
Selon les informations d’Europe 1, un détenu est parvenu à s’évader lors d’une sortie dans une piscine d’Aix-en-Provence. L’individu est connu pour détention et transport de produits stupéfiants. Une enquête a été ouverte.
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Selon les informations d’Europe 1, un détenu est parvenu à s’évader lors d’une sortie dans une piscine d’Aix-en-Provence. L’individu est connu pour détention et transport de produits stupéfiants. Une enquête a été ouverte.

L’élément déclencheur, c’est l’incident de mercredi 28 février au lycée Ravel : un proviseur menacé de mort après avoir rappelé à des élèves l’obligation de retirer leur voile. Selon ces proviseurs et principaux, les altercations de ce type sont loin d’être exceptionnelles.
Source Le Salon beige cliquez ici
Alors que 49 élus RN sur 91 (46 députés et 3 sénateurs) ont voté en faveur de la constitutionnalisation de l’avortement (mais seulement 11 contre, 20 se sont abstenus et quelques uns comme Laure Lavalette ont déserté), Olivier Frèrejacques, président de Liberté Politique, écrit :
[…] Ceux qui pestent contre l’immigration mais défendent l’avortement sont inconséquents. Une civilisation existe par la vitalité de sa population. Une population qui ne veut pas se reproduire est condamnée à mourir, à être remplacée. Refuser l’élan vital et le risque qu’il implique sont le lot d’une société qui meurt et qu’il convient peut-être même d’achever.
Nous pourrions ironiser une fois de plus sur la mise en place d’une « brigade anti-incivilités » par la municipalité socialiste depuis le début de cette année 2024 si la situation n’était pas aussi grave à Rennes.
N’étant pas seulement devenu le théâtre des multiples règlements de compte entre gangs de criminels pour le contrôle du trafic de stupéfiants, la capitale de l’Ille-et-Vilaine voit régulièrement des agressions se dérouler dans ses rues.
Curieux hasard, c’est à Maurepas, l’un des quartiers « sensibles » de Rennes déjà célèbre pour ses fusillades que la dernière affaire en date a débuté.

La délinquance de voie publique dans les grandes agglomérations des Alpes-Maritimes a été, en 2023, fortement impactée par le comportement de ressortissants étrangers, selon une information Europe 1. Dans une lettre adressée à la directrice de la réglementation, de l’intégration et des migrations, le préfet du département alerte sur ce phénomène.


REPORTAGE – Comme ici dans l’Ain, où leur nombre est passé de 220 à 380 en quelques mois, certains départements ont suspendu l’accueil de ces jeunes dont ils ont la charge.
« Le dispositif explose. » C’est ce constat qui a conduit le département de l’Ain à « suspendre l’accueil des mineurs non accompagnés » face à l’afflux de jeunes migrants, fin 2023. Un coup de tonnerre dans le milieu de la protection de l’enfance. Initié par le Territoire de Belfort, cet acte de désobéissance contre la loi, qui donne aux départements la responsabilité de prendre en charge ces mineurs étrangers non accompagnés (MNA), est inédit. Le Jura ou encore la Vienne, voyant leurs capacités d’accueil saturées, ont pris des décisions similaires.


Le proviseur du lycée Maurice Ravel, situé dans le 20e arrondissement de Paris, a été menacé de mort sur les réseaux sociaux après avoir demandé à une élève de retirer son voile. Selon les informations d’Europe 1, cette dernière, reconduite à la sortie de l’enceinte scolaire, s’est alors plainte de violences de la part du chef d’établissement. Elle a déposé plainte.

À Nîmes, les parents d’élèves et les enseignants de l’école Georges Bruguier sont de plus en plus inquiets du trafic de drogue qui s’est emparé du quartier du Chemin-bas d’Avignon, où se situe l’établissement. Lundi dernier, la majorité des professeurs étaient en arrêt maladie, traumatisés par les fusillades à répétition.