
La Cour des comptes indique au Sénat qu’il y a 75,3 millions de personnes prises en charge par la Sécu, soit 8,2 millions de personnes en plus qu’en France.
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La Cour des comptes indique au Sénat qu’il y a 75,3 millions de personnes prises en charge par la Sécu, soit 8,2 millions de personnes en plus qu’en France.

Une dizaine de mineurs isolés, âgés de 11 à 16 ans, ont été interpellés, ce week-end, après des cambriolages commis à Plaisir, Saint-Germain-en-Laye et Saint-Rémy-lès-Chevreuse.
Neuf jeunes, soupçonnés d’avoir commis une série de cambriolages à Plaisir et Saint-Germain-en-Laye, ont été interpellés, dans la nuit de samedi à dimanche, révèle Le Parisien. Ils sont sans papiers, ils disent être marocains, âgés de 11 à 16 ans.
Deux autres délinquants ont été interpellés par les gendarmes à la suite d’un cambriolage nocturne chez deux commerçants de Saint-Rémy-lès-Chevreuse. Ces derniers ont été déférés, ce dimanche matin, devant un juge pour enfants de Versailles.

Dans la nuit de mardi à mercredi, les policiers lyonnais ont interpellé un homme place Tobie Rebatel dans le 1er arrondissement de Lyon.
Peu avant 1h du matin, un SDF ivre âgé de 27 ans a dérobé à l’arraché le sac à main d’une femme, tout en perdant son butin alors qu’il prenait la fuite. (…)
Par la suite il agressait sexuellement une autre femme, puis encore une autre, avant d’être interpellé en flagrant délit par un équipage de police.
Les vérifications effectuées policiers permettaient d’établir que le mis en cause était en situation irrégulière sur le territoire national, une obligation de quitter le territoire lui avait déjà été notifiée.
En 1973, peu de temps avant sa mort, le président Pompidou reconnaissait avoir ouvert les vannes de l’immigration à la demande d’un certain nombre de grands patrons, tel Francis Bouygues, désireux de bénéficier d’une main-d’œuvre docile, bon marché, dépourvue de conscience de classe et de toute tradition de luttes sociales, afin d’exercer une pression à la baisse sur les salaires des travailleurs français, de réduire leurs ardeurs revendicatrices, et subsidiairement de briser l’unité du mouvement ouvrier. Ces grands patrons, soulignait-il, en « veulent toujours plus ».
Quarante ans plus tard, rien n’a changé. A un moment où plus aucun parti de gouvernement ne se risquerait à demander qu’on accélère encore le rythme de l’immigration, seul le patronat se prononce en ce sens, tout simplement parce que c’est toujours son intérêt. La seule différence est que les secteurs économiques concernés sont désormais plus nombreux, dépassant le secteur industriel ou la restauration pour s’étendre à des professions autrefois épargnées, telles que les ingénieurs ou les informaticiens.
Thierry Mariani était l’invité de La Matinale sur Cnews.
Il s’est notamment exprimé sur le projet de loi contre le séparatisme : « Ce qu’on demande c’est des décisions fermes, c’est l’expulsion systématique de tous les imams salafistes »

En politique, le pire n'est jamais certain. Le devoir d'un dirigeant est néanmoins de le prévoir. D'autant qu'en matière d'immigration et de révolte possible des banlieues, tous les feux sont au rouge... très vif.
« Dans l'ombre des hommes politiques, les hauts fonctionnaires n'ont pas vocation à parler. Les savoirs qu'ils détiennent ne sont pas destinés à être rendus publics. Les miens concernent pourtant des sujets qui méritent d'être connus car ils éclairent, d'une lueur inquiétante, l'avenir de la France. Ces sujets concernent l'évolution des banlieues, les contours de l'immigration, les mutations de l'islam. »
L'homme qui s'exprime ainsi est le préfet Michel Aubouin dans son ouvrage 40 ans dons les cités. Idéologiquement insoupçonnable d'extrême-droitisme, républicain pur jus croyant encore au mirage de l'intégration (avec beaucoup de bémols désormais), il a été notamment préfet de l'Essonne (département dans lequel il se vante d'avoir aidé à la construction d'une trentaine de mosquées), a travaillé de 2009 à 2013 auprès de Manuel Valls en tant que chargé de l'intégration des étrangers... Venant de prendre sa retraite, dégagé de toute obligation de réserve, il a décidé de parler avec franchise. Et ce qu'il a pu voir au contact des habitants de ces quartiers, des acteurs de la vie associative et religieuse, des élus, des forces de l'ordre, l'a amené à en tirer des conclusions plus qu'alarmistes.

Dans son discours de clôture lors de la rentrée du Rassemblement national Fréjus (à retrouver ici), Marine Le Pen a relayé la demande diffusée cet été sur les réseaux sociaux : on veut les noms des assassins.
« Si nous souhaitons apporter les bonnes réponses à l’aggravation de la délinquance et de la criminalité, nous devons d’abord regarder en face la réalité : celles-ci sont en partie une conséquence de l’immigration anarchique et incontrôlée. »
On ne sait plus où donner de l'indignation. Chaque jour, agressions et violences. De plus en plus gratuites, de plus en plus odieuses. Plus aucun frein, plus aucune limite : les maires, les élus deviennent une cible prioritaire, à Bondy comme ailleurs. Des jeunes gens courageux venant au secours de leurs proches sont tabassés. Avec une totale arrogance la malfaisance se déploie et s'accomplit.
Je n'oublie pas ce qui a suscité l'ire politique la plus vigoureuse, la réprobation la plus ferme : la racaille ayant incendié, vandalisé, frappé, dévasté autour du Parc des Princes, durant et après la finale ayant opposé le PSG au Bayern de Munich (Le Figaro).
Laissons d'emblée de côté le "il n'y a qu'à" qui n'est que le refuge confortable de ceux qui ne sont pas aux responsabilités.

La revue de presse du Libre journal de Dominique Paoli sur Radio Courtoisie du 31 août 2020 portait sur les tensions récentes en Méditerranée mais aussi sur la montée de l’ensauvagement constaté durant la période estivale.
À côté de la crise sanitaire et de la polarisation qu’elle suscite de la part des médias et des pouvoirs publics, une autre actualité a dominé ces semaines d’été : la montée irrépressible des actes violents. Cette expression d’actes violents doit être privilégiée par rapport à l’emploi du terme de violence, reflet d’un environnement qui tendrait dans son usage à diluer la responsabilité individuelle. C’est bien ce qui est observé aujourd’hui où une idée dominante, mais nullement partagée par une majorité de la population, privilégie, pour les faits délictuels et criminels considérés, des causes sociales et économiques basculant ainsi la responsabilité individuelle sur une responsabilité collective, pour autant que les faits ne soient pas simplement ignorés, en témoigne, par exemple, l’absence d’articles sur ce thème dans le journal Le Monde.