dépressive (…).  L’absence de perspectives ne peut que conduire à la montée en puissance de Marine Le Pen ».

    Et Mme Ottenheimer de s’inquiéter de la stratégie de «Nicolas Sarkozy (qui)  reste persuadé que la capacité à faire voter des électeurs passés au FN est forte et c’est pourquoi le candidat multiplie les prises de parole en direction de cette frange de l’électorat. Ce calcul est risqué et dans le contexte actuel j’ai du mal à penser que cela puisse fonctionner. En quelques années, les déçus du sarkozysme sont devenus, pour certains, des vrais soutiens du FN ».

    En quelques années les prédictions du FN, ses analyses et  ses avertissements se sont aussi   tragiquement confirmés. Mais cela Mme Ottenheimer,  comme beaucoup de se confrères  ne veut ou ne peut le dire. C’est pourtant  aussi ce choc du réel et les solutions portées par l’opposition nationale pour y faire face  affirme Bruno Gollnisch, qui explique l’attraction grandissante des idées frontistes  dans  le corps électoral. 

    http://gollnisch.com/2015/09/22/un-discours-de-rejet-de-haine-et-de-peur/

  • PEGIDA : « Merkel en Sibérie, Poutine à Berlin » !

    « Merkel nach Sibirien, Putin nach Berlin! » « Merkel en Sibérie, Poutine à Berlin », chantent les patriotes Allemands pendant un défilé anti immigration à Dresde.

    Loin de l’image de bonheur affiché par les médias officiels, les Allemands ses sentent de plus en plus trahis par leurs dirigeants qui leur imposent cette invasion brutale d’immigrants musulmans.
    Lundi le mouvement PEGIDA a défilé à Dresde en critiquant directement la politique d’Angela Merkel.

    http://fr.novopress.info/

  • Marine Le Pen devant le tribunal correctionnel : qui en sortira perdant ?

    Le spectacle de la rue Myrrha dans le 18e arrondissement de Paris suffit à comprendre ce que veut dire Marine Le Pen. Une rue totalement bloquée chaque vendredi par des musulmans en prière, la présence de la police pour éviter les affrontements ou les conséquences tragiques d’une automobile conduite par un « déséquilibré ».

    Pour la seconde fois de sa carrière politique, Marine Le Pen est citée à comparaître devant le tribunal correctionnel. Sauf erreur, elle n’y a comparu qu’une fois, pour diffamation à l’encontre d’un ancien membre du FN, en 2011. De quoi faire pâlir son père, qui a multiplié les comparutions. Le prétexte du procès est connu : ses déclarations à propos des prières de rue, courant 2010, qui lui ont valu les applaudissements silencieux de bien des Français, et l’habituelle complainte du chœur des vierges effarouchées.

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