Alors que la violente émeute perpétrée samedi soir à Rillieux-la-Pape par plusieurs dizaines de voyous ethniques encagoulés et armés venus des cités voisines islamisées ciblait très clairement les chrétiens et les représentants de l’autorité de l’Etat français, les grands médias, surtout audiovisuels, font aujourd’hui tout leur possible pour minimiser cette affaire et présenter ce véritable « acte de guerre » contre la France et les Français de souche comme un banal fait divers !
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Emeute christianophobe de Rillieux-la-Pape : les grands médias font tout pour minimiser l’affaire
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La France pratiquait l’assimilation, et en est à lutter contre le séparatisme !

Il en a parlé ! Il a désigné l’islamisme radical comme source d’un séparatisme radical qu’il faut combattre ! Alléluia ! Battez tambours, sonnez trompettes… Sauf qu’en faisant le bilan du discours, on se rend compte une fois de plus que les Français ont élu par inadvertance en 2017 un beau parleur qui a fait du théâtre mais a surtout la tête farcie par l’idéologie progressiste, celle de la gauche bon chic bon genre, dont le prétendu libéralisme se limite à supprimer l’ISF pour les valeurs mobilières et à favoriser l’effacement de la famille et les avancées destinées aux minorités « sexuelles ».
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Jean Messiha : « Il y a un lien entre l’immigration et l’insécurité ! » (Vidéo)
Dans balance ton poste du 8 octobre 2020, Jean Messiha (RN) explique le lien entre l’immigration et l’insécurité.
https://www.tvlibertes.com/actus/jean-messiha-il-y-a-un-lien-entre-limmigration-et-linsecurite-video
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Lutte contre le séparatisme ou contre nos libertés?, par Guillaume de Thieulloy
Le 2 octobre, M.Macron a prononcé aux Mureaux (quartier emblématique du merveilleux «vivre-ensemble» chanté sur tous les tons par nos chers dirigeants) un important discours sur le «séparatisme».
J’ai déjà dit que le mot «séparatisme» me semblait particulièrement inadéquat pour définir le problème que l’islam pose à la France: l’objectif ultime des islamistes n’est pas de régner sur des quartiers où la loi française ne s’appliquerait plus (c’est déjà le cas dans plusieurs centaines de quartiers «sensibles»), mais de soumettre tout le territoire français à la charia.
Cela fait maintenant plusieurs décennies que la France a un problème islamique, mais les dirigeants font mine de ne pas comprendre.
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Apprendre l’arabe à l’école pour combattre l’islamisme ?, par Francis Bergeron
Vendredi, Macron avait tenu son discours contre le « séparatisme », sifflé par la gauche, et applaudi par une partie de la droite. Mais le débat se prolonge sur un point précis de son intervention, qui pourrait ruiner le côté « droit dans ses bottes » du discours : c’est l’idée qu’il faudrait développer en parallèle l’apprentissage de l’arabe, à l’école et dans le cadre périscolaire.
On croyait pourtant que la majorité avait tourné le dos à la pratique si confuse et paralysante du « en même temps ». Darmanin, le dur de dur sur ces questions, Blanquer, le Jules Ferry du XXIe siècle, applaudissent pourtant des deux mains. -
LE PROBLÈME DES "MINEURS NON ACCOMPAGNÉS" : DÉLINQUANCE, FAUX PAPIERS, ORIGINES...
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Plus d’islam pour combattre l’islamisme : un consternant projet de politique de Gribouille

Bernard Antony communique :
Emmanuel Macron avait choisi de faire de son discours aux Mureaux devant ministres et notables un acte fondateur d’une affirmation de renouvellement politique face au « séparatisme islamiste ».
Ce discours, dont nous avons attentivement analysé le verbatim intégral publié par le Figaro est simultanément marqué par une conception foncièrement archéo-jacobine et totalitaire de l’État et par une grave méconnaissance de la réalité de l’islam.
De plus, sous le couvert de la lutte contre l’islamisme, M. Macron a manifestement tenu à pouvoir désormais se glorifier d’avoir été le premier chef de l’État français à mettre sur le même plan « la liberté d’expression, la liberté de conscience, le droit au blasphème ».
Ceci, sans aucunement prendre en considération le fait que le blasphème est toujours ressenti comme une injure par une partie de la communauté nationale et que, pour le moins, il n’est pas un facteur de respect mutuel et de concorde civique.
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Sur Front Populaire, à propos du financement du culte musulman...
Après avoir analysé la partie "éducation" du discours d'Emmanuel Macron du 2 Octobre 2020 qui annonçait un projet de loi visant à défendre la laïcité, Barbara Lefebvre revient aujourd'hui sur la question du financement du culte.
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Budget 2021 : immigration plus !
La France, étouffée par la gestion aberrante d'une crise sanitaire/alibi, sombre dans la récession. Des dizaines de milliers d'entreprises sont menacées entraînant un effondrement tragique de l'emploi. Les services hospitaliers sont bamakoïsés. L'ensauvaugement se répand comme une traînée de poudre noire. La survie de certains services publics essentiels à la vie de la Nation et au quotidien des Français n'est encore assurée que par le recours massif et exponentiel à l'emprunt qui nous soumet à la finance étrangère. Une crise sociale sans précédent se prépare.Le plan budgétaire présenté lundi par le ministre de l'économie et des Finances, Bruno Le Maire, relève, quant à lui, de la plus sombre insincérité puisqu'il repose sur une prévision de croissance de 8% l'année prochaine, prévision qui ne se fond que sur le recours embrumé à la méthode célèbre du fameux pharmacien Coué.Peu importe. Les priorités du gouvernement sont fixées: le budget 2021 prévoit une hausse de 2% des crédits "Immigration, asile et intégration" et la création de 4 000 places supplémentaires pour l'accueil des réfugiés tandis que l'Aide médicale d'État (AME) accordée à tous les migrants y compris clandestins augmentera de 97 millions pour friser le milliard d'Euros.Plan de relance ? Oui. Plan de relance des pompes aspirantes de la déferlante migratoire. -
Autriche et Hongrie sur la même longueur d’onde : « Pas de quota de réfugiés par une porte dérobée »

Budapest/Vienne : L’Autriche et la Hongrie refusent « les quota de réfugiés par porte dérobée » et toute répartition obligatoire de demandeurs d’asile dans les différents pays de l’UE. Voilà le principe que la ministre autrichienne des affaires européennes, Mme Edtstadler (ÖVP) et le ministre hongrois des affaires étrangères Szijjàrto ont affirmé lors d’une rencontre à Budapest au sujet des dernières propositions de la Commission européenne.
Bien qu’il subsiste des questions ouvertes, où les points de vue divergent, il ne sera pas toléré que ces propositions eurocratiques prennent la coopération austro-hongroise « dans ses rets », a souligné Szijjàrto lors de la conférence de presse commune des deux ministres. Les principaux domaines des accords mutuels sont, d’après le ministre, l’élargissement de l’UE vers les Balkans occidentaux et le rejet de tous quotas d’asile obligatoires. Szijjàrto a souligné, une fois de plus, le point de vue du gouvernement hongrois quant au refus de toute nouvelle réforme du droit d’asile dans l’UE, qu’il a qualifiée de « tentative sans espoir ».
Lors de cette conférence de presse, Madame Edtstadler a souligné, de son côté, que la Hongrie était un partenaire fiable de l’Autriche, un « pays ami ». La coopération entre les deux pays était une chose importante qui devait demeurer dans le temps. La ministre autrichienne a dit, à propos du pacte de l’UE sur les migrations, que la répartition obligatoire, imaginée pour gérer l’immigration illégale, ne fonctionnait manifestement pas et que cette option avait échoué.
Jeudi dernier, les quatre Etats du Groupe de Visegrad, la Hongrie, la République Tchèque, la Pologne et la Slovaquie ont rejeté à Bruxelles la proposition de la Commission européenne sur la réforme du droit d’asile. Le chef du gouvernement hongrois Orbàn a reproché à la Commission de « continuer à gérer les migration au lieu de les arrêter ».
Texte paru sur le site https://www.zuerst.de



