Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

immigration - Page 1379

  • Les djihadistes, bras armé de la diplomatie française ?

    Lu sur Islam Confidentiel :

    "À 64 ans, Alain Marsaud dispose d’une solide connaissance des réseaux terroristes. Avant de se lancer en politique, il a été juge d’instruction, spécialisé dans la lutte antiterroriste. Il a même dirigé, de 1986 à 1989, le Service central de lutte antiterroriste du parquet de Paris. Depuis juin 2012, il est député (UMP) de la 10e circonscription des Français établis hors de France, qui recouvre une grande partie de l’Afrique et une partie du Moyen-Orient, dont la Syrie.

    Le 10 septembre 2013 à l’Assemblée nationale, il a posé une question écrite à Christiane Taubira, ministre de la Justice, au sujet des individus de nationalité française partis faire le djihad en Syrie. « Selon nos services de renseignement, il apparaît qu’il est impossible de mettre en oeuvre quelques mesures coercitives que ce soit ou procédures pénales [à leur égard]. En effet, lorsque ces djihadistes reviennent en France, ils ne peuvent être interpellés, mis en garde à vue, et éventuellement mis en examen car il est considéré qu’ils agissent dans le cadre d’une action certes violente, mais dans la droite ligne de celle de la diplomatie française. » Et d’enfoncer le clou : « Doit-on considérer dès lors que ces personnes seraient parties prenantes ou le bras armé de notre action diplomatique en Syrie et seraient, en quelque sorte, des collaborateurs occasionnels du service public de l’engagement de la France en Syrie ? » Si ce n’était pas le cas, il faudrait modifier la loi afin que ces individus, « qui présentent à coup sûr un danger éminent pour l’ordre public à l’occasion de leur retour en France », puissent être juridiquement neutralisés.

    Un mois plus tard, Christiane Taubira n’a toujours pas répondu à Alain Marsaud…"
    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/

  • Léonarda et le Radeau de la Méduse

    Quel pays surprenant la France ! Si la peine de mort est abolie dans notre pays, il n'en est pas de même du ridicule. La Gauche, les associations et les médias s'en sont donnés à coeur joie pour se payer la tête des Français, et tout cela pour quoi ? Pour apprendre ni plus ni moins que la justice avait bien fait son travail en se basant sur une vérité bien dérangeante pour la Morale à la française.

    Inutile de revenir sur ce feuilleton pitoyable dans lequel tout le monde a manipulé tout le monde, à commencer par la malhonnêteté des médias qui n'est plus à démontrer et qui rappelle étrangement l'affaire Méric que j'avais déjà dénoncée sur mon blog, pour m'attarder plus sérieusement sur le rôle de la Gauche dont la situation actuelle rappellerait à s'y méprendre le célèbre tableau de Géricault "Le Radeau de la Méduse".

    Si la police a manqué de discernement dans cette affaire, comme on nous le ressasse tant, il en est beaucoup d'autres qui devraient se sentir visés. Quant à l'école qui doit, selon la formule en vogue, servir de sanctuaire pour sauver les apparences d'une morale bien défaillante, il serait temps de l'étendre à bien d'autres domaines. Car si sa modeste mission était au moins de faire en sorte d'éviter de fabriquer des illettrés et des chômeurs, je me contenterais bien volontiers de ce vocable.

    Mais revenons à la Gauche. Tous se sont battus pour que François Hollande accède au poste suprême. Cette majorité présidentielle, qui devrait soutenir le président de la République pour ne former qu'un seul bloc autour de sa personne, ressemble davantage à une mare aux canards qu'à une sorte de "FRONT REPUBLICAIN", terme à la mode. C'est pourquoi, si certains ne sont plus d'accord avec ses décisions, il leur reste une alternative : DEMISSIONNER. Mais peut-être que le goût du pouvoir passe-t-il au-dessus de certaines convictions politiques !

    Pour être plus précis dans mes propos, on pourra relever quelques exemples. Ainsi, M. Mélenchon qui se permet d'exiger, à quel titre je vous le demande, la démission de M. Valls, lui qui fut incapable de battre le FN, alors que, en son temps, même le roi disait "Nous voulons". J'observe par ailleurs que ce monsieur est beaucoup plus à l'aise sur les plateaux télévisés, où il fait un malheur en dénigrant régulièrement François Hollande, que de réussir à renvoyer dans ses foyers Mme Le Pen au nom des principes républicains. Et que dire de M. Harlem Désir qui s'oppose aux décisions du chef de l'Etat. Son départ du PS ne serait pas une grande perte pour la France compte tenu de l'opinion que j'ai à son égard. Quant aux Verts qui s'accrochent désespérément au pouvoir comme des huîtres à leurs rochers après avoir obtenu, grâce aux magouilles législatives, pardon, grâce à un "accord" PS/EELV, un groupe à l'Assemblée Nationale et des postes au gouvernement, leur reconnaissance envers le PS fait peine à voir. Je n'oublierai pas non plus le Parti communiste dont sa préoccupation première est de sauvegarder le peu qui lui reste en s'alliant à la majorité tout en la critiquant vivement. ET LES FRANCAIS DANS TOUT CELA ?

    Alors, Mesdames et Messieurs de la Gauche et de l'Extrême gauche qui prétendez tous représenter les plus modestes et la classe ouvrière, utilisez donc vos cordes vocales à bon escient pour faire des vocalises en faveur des millions de chômeurs, retraités et travailleurs pauvres, sans-abris et mal logés qui aimeraient bien participer à ce vaste mouvement de générosité avant que le FN ne vous arrache le peu de crédibilité qu'il vous reste encore. Car le temps presse.

    P.S.http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/leonarda-et-le-radeau-de-la-meduse-142885

  • Droit du sol, droit du sang ? par Louis-Joseph Delanglade

    Il a peut-être la fibre littéraire mais historique pas du tout : ce samedi 26, dans sa revue de presse de 8h30 sur France Inter, M. Levaï oppose au droit du sang « notre bon vieux droit du sol révolutionnaire et républicain ». Faux, bien entendu. Qu’on le date de 1515 (arrêt du Parlement de Paris) ou même de 1315 (édit de Louis X le Hutin), le jus soli existe en droit français, sous l’Ancien Régime – même si la notion de nationalité est postérieure. Le Code civil l’abolit au profit du jus sanguinis en 1804 et il faudra attendre 1889 pour que se manifeste la prétendue « générosité » d’une République surtout soucieuse de se pourvoir en soldats. Cela dit, le droit du sol est effectivement aujourd’hui un des grands marqueurs de la gauche idéologique, qui y voit le meilleur moyen de subvertir à terme la nation française.

    Ne pas confondre droit du sol et naturalisation. M. Ory, historien et universitaire, choisit de proposer à notre admiration et à notre reconnaissance, dans son « Dictionnaire des étrangers qui ont fait la France », 1112 figures, toutes remarquables. Il précise « que nous sommes depuis deux siècles une vieille terre d’immigration et que toute cette immigration a réellement enrichi la France ». On peut contester la première proposition : la France, au sens que donne M. Ory à ce mot, est une terre d’immigration depuis toujours et nombre d’étrangers de qualité sont venus l’enrichir au cours des siècles précédant la Révolution. Quant à la seconde proposition, on peut se demander si ces étrangers, devenus français par choix, n’ont pas au fond restitué à leur nouvelle « patrie », en devenant ce qu’ils sont devenus, ce qu’ils avaient d’abord reçu d’elle.

    On comprend bien que les 1112 de M. Ory n’ont rien à voir avec ces centaines de milliers, ces millions de « nouveaux » Français ou en attente de l’être. Quand l’immigration devient invasion, le problème est d’abord quantitatif : à (faire) croire coûte que coûte qu’un pays de cinquante millions d’habitants peut digérer un apport de quinze millions de personnes en trente ans, c’est le pays lui-même que l’on met en danger de mort. D’autant que ces « étrangers » sont, dans leur majorité, inintégrables et inassimilables, en raison de leur appartenance à une (des) communautés ethno-culturelle(s) bien trop éloignées de nous, appartenance que trop peu remettent en cause, les moyens modernes de communication leur permettant de conserver le contact avec leurs pays d’origine, lesquels, du coup, restent leurs vrais pays et celui de leurs enfants nés en France et bénéficiant du droit du sol. Immigration, naturalisation, droit du sol : la boucle est bouclée.

    Sans doute est-il encore possible de contrer le « grand remplacement » dénoncé par M. Camus. S’impose évidemment le réaménagement des modalités d’application du droit du sol (pour tous, pas seulement pour les enfants de clandestins, comme le réclame le très politicien M. Copé). Mais cela ne suffirait pas. Il faudra aussi viser le tarissement, à titre conservatoire, de toute immigration de masse, régulière ou clandestine. Il faudra, enfin, procéder à un examen critique des apports démographiques « extérieurs » de la période post-coloniale.
    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2013/10/27/droit-du-sol-droit-du-sang-par-louis-joseph-delanglade-52067.html

  • De 900 à 2300 mosquées en France

    Samedi 26 octobre, « On n’est pas couché », France 2 (via Minute)

    Alain Finkielkraut déclare :

    « En 1983, il y avait 900 lieux de culte musulman en France. Aujourd’hui, il y en a 2300. En Seine-Saint-Denis, il y a aujourd’hui 145 lieux de culte musulman contre 117 lieux de culte catholique. Pour un pays islamophobe, la performance est intéressante. Pendant ce temps-là, dans tous les pays de l’arc arabo-musulman, les chrétiens sont contraints à fuir et les églises sont attaquées ou détruites! »

    Michel Janva

  • Alain Finkielkraut fait peur au parti remplaciste au pouvoir !

    Jean Birnbaum, dans Le Monde, accuse Alain Finkielkraut d’avoir été « contaminé » par votre pensée… Le philosophe va-t-il rejoindre le cercle des « excommuniés » ?

    J’espère bien que non. Il est difficile d’excommunier un homme qui a des centaines de milliers de lecteurs. Ce serait les excommunier eux aussi. Ce serait aussi ridicule que de continuer à appeler d’extrême droite un parti qui a pour lui vingt, trente ou quarante pour cent des électeurs. Finkielkraut, avec son intelligence, son courage, son talent, ses origines (et je ne pense pas seulement à son origine culturelle mais à son origine idéologique aussi bien, à son itinéraire), est merveilleusement précieux pour les patriotes parce qu’avec lui les remplacistes, en face, peuvent difficilement faire leur coup habituel du ventre encore fécond et des heures les plus sombres. Les Français se disent à juste titre que si un homme comme lui voit ce qu’il voit et dit ce qu’il dit, c’est qu’il doit bien y avoir quelque chose à voir et à dire, malgré ce qu’affirment quotidiennement Le Monde, France 2, France Culture, Le Nouvel Observateur et les neuf dixièmes des organes de presse, qui estiment, en accord avec la sociologie de cour, qu’il ne se passe rien, que le Grand Remplacement est un pur fantasme, né de l’imagination malade de ce pauvre Camus, le mauvais Camus.
    LIRE LA SUITE ICI http://www.bvoltaire.fr/renaudcamus/alain-finkielkraut-fait-peur-au-parti-remplaciste-au-pouvoir,39790

  • Affaire Leonarda : quand la NSA vient au secours de François Hollande

    Le journal « Le Monde » ne peut rien refuser à l’Elysée.
    Allons droit au but : la « découverte », lundi 21 octobre 2013, de l’espionnage de la France – ses entreprises et ses citoyens – par la National Security Agency américaine est tout sauf due au hasard. Elle arrive, bien au contraire, fort à propos pour tenter de faire oublier la calamiteuse affaire Leonarda. Comment un modeste journaliste, votre serviteur, peut-il affirmer de manière aussi péremptoire que l’affaire de la NSA espionnant la France arrive à point nommé pour tenter de faire oublier le désastre Leonarda ?
    D’abord, la connaissance de mon métier : le lundi est dans toutes les rédactions de quotidiens un « jour à scoops » destinés à relancer les ventes après la pause du week-end. La nouvelle de la NSA espionnant la France tombait donc à point nommé pour Le Monde. On peut raisonnablement penser que « l’info » était entre les mains du quotidien depuis quelques jours, et qu’il a été décidé de la sortir du marbre (le frigo des journalistes) ce lundi autant pour des raisons commerciales que pour des raisons politiques.
    Ensuite, parce qu’il est de notoriété publique que les relations que le Château (l’Elysée) entretient avec le quotidien Le Monde (et ses actionnaires de référence, Matthieu Pigasse et Pierre Bergé) font que le quotidien du soir n’a pas grand-chose à refuser au pouvoir en place, en particulier quand celui-ci est du même bord. Renforcer le scoop (qui n’en est pas un, comme démontré plus bas) en faisant un peu d’agitation (Fabius convoquant l’ambassadeur américain, Ayrault feignant l’indignation), tout cela fleure bon l’indignation d’opérette.
    Espionnage par la NSA : une affaire vieille de… quinze ans
    Enfin et surtout, parce que ce que l’on feint de découvrir depuis lundi midi en poussant des cris d’orfraie est tout simplement parfaitement connu depuis des années. Il suffit, pour s’en convaincre, de taper le seul mot « Echelon » dans Google. En quatrième position sort un article de Philippe Rivière, paru dans Le Monde diplomatique en… 1999, et expliquant par le menu le fonctionnement du système d’écoutes mis en place par les Etats-Unis en s’appuyant sur ses partenaires (dont la Grande-Bretagne, l’Australie et l’Allemagne).
    Que dit Rivière en 1999 ? Il cite Steve Wright, chercheur à la Fondation Omega, une organisation britannique de défense des droits humains, qui explique dans un rapport remis au Parlement européen en… janvier 1998 : « Echelon est principalement dirigé contre des cibles non militaires : gouvernements, organisations et entreprises dans virtuellement tous les pays. (…) Bien que beaucoup d’informations [NDLR : recueillies par le Système] concernent de potentiels terroristes, il s’y produit beaucoup d’intelligence économique, notamment une surveillance intensive de tous les pays participant aux négociations du GATT [NDLR : l'ancêtre de l'OMC, l'Organisation mondiale du commerce]. »
    Les États-Unis écoutent la France depuis des années sans en être réellement empêchés
    On sait donc depuis quinze ans que les Américains écoutent l’Europe dans les grandes largeurs, et en particulier la France. La différence avec d’autres pays, comme la Grande-Bretagne ou même l’Allemagne, c’est que, ces deux pays participant peu ou prou au programme d’écoutes Echelon et à ses successeurs, les centrales d’espionnage américaines, dont la NSA, partagent une partie des données avec eux. Y compris celles sur… la France, ses entreprises, ses négociations, ses contrats.
    Aussi, le bluff de Laurent Fabius, convoquant sine die l’ambassadeur des Etats-Unis, de Jean-Marc Ayrault, en déplacement à l’étranger, estimant que de tels écoutes « d’un pays ami, d’un allié, sont inacceptables », en dit long sur le désarroi de l’exécutif face à la calamiteuse affaire Leonarda. Tous les moyens sont bons pour tenter d’allumer un contre-feu, y compris de se couvrir de ridicule aux yeux de ceux qui savent.
    Les malheurs d’Alcatel-Lucent ne sont pas étrangers à ces affaires d’espionnage
    Mais la méthode est efficace : lundi soir, au JT de TF1 et de France 2, l’espionnage est bon premier sujet. Forcément, un épisode « inédit » de James Bond en ouverture du Journal télévisé, sans en payer le prix, difficile de résister pour une rédaction correctement dirigée. Résultat : Leonarda, histoire qui est aussi en train de s’étouffer après plusieurs jours de rebondissements, a terminé en troisième titre.
    Mais la ficelle est grosse. Normalement, dans les prochains jours, quotidiens et newsmagazines publieront des enquêtes expliquant que tout le monde savait, que le désarroi dans lequel Alcatel-Lucent est plongé depuis plusieurs années – il est des industriels plus dociles que d’autres – n’est pas étranger à tout cela, que les Chinois ne sont pas en reste… ou pas.
    Une chose est sûre : le jour où un gouvernement s’attaquera au cœur de ce problème d’espionnage industriel et politique, on n’en entendra normalement pas parler. Si c’est le cas, c’est que la contre-offensive aura échoué.
    Jean-Baptiste Giraud, Rédacteur en chef d’economiematin.fr, 21/10/2013
    http://www.polemia.com/affaire-leonarda-quand-la-nsa-vient-au-secours-de-francois-hollande/

  • En France, mieux vaut être immigré illégal qu’handicapé français

    PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) - Une récente affaire vient démontrer qu’il vaut mieux être un immigré illégal qu’un Français handicapé, aux yeux du pouvoir.

    Jugez plutôt. Une jeune femme lourdement handicapée, âgée de 19 ans, s’est retrouvée dans une situation hélas bien connue des familles d’enfants ou adultes handicapés : elle devait rester chez ses parents qui, physiquement, ne pouvaient pas seuls la prendre en charge. Il n’y avait pas assez de places dans les structures institutionnelles adaptées pour l’accueillir. Il est vrai que l’Etat préfère souvent envoyer les Français handicapés à l’étranger, en Belgique notamment, plutôt que d’assumer son rôle en la matière…

     

    Lassés, les parents ont saisi les juridictions administratives. Le Tribunal administratif de Pontoise a ordonné à l’État de prendre toutes dispositions pour qu’une place en hébergement spécialisé soit trouvée à la jeune fille. Le tout sous peine d’astreinte.

    Mais le gouvernement n’a pas apprécié…
    Le ministre Marie‑Arlette Carlotti (photo) a décidé de contester cette décision devant le Conseil d’état. Elle souhaitait éviter la judiciarisation de ce genre d’affaires. Sans doute consciente du scandale que l’indécence d’un tel appel déclencherait dans la population, elle a fini par renoncer quelques jours plus tard.

    Le traitement de cette affaire est bien différent de celui de l’affaire Leonarda ?
    Les immigrés illégaux en situation d’urgence bénéficient de protections légales renforcées, de budgets supplémentaires, d’accompagnement par des associations subventionnées, de soutien médiatique d’envergure.

    Mais pour Amélie la jeune handicapée, pas de discours larmoyant du président de la République, pas d’indignation médiatique des pseudo‑artistes engagés, pas de scandale monté en sauce par les médias, pas de lycéens hirsutes manifestant pour défendre la République…

    La compassion républicaine est à géographie variable, à nationalité variable et, somme toute, à validité variable. Et pour cause : on voit mal des handicapés moteurs cérébraux mettre à feu et à sang des zones de non‑droit…

    http://fr.novopress.info/143228/en-france-mieux-vaut-etre-immigre-illegal-quhandicape-francais/

  • Les Français réprouvent très majoritairement le droit du sol

    Le dernier sondage effectué par l’institut Bva et publié par le journal « Le Parisien » le samedi 26 octobre nous indique les mues psychologiques que connaissent les Français quant au fait immigration.
    Il semble au vu des résultats obtenus que le temps de l’apologie du fait migratoire soit désormais obsolète. Bien évidemment, si l’électorat de droite est bien plus chatouilleux sur le sujet que celui de gauche, il n’en reste pas moins que ce dernier a considérablement évolué durant les trente dernières années. L’époque de l’apologie benoite de l’immigration au sein de l’électorat de gauche qui avait cours lorsqu’au milieu des années 80 sos racisme distillait sa néfaste propagande n’est plus. L’électeur de gauche, face aux faits, a maintenant commencé à infléchir sa trajectoire pour converger progressivement vers les prises de position du Front National. Il faut bien avouer qu’il est bien bien difficile pour un électeur de gauche viscéralement républicain et laïc d’accepter qu’aujourd’hui, au nom du droit à la différence, mosquées soient construites avec de l’argent républicain sur une terre qui, de plus, n’a aucune tradition musulmane. Quelque part aussi, l’électeur de gauche qui met toujours en exergue la notion de tolérance, se rend aujourd’hui bien compte que cette dernière n’est pas toujours solution à tout et que dans bien des cas, c’est la menace voire la sanction qui s’avère efficace.
    Ils sont donc 72%, le cap de 7 sur 10 est donc franchi, les Français qui veulent maintenant une réforme du droit du sol. Et il faut bien reconnaitre que le lieu où l’on nait, n’est pas toujours représentatif de ce que nous sommes. Sans un choix volontaire, à la fois intellectuel et affectif, la naissance « quelque part », ne signifie absolument rien. Et à mon avis il est ridicule de préférer pour un enfant le droit du sol à la nationalité des parents : ce n’est pas parce qu’on est né dans un hôpital ou une clinique localisés sur le territoire français de parents étrangers que l’on a vocation à être naturellement français. Bien au contraire, la nationalité des parents devrait primer et par voie de conséquence être naturellement transmise aux enfants.
    Quant au fait que Jean François Copé ait proposé de déposer un projet de loi sur le sujet, ils sont 76% les Français à y voir une manoeuvre politicienne…

    Gilles Druant http://www.voxnr.com/cc/politique/EFlklyVukplVBouEKC.shtml

  • Non, le problème n’est pas essentiellement lié à l’islam

     

    Suite à une information parue sur Novopress concernant le Secours Islamique en France, « Métro, R.E.R. … Jusqu’au 12 août, le Secours islamique en France (S.I.F.) s’offre une campagne de publicité massive dans les gares, sous-sols parisiens et lyonnais. Soit six cents affiches jouant la carte de l’action humanitaire », voici  une courte réaction répondant à ceux qui ne voit que le problème de l’Islam sans comprendre qu’il est beaucoup plus large.

     

    Pourquoi s’étonner de l’islamisation de la France, vieille terre chrétienne et précédemment païenne, quand l’on se réjouit de la christianisation de l’Afrique dont Bernard Lugan, non suspect de refléter un discours « mondialiste », a montré le rôle qu’elle avait tenu dans l’ethnocide de ce continent de pair avec son islamisation ?

     

    L’immigration de masse qui touche l’Europe occidentale est principalement africaine, et donc essentiellement musulmane. L’idée selon laquelle ces populations devraient « s’assimiler » pour « s’intégrer » et perdre progressivement leurs usages religieux est une vieille lune qui faisait partie, autrefois, de l’évangile républicain.

     

    Mais si le catéchisme républicain a fonctionné tant que l’immigration ne révélait pas une trop grande distance culturelle entre le milieu d’accueil et la représentation du monde que se faisait les nouveaux arrivants, il n’en va plus de même aujourd’hui. La République s’est en effet heurtée depuis une trentaine d’années à une vive résistance des milieux immigrés. Cette résistance « identitaire » est liée au nombre bien sûr, mais aussi à d’autres facteurs parmi lesquelles l’islam-civilisation joue un grand rôle.

     

    Aujourd’hui, la République a abandonné son discours assimilationniste et encourage une immigration qu’elle n’a plus le courage d’affronter, multipliant les concessions et inventant de toutes pièces une doxa de la « diversité » d’autant moins diverse qu’elle cache un alignement sur l’homogénéisation marchande.

     

    Qu’il y ait maintenant un « Secours Islamique » actif en France ne doit pas nous surprendre. N’y-a-t-il pas de nombreuses O.N.G. occidentales, chrétiennes ou laïques, qui agissent en Afrique au nom de l’humanitaire ?

     

    Notre situation serait-elle différente si au lieu d’être gratifiés d’une immigration principalement musulmane, nous admettions sur notre territoire des Africains chrétiens ? Certains traditionalistes, toujours partisans de « leur » prosélytisme, se plaisent à le croire. Mais les rares statistiques disponibles infirment leur point de vue et montrent que nos hôtes africains d’origine chrétienne produisent les mêmes pathologies sociales liées au déracinement.

     

    Non, le problème n’est pas essentiellement lié à l’islam.

     

    Le changement de peuple, selon l’ancienne plaisanterie de Brecht, est maintenant devenu notre réalité quotidienne. Je ne pense pas que l’on puisse mettre fin à ce cauchemar en désignant l’islam comme nouveau défi à affronter pour les européens et puisque on ne peut s’engager sans identifier son adversaire; dénommons-le exactement.

     

    C’est en dernière instance l’immigration ainsi que ces complices, comme ceux qui parmi nous la veulent expressément (par impuissance, jobardise ou calcul) et qui ont entrepris une guerre de longue durée contre notre identité afin de nous livrer sans défense à la déréliction d’un individualisme narcissique où s’abolit tout sens de la communauté.

    Pierre Bérard http://www.europemaxima.com/

     

    • D’abord mis en ligne sur La Droite strasbourgeoise, le 15 août 2013.