Marine Le Pen appelle à "rompre avec le laxisme" par FranceInfo
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Marine Le Pen appelle à "rompre avec le laxisme"
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Entretien avec Renaud Camus: La préoccupation numéro un des français, c’est le Grand Remplacement
Votre liste a obtenu 0,05 % aux élections européennes. Quel bilan en tirez-vous ?
Ah ah ! Le bilan que je suis nul, un homme politique de vingt-cinquième ordre et que je ferais mieux de m’en tenir à mes chères études… Ce n’est pourtant pas faute d’avoir été prévenu…
D’un autre côté, à défaite politique indubitable, victoire idéologique incontestable : le Grand Remplacement, le « concept », gagne tous les jours du terrain, presque aussi vite que la chose elle-même, l’horrible chose. L’expression est maintenant dans toutes les bouches, y compris celle de Jean-Marie Le Pen, c’est-à-dire dans le sanctuaire du Front national, le grand vainqueur. Et tous les sondages sont d’accord pour dire que la préoccupation numéro un des Français, et leur principal motif pour apporter leur suffrage à Marine Le Pen, c’est l’immigration, autrement dit la sécurité, l’économie, l’emploi, mais d’abord et avant tout l’identité, la substitution ethnique et culturelle, le changement de peuple et de civilisation : bref, le Grand Remplacement.
Vous remarquerez d’ailleurs que pour la caste médiatique unanime, c’est là, précisément, ce dont il ne doit être question à aucun prix. Même le soir des élections, si notre cher Zemmour n’avait pas mis son grain de sel in fine, immigration et identité – les principales raisons du vote Front national – auraient été passées sous silence. Dans le Sud-Ouest, les grands journaux et les chaînes de télévision locales n’ont pas pipé mot de notre liste, la seule qui posât ouvertement la question du changement de peuple et de la conquête coloniale en cours. Les médias sont tellement abîmés dans les vieux dogmes antiracistes, qui pourtant n’ont plus aucune prise sur le réel, que pour eux tout souci de l’indépendance et de l’identité nationales sont une monstruosité à laquelle, d’accord avec le pouvoir, ils accolent aussitôt l’étiquette ravageuse et prohibitive d’extrême droite, même si personne au sein de notre liste n’a jamais eu la moindre accointance avec ces milieux-là et si notre culture est aussi éloignée que possible de la leur.
Silence total de la presse, dissuasive étiquette d’extrême droite, cinq ou six mille euros de budget, presque pas d’affiches, presque pas de bulletins de vote : c’est merveille, dans ces conditions, que nous ayons frisé les quinze cents voix. Nous en aurions eu cent, je n’aurais pas été autrement surpris. Et pourtant notre ligne générale — refus de l’immigration de masse, hostilité égale pour les politiques menées en France et en Europe mais attachement égal à la France et à l’Europe —, cette ligne-là est majoritaire dans le pays, au moins relativement. C’est là qu’on revient à ma nullité. Nous aurions dû avoir trois millions de voix…
Parlez-vous à propos de la victoire du FN, comme beaucoup de commentateurs politiques, d’un « séisme » pour la France ?
Oui, mais d’un bon séisme. Disons : un choc salutaire. Le paradoxe c’est que mes amis et moi, qui sommes cinq cents fois moins forts que le FN, sommes aussi plus ambitieux : nous voudrions que les mouvements antiremplacistes arrivent au pouvoir en France, certes, mais aussi en Europe, et changent radicalement les politiques de l’Union comme celles de la nation.
Que devrait faire François Hollande, selon vous, qui parle de « continuer » dans la même direction ?
Vous souvenez-vous de l’amiral d’Ascoyne, dans Noblesse oblige, saluant au garde-à-vous à la proue de son navire qui sombre parce qu’il a refusé de changer des ordres manifestement imbéciles ? Mais il était plus chic que notre Président.
Que pensez-vous de la tribune de BHL publiée dans Le Monde, qui explique que « la France est en péril. Un quart de nos compatriotes ont voté pour le pire. Ils ont choisi le parti, non seulement de l’anti-Europe, mais de l’anti-France » et qui propose la mise en place d’un gouvernement d’union nationale ?
Que c’est un bon exemple de discours mort, de vieille mécanique rouillée, sans prise sur ce qui survient, et qui ne touche plus du tout à la réalité des choses. -
Entretien avec Renaud Camus: La préoccupation numéro un des français, c’est le Grand Remplacement
Votre liste a obtenu 0,05 % aux élections européennes. Quel bilan en tirez-vous ?
Ah ah ! Le bilan que je suis nul, un homme politique de vingt-cinquième ordre et que je ferais mieux de m’en tenir à mes chères études… Ce n’est pourtant pas faute d’avoir été prévenu…
D’un autre côté, à défaite politique indubitable, victoire idéologique incontestable : le Grand Remplacement, le « concept », gagne tous les jours du terrain, presque aussi vite que la chose elle-même, l’horrible chose. L’expression est maintenant dans toutes les bouches, y compris celle de Jean-Marie Le Pen, c’est-à-dire dans le sanctuaire du Front national, le grand vainqueur. Et tous les sondages sont d’accord pour dire que la préoccupation numéro un des Français, et leur principal motif pour apporter leur suffrage à Marine Le Pen, c’est l’immigration, autrement dit la sécurité, l’économie, l’emploi, mais d’abord et avant tout l’identité, la substitution ethnique et culturelle, le changement de peuple et de civilisation : bref, le Grand Remplacement.
Vous remarquerez d’ailleurs que pour la caste médiatique unanime, c’est là, précisément, ce dont il ne doit être question à aucun prix. Même le soir des élections, si notre cher Zemmour n’avait pas mis son grain de sel in fine, immigration et identité – les principales raisons du vote Front national – auraient été passées sous silence. Dans le Sud-Ouest, les grands journaux et les chaînes de télévision locales n’ont pas pipé mot de notre liste, la seule qui posât ouvertement la question du changement de peuple et de la conquête coloniale en cours. Les médias sont tellement abîmés dans les vieux dogmes antiracistes, qui pourtant n’ont plus aucune prise sur le réel, que pour eux tout souci de l’indépendance et de l’identité nationales sont une monstruosité à laquelle, d’accord avec le pouvoir, ils accolent aussitôt l’étiquette ravageuse et prohibitive d’extrême droite, même si personne au sein de notre liste n’a jamais eu la moindre accointance avec ces milieux-là et si notre culture est aussi éloignée que possible de la leur.
Silence total de la presse, dissuasive étiquette d’extrême droite, cinq ou six mille euros de budget, presque pas d’affiches, presque pas de bulletins de vote : c’est merveille, dans ces conditions, que nous ayons frisé les quinze cents voix. Nous en aurions eu cent, je n’aurais pas été autrement surpris. Et pourtant notre ligne générale — refus de l’immigration de masse, hostilité égale pour les politiques menées en France et en Europe mais attachement égal à la France et à l’Europe —, cette ligne-là est majoritaire dans le pays, au moins relativement. C’est là qu’on revient à ma nullité. Nous aurions dû avoir trois millions de voix…
Parlez-vous à propos de la victoire du FN, comme beaucoup de commentateurs politiques, d’un « séisme » pour la France ?
Oui, mais d’un bon séisme. Disons : un choc salutaire. Le paradoxe c’est que mes amis et moi, qui sommes cinq cents fois moins forts que le FN, sommes aussi plus ambitieux : nous voudrions que les mouvements antiremplacistes arrivent au pouvoir en France, certes, mais aussi en Europe, et changent radicalement les politiques de l’Union comme celles de la nation.
Que devrait faire François Hollande, selon vous, qui parle de « continuer » dans la même direction ?
Vous souvenez-vous de l’amiral d’Ascoyne, dans Noblesse oblige, saluant au garde-à-vous à la proue de son navire qui sombre parce qu’il a refusé de changer des ordres manifestement imbéciles ? Mais il était plus chic que notre Président.
Que pensez-vous de la tribune de BHL publiée dans Le Monde, qui explique que « la France est en péril. Un quart de nos compatriotes ont voté pour le pire. Ils ont choisi le parti, non seulement de l’anti-Europe, mais de l’anti-France » et qui propose la mise en place d’un gouvernement d’union nationale ?
Que c’est un bon exemple de discours mort, de vieille mécanique rouillée, sans prise sur ce qui survient, et qui ne touche plus du tout à la réalité des choses. -
France 4 surfe sur l’islamophobie en engageant des acteurs jouant des racistes improbables
Des acteurs embauchés par France4 jouent des scènes qui n’arrivent jamais dans le métro. Jamais pour ceux qui le prennent depuis 20 ans.
Inventer une islamophobie outrancière surjouée et jouer l’ambiguïté entre le jeu de scène et des badauds réels, un cocktail qui plaira aux annonceurs publicitaires. Qui plait déjà à tous les sites islamistes qui remercient France 4 pour les conforter dans leur posture victimaire !
« Le concept est si bluffant que la vidéo d’une intervention raciste contre une jeune femme voilée a fait le buzz, alors que beaucoup ignorent qu’il s’agit en partie d’une mise en scène puisque le commencement de l’action raciste est provoqué par des acteurs. [...]L’absence de distinction du faux et du vrai de ce type de vidéo qui peuvent se répandre très vite sur la toile risque de porter préjudice à des situations réelles en faisant planer le doute sur elles, d’induire le spectateur en erreur[…] »
En réalité, il est patent qu’on ne se sent plus chez soi, quand on est un vrai Français, dans le métro, et qu’il est tout à fait légitime de le faire savoir.
De plus, la grande majorité, pour ne pas dire la quasi-totalité, des propos ou agressions (vraiment) racistes, proviennent d’immigrés à l’encontre de Français.Source : islamisation.fr
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L'immigration coûte 0,5 % de PIB à la France, d'après l'OCDE
C'est une enquête de l'OCDE (Organisation pour le commerce et le développement économique) dont vous avez pu lire des extraits et des commentaires dans la presse ces dernières vingt-quatre heures, jeudi 22 mai. La plupart des articles qu'il nous a été donné de consulter (Les Echos, Le Figaro, Reuters sur Boursorama) ont retenu un fait majeur dévoilé par cette enquête : en 2012, l'Allemagne a accueilli 400 000 immigrés sur son territoire, soit deux fois plus qu'en 2009. A tel point que la presse allemande en a fait ses gros titres, étonnée.
"Les flux migratoires [en Allemagne NDLR] ont augmenté de plus d'un tiers en 2012 par rapport à 2011, en raison principalement des mouvements en provenance d'Europe centrale et d'Europe de l'Est, et - dans une certaine mesure - d'Europe du Sud" explique l'OCDE. Avec 400 000 immigrés accueillis sur son sol en 2012, l'Allemagne est en deuxième position derrière les Etats-Unis (1 milion d'immigrés). Sachant que l'Allemagne est 27 fois plus petite que les Etats-Unis, grande comme l'Etat du Montana, et compte 80 millions d'habitants contre 317 millions d'américains, l'Allemagne pourrait en fait proportionnellement à sa taille et à sa population revendiquer la première place, devant les Etats-Unis. Ce flux migratoire a représenté 0,5 % de la population allemande en 2012.
Quid de la France ? L'OCDE ne donne curieusement pas de chiffre pour la France dans l'étude publiée, mais communique tout de même deux informations de taille : "Plusieurs autres pays européens ont également connu des flux beaucoup plus élevés de migration en 2012 par rapport à 2011, certains, comme la France, la Suède et la Finlande, atteignant même des sommets historiques." L'agence Reuters, après avoir interviewé l'auteur du rapport, annonce le chiffre de 242 000 nouveaux entrants sur le territoire français en 2012.
Mais le rapport ne se contente pas d'estimer les flux migratoires, il essaye surtout d'en évaluer l'impact. Or, c'est cette partie du rapport qui a bizzarement été éludée ou survolée dans les articles référencés ci-dessus. Pourtant, le communiqué de l'OCDE semblait limpide. Le troisième point mis en exergue sous les "principales conclusions pour la France" était : "ramener le taux d’emploi des entrants au niveau de celui des travailleurs natifs représenterait un gain fiscal notable et un impact budgétaire sur le PIB de 0,5% en France." Le rapport de l'OCDE ne dit pas autre chose, et nous citons ici in extenso le paragraphe sur ce sujet : "L'emploi est le déterminant le plus important de la contribution fiscale nette des migrants, en particulier dans les pays avec des États-providence généreux. Augmenter le taux d'emploi des immigrés au niveau des personnes natives du pays entraînerait des gains financiers substantiels dans de nombreux pays européens de l'OCDE, en particulier en Belgique, en France et en Suède, qui verraient un impact budgétaire de plus de 0,5 % du PIB. Il pourrait également aider les immigrés à atteindre leurs propres objectifs : la plupart des immigrés, après tout, ne viennent pas pour des avantages sociaux, mais pour trouver du travail et améliorer leur vie et celle de leurs familles. Les efforts visant à mieux intégrer les immigrés devraient donc être considérés comme un investissement plutôt qu'un coût."
0,5 % de PIB, c'est 10 milliards
Il n'y a pas besoin d'être un grand économiste pour comprendre ce que l'OCDE explique à mots couverts, sur un sujet hautement sensible. Le taux de chômage des étrangers en France, était en 2012, selon l'Insee, de 24,8 %, contre 9,2 % pour les Français, et 9,8 % au total, sachant que l'Insee appelle étranger toute personne qui ne détient pas la nationalité française. En estimant que les pays comme la France gagneraient 0,5 % de PIB (10 milliards d'euros) s'ils parvenaient à amener la population immigrée au même niveau d'emploi que "celui des travailleurs natifs", l'OCDE nous explique en fait que le taux de chômage élevé des immigrés en France coûte 0,5 point de PIB.
Les immigrés sont-ils victimes d'une discrimination à l'embauche, qui justifierait leur taux élevé et persistant de chômage ? Non, l'OCDE explique que leur employabilité est directement proportionnelle à leur niveau d'éducation et de compétence. Si l'immigration a fait croitre de 31 % le nombre de diplômés de l'enseignement supérieur au Canada, qui pratique une immigration hautement sélective et attire des asiatiques et des européens, l'impact n'est que de 14 % en Europe explique encore le rapport. Mieux encore, l'OCDE explique dans un autre rapport publié également mardi que "les immigrés représentaient 47% de l'augmentation de la main-d'œuvre aux États-Unis et 70 % en Europe au cours des dix dernières années" et encore que "les immigrés contribuent de manière significative à la flexibilité du marché du travail, notamment en Europe". Jean-Luc Mélenchon et les électeurs du Front de Gauche apprécieront. Si l'on ajoute que l'Unedic, qui finance l'assurance chômage, annonce 300 000 chômeurs de plus en 2014 et 2015, la "recommandation" de l'OCDE oscille entre l'utopie et le delirium tremens...
25 % de chômage chez les immigrés en France en 2012
Sur les dix dernières années, le taux de chômage des immigrés est tombé une seule fois sous le seuil des 20 %, à 19 %, en 2008, quand le taux de chômage des Français a atteint 7 % cette année là. Que ce soit en période faste pour l'emploi ou en pleine crise, le ratio est donc toujours de 1 sur 3. Nicolas Sarkozy, pour rédiger sa tribune publiée jeudi par l'hebdomadaire Le Point, avait il eu connaissance préalablement de ce rapport de l'OCDE, rendu public mardi soir à 20h30, quand le Point était déja chez l'imprimeur ("avant midi, le journal est définitivement bouclé et part pour l'imprimerie" explique le Point sur son site Internet) ? Il ne dit pourtant pas autre chose : " Nous ne pouvons plus continuer à faire semblant de croire qu'il est encore possible d'accueillir tout ceux qui le souhaitent. C'est une évidence qu'il faut suspendre immédiatement Schengen I et le remplacer par un Schengen II auquel les pays membres ne pourraient adhérer qu'après avoir préalablement adopté une même politique d'immigration. Ainsi serait-il mis fin au détournement de procédure qui permet à un étranger de pénétrer dans l'espace Schengen, puis, une fois cette formalité accomplie, de choisir le pays ou les prestations sociales sont les plus généreuses. Nous n'avons pas voulu l'Europe pour que soit organisé un dumping social et migratoire au détriment quasi systématique de la France. J'affirme que l'on peut être généreux et bouleversé par les évènements de Lampedusa et être dans le même temps suffisamment lucide pour ne pas accepter une absence de contrôle de notre politique migratoire qui nous conduit tout droit à la catastrophe. Si nous ne réagissons pas rapidement dans les années qui viennent, c'est notre pacte social qui va exploser".
Source : http://www.economiematin.fr/eco-digest/item/10065-cout-immigration-france-ocde
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Fêter ramadan à la mairie de Paris aux frais du contribuable ? Pour le FN et l’UMP, ça suffit !
Depuis 2001, la mairie de Paris a pris l’habitude d’organiser une fête dans les salons de l’Hôtel de Ville de Paris pour célébrer le début du Ramadan. C’est bien sûr le socialiste Bertrand Delanoë qui avait pris cette décision et la socialiste Anne Hidalgo qui lui succède à la mairie de Paris n’a pas l’intention d’y mettre fin. Le 9 juillet 2014, l’islam devrait une fois de plus être à l’honneur à l’Hôtel de Ville.
Cette année, un appel d’offre prévoyant une enveloppe budgétaire de 70.000 euros a été lancé par la mairie à destination des prestataires. «Les concerts refléteront la diversité des cultures de l’Islam, avec une programmation comprenant des artistes de renom», annonce la mairie.
Bertrand Dutheil de La Rochère, conseiller de Marine Le Pen, a réagi par un communiqué publié ce mercredi.
Le Front national réclame l’annulation de la fête, organisée «aux frais du contribuable». Une demande partagée par Jérôme Dubus, conseiller UMP.
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Fêter ramadan à la mairie de Paris aux frais du contribuable ? Pour le FN et l’UMP, ça suffit !
Depuis 2001, la mairie de Paris a pris l’habitude d’organiser une fête dans les salons de l’Hôtel de Ville de Paris pour célébrer le début du Ramadan. C’est bien sûr le socialiste Bertrand Delanoë qui avait pris cette décision et la socialiste Anne Hidalgo qui lui succède à la mairie de Paris n’a pas l’intention d’y mettre fin. Le 9 juillet 2014, l’islam devrait une fois de plus être à l’honneur à l’Hôtel de Ville.
Cette année, un appel d’offre prévoyant une enveloppe budgétaire de 70.000 euros a été lancé par la mairie à destination des prestataires. «Les concerts refléteront la diversité des cultures de l’Islam, avec une programmation comprenant des artistes de renom», annonce la mairie.
Bertrand Dutheil de La Rochère, conseiller de Marine Le Pen, a réagi par un communiqué publié ce mercredi.
Le Front national réclame l’annulation de la fête, organisée «aux frais du contribuable». Une demande partagée par Jérôme Dubus, conseiller UMP.
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Suède : nouvelles émeutes dans les banlieues ?
Aux premières heures du jour, lundi dernier, la police a fait face à des violences dans le secteur de Husby (ndlr : une banlieue de Stockholm essentiellement peuplée d’immigrés africains et turcs). Une patrouille qui voulait contrôler un conducteur ivre a été confrontée à plusieurs dizaines de jeunes qui ont lancé des pierres d’un pont. La police a dû tirer des coups de semonce pour se dégager.
Plusieurs voitures et containers ont été incendiés et, afin de ne pas laisser la situation dégénérer comme il y a un an presque jour pour jour où des émeutes avaient duré 5 jours, des hélicoptères, des véhicules anti-émeutes et des policiers lourdement équipés sont apparus dans plusieurs endroits comme Husby, Kista et Rinkeby.
Source : ny heteridag
http://fr.novopress.info/167825/suede-nouvelles-emeutes-les-banlieues/
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La famille Merah part faire le djihad en Syrie grâce aux allocations familiales
Article et video
Lors des questions au gouvernement, le député UMP Alain Marsaud a créé la polémique.
La question du député UMP Alain Marsaud a suscité l’indignation de ses collègues de la majorité lors des questions au gouvernent mardi
« Ce qui est extravagant c’est que cette dizaine de personnes ait financé son voyage en Syrie avec les allocations familiales, l’aide personnalisée au logement, et même l’allocation au parent isolé ! » a scandé Alain Marsaud. « La France est un pays merveilleux n’est ce pas ! » a-t-il ajouté.
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Tourisme ou immigration sauvage ? La Commission Européenne veut encore assouplir les règles de délivrance des visas.
Les médias se sont évertués à évacuer du débat électoral européen la question de l’immigration. Une attitude d’ autant plus choquante que la Commission européenne veut faciliter la délivrance des visas (ec.europa.eu)). Ainsi, sous prétexte de développer le tourisme, la commission de Bruxelles a remis en chantier le règlement européen sur les visas qu’elle veut réformer dans un sens laxiste. En feignant d’oublier que les visas de courte durée sont l’une des filières (avec la demande d’asile) de l’immigration clandestine et du grand remplacement. Andre Posokhow fait le point pour Polémia.
Une réglementation européenne des visas qui a été modifiée et qui se veut stricte
Le règlement du Parlement européen et du Conseil du 13 juillet 2009 a établi un code communautaire des visas. Il a pour objectif de fixer les conditions et les procédures de délivrance des visas de court séjour (durée maximale de trois mois) et du transit par les États membres de l’Union européenne . Il concerne tout ressortissant de pays tiers, qui doit être muni d’un visa lors du franchissement des frontières extérieures de l’Union.
Il s’agit d’un dispositif de contrôle de l’immigration qui se veut strict et apparait en théorie rigoureux et contraignant.
Le tourisme a bon dos
Selon la Commission, en 2011, les touristes de pays tiers ont dépensé environ 400 milliards d’euros dans l’Union européenne et ce chiffre devrait atteindre 500 milliards d’euros d’ici à 2020
Cependant de nouveaux touristes potentiels seraient souvent découragés par la bureaucratie et les difficultés pratiques et, en particulier, par les procédures jugées longues et complexes, nécessaires pour obtenir un visa leur permettant d’entrer dans l’UE. Observons que les procédures européennes ne peuvent pas être plus contraignantes que celles des Etats Unis ce qui n’empêche pas ce pays d’être la première ou la deuxième destination touristique mondiale
De récentes études indiqueraient que l’assouplissement des règles de visas permettrait la création d’un demi-million d’emplois dans le secteur du tourisme, à ceci près qu’une grande partie de ces emplois est assuré par des immigrés. Nous serions dans l’exemple type où les migrations créent de l’immigration.
La Commission veut rendre la délivrance des visas plus facile
En novembre 2012, la Commission européenne a annoncé une modification de la politique des visas et a noté que, pour exploiter le potentiel du secteur européen du tourisme, cette politique européenne -historiquement axée sur les préoccupations de sécurité- devait aussi tenir compte des implications économiques.
Certes il est indiqué que la révision du régime des visas devra continuer à respecter totalement les aspects liés à la sécurité. La réforme mettra cependant l’accent sur l’introduction, pour les personnes qui se rendent régulièrement dans l’espace Schengen, de mesures de simplification obligatoires, comme la délivrance automatique de visas à entrées multiples.
A deux mois des élections européennes la Commission européenne a proposé le 1er avril 2014 d’apporter des modifications substantielles aux règles de délivrance des visas. L’ensemble des mesures proposées comporte dans le « Volapuck » à multiples entrées dont les instances européennes ont le secret:
-un rapport sur “Une politique des visas plus intelligente au service de la croissance économique” qui évalue l’application du code des visas par les États membres ;
-une proposition de règlement relatif aucode des visas de l’Union ;
-une proposition de règlement portant « création d’un visa d’itinérance ». Il sera intéressant de savoir ce que recouvre ce nouveau concept. Les 600 000 migrants qui attendent sur les côtes libyennes en bénéficieront ils ?
-des statistiques sur les visas.
Tourisme et immigration illégale
Que de bonnes intentions ! Quelle bonheur d’espérer un déferlement de touristes chinois et indiens déferler sur notre pays pour donner un coup de fouet à notre économie ! Et les vilains souverainistes osent soutenir que la Commission ne s’occupe pas des intérêts des pays membres sauf de ceux de l’Allemagne ! Ainsi la France pourrait, après avoir perdu son industrie du fait des bienfaits de l’euro, après le bradage de son patrimoine déjà bien avancé, après l’écrasement de son agriculture grâce au futur traité transatlantique, réaliser enfin son vrai destin : devenir le grand parc Astérix du monde euro atlantique.
Le problème que pose cet objectif touristique de rencontre entre les peuples est que les visas courts dits touristiques, constituent depuis longtemps une des modalités de l’immigration illégale.
Selon le rapport sénatorial de 2005 (déjà), en France, la méthode la plus courante de l’immigration illégale est le visa court de tourisme valable trois mois. Puis le « touriste » reste en se fondant dans la masse ou en faisant une demande d’asile à l’OFPRA (Office français pour les réfugiés et les apatrides). Le récépissé de la demande donne au migrant le droit de rester jusqu’à la décision de l’Office à son sujet, ce qui prend au moins un an… plus tous les recours administratifs ! Précisons que pendant ce temps le migrant n’a en principe pas le droit de postuler à un emploi mais que cette disposition est allégrement violée.
En définitive, le visa court dit de tourisme constitue une des voies de l’immigration illégale au sein des pays de l’Europe passoire. Il n’est pas possible de ne pas faire un rapprochement entre les propos de M.Schultz sur ce que sera la politique d’immigration de l’Europe des prochaines années avec cette simplification des procédures de visas. L’un des procédés les plus révoltants de l’oligarchie mondiale, européenne et française est bien l’utilisation du pouvoir réglementaire pour tout déréguler que ce soit en matière financière, d’énergies renouvelables ou d’immigration. En fait cette ouverture facilitera ce qui est la vraie politique d’immigration de l’UE : encore et encore des dizaines de millions de nouveaux immigrants en vue du grand remplacement. Comment ne pas rapprocher cette démarche de la Commission des propos de H Proglio président d’EDF qui eut la langue trop longue devant des ministres et qui laissaient entendre que la France accueillerait quatre millions d d’immigrés primo-arrivants de plus d’ici 2025.

