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Un con qui s’énerve, ça vaut un paquet d’intellos »
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Dans l’invasion migratoire, tout est prévu, y compris les itinéraires bis
Bloqués à l’entrée de l’espace Schengen à la frontière serbo-hongroise, les envahisseurs ont obtenu hier matin l’autorisation d’entrer en Croatie. De là ils espèrent rejoindre l’Europe occidentale via la Slovénie puis l’Italie ou l’Autriche.
Les clandestins ne cherchent donc plus à entrer dans l’espace Schengen par la Hongrie ?
La route par la Hongrie est bloquée à deux niveaux. D’abord par le déploiement de barrières à la frontière avec la Serbie. Ensuite, plus en aval et à l’intérieur de l’espace Schengen, par la fermeture des frontières entre l’Allemagne, l’Autriche et la Hongrie. La Croatie apparaît donc comme un itinéraire de délestage naturel.Cet envahissant cortège semble présenter une étonnante capacité d’adaptation…
En effet, les plans B se multiplient. La route des Balkans avait déjà pris le relais de la route méditerranéenne, délaissée depuis le printemps. Dans le même temps, à l’autre bout de l’Europe, quelques centaines de Syriens ont franchi la frontière russo norvégienne !
Dans un article récent, le journaliste Alexandre Latsa relevait à juste titre le caractère organisé de ces cortèges. Les clandestins apparaissent propres et bien habillés, équipés de téléphones portables et de banderoles. Difficile d’imaginer les réseaux de passeurs capables d’assurer une telle organisation à l’échelle du continent.Il ne s’agirait donc pas d’un mouvement de migration totalement spontané ?
Comme pour les soi-disant printemps arabes, la question de la spontanéité de l’invasion migratoire mérite d’être posée.S’agit il de la mise à exécution par l’État islamique de sa menace de nous envoyer 500 000 immigrés ?
La revue autrichienne Info Direkt, citant un agent du renseignement militaire autrichien, affirme quant à elle que ces mouvements seraient en partie financés par des réseaux américains. S’agirait-il d’un plan américain pour déstabiliser l’Europe, comme l’avançait Thierry Meyssan en avril ? C’est en tout cas l’opinion exprimée hier par Sergueï Narychkine, président de la Douma russe, sans toutefois nommer expressément les États-Unis.Lien permanent Catégories : actualité, Europe et Union européenne, immigration, international, lobby 0 commentaire -
Coût de l’immigration, entre propagande et mystification
Vous l’entendez sur tous les plateaux de télé : « L’immigration sera bénéfique pour la croissance et remplira les caisses de l’État ! » et comme ceux qui pensent le contraire ne sont jamais invités à s’exprimer vous pourriez en déduire que les experts sont unanimes sur le sujet. Attention ! Le sujet est tabou et chacun sait que derrière un tabou se cache souvent une gigantesque mystification.
Les « immigrationnistes » avancent les précédents de l’Histoire qu’ils illustrent de façon imagée par deux superbes courbes parallèles orientées à la hausse, celle de l’immigration et celle de la croissance. Mensonge ! Ne confondons pas le peuplement d’un territoire en friche avec l’immigration vers des zones fortement urbanisées. Dans le second cas de figure, c’est la croissance qui attire les immigrés et non les immigrés qui déclenchent la croissance. Leur démonstration n’est donc qu’un sophisme classique qui consiste à inverser cause et conséquence.
Un autre argument couramment avancé est celui des rentrées fiscales. Là aussi, il y a tromperie. Avant de rapporter le moindre sou à l’État, l’immigration a un coût, un coût qui démarre dès le passage de la frontière. Les immigrés paient aussi peu de TVA car la part de leur consommation consacrée à des biens soumis au taux réduit est plus importante que chez la moyenne des français. Dans le meilleur des cas, un immigré trouvera un emploi (déclaré) après de longs mois de chômage et probablement aux dépens d’un autre puisque nous sommes en sous-emploi chronique, recettes pour l’État, quasiment nulles. Si par chance, il parvient à s’affranchir des aides sociales, il épargnera une fraction importante de son salaire pour venir en aide aux parents restés au pays. Les transferts des travailleurs étrangers représentent en France cinq milliards d’euros chaque année, cinq milliards qui sortent du circuit économique, impact sur la croissance nul voire négatif. La vérité est que lorsqu’un État accuse un déficit structurel de ses finances publiques, l’augmentation de la population ne fait qu’aggraver ce déficit. Un mot sur les retraites. Les immigrés cotisent certes mais on fait semblant d’oublier qu’ils y ont droit aussi, impact nul donc, à moins bien sûr de se placer dans une logique de « Ponzi ».
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Un guide pour émigrer clandestinement en Europe distribué en Turquie par une ONG européenne
Sur une plage de l’île grecque de Lesbos, les reporters de la chaîne de télévision Sky News ont découvert un petit manuel distribué aux candidats à l’immigration clandestine avec astuces, cartes, numéros de téléphone et conseils pour traverser illégalement l’Europe. Ce manuel distribué par l’ONG w2eu (pour « Welcome to Europe » – Bienvenue en Europe) avait été oublié par des clandestins parmi des gilets de sauvetage abandonnés et des canots pneumatiques percés. Sur la couverture, un jeune homme sur une plage au crépuscule, lorgnant vers la mer, avec à ses pieds les rames du canot qui vont lui servir à faire la traversée. Le guide, écrit en arabe, contient des numéros de téléphone d’organisations pouvant aider les clandestins dans leur voyage, comme la Croix Rouge et le HCR. Il contient aussi une carte avec les plages d’arrivée habituelles des bateaux remplis de clandestins. À l’arrière du guide figurent des photographies d’îles grecques sous le soleil, le port de Mitylène, à Lesbos, et un homme souriant avec la légende : « Quand je suis arrivé sur le rivage à Mitylène, j’ai compris que je n’étais plus un enfant. »Lire la suite sur Nouvelles de France…
http://www.contre-info.com/
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Entretien avec Jacques Bompard : À l’heure du Grand Remplacement
— Si vous étiez le maire socialiste d’Orange, combien de migrants logeriez-vous dans le théâtre antique ?
Jacques Bompard : Les mairies socialistes ont répondu qu’elles étaient favorables à l’accueil… mais pas sur leur territoire. Tout comme les autres maires, je n’ai aucun pouvoir d’empêcher les gens de venir à Orange s’ils le veulent. Par contre, j’ai le pouvoir, et le devoir, de ne pas dépenser l’argent municipal. Toute cette histoire d’accueil est étonnante, le pays se comporte comme lorsque des gens recueillent un petit chat ou un petit chien. Le petit chien fait pipi dans le salon, le petit chat s’accroche aux rideaux, au bout de quelque temps on se débarrasse de l’animal. Or les migrants, ou les réfugiés, ou les clandestins – on ne sait plus très bien comment les nommer – ne sont pas des petits chiens ou des petits chats. Ils ont des droits, à défaut de devoirs. Mais l’État français va se débarrasser d’eux et ce sera aux collectivités locales de s’en occuper. Pendant ce temps, d’autres États, milliardaires ceux-là, ne prennent personne. Nous prend-on pour des imbéciles ? J’aurais tendance à le penser, d’autant plus que les sondages montrent que les Français sont majoritairement hostiles à « l’accueil ».
— Vous avez déposé en juin deux propositions, lutte contre l’immigration, lutte contre le Grand Remplacement. Pourquoi distinguer les deux alors que, comme vous le soulignez dans ces textes, ils sont liés ?
J.B. : Le projet de loi de lutte contre l’immigration vise à établir qu’on a le droit de demander à la République de stopper l’immigration. Celui de lutte contre le Grand Remplacement est plus philosophique. Il considère qu’il y a des primo-occupants de l’Europe qu’on doit défendre et non remplacer. Or il y a bien un remplacement organisé par nos politiques.— Organisé activement ou toléré, passivement ?
J.B. : Tout le mandat de François Hollande prouve qu’il existe une volonté de casser le pays. Comment expliquer ce Grand Remplacement sinon par la haine des gouvernants pour leur peuple ? Cette détestation de soi est telle qu’elle tend au suicide. Lorsque j’évoque la philosophie chrétienne dans l’hémicycle, il faut voir les moues dégoûtées que certains députés prennent… Quand j’ai déposé une proposition de loi concernant l’avortement, juste pour qu’on laisse aux femmes un délai de réflexion – juste cela, ce que j’estime être le minimum avant un acte lourd de conséquences pour l’enfant comme pour la mère –, les réactions ont été violentes. C’est pour cela qu’il est vain de s’en remettre à des partis politiques, de voter et de laisser la main à des élus. Une élection n’est pas un blanc-seing. Il faut s’impliquer personnellement, voter et suivre ce que fait le député ou le maire. Je promeus une école de la responsabilité dans le domaine politique.— Quel est l’avenir de ces différentes propositions que vous avez déposées ?
J.B. : Le gouvernement choisit ce qu’il met à l’ordre du jour. Lutter contre l’immigration, le Grand Remplacement et la christianophobie n’est évidemment pas sa priorité ! Il préfère qu’on parle d’autre chose. En tout cas mes propositions, qu’elles concernent la famille, le travail ou l’immigration, ont un lien et une cohérence : elles sont un projet de gouvernement. Le député n’est pas élu pour discourir devant ses pairs, mais pour légiférer, ne l’oublions pas.— Vous souhaitez introduire la christianophobie dans la loi Gayssot, au même titre que le racisme et l’antisémitisme. Utilisez-vous la loi Gayssot ou la bonifiez-vous ?
J.B. : Pourquoi punir un discours contre l’islam tout en laissant attaquer le christianisme ? Même le diable peut porter Pierre. Vu les conditions dans lesquelles nous nous battons, nous avons peu le choix des armes. Je fais du judo, d’une certaine façon : j’utilise la force de l’adversaire à mes propres fins. Et, en ce qui concerne la loi Gayssot, le raisonnement par l’absurde n’est pas dénué d’intérêt ni d’humour.— Vous souhaitez que « la France interdise le financement public d’actions christianophobes ». Une pratique qui a déjà cours à Orange ?
J.B. : À notre arrivée à la mairie d’Orange, nous avons trouvé un patrimoine chrétien en déshérence. Nous l’avons relevé peu à peu. N’est-ce pas là l’utilisation normale de subventions municipales ? Le patrimoine est une richesse à la fois économique et culturelle, plus que cela : identitaire et spirituelle. Mais nous n’avons pas fait que défendre ou promouvoir cet héritage. Nous avons consacré Orange au Sacré-Cœur et, du haut de la colline Saint-Eutrope, la Sainte Vierge veille sur la ville. Ce n’est pas inutile, je crois.Propos recueillis par Samuel Martin
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Le chef de la diplomatie UE : « Parler de réfugiés et non plus d’immigrés, a contribué à faire évoluer l’opinion »
Haute représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité et vice-présidente de la Commission, Federica Mogherini ancienne ministre des Affaires étrangères italiennes, en poste à Bruxelles depuis moins d’un an, livre àLibération son analyse de la plus grave crise humanitaire subie par l’Europe depuis 1945.
Libération : Depuis quelques mois, certains pays européens se montrent plus ouverts à l’accueil des réfugiés…
Federica Mogherini : Lorsque certains responsables politiques ont commencé à parler de réfugiés et non plus d’immigrés, cela a contribué à faire évoluer l’opinion. S’il s’agit de réfugiés, il y a un devoir d’accueil, de protection. Les mots sont importants, comme on le voit.
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Contre les immigrationnistes, Génération Identitaire affirme « Clandestin, l’Europe n’est pas ton destin ! »

« Clandestin, l’Europe n’est pas ton destin ! » Le slogan brandi par Génération identitaire Metz à la face d’une manifestation immigrationniste a fait mouche. L’énervement des intéressés et des médias en atteste. Par Jordan Lauer
Avenir Ensemble avait réuni 300 personnes pour son « rassemblement humaniste » en faveur des « réfugiés », samedi dernier à Metz. Ce petit monde pensait ronronner tranquillement dans les bons sentiments et l’entre-soi. C’était sans compter sans une vingtaine de militants de Génération Identitaire Lorraine, accompagnés d’élus FN messins, parmi lesquels Françoise Grolet et Thierry Gourlot, venus réclamer un référendum local sur la question de l’accueil.

Notre message était pour sa part plus simple : Génération Identitaire Lorraine réclame l’expulsion de tous ces immigrés entrés illégalement sur notre territoire ! C’est derrière une banderole sur laquelle on pouvait lire : « Clandestin, l’Europe n’est pas ton destin » que la petite troupe a investi pacifiquement le village associatif sur le parvis des droits de l’Homme, pour passer le message d’une majorité de la population aux immigrationnistes militants présents et aux élus : les aides envisagées pour les clandestins devraient être mises en place pour nos SDF avant tout !
En effet, le maire socialiste de la ville, Dominique Gros revenait tout juste de Paris où il a rencontré le premier ministre en compagnie de 600 autres élus venus recevoir la bonne parole… leur quota de « réfugiés » et les crédits qui vont avec. M. Gros a confirmé pour sa part sa volonté d’accueillir 250 Syriens à Metz, estimant qu’il s’agit pour lui d’un devoir.
Il y a des appartements vides et par-dessus tout j’en appelle à la population
déclare-t-il. Appel non entendu, puisque seuls 25 Messins sont portés volontaires pour ouvrir leur porte.
Peut-être aurait gagné à consulter la population au nom de laquelle il s’engage avant de lancer ses hasardeuses initiatives, cela lui aurait rappelé que les Français sont majoritairement opposés à l’accueil de davantage de clandestins. Sans doute va-t-il pallier au manque de civisme de ses administrés en logeant les 225 « réfugiés » restants dans son appartement ?Soulignons enfin que, contrairement aux élucubrations des journalistes du Républicain Lorrain, nous n’avons bien évidemment pas menacé la sécurité des manifestants pro-immigration avec des « pétards ». Cette mise en scène de la presse locale est comme d’habitude grotesque… Les Messins ne sont plus dupes.
Jordan Lauer – Responsable Génération Identitaire Lorraine
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Mais qu’est-ce qui fait reculer Angela Merkel ?
Nous l’avions souligné dans les premiers, la CSU bavaroise, aile droite de la coalition d’Angela Merkel, aux cotés de la CDU ne pouvait accepter la submersion de Munich par une migration incontrôlée. Débordée par l’afflux record de réfugiés à ses frontières, l’Allemagne a fait volte-face, dimanche.
Alors que 63.000 migrants sont arrivés à Munich, dans le sud du pays, en l’espace de 15 jours, et 13.000 au cours de la seule journée de samedi, le pays a décidé de rétablir les contrôles à ses frontières, notamment avec l’Autriche, dimanche, suspendant ainsi les modalités de l’accord de Schengen sur la libre circulation.
Erreurs et conséquences peuvent lui coûter cher
Les images de la Bavière envahie ont traumatisé les autres landers allemands. Des sondages non publiés ont manifesté un retournement de l’opinion publique. L’émotion solidaire a laissé place à l’inquiétude humaine ethnique et religieuse comme dans les pays de l’est.
Les manifestations d’opposition à la politique de la porte ouverte se multiplient, même non médiatisées, et une vague de xénophobie proportionnelle à celle de l’arrivée des étrangers enfle.
Enfin la possibilité de la pénétration terroriste, alors qu’il n’y avait plus aucun contrôle, est devenue une réalité indiscutable avec, de plus, le recrutement salafiste des migrants. Les services de sécurité ont averti la chancelière qu’elle pourrait être responsable de l’impossibilité de contrôler les nouveaux djihadistes. En fait Merkel, la généreuse, est devenue pour beaucoup, Merkel l’irresponsable.
Elle tente donc une marche arrière à toute vitesse pour influencer les autres pays européens et arrêter de présenter l’Allemagne comme la mère nourricière de tous les réfugiés et clandestins. À Berlin on entend les ricanements hongrois et polonais et la mauvaise humeur autrichienne. Un nouveau tournant pour l’Europe puisque le fameux Schengen., vache sacrée de la libre circulation à l intérieur de l’Europe qu’il serait impossible de toucher, est suspendue par Angela Merkel sans doute jusqu’à ce que mort s’ensuive.
Signé en juin 1985, entré en application le 26 mars 1995, l’accord de Schengen prévoit la libre circulation des biens et des personnes, ce qui implique l’élimination des contrôles frontaliers entre les pays signataires, chargés par ailleurs de renforcer la surveillance des frontières extérieures à l’espace Schengen, qui compte actuellement 26 Etats membres.
Mais les textes autorisent effectivement la suspension exceptionnelle de ces règles. L’article 2 de la Convention d’application de l’accord de Schengen prévoit ainsi dans son deuxième paragraphe le rétablissement des contrôles aux frontières internes, en cas de nécessité. « Lorsque l’ordre public ou la sécurité nationale l’exigent…..»
Ainsi la chancelière des migrants reconnait que sa politique trouble l’ordre public et met en danger la sécurité nationale. Si c’est elle qui le dit…
Jean Bonnevey., 14/09/2015
Source : Metamag.fr
http://www.polemia.com/mais-quest-ce-qui-fait-reculer-angela-merkel/
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Syrie, crise des migrants, Angela Merkel, "Art" contemporain…
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Zoom : Général Didier Tauzin - La France est bonne pour la sauvagerie