
« Si l’Italie cesse d’être le camp de réfugiés en Europe et le seul point de débarquement pour les petits bateaux et péniches, je serai heureux. »
Ainsi, le leader de la Ligue Matteo Salvini commente le nouveau plan de migration, annoncé par Ursula von der Leyen, qui prévoit l’abolition du traité de Dublin.
« Nous le demandons depuis des années, poursuit Salvini. Quand j’étais au gouvernement je n’ai pas attendu que les règles changent et j’ai fermé les ports. Ce gouvernement, en revanche, a ouvert les ports, nous espérons qu’ils s’arrêteront car alors les Italiens ont des problèmes. »
Cette abolition, demandée à plusieurs reprises notamment par les pays les plus concernés, l’Italie et la Grèce, en première ligne sur le front des débarquements, s’est toujours trouvée confrontée à l’opposition du Conseil de l’Union européenne (l’organe où les gouvernements des États nationaux sont représentés).







Si la potentialité d'une guerre civile restait de l'ordre de l'anticipation dystopique il y a dix ans lorsque je rédigeais Beyrouth-sur-Loire, elle devient désormais une option obligatoire dans toute discussion lucide sur les futurs possibles de notre pays. J'ai beau me tenir éloigné de tout l'épicerie déclinologue et survivaliste (une fascination morbide de plus), une fois débarrassé des lunettes roses du progressisme, on ne peut que constater l'état de profonde dégénérescence de notre société. Politiciens haïs et marionnettes de la finance spéculative, young leaders de la start-up nation ridiculisés par un virus grippal plus virulent que la moyenne saisonnière...