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immigration - Page 1456

  • Crise à l’IUT de Saint-Denis: quand les étudiants racontent la dérive du système

    Menaces de mort, salle de prières clandestine et malversations financières, l’Institut Universitaire de Technologie de Saint-Denis traverse une crise sans précédent, au détriment des étudiants. 

    Un groupe de jeunes étudiants s’avance dans la rue Jean Marcenac pour aller en cours. Ils longent le bâtiment principal de l’Institut Universitaire de Technologie (IUT), un gros bloc gris posé face à la place du 8 mai 1945 en plein centre-ville de Saint-Denis, pour s’approcher de l’entrée. Il est 9 heures, ce mardi 20 mai au matin et les grilles sont plus fermées que d’habitude, le contrôle des cartes d’étudiants plus strict. Depuis les révélations de RTL ce lundi sur la quinzaine de menaces de mort reçues par le directeur Samuel Mayol et la découverte, lors d’une alerte à la bombe, d’une salle de prière clandestine dans les locaux, l’IUT de Saint-Denis est en crise ouverte. 

    Ce coup de tonnerre intervient alors que le chef du département «Techniques de commercialisation» de l’IUT, Rachid Zouhhad, a été destitué en avril pour dysfonctionnements majeurs et soupçons d’emplois fictifs. 

    Nommé en septembre 2012, l’homme aurait changé à la rentrée 2013 la moitié des 120 vacataires habituels de l’année précédente, certains remplacés par des proches. Selon RTL, 4800 heures seraient concernées pour un montant total de 200.000 euros. Le groupe d’étudiants qui arrive en cours est directement concerné par ce scandale. 

    Matières pas au programme, absences à répétition 

    Ils sont tous en première année dans ce département de techniques de commercialisation et subissent de plein fouet les conséquences des malversations administratives. «Tout allait bien au début de l’année scolaire» raconte l’un d’eux. «Mais on a rapidement vu que la situation n’était pas normale». 

    Matières enseignées qui ne sont pas au programme national, absences à répétition de professeurs... Finalement, les étudiants sont envoyés en stage au premier semestre, alors qu’ils ont normalement lieu en seconde partie d’année. Et pour couronner le tout, le premier semestre, un des étudiants soupçonne l’administration de «trafiquer les notes» pour compenser l’absence de cours et ainsi les augmenter. 

    Face aux dysfonctionnements à répétition, la situation s’envenime. Des graffitis «Zouhhad dehors» font leur apparition sur les murs de l’établissement et les étudiants font circuler une pétition, massivement signée, réclamant le départ du chef de département. Mais au mois de janvier, pas d’amélioration. Les étudiants se voient alors offrir près d’un mois de vacances car l’IUT est incapable d’assurer leurs cours. Seule explication fournie par l’administration: des «restructurations» sont en cours. «C’est le contraire qui s’est passé» s’indigne Alicia. «On nous envoie un nouvel emploi du temps toutes les semaines mais ça change tous les jours». «Quand on vient ici, on n’est jamais sur d’avoir cours» rajoute un autre étudiant. «On peut nous demander de venir à 8h30 et ne pas avoir cours avant 11h». 

    Cours de ‘compta’, le compte n’y est pas 

    Depuis, Rachid Zouhhad est parti, «remercié» en avril. Mais son départ n’a pas arrangé les choses car certains enseignants sont partis avec lui. Le professeur de comptabilité, anciennement directeur des études, ne s’est pas présenté aux élèves depuis le mois janvier. «Il soutient ouvertement monsieur Zouhhad et enchaine les arrêts maladie» s’indignent les étudiants. «Notre nouvelle responsable pédagogique tente d’améliorer les choses», explique une étudiante, sans trop y croire. Pour rattraper le retard, les étudiants du département vont devoir enchaîner les cours dans certaines matières et ils s’inquiètent pour leur avenir. «On n’avance pas, on n’apprend rien, on est déçu» disent-ils en choeur. La semaine prochaine, ces étudiants devront rendre un dossier pour leur cours de comptabilité. Or, au second semestre, ils ont assisté à leur premier cours de cette matière... hier. 

    Concernant la salle de prière clandestine, découverte par la police lors d’une alerte à la bombe en février dernier, les étudiants se font moins diserts, voire bottent en touche. Ils étaient au courant pour la salle de prière mais n’ont pas particulièrement ressenti de prosélytisme au sein de l’IUT, expliquent-ils. On sent néanmoins que le sujet de la religion n’est pas facile à aborder dans cet établissement et que les étudiants sont mal à l’aise. Comme le résume l’un d’eux de manière laconique, «la parole de Dieu est importante ici».

    Source : http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/crise-a-l-iut-de-saint-denis-quand-les-etudiants-racontent-la-derive-du-systeme-5412/

    http://www.oragesdacier.info/2014/05/crise-liut-de-saint-denis-quand-les.html

  • Après le porc à la cantine et le petit Jésus à Noël, virons la fête des Mères !

    La République, notre mère à tous, est bien embêtée.   

    Encore un drame ! C’est sûr, avec l’arrivée dimanche de la fête des Mères, il va y avoir besoin de soutien psychologique…

    Les psys nous le disent et nous le répètent : on ne saurait confondre géniteur et parent. Papa et maman sont ceux qui nous nourrissent, nous éduquent (en principe), nous nettoient les fesses quand on s’est gavé de pruneaux, nous balancent une taloche quand ils sont excédés, font un câlin quand on a le cœur gros… Bref, ceux qui nous élèvent. Au quotidien. D’accord, autrefois c’était simple : parents et géniteurs se confondaient. Sauf à de rares exceptions – la sauvagerie de la guerre, par exemple, ou la dure mortalité des femmes en couche –, on ne connaissait pas les affres de la séparation. Aujourd’hui, il en va autrement et la République, notre mère à tous, est bien embêtée : soucieuse, au nom de l’égalité, d’envoyer les petits enfants souhaiter une bonne fête à toutes leurs mamans, elle va bientôt, pour cette même raison, ne plus pouvoir en fêter aucune : il y en a trop. C’est bête, hein ?

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  • Immigration sauvage : la quadrature du cercle de Schengen

    Les portes intérieures de notre maison n'ont aucune raison d'être fermées... sauf si les portes et les fenêtres sur la rue sont ouvertes.   

    Devant les problèmes affolants engendrés par l’immigration incontrôlée, il est de bon ton de souhaiter la fin des accords de Schengen. En théorie, c’est une idiotie.

    Il me suffit d’une phrase pour que vous le compreniez : la Roumanie n’est pas dans l’espace Schengen. Maintenant, allez vous promener au Louvre, aux Galeries Lafayette ou à Versailles… Observez qui vous fait les poches, et vous verrez que Schengen n’est pas le souci…

    Schengen était au départ, au contraire, l’un des seuls aspects positifs de la construction européenne. C’est ce qui nous permet, à nous autres qui voyageons sans arrêt pour raisons professionnelles, de le faire le plus aisément possible.

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  • Leonarda la Kosovare : « On rentre en France. On va où on veut. C’est l’Europe ! »

    C’était le pire scénario pour le PS à cinq jours du scrutin européen. Leonarda Dibrani, la super-héroïne de l’immigration incontrôlable, a bien décidé d’utiliser ses super-pouvoirs pour revenir dans notre douce France !

    Sa nationalité kosovare ne le lui permet pas ? Eh bien, elle sera croate ! On n’est pas à une patrie près dans l’Europe passoire des années 2010. Et puis, comme dit Nathalie Arthaud : « On n’a qu’une patrie, l’humanité. » Cool. Bon d’accord, la sympathique collégienne changera de nom (Tahiri), mais aujourd’hui, on peut bien changer de sexe ou gagner l’Eurovision en tant que femme à barbe, alors vous pensez…

    Seulement voilà, pour la rose, même complètement fanée, Leonarda qui ferait son retour sur un plateau, ce serait le coup de massue de trop. De quoi faire monter le Front jusqu’au plafond.

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  • Affaire Leonarda : Fabius a tort "parce que c’est l’Europe et puis voilà"

    Léonarda a confirmé les informations de Valeurs actuelles : elle a un passeport Croate. Elle peut donc rentrer en France en toute légalité. Et ce n'est pas Laurent Fabius qui va pouvoir s'y opposer. Le ministre a en effet osé déclarer :

     « S’il y a eu une tentative de fraude, parce que c’est ça si je comprends bien, la réponse [de l’ambassade de France au Kosovo] a été non. Et donc cette dame et sa famille qui n’ont pas leur place en France n’auront pas leur place en France, point à la ligne. On ne peut pas faire des fraudes à la nationalité, ce n’est pas possible, donc à partir du moment où il y a une tentative de fraude - je ne sais pas si c’est exact ou pas exact - la réponse sera non. C’est un faux événement, c’est un non-événement. »

    Evidemment, à quelque jours des élections européennes, on ne voyait pas Fabius avouer : "Si Léonarda est de nationalité Croate, alors les règles de l'Union européenne, et notamment le traité de Schengen, nous empêchent de nous opposer à sa venue en France"...

    Léonarda, elle, a bien compris que le droit européen est en sa faveur :

    « on attend que notre passeport (croate) soit prêt et on est libre, on peut aller où on veut après. Parce que c’est l’Europe et puis voilà ».

    Michel Janva

  • L’islamisme raconté à ma fille

    Par Hamid Zanaz, éditions TATAMIS. Chronique proposée par LM de Woillemont :

    ICe livre est un  livre de combat une sorte de réponse à toutes les balivernes que l’on colporte sur l’islam. On peut bien sûr avancer plus avant dans la connaissance de l’Islam en se donnant la peine de lire le texte sacré, en arabe de préférence, et en s’adonnant à la lecture édifiante des hadiths. Mais on n’a pas toujours le temps de se livrer à cette passionnante activité, à tort d’ailleurs. Dans ce cas, on se rabat sur la lecture en français de ces textes ce qui est déjà bien édifiant. Le drame de l’islam c’est qu’il est irréformable. Car comment reprendre ce texte qui est censé avoir été dicté mot à mot par Allah directement à Mahomet ? Chaque verset doit être appris par cœur et en arabe, et chaque hadith doit être médité pour imiter le prophète. Le prophète, le beau modèle, doit être suivi en tout de sa manière de s’habiller et c’est pourquoi tat de musulmans se croient obligés de se vêtir comme un bédouin du désert du VIIème siècle.

    Parmi les graves questions qui agitent les docteurs de la loi musulmane il y a  la manière de se nettoyer après avoir déféqué, la question de savoir à partir de quelle âge on peut posséder son épouse puisque le beau modèle s’est marié avec une fille de 6 ans pour la posséder à 9 ans. Faut-il attendre tout ce temps ou non ?  Voilà de vrais sujets de préoccupations.

    Le livre d’Hamid ZANAZ préfacé  par Anne Zelensky se présente donc sous la forme d’un dialogue entre un homme, le père en l’occurrence, et une jeune fille qui représente l’état d’esprit de tous les citoyens d’aujourd’hui, dotés de principes généraux très généreux mais d’une absence totale de sens critique et d’une inculture crasse. Sans oublier, en ce qui concerne l’islam, d’une peur tout à fait justifiée mais jamais avouée et d’une protection juridique incomparable.

    Les trois points bloquants des rapports entre islam et modernité restent le djihad, le statut des femmes, et l’apostasie.

    L’idée maitresse du livre est qu’il n’y a pas d’opposition entre islamisme et islam et l’illusion  terrible selon laquelle on nait musulman. Comme l’indique Anne Zelinssky dans sa préface « Non, l’islamisme n’est pas une déviation de l’islam, il en exprime au contraire la racine, il en est l’essence….Mais éparer le «bon islam» du «mauvais islam» et une manœuvre d’enfumage». Dans le cochon tout est bon comme on dit en Bretagne, mais pas forcément dans l’islam manifestement.  

    Ainsi que l’observe Wafa Sultan « un musulman radical est celui qui retourne aux racines de l’islam à ses fondements et à ses dogmes, au Coran et à Mahomet. Un musulman modéré est quelqu’un qui s’en éloigne peu ou prou ».

    La France a vu se construire 2400 mosquées et autant sont en projet, le tout avec la collaboration active des élus UMP, PS, EELV, MoDEM (cf le livre « Ces maires qui courtisent l’islamisme » Ed TATAMIS). La grande force de l’islam n’est d’ailleurs que notre faiblesse, comme l’indique Alexandre del Valle dans son dernier livre. Car qu’est-ce que cette religion peut-elle mettre à son actif des que l’on sort de la récitation du Coran et de la promulgation de fatwa sur tel ou tel sujet de la vie quotidienne ? Mille par jour sont ainsi produites par l’université du Caire.

    Finalement la question que pose ce livre n’est pas qui est islamiste ? Qui est intégriste ? Mais bien plutôt qui ne l’est pas ? On se rappelle que le Soudan a condamné à mort et exécuté un iman qui voulait supprimer tout l’aspect juridique du Coran pour ne conserver que l’aspect religieux.  L’ancien président iranien observait que pour « régler les problèmes économiques nous avons besoin du martyre. Le martyre est un raccourci pour atteindre le sommet de la félicité ». Le martyre des autres bien sûr.

    Un livre à lire et à offrir, à nos filles en priorité. 

    Michel Janva

  • Djihadistes aujourd’hui en Syrie. Et terroristes demain en France ? (vidéo)

    19/05/2014 – PARIS (NOVOpress) - Dans le cadre de sa dernière campagne politique, réclamant la déchéance de la nationalité pour les djihadistes partis en Syrie, le Bloc identitaire vient de publier sa dernière vidéo, « Aujourd’hui djihadistes en Syrie, demain terroristes en France ». Le Bloc identitaire insiste sur la menace terroriste élevée que font peser les combattants musulmans de retour de Syrie, évoquant au passage Mohamed Merah ou le gang de Roubaix. Cette campagne a été reprise à l’Assemblée nationale par le député Jacques Bompardqui a déposé le 14 mai une proposition de loi visant à élargir la déchéance de la nationalité française :

    « Des individus ayant une double nationalité partent désormais faire la guerre au profit de groupes terroristes. La menace est grande que ces combattants perpètrent à leur retour des attentats sur le sol français. Les articles 25 et 25-1 du code civil permettent la déchéance de nationalité d’un individu. L’article 25 du code civil doit être modifié pour permettre d’inscrire clairement la possibilité de déchoir de la nationalité française un individu ayant la double nationalité et ayant agi au sein d’un groupe terroriste. Cette modification est indispensable car le cadre légal actuel est trop strict. À l’instar du Royaume-Uni, la France doit protéger l’ordre public en permettant la déchéance de nationalité pour toute participation à une action terroriste. »

    http://fr.novopress.info/166901/djihadistes-aujourdhui-terroristes-demain-video/

  • Désinformation du Monde sur les jeunes « happés par la guerre »

    Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

    "Le Monde publie un article sur les sept jihadistes « strasbourgeois » qui viennent d’être arrêtés et mis en examen. Sous le titre :

    A la Meinau, sur les traces des jeunes Strasbourgeois happés par la guerre en Syrie

    On élimine les mots "musulmans" et "jihad". Exit l’islam, qu’il faut dédouaner à tout prix. Il ne reste que des « jeunes happés par la guerre ». Malgré eux… Le Monde leur dénie leur libre arbitre.

    Et on commence par verser une larme : « Deux membres de l'équipée, les frères Yacine et Mourad B., y ont perdu la vie, laissant derrière eux une mère veuve et un petit frère. »"

    Michel Janva

  • Italie : La bibliothèque municipale n’a pas le Coran, le Sénégalais la détruit

     

     C’est arrivé – vraiment arrivé – à Busalla, une petite ville de 5 700 habitants, dans la province de Gênes en Ligurie. Jeudi après-midi, un immigré Sénégalais de 24 ans est arrivé à la bibliothèque municipale. Il y a cherché en vain le Coran et « des livres de culture islamique ». Furieux, il a passé à tabac, à coups de poing et de pied, les deux responsables présents : une femme de 43 ans, bibliothécaire bénévole, et un homme de 64 ans, animateur de l’association « Pro loco » (l’association culturelle locale). Puis il a mis la bibliothèque à sac, renversant les étagères et jetant les livres par terre, avant de les déverser dehors, sur le trottoir. Le tout en hurlant « Allah akbar! »

     

    Alertés, les carabiniers et les vigiles de la Police municipale ont eu la plus grande peine à maîtriser ce musulman convaincu. « Après une lutte brève mais violente, il a été arrêté et inculpé de dommages aggravés, de résistance à la force publique et de coups et blessures sur les forces de l’ordre ». Il a ensuite été emmené à la prison de Marassi. L’un des policiers municipaux a 7 jours d’ITT.

    Examiné samedi, sur ordre du procureur, par les spécialistes du Centre d’hygiène mentale de Gênes, le Sénégalais a été « jugé parfaitement lucide et en état de comprendre et de vouloir ». Il comparaîtra lundi devant le juge d’instruction. « Les carabiniers travaillent actuellement à vérifier que le geste était isolé et qu’il n’y avait pas de commanditaires, ou de compatriotes qui auraient poussé l’individu à agir de la sorte ».

    Relayé par toute la presse locale, l’épisode a fait l’objet d’une brève dépêche de l’agence ANSA. Une première réaction politique est arrivée,celle de Francesco Bruzzone, président du groupe de la Ligue du Nord au Conseil régional : « Le moins que je puisse dire est que je suis déconcerté en apprenant des épisodes de ce genre. Mais il fallait un peu s’y attendre. Ce sont des exemples clairs de gens qui arrivent chez nous et qui veulent être les maîtres. Je souhaite que la justice suive son cours et que cet individu ne soit pas remis en liberté après quelques jours ». Francesco Bruzzone a également exprimé sa solidarité aux personnes agressées. « Je suis saisi d’horreur, a-t-il conclu, et j’espère que des nouvelles de ce genre réveilleront le cerveau des gens »

    http://fr.novopress.info/166886/italie-bibliotheque-municipale-na-pas-coran-senegalais-detruit/#more-166886

     

  • Sans-papiers : à plusieurs, c’est mieux !

    400 sans-papiers, sous la houlette du collectif éponyme de Paris, ont fait irruption, le 17 mai, dans les locaux de la mairie du VIIe arrondissement.   

    Si, un jour, vous avez eu à solliciter le maire de votre commune, la secrétaire de mairie vous aura donné un rendez-vous en bonne et due forme, tel jour, telle heure. Cela ne se passe pas toujours ainsi.

    Environ 400 sans-papiers, sous la houlette du collectif éponyme de Paris, ont fait irruption, le 17 mai, dans les locaux de la mairie du VIIe arrondissement, pour demander la régularisation de 1.100 personnes. Brigitte Kuster, maire UMP en opération de tractage à l’extérieur, est revenue séance tenante à l’hôtel de ville : pas question de faire poireauter dans ses locaux 400 personnes venues sans rendez-vous ; on ne sait jamais ce qu’il pourrait arriver.

    « Ce n’est pas parce qu’il y a pression qu’il y a régularisation massive », leur a-t-elle expliqué. C’est bien dit. Mais, sans doute, ces 400 clandestins au grand jour ont-ils toujours dans les oreilles le discours du candidat Hollande excluant toute « régularisation de masse », et n’ont-ils pas eu vent de la circulaire du 28 novembre 2012 du ministre de l’Intérieur, assouplissant les conditions de régularisation ? Si vous vivez dans la clandestinité depuis cinq ans et que vos enfants sont scolarisés depuis trois ans, si vous êtes salarié clandestin mais que vous êtes en mesure de fournir des fiches de paie – ce qui est, il faut bien l’admettre, un peu compliqué aussi –, vous aurez droit à des papiers.

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