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immigration - Page 904

  • Avons-nous franchi une nouvelle étape dans les incidents de banlieues ?

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    La situation dans les banlieues aurait-elle tendance à se tendre ? Deux faits divers qui se sont passés ce week-end répondent par l’affirmative.

    Sortie d’un bar samedi soir à Fréjus, d’après Var-Matin, une émeute aurait éclaté. Les scènes de violences se sont déroulées entre 21 h 30 et 1 h 00 du matin dans le quartier de La Gabelle. À la suite de plusieurs appels d’habitants se plaignant de nuisances sonores, la police a dépêché une équipe. À son arrivée, celle-ci a été brutalement prise à partie par un groupe d’individus qui ont jeté des projectiles sur les forces de l’ordre. Ces violences ont alors mis aux prises une vingtaine de policiers et une soixantaine d’individus. Les policiers ont utilisé des Flash-Ball®, des grenades de « désenclavement » et une soixantaine de grenades lacrymogènes. Trois agents de police ont été blessés, aucune interpellation n’a été enregistrée, même si une enquête a été ouverte.

    Quartier des Moulins, à Nice, comme le révèle Nice-Matin, des violences urbaines ont éclaté dans la nuit de dimanche à lundi après qu’un jeune homme a été grièvement blessé à scooter. Repéré par la police en train de rouler sur la pelouse de la ligne 2 du tramway, le conducteur a refusé d’obtempérer, préférant prendre la fuite pour échapper à un contrôle. Un communiqué de la ville précise que le délinquant, âgé de 25 ans, a alors percuté un arbre. La situation s’est immédiatement embrasée. Selon les informations du quotidien régional, des jeunes du quartier des Moulins se sont rassemblés pour caillasser les forces de l’ordre. Les policiers ont riposté à coups de gaz lacrymogène. Pendant plusieurs heures, le quartier a été le théâtre de véritables scènes d’émeutes. Le conducteur du scooter souffrirait d’une fracture et serait également blessé à la hanche. Aucune interpellation n’a été réalisée sur place. La sûreté départementale est saisie de l’enquête.

    Ces deux incidents particulièrement violents nous font mieux comprendre la dangerosité qui émane des banlieues l’été. Trois points sont à souligner.

    L’agressivité et la réactivité de ces bandes face à la police. Pour défendre leur territoire ou un « jeune du quartier », elles se regroupent très vite, n’hésitant pas à employer la violence. Il faut le redire : dans ces cités, la peur du gendarme n’existe plus ; c’est même le contraire, l’arrivée des forces de l’ordre fait office de chiffon rouge.

    L’arrestation, pour la plupart de ces racailles, ne signifie plus rien. De toute façon, que risquent-ils : quelques jours de prison ? L’obligation d’un travail d’intérêt général ? Ou, tout simplement, la remise en liberté, faute de preuves. Car, évidemment, aucun témoignage ne viendra corroborer les dires des policiers, les gens ont trop peur des représailles et les caméras de surveillance sont de plus en plus souvent hors d’usage.

    Enfin, plus préoccupant est le fait qu’aucune interpellation n’ait eu lieu dans les deux cas précités. Clairement, ces non-actes signifient que les forces de l’ordre ont abandonné le terrain ou, au mieux, n’ont pas cherché à l’occuper pour en débusquer les meneurs. Leur rôle s’est borné à contrer l’action des mutins. Cette non-préhension d’individus dangereux démontre peut-être que nous avons gravi une phase supplémentaire dans ce face-à-face qui conduira inexorablement à des troubles majeurs.

    J.-P. Fabre Bernadac

  • Vidéo retirée par la Grande Mosquée de Toulouse - prêche sur le sacrifice et le jihâd

  • "Mineurs étrangers isolés": mensonges et aveuglement

    1 -Depuis deux ans le quartier Marcadet du XVIIIe arrdt. subit une explosion du racket, des vols et agressions, du fait de bandes juvéniles, visant surtout des collégiens et passants. Que sait on de cette "bande d'ados qui sème la terreur" ?
    Ces malfaiteurs juvéniles sont une intégrale part de l'arnaque pseudo-humanitaire des "mineurs étrangers isolés". Car si étrangers ils sont bien, ils ne sont souvent pas "mineurs" du tout et, chassant en meute, pas le moins du monde "isolés". 
    Rappelons d'abord ceci. La fort bienséante Suède a accueilli (plus que tout autre pays d'Europe en proportion) 200000 migrants en 2015-2016, dont 37 000 de tels "mineurs". Vérifications d'âge faites de mars à octobre 2017 par l'agence suédoise d'Etat spécialisée (Rattsmedicinalverkert), sur 7 858 de ces "mineurs" vérifiés (radio des dents de sagesse et scanners des genoux) 6628 d'entre eux avaient "certainement" plus de 18 ans, et 112 "sans doute" plus de 18 ans. Environ 80% de ces "mineurs" sont donc frauduleux. Pratiquons ces examens - dont bien sûr les complices de ces juvéniles malfaiteurs ne veulent pas - : on obtiendra à peu près un analogue résultat. 
    Enfin, les "ados semant la terreur" dans le XVIIIe arrondissement de Paris sont pour la plupart Marocains et les travailleurs sociaux ayant pu les approcher, puis les identifier, affirment qu'ils ont en général des familles au Maroc, souvent désolées de leurs fugues et prêtes (du moins, disent-elles) à les reprendre.
    2 -Comment expliquer que tout cela dure depuis deux ans sans que ces voyous n'aient été stoppés par les autorités ?
    La mairie et la préfecture de police ne font que se refiler la patate chaude. Pendant ce temps, la population est au pillage. Ministères, préfecture, mairie, vivent dans la terreur de la bienséance médiatique, de la gauche-culturelle et du show business, si prompts à s'indigner-et à disparaître quand ça se gâte. Souvenons-nous des stars, ministres - et président -idolâtrant le si pétillant Mehdi Meklat ou Théo, victime de policiers barbares. Et filant sous le lit quand l'un écrit des horreurs et que la fratrie de l'autre est (tout ou partie) poursuivie pour "escroquerie en bande organisée, abus de confiance, etc.". Bien sûr, ces impostures finissent toujours par être exposées. Mais en attendant, si un policier ou fonctionnaire de base est pris dans la tornade bienséante, sa carrière est fichue, pour de bon. Alors, dans cet infect climat de délation et de lâcheté, les acteurs du terrain baissent les bras. Il faut les comprendre.
    3 -Quelles mesures à prendre pour un retour à la normale, ce, sans "délocaliser" le problème dans un autre quartier ?
    Encore une preuve de l'impuissance des officiels, paralysés par une camarilla moralisatrice, de conseilleurs qui ne sont pas des payeurs. Car ces jeunes (vrais ou faux) sont pour la plupart des délinquants, survivant comme sous-traitants de dealers ou pillards au quotidien, aux dépens d'une population (souvent d'origine immigrée à l'Est de Paris) qui ne sait comment s'en protéger. 
    Or l'enfantine solution relève, comme toujours, de la décision politique. Dans le respect des lois en vigueur, interpeller tous ces jeunes brigands, vérifier s'ils sont vraiment mineurs ; traduire les vrais majeurs -faux mineurs en justice comme adultes qu'ils sont, et rendre les vrais mineurs à leurs familles au Maroc. Ne restent alors plus en France qu'une petite minorité de la présente meute : ceux qui a) sont de vrais mineurs et dont b) leur famille ne veut plus. Ainsi, le problème est réglé à 80%. C'est tout bête. Que ne le fait-on ? Que font le ministre de l'Intérieur, le préfet de police de Paris et Mme Hidalgo ? La question est posée.
    Ajoutons ceci : le trafic de migrants vers l'Europe est surtout une entreprise criminelle rapportant chaque mois des millions d'euros à ses commanditaires, des caïds conseillés par maints avocats et pseudo-humanitaires. Voyez ce qui se passe à l'instant sous nos yeux : à peine l'Italie se cabre-t-elle que soudain, l'inondation file sur le Maroc et l'Espagne, plus souple. Comment des misérables sans le sou, laissés à eux-mêmes, pourraient-ils bien pratiquer de telles volte-face stratégiques, sur de telles distances et instantanément ? Impossible, bien sûr.
    De même, la bienséance européenne se lasse-t-elle des migrants adultes ? Hop ! Voici l'arnaque des" mineurs étrangers isolés" ; on déclarera ensuite inhumain de les priver de leurs familles, appelées à les rejoindre. La solution est donc de traquer et "neutraliser" (comme on dit gentiment aujourd'hui) ces cartels de la traite des migrants, plutôt que d'indéfiniment regarder, sans rien comprendre, par le petit bout de la lorgnette.
    Xavier Raufer pour Atlantico, juin 2018, 3 & 4

  • Le ministre Salvini veut permettre aux victimes de se défendre : « La défense est toujours légitime »

    Italie – Depuis longtemps, Matteo Salvini, leader de la Ligue, mène campagne pour étendre la notion de légitime défense. Entouré de de ses élus, il est apparu à plusieurs reprises avec un t-shirt sur lequel était inscrit le slogan « La défense est toujours légitime ».

    Maintenant qu’il est Ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini a bien l’intention de traduire sa revendication en acte. Son projet de modification du texte de loi est en ce moment à l’étude au Sénat.

    Si ce projet de loi est approuvé, sera « considérée légitime défense l’action de repousser la violation du domicile avec effraction ou recours à la violence ».

    Le projet de loi abolirait ainsi l’absurde principe de « proportionnalité de la réponse en fonction  de la menace » qui donne toujours l’avantage à l’agresseur sur l’honnête citoyen.

    La « présomption de légitime défense » étendue par le projet de loi bénéficierait aussi aux commerçants victimes de cambrioleurs.

    Aux voyous de prendre leurs responsabilités. L’Etat doit protéger les victimes et non les criminels.

    Un exemple qui mériterait d’être suivi chez nous !

    http://www.medias-presse.info/le-ministre-salvini-veut-permettre-aux-victimes-de-se-defendre-la-defense-est-toujours-legitime/95758/

  • Le nouveau chef de l’armée autrichienne met en garde contre la migration massive, « la plus grande menace » actuelle

    nouveau chef armée autrichienne migration massive grande menace actuelle
    Le nouveau chef d’état-major de l’armée autrichienne, le Bundesheer, le général de division Robert Brieger, a averti que la plus grande menace à laquelle était confronté le pays d’Europe centrale et même tous les États membres, était la migration de masse incontrôlée– et avec elle, de possibles attaques terroristes, rapporte Kronen Zeitung.
    « Le problème de la migration s’est développé de telle sorte que tous les États membres de l’Union européenne sont touchés. Jusqu’à ce que la protection des frontières extérieures soit pleinement garantie, il est nécessaire d’agir au niveau national ».

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  • Le burkini, une histoire belge pas comme les autres…

    1504510456.2.jpgLa chronique de Philippe Randa

    À Gand, le tribunal de première instance a rendu deux jugements pour le moins surprenants : aucune piscine publique n’aura en effet le droit d’empêcher les dames de se baigner en burkini… alors que le port du short pour les hommes (et pour les femmes, parité oblige !) reste, lui, prohibé pour des raisons d’hygiène ou de sécurité !

    Le motif fourni par l’administration flamande vaut son pesant de frites car elle aurait « des preuves scientifiques qu’il n’y avait pas de problèmes dans ces domaines », rapporte le site LesObservateurs.ch.

    Des preuves scientifiques d’hygiène ? On veut bien croire qu’une femme musulmane n’a pas plus de raison que toute autre croyante de négliger son hygiène (et de respecter celle des autres), mais que vient donc faire la science là-dedans ? Et quelles pourraient bien être les preuves scientifiques (sic !) permettant de conclure que les porteurs de short seraient moins propres que les autres ?

    Néanmoins, tous les Belges n’entendent pas se soumettre à cette décision judiciaire loufoque : l’échevin d’Anvers N-VA (Nouvelle Alliance flamande, premier parti à la chambre des représentants) Fons Duchateau, est entré en résistance, affirmant que « l’interdiction du burkini ne doit pas être fondée sur l’hygiène et la sécurité », mais « parce que nous n’en voulons pas en fonction de nos normes et valeurs sociétales. »

    De son côté, la secrétaire d’État à l’Égalité des Chances Zuhal Demir (également N-VA), considère que ce vêtement représente « une provocation volontaire » contre l’égalité.

    L’administration flamande apportera-t-elle des preuves scientifiques du contraire ? Plus sûrement, comme aurait pu chanter Jacques Brel :

    Faut vous dire, Monsieur,

    Que chez ces fonctionnaires-là

    On ne prouve pas, Monsieur

    On ne prouve pas, on juge…

    Lisez EuroLibertés cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Europe à deux vitesses ? Ou, carrément, deux en Une ? [2]

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    L’Union européenne n’est pas au mieux de sa forme ! À l’évidence, certains – &, là, pensons très fort au président américain, Donald J. Teflon Trump (lui, plutôt en pleine forme) – s’en réjouiront certainement. Quant aux Européens eux-mêmes, la belle usine à gaz bruxelloises pourrait avoir de plus en plus de mal à fonctionner en l’état. Question : l’édifice squatté, de si longtemps, par nos Vieillesses junckeriennes aboutira-t-il à une Europe à deux vitesses ? Ou, carrément, à deux en Une ? Quant au pire. Épisode 2

    « Les passeurs, comme les membres de la mafia, font partie de la même merde. Je les combattrai de toutes mes forces parce qu’ils organisent ce trafic d’êtres humains ».
    Matteo Salvini, vice-président du Conseil & ministre italien de l’Intérieur.

    | Q. Dites-moi : le calme a du mal à revenir à Nantes ?

    Jacques Borde. Vous avez noté ! Mais, pourquoi reviendrait-il ?

    Je vous livre quelques éléments, brut de fonderie, remontés par mes sources sur l’Affaire de Nantes. Tout ceci, bien sûr, avec les réserves d’usage.

    « Le SAMU est arrivé, Fofana intubé, puis il a foncé au CHU, mais le véhicule du SAMU a été poursuivi par une horde de ‘jeunes’ en scooter et en voiture, quand le véhicule du SAMU est arrivé à l’hôpital, les ‘jeunes’ se sont jetés sur la civière, ont arraché les tubes, ils voulaient emmener leur copain avec eux, tu imagine la scène (…). Dimanche après-midi, Des ‘jeunes’ ont découpé à la disqueuse les poteaux soutenant les caméras de surveillance. 
    « Routine, il y a eu des menaces de mort contre les CRS par diverses voies et à la CRS 42 de Nantes des véhicules ont été disposés en chicanes devant les portes pour éviter une voiture bélier, des ‘jeunes’ rodent devant la caserne.
    « Tous les CRS circulent armés en permanence, le cuistot au boulot à le flingue passé dans le ceinturon, les flics rentrent chez eux armés.
    « C’est la police qui a peur… ».

    Tableau peu reluisant et certainement (pour partie) exagéré. Mais, au fait, de quoi nous parlait Rioufol ? Libanisation de Nantes ? Nous y sommes. À moins que ce soit une Alepisation.

    Qui peut croire encore que nous nous en sortirons par une politique de Bisounours ?

    | Q. Diriez-vous, alors, qu’il y a deux Europe au sein de l’Union ?

    Jacques Borde. Ça commence effectivement à y ressembler furieusement. Le tout serait, alors, de savoir lesquelles !

    Or, si vous prenez les extrémités les plus éloignés du prisme : d’un côté, nous avons le Magyarország miniszterelnöke1, Viktor Orbán, affirmant, en désignant Bruxelles et lecloaca maxima mondialiste, « Ils veulent qu’en quelques décennies, de notre propre gré, nous donnions notre pays à d’autres : des étrangers venus d’autres coins du monde, qui ne parlent pas notre langue, ne respectent pas notre culture, nos lois ni nos modes de vie, qui veulent remplacer les nôtres par les leurs (…) Bruxelles ne défend pas l’Europe (…) Nous avons renvoyé le sultan et ses janissaires, nous avons renvoyé l’Empereur Habsbourg et ses soldats, les Soviets et leurs camarades et maintenant nous allons renvoyer George Soros et ses réseaux. Nous lui demandons de retourner en Amérique ».

    De l’autre, à l’autre bout, nous avons le président français, Emmanuel Macron, avec ces propos sur la « déportation » des… clandestins. Difficile de citer des propos du satrape européiste Juncker sur ces sujets : il tient à peine debout et sa logorrhée approximative est trop alambiquée (sic) – dans tous les sens du mot, vous vous en doutez – pour être prise en compte.

    Comme quoi, avoir du mal à maîtriser son discours est un travers assez également réparti…

    | Q. Quels discours exactement ?

    Jacques Borde. Ceux d’Emmanuel Macron d’abord. Notamment devant les parlementaires réunis en Congrès à Versailles.

    Cf. « Jamais la France n’acceptera des déportations » de migrants « à travers l’Europe », et « Jamais la France n’acceptera les solutions de facilité que d’aucuns aujourd’hui proposent qui consisteraient à organiser des déportations, à travers l’Europe, pour aller mettre dans je ne sais quel camp, à ses frontières ou en son sein ou ailleurs, les étrangers » non admis en France.

    | Q. Bigre ! Cela a dû provoquer quelques réactions ?

    Jacques Borde. Comme vous dites. Oui, j’en retiendrais une : celle du député LR, Brigitte Kuster, qui a relevé que « Quand le président de la République parle de déportation et de camps sur le sujet douloureux et Ô combien sensible de la politique d’immigration, c’est perdre le sens de l’Histoire. Les mots ont un sens et ceux là plus que d’autres ».

    Je ne peux que m’associer à cet émoi, sur ce qui ressemble à un dérapage difficilement admissible pour nos compatriotes juifs.

    On a clairement vu (et tant mieux pour eux) des clandestins dansant et faisant la fête sur le pont de l’Aquarius. De mémoire, pour parler de ce que je connais : Jamais mon grand-oncle déporté pour fait de Résistance n’a raconté à sa famille, du temps où il était parmi nous, des scènes de liesse de ce type, lorsqu’il rentra, ombre vivante jusqu’à sa mort, de ses années de déportation.

    Désolé de le dire, mais les dérapages à répétition du chef de l’État sont de plus en plus glaçants…

    | Q. Dites donc, Orbán, n’a pas, non plus, la langue dans sa poche ?

    Jacques Borde. Oui, comme l’a souligné, Ivan Rioufol, suite à ces attaques répétés contre Soros, « Au prétexte que Soros est Juif, le procès en antisémitisme est ouvert contre Orbán par ceux qui ne veulent surtout pas l’entendre »2.

    Or, la question est plus que partagée.

    | Q. Que voulez-vous dire ?

    Jacques Borde. D’un côté, nous avons toute la bien-pensance munichoise et droit-de-l’hommiste qui accuse Orbán d’à peu près tout et son contraire. Y compris, donc, d’être un odieux… antisémite. C’est la bonne vieille tactique de la reductio ad hitlerum que tentent les ennemis d’Orbán. Quant aux preuves…

    De l’autre, il est à noter qu’Orbán bénéficie du soutien appuyé du Premier ministre israélien, Binyamin Nétanyahu3. Certes non sans défauts mais qu’on ne peut guère, sauf à se couvrir de ridicule, soupçonner d’antisémitisme !

    Par ailleurs, Orbán avait, en avril dernier, clarifié la position de son pays sur le sujet, affirmant que « La Hongrie fera preuve de tolérance zéro contre l’antisémitisme (…) La Hongrie a commis un crime durant la seconde guerre mondiale en échouant à protéger les Juifs, mais cela n’arrivera plus »4.

    | Q. Sinon, comment expliquez-vous les propos, souvent hors-sol, d’Emmanuel Macron ?

    Jacques Borde. J’avoue avoir du mal à comprendre. Ce qui est sûr, c’est que beaucoup dans les contre-allées de l’administration Macron, parlent d’un surcroît de travail, voire de burn-out des personnels. Vrai, faux ? Aucune idée.

    Ce qui est avéré ce sont des erreurs factuelles qui auraient pu être facilement évitées.

    | Q. Comme ?

    Jacques Borde. Un exemple : « Il est nulle part écrit dans l’article 6 (de l’accord) que les centres d’accueil en Europe doivent être dans des pays déterminés. Je vous invite à le relire », avait, sans trop de difficultés, rappelé Giuseppe Conte revenant sur des propos du président français.

    Or, effectivement, l’article 6 de l’accord des 28, spécifie bien que :

    « Sur le territoire de l’UE, les personnes secourues conformément au droit international, devraient être prises en charge sur la base d’un effort partagé, par un transfert dans des centres établis dans des États membres, uniquement sur une base volontaire, où un traitement rapide et sûr permettrait, avec le soutien total de l’UE, de distinguer les migrants en situation irrégulière, qui feront l’objet d’un retour, des personnes ayant besoin d’une protection internationale, auxquelles le principe de solidarité s’appliquerait ».

    Comment Emmanuel Macron, a-t-il pu se tromper autant sur un sujet aussi controversé ? Après tous ces dérapages à répétitions, entre Européens, j’ai tendance à trouver une certaine clarté dans les admonestations quelque peu brutales que nous adresse, à l’OTAN et ailleurs, le président américain, Donald J. Teflon Trump !…

    Notes

    1 Premier ministre hongrois.
    2 Le Figaro.
    3 Commence véritablement sa carrière politique en chapeautant le Yonathan Institute for the Study of Terrorism, portant le nom de son frère, le seul mort israélien du raid d’Entebbe, et qui avait pour but de sensibiliser l’opinion publique sur les questions de sécurité qui touchent Israël.
    4 Le Figaro .

    https://voxnr.com/49581/europe-a-deux-vitesses-ou-carrement-deux-en-une-2

  • Le maire de Mantes-la-Ville condamné à 3.000 euros d’amende pour avoir refusé une mosquée

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    Après 4 longues années de procédure, la justice vient de trancher dans l’affaire qui opposait le maire de Mantes-la-Ville (Yvelines) (RN), Cyril Nauth, à l’Association des Musulmans de Mantes-Sud (AMMS).

    Le maire de Mantes-la-Ville a été condamné à payer une amende de 3 000 € par le tribunal administratif de Versailles pour avoir refusé à l’association musulmane le permis de construire de la mosquée des Merisiers.

    Ce permis devra à présent être délivré sous un mois, sans quoi le maire de Mantes-la-Ville devra s’acquitter d’une amende de 150€ par jour de retard.

    http://www.medias-presse.info/le-maire-de-mantes-la-ville-condamne-a-3-000-euros-damende-pour-avoir-refuse-une-mosquee/95678/

  • Europe : Orbán répond à la vision mondialiste de Macron

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    L’affaire Benalla, quelle qu’en soit l’issue, a au moins un mérite : celui de confirmer les pratiques de notre Président dans l’exercice de pouvoir – son sentiment de toute-puissance et d’impunité, le phénomène de cour qu’il encourage – et de montrer que le locataire de l’Élysée est loin d’être digne d’une confiance aveugle. Cette défiance risque fort de le rattraper dans les prochains débats, comme les questions éthiques (PMA et fin de vie), la réforme des retraites et sa politique européenne.

    Alors que le couple franco-allemand est profondément divisé, Emmanuel Macron a entamé ses premières consultations, en se rendant en Espagne et au Portugal pour rallier leurs gouvernements à sa vision de l’Europe. Vendredi, devant un public acquis, composé de Français expatriés et de Portugais francophiles et pro-européens, notre Président s’est présenté comme le promoteur d’une Europe nouvelle.

    Il a notamment évoqué une Europe en trois « cercles », autre appellation d’une Europe à trois vitesses. Le cercle le plus large consisterait en « une union de valeurs, de principes démocratiques et de libertés économiques », qui pourrait s’étendre à la Russie et à la Turquie, pour peu que ces deux pays se rapprochent des standards démocratiques. Le second cercle consisterait en « un marché unique fort », garantissant « une vraie liberté de circulation en son sein ». Le troisième cercle serait « le cœur du réacteur » avec « un marché du travail beaucoup plus intégré »« une convergence sociale », voire « une assurance chômage commune ».

    On retrouve, dans ces propositions, les grands principes de la philosophie macronienne : action privilégiée des « premiers de cordée », contournement des adversaires (en l’occurrence les souverainistes et les eurosceptiques), vision de l’Europe et du monde à travers le seul prisme des intérêts économiques. Si L’Espagne et le Portugal semblent d’accord sur ces orientations, on ne voit pas comment un tel projet pourrait se réaliser sans la participation de l’Italie, d’autant plus que l’Angleterre s’apprête à quitter l’Union européenne.

    Comme en réponse, le président hongrois Viktor Orbán s’en est pris, samedi, à l’Union européenne, la qualifiant de « non démocratique », s’attaquant à ses institutions qu’il juge inefficaces et dominées par un libéralisme débridé, soulignant son incapacité à lutter contre l’immigration et l’islam. Il a donné sa propre définition de la « démocratie chrétienne » : « anti-migrant »« anti-multiculturelle » et « pour le modèle de la famille chrétienne ». Tout le contraire de celle de Macron.

    On voit se dessiner, à l’approche des élections européennes, deux courants de pensée : une ligne résolument libérale et mondialiste, que notre Président voudrait tracer, une ligne civilisationnelle et souverainiste, qui est partagée par de nombreux pays européens et, en France, par les souverainistes, partisans d’une Europe des nations.

    Pour les déconsidérer, Macron a fustigé la montée des « extrêmes » et des « nationalismes » en Europe. Mais il n’est pas certain que cela suffise pour rassurer les Français sur ses intentions. Accorderont-ils majoritairement leur confiance aux candidats d’En marche !, des transfuges de droite vinssent-ils à leur rescousse ? Il y en aura toujours pour lui dire : « Souviens-toi de Benalla ! »

    Aux élections européennes, il ne s’agira pas seulement de tirer un coup de semonce pour mettre en garde un Macron égocentrique, qui méprise les Français et se croit omnipotent : il s’agira de dire si l’on accepte ou si l’on refuse que la France se fonde dans un ensemble sans âme et sans racines, avec pour seuls fondements les intérêts de la finance.

    Philippe Kerlouan

    http://www.bvoltaire.fr/europe-orban-repond-a-la-vision-mondialiste-de-macron/

  • Europe à deux vitesses ? Ou, carrément, deux en Une ? [1]

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    L’Union européenne n’est pas au mieux de sa forme ! À l’évidence, certains – &, là, pensons très fort au président américain, Donald J. Teflon Trump (lui, plutôt en pleine forme) – s’en réjouiront certainement. Quant aux Européens eux-mêmes, la belle usine à gaz bruxelloises pourrait avoir de plus en plus de mal à fonctionner en l’état. Question : l’édifice squatté, de si longtemps, par nos Vieillesses  junckeriennes aboutira-t-il à une Europe à deux vitesses ? Ou, carrément, à deux en Une ? Quant au pire… Épisode 1

    « Soros veut remplir l’Europe de migrants parce qu’il aime les esclaves ».
    Matteo Salvini, vice-président du Conseil & ministre italien de l’Intérieur.

    | Q. Quelques chose sur la France en finale de la Coupe du monde ?

    Jacques Borde. (Soupir) Oui, mais très vite et, par politesse !

    Primo. Ces quelques mots d’un ami : « Comme le précise la correspondante de Sputnik sur place, les policiers ont dû intervenir après que des fans se sont mis à jeter des bouteilles et à lancer pétards. Des pierres ont également volé. C’est marrant, j’ai rien vu de tel sur BFM. Ils sont terribles les Russes avec leurs Fake News… ».

    Secundo. Chris Froome au Tour de France (si, si) et les ‘Bleus’ en finale. Voilà, voilà. Heureusement, les Croates sont là pour nous amener un peu de vraie sportivité et d’authenticité ! Restons-en là…

    | Q. Alors, revenons à l’Europe : pourquoi un tel flou après l’accord de dernière minute entre les 28 ?

    Jacques Borde. Parce que c’est, et cela restera pendant longtemps encore, un invraisemblable foutoir, pardi !

    Même si comparaison, n’est pas raison : c’est du même registre que les Accord d’Oslo, où pour satisfaire l’ego de Clinton1, son administration fera signer un traité géopolitiquement vide, laissant aux parties (Israël et l’OLP) la responsabilité de s’entendre après coup. Gageure évidemment impossible à atteindre, les agendas respectifs des deux étant opposés en quasiment tout.

    Là, c’est à peu près la même cuisine, les 28 se sont mis d’accord sur un canevas vide, que chacun est libre de remplir à sa guise et d’agir comme il l’entend en matière migratoire. Accueillir ou pas, cotiser au pot commun ou pas, patin-couffin et tutti quanti !

    Sommet de cette joute picrocholine, Emmanuel Macron, qui, après avoir menacé de son jovien courroux, ceux des méchants Européens refusant d’ouvrir affectueusement leurs bras aux migrants (sic) a affirmé qu’il était hors de question que – de par sa position géographique, la belle défausse que voilà – que la France ouvre sur son sol un des nouveaux hotspot.2 évoqués dans le communiqué final.

    | Q. Les Européens en dessous de tout ?

    Jacques Borde. Plus ou moins. Mais dans cette affaire, ils sont loin d’être les seuls.

    | Q. Et, là, vous pensez à qui ?

    Jacques Borde. Je note que ni l’Algérie, ni le Maroc, ni la Tunisie, pourtant aussi méditerranéens que la France, l’Espagne, l’Italie, la Grèce, etc., n’ont l’intention d’accueillir qui que ce soit de ce flot migratoire interrompu. À commencer, par leurs propres ressortissants. Ce qui est tout de même un comble. Idem pour nos amis des pétromonarchies suintant le pétrodollar. Par ailleurs responsables de l’essor de groupes nazislamistes comme Al-Dawla al-Islāmiyya fi al-Irāq wa al-Chām(ISIS/DA’ECH)2Jabhat an-Nusrah li-Ahl ach-Chām3Jamā’at Anṣār al-Furqān in Bilād as-Chām (JAFBS)4, etc. !

    Encore une fois, la solidarité c’est pour les niaiseux d’Européens que nous sommes. Et, bien sûr, toujours dans le même sens.

    | Q. Et, bien sûr cela ne vous convient pas ?

    Jacques Borde. Non, absolument pas. Pourquoi serait-ce à l’Europe d’éponger le trop-plein démographique d’un Sud incapable de se gouverner ?

    | Q. Y pouvons-nous seulement quelque-chose ?

    Jacques Borde. Oui et non. C’est une question de volonté politique. N’en ayant guère, les pays vautrés dans la doxa immigrationniste, eux, se coucheront.

    Oui. Face à nos amis maghrébins, puisque nous parlons d’eux, nous ne sommes pas complètement désarmés.

    Primo, l’Algérie. Si tous les pays rétifs à la coucherie migratoire de Bruxelles mettaient leurs achats de gaz dans la balance, Alger y perdrait de sa superbe, croyez-moi…

    Secundo, le Maroc. Cessons d’y délocaliser, comme nous le faisons, une partie de nos activités. C’est donc assez simple : remettons en cause quelques accords et appliquons une saine réciprocité dans nos rapports avec ces pays, cela devrait les pousser à revoir leur feuille de route à notre endroit.

    | Q. Mais ces pays ne sont-ils pas aussi nos amis ?

    Jacques Borde. Oui. Mais :

    1- de quelle amitié parle-t-on ici ?
    2- l’amitié est une chose. Mais la réciprocité entre États souverains reste la base des relations bilatérales, que je sache.

    Alors, cessons, enfin, de prendre en mains les souffrances des autres. Que se soucient-ils des nôtres ? Alors, commençons pas résoudre nos propres problèmes.

    | Q. Mais, est-ce raisonnable d’aller au clash avec eux ?

    Jacques Borde. Qui vous parle d’aller au clash ? Je vous dis simplement que négocier veut dire, parfois, passer par des périodes plus ou moins tendues. Ce qui compte, c’est le résultat final. Voyez donc le président américain, Donald J. Trump, et son homologue de la Chosŏn Minjujuŭi Inmin Konghwaguk5, Kim Jong-un : leur dialogue est, encore maintenant, fait de hauts et de bas. Mais les choses n’ont jamais autant avancé entre les adversaires de la Guerre de Corée.

    | Q. Mais qui, à parler de positions extrêmes entre locuteurs, de Rome ou de Paris a raison dans l’approche à adopter vis-à-vis du phénomène migratoire ?

    Jacques Borde. Intéressante question. Mais désolé pour les certitudes (sic) affichés par le président français, Emmanuel Macron, face au Congrès, nous n’en sommes déjà plus là !

    | Q. Comment ça ?

    Jacques Borde. Oh, c’est assez simple ! Rencontrant le 9 juillet 2018, le chef duGouvernement libyen d’union nationale (GNA), le Premier ministre Fayez al-Sarraj, le président du Parlement européen, Antonio Tajani, a insisté sur la nécessité d’établir une « liste noire » des passeurs de migrants entre l’Afrique et l’Europe. Car, Ces passeurs « sont des terroristes, des trafiquants d’armes et d’être humains. Si nous n’arrivons pas à anéantir ces organisations criminelles, il sera très difficile de lutter contre l’immigration clandestine »6, a déclaré, sans tourner autour du pot, Tajani.

    Au mot près ce ne que ne cessent de nous répéter, pour ne parler que de ces deux-là, le vice-président du Conseil & ministre italien du Développement économique, du Travail & des Politiques sociales, Luigi Di Maio, et le vice-président du Conseil & ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini7.

    | Q. Puisqu’on parle de lui : quid du débat autour du racisme de Salvini ?

    Jacques Borde. C’est une des tartes-à-la-crème de la gôôôôche des deux côtés de l’Atlantique.

    Or, typer racialement les migrants (sic) est surtout le fait des intelligentsia de gauche qui, de l’autre, réclament à corps et à cri que l’usage du mot race soit proscrit.

    | Q. Pas très logique ?

    Jacques Borde. Si au contraire, il y a une logique d’airain dans leur approche. Ce que ces gens veulent, c’est que l’utilisation du mot race leur soit réservé comme arme de destruction médiatique massive contre tous ceux qu’ils prennent à partie.

    Leur problème par rapport au ministre italien de l’Intérieur, c’est que Salvini a complètement inversé des codes et bousculé la doxa en vigueur. Matteo Salvini accuse clairement le cloaque immigrationniste – ONG, groupuscules, vice-passeurs et proxies de Al-Dawla al-Islāmiyya fi al-Irāq wa al-Chām (ISIS/DA’ECH), etc. – d’être un acteur de la traite négrière.2 qui sévit en Méditerranée.

    | Q. Bon. Mais accuser Salvini de racisme c’est crédible ?

    Jacques Borde. À vous de juger ! Le premier sénateur noir de l’histoire de l’Italie est l’Onorevole Toni Iwobi !!! Né le 26 avril 1955 à Gusau (Nigeria), il milite à la Legadepuis 1993. Je pense l’avoir croisé une fois, mais il y a très longtemps…

    Iwobi a, notamment, déclaré qu’« En ce qui me concerne, Matteo Salvini et la Ligue représentent une barrière importante contre le racisme (…). La discrimination naît justement quand prolifère l’immigration clandestine, qui est l’antichambre de l’injustice sociale et de l’insécurité ».

    Récemment, les gauches italiennes ont tenté de surfer sur la victoire d’athlètes italiennes lors des Jeux de la Méditerranée en raison de leur origine. Salvini, leur a vite retourné le compliment en tweetant c’est « l’Italie qui gagne, mes applaudissements vont à tous ceux qui ont gagné aux Jeux de la Méditerranée plus de 150 médailles avec le maillot bleu ».

    Et d’ajouter qu’« Il ne reste plus qu’un pauvre bougre de gauche qui distingue les êtres humains en fonction de la couleur de la peau, j’espère que les filles du relais peuvent être avec nous l’année prochaine à Pontida8 ».

    Drôle de discours pour un odieux raciste, convenons-en…

    Notes

    1 William J. Clinton, le président.
    Ou ÉIIL pour Émirat islamique en Irak & au Levant.
    3 Ou Front pour la victoire du peuple du Levant, ou de manière abrégée Front al-Nosra.
    4 Ou Groupe des Partisans du discernement au pays du Levant, la branche d’Al-Qaïdaen Syrie. Très théoriquement placée sous l’autorité de Hamza Bin-Lāden, le fils cadet du fondateur du Al-Jabhah al-Islamiyah al-Alamiyah li-Qital al-Yahud wal-Salibiyyin, feu Oussāma Bin-Mohammed Bin-Awad Bin-Lāden.
    5 Ou République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord).
    6 Europe-1 (9 juillet 2018).
    Par ailleurs, vice-président du groupe Europe des nations & des libertés.
    8 Le Raduno de Pontida est la rencontre annuelle organisée par la Lega.

    https://voxnr.com/49574/europe-a-deux-vitesses-ou-carrement-deux-en-une-1