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immigration - Page 903

  • Marine Le Pen convoquée pour une expertise psychiatrique : URSS, le retour

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    Jusqu’où ira le régime dans sa persécution du premier parti d’opposition ?

    Non, chers auditeurs, les faits ne se déroulent pas dans l’URSS du temps du regretté maréchal Brejnev qui internait ses opposants dans des hôpitaux psychiatriques, mais dans la France contemporaine, sous la présidence éclairée d’Emmanuel Macron. Rappelons la genèse de l’histoire. En décembre 2015, le journaliste Jean-Jacques Bourdin, recevant Gilles Kepel au micro de BFMTV, s’est payé l’incroyable culot de faire le parallèle entre le FN et… Daech ! Dénonçant, je cite un « dérapage inacceptable » et des « propos immondes », Marine Le Pen avait alors posté sur son compte Twitter trois photos d’exaction de l’Etat islamique, avec ce commentaire laconique : « M. Bourdin, Daech, c’est ça ! ». Le jour-même, Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur de l’époque, procédait à un signalement de ces photos auprès de la direction de la police judiciaire, et, séance tenante, le Parquet aux ordres lançait une enquête pour, je cite, « diffusion d’images violentes ». Un délit passible d’une amende de 75.000 euros et de 5 ans d’emprisonnement. « Je suis mise en examen pour avoir dénoncé l’horreur de Daech. Dans d’autres pays ça me vaudrait une médaille » avait alors ironisé la patronne du FN, ajoutant, je cite toujours : « La persécution politique n’a même plus la limite de la décence ». De son côté, Gilbert Collard, également mis en examen pour le même motif, avait enchéri, je cite : « Bourdin compare le FN à Daech : le poids des mots, le choc des bobos ! »

    Mais les limites de la décence viennent d’être pulvérisées…

    Dans le cadre de cette affaire, Marine Le Pen vient en effet d’être convoquée pour une… expertise psychiatrique ! « Bien entendu, je n’irai pas », a prévenu hier la patronne du Rassemblement National, ajoutant, je cite toujours : « J’attends de voir comment les magistrats comptent m’y contraindre », fin de citation. Rappelons que dans le cadre de l’affaire des assistants parlementaires du FN, les juges financiers français Renaud van Ruymbeck et Claire Thépaut – cette dernière, membre du très rouge Syndicat de la magistrature – ont obtenu la saisie de 2 millions d’euros d’aide publique due au Rassemblement national, alors même que l’affaire n’est pas encore jugée et que le parti de Marine Le Pen est donc présumé innocent. Oui, en vérité, toute ressemblance avec la défunte Russie brejnévienne ne serait que pure coïncidence…

    https://www.radiocourtoisie.fr/2018/09/21/bulletin-de-reinformation-du-21-septembre-2018/

  • Éric Zemmour a raison : les prénoms sont les symptômes de la santé d’une civilisatio

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    Les enfants ne sont pas responsables de leur prénom, les parents, si ! Après la polémique qui a opposé Éric Zemmour à la chroniqueuse Hapsatou Sy, dans la dernière émission des « Terriens du dimanche », le site Fdechouche a publié une étude sur l’octroi des prénoms en France. Elle constate la chute des prénoms issus du calendrier grégorien au profit de prénoms, plus ou moins excentriques, rattachés à une mode par nature éphémère, ou de prénoms musulmans.

    On ne s’étonne guère que, non seulement la Seine-Saint-Denis ou les Bouches-du-Rhône, mais de plus en plus de départements subissent ce phénomène. Certains se réjouissent du triomphe de la diversité française. D’autres, sans doute plus lucides, voient, dans le choix d’un prénom étranger, notamment musulman, la volonté de marquer sa différence et le refus de s’intégrer. Quand Éric Zemmour estime que la mère d’Hapsatou Sy « a eu tort » d’appeler ainsi sa fille, il considère avec regret que ce n’est pas un signe de la volonté de s’intégrer.

    Il est évident, surtout dans les circonstances actuelles, que donner un prénom lié à l’islam ne facilite guère l’intégration, encore moins l’assimilation. Pour Éric Zemmour, la France est « une terre avec une histoire, un passé » et « les prénoms incarnent l’histoire de la France » : l’affirmer, ce n’est pas insulter ceux qui portent un prénom étranger ni leur enlever le droit d’être un enfant de la République.

    Mais appeler aujourd’hui son enfant Mohammed n’est pas neutre. C’est, en effet, le prénom du prophète de l’islam (à la réputation pour le moins controversée). Loin d’être un signe positif d’intégration, c’est une marque de défiance envers la France, sa culture et ses racines, puisque l’islam ne fait aucune distinction entre le religieux et le politique. Rien n’empêcherait les parents, s’ils voulaient garder un lien avec leur culture d’origine, de manifester, pour eux et leurs enfants, la volonté de s’intégrer en choisissant, en premier, un prénom français et, en second, un prénom usité dans le pays d’où ils viennent.

    Mais veulent-ils, précisément, s’intégrer ? L’existence de quartiers où l’on se sent étranger quand on y pénètre est la preuve qu’une partie de la population d’origine immigrée ne souhaite pas aimer la France. Ou ne l’aimerait que si elle adoptait toutes les coutumes et les préjugés issus de l’islam. Il n’est même pas besoin d’être adepte des théories du Grand Remplacement pour constater que c’est déjà ce qui se passe dans certains territoires.

    Quand, dans Un président ne devrait pas dire ça, le livre de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, François Hollande révèle ce qu’il pense véritablement de l’immigration, de l’islam et de l’identité, il ne fait que répéter le sentiment de beaucoup de Français : « Comment peut-on éviter la partition ? Car c’est quand même ça qui est en train de se produire : la partition. » Dommage qu’il n’en ait pas tiré les conséquences quand il était au pouvoir.

    Au lieu de favoriser l’assimilation des populations d’origine immigrée, dont une grande partie est de confession musulmane, nos dirigeants, par angélisme ou par adhésion au multiculturalisme, cèdent aux revendications communautaires, dont relève le choix du prénom. C’est tout juste s’ils ne stigmatisent pas les parents qui choisissent un prénom tiré du calendrier des saints et ne se félicitent pas de voir fleurir les prénoms musulmans, comme un signe de renouveau.

    Nos dirigeants marchent sur la tête et, tels des nécrophiles, se réjouissent d’une France moribonde, oublieuse de ses racines.

    Philippe Kerlouan

    http://www.bvoltaire.fr/eric-zemmour-a-raison-les-prenoms-sont-les-symptomes-de-la-sante-dune-civilisation/

  • Quand le quotidien Le Monde préconise le grand remplacement à Chemnitz

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    L’Observatoire a déjà consacré une analyse à la réaction des médias français au mort de Chemnitz assassiné par un réfugié (ou deux réfugiés, l’enquête est en cours) et les manifestations qui s’en sont ensuivies. Le Monde revient un peu plus tard (numéro daté du 19 septembre 2018) à Chemnitz. Pour connaître l’opinion des habitants sur l’insécurité ? Non point, pour valoriser à tout prix le remplacement des générations par l’immigration.

    Qui organise ?

    Le thème de l’article : la chambre de commerce de Chemnitz (Saxe) constate le manque de main d’œuvre et accueille un forum sur « Trouver de nouveaux collaborateurs et les garder ». Rien que de très classique. Mais la journaliste vend la (grosse) mèche très vite en indiquant les noms des deux puissances organisatrices. Le premier, le réseau « Les entreprises intègrent les réfugiés » manifestement enthousiaste de la politique d’Angela Merkel qui a plongé l’Allemagne dans la confusion. Le second, « L’Association pour une Saxe ouverte », sent bon le réseau Soros via sa fondation Open Society ou un de ses innombrables pseudopodes (le lien en allemand, nous remercions d’avance si un de nos lecteurs germanophones peut nous donner plus de précisions). Remarquons l’emploi exclusif du terme réfugiés et non de migrants, un terme qui fait appel à l’émotion et qui permet de camoufler la réalité d’un phénomène.
    Libéralisme, individualisme, économie

    Qu’un patron souhaite trouver des collaborateurs de valeur, c’est enfoncer une porte ouverte. Que ce soit difficile, c’est maltraiter de nouveau sévèrement cette malheureuse porte. Qu’une société entière œuvre à sa propre disparition au nom de la bonne économie, c’est plus étonnant. C’est pourtant ce que sous-tend le reportage via des exemples individuels et collectifs. Prenons le cas, donné comme exemple d’Abdellatif A, un Libyen venu d’un pays considéré comme sûr (nous citons). Si le pays est sûr C’est donc un faux réfugié. Sa demande d’asile est rejetée, il doit donc rentrer en Libye. Mais « En réalité… il ne peut pas être expulsé ». Kikeriki (les allemands ne disent pas Cocorico comme les français), Abdellatif « a finalement récupéré son autorisation de travail ».

    Hélas provisoirement déplore le quotidien.

    Passons au collectif à présent. L’article souligne à juste titre qu’après la réunification de nombreux jeunes adultes sont partis vivre à l’Ouest (la Saxe est en ex RDA) ou ont fait moins d’enfants. Conséquence « La génération des14-17 ans est encore moins nombreuse qu’à l’ouest ». Fort bien. La solution serait elle de favoriser la natalité ? Certes pas, puisque les viviers afghan et syrien (vous pouvez compléter, ivoirien, nigérian, maghrébin, tamoul, pakistanais, poldève etc) sont là. « Pour ces deux nationalités le nombre de contrats d’apprentissage a triplé par rapport à l’année précédente ». Hourrah ! La solution est là, importons des centaines de milliers, non pardon des millions d’afghans ou de syriens et l’Allemagne sera sauvée. Nous avions consacré en 2017 un long dossier sur la légende propagée par certains médias des « réfugiés, une chance pour l’Allemagne », nous en donnons trois extraits :

    Sachant que les « réfugiés » présentent surtout des profils qui permettront de combler le tragique déficit de l’économie allemande en aides de cuisine, serveurs, conducteurs de véhicules, laveurs de carreaux, blanchisseurs et peut-être aussi vigiles, on comprendra :

    – que les PME-PMI, qui représentent le cœur de la puissance économique allemande, ne sont que peu soulagées par cette population présentée comme des « sauveurs de l’Allemagne » par un monde politico-médiatique complètement à côté de la plaque.
    – on se souviendra aussi de la forte implication médiatique des grands groupes allemands, notamment dans le cadre de la fameuse Integrations-Initiativen der deutschen Wirtschaft (Initiatives d’intégration de l’économie allemande) qui a payé au prix fort des doubles pages en quadrichromie affichant fièrement des équipes d’apprentis et de futurs employés aux couleurs arc-en-ciel. Il va sans dire que les grands groupes allemands n’ont guère fait que recruter quelques vigiles de nuit et gardiens de parking.

    Les grands groupes ne font que communiquer dans le sens d’un monde politico-médiatique afin de soigner leurs relations politiques et de conforter les rentes de situations que celles-ci leur accordent sans bénéfice pour la société globale, puisque la totalité des créations nettes d’emplois provient des PME-PMI qui n’ont rien non plus à proposer à des réfugiés ne répondant pas à leurs besoins, ce qui bien sûr n’a aucun impact sur leurs propres échelles de rémunérations, puisque celles-ci continuent à être durablement marquées par la pénurie de main d’œuvre qualifiée.

    Sachant que 75 à 90% des réfugiés veulent rester, on voit que la crise des réfugiés pèsera non seulement lourdement mais encore durablement sur les comptes sociaux en charge nette, et par conséquent sur les impôts et les charges de la classe moyenne et des entreprises, surtout des PME-PMI. Et ce durablement, d’autant que les précédentes études ont aussi montré que les populations d’origine musulmane restaient en panne de qualification sur plusieurs générations, pour des raisons clairement culturelles.

    Cette analyse reste d’actualité, sauf pour Le Monde bien entendu, avocat des remplacements, petits ou grands.

    Article paru sur le site de L’OJIM

  • Hans-George Maassen, chef du renseignement allemand, viré pour avoir contesté la « chasse » aux migrants après le meurtre d’un Allemand à Chemnitz

    Hans Georg Maassen chasse migrants meurtre Chemnitz
     Pour avoir osé affirmer que les manifestations organisées contre les migrants à Chemnitz, à la suite du meurtre d’un Allemand – un suspect irakien vient d’être remis en liberté –, n’avaient rien d’une chasse aux migrants, le patron du renseignement allemand (BfV) Hans-Georg Maassen a été prié de dégager. Angela Merkel l’a recyclé à un poste de secrétaire d’Etat du ministre fédéral de l’Intérieur afin de ne pas creuser un peu plus le hiatus avec l’aile droite de sa coalition, la CSU, qui détient ce portefeuille en la personne de Horst Seehofer. Le SPD, partenaire socialiste de Merkel, s’agitait pour exiger la destitution de Maassen.

    Le limogeage de Hans-Georg Maassen, dernier avatar de la vague d’un million de migrants

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  • Peter Szijjarto, chef de la diplomatie hongroise : “La Hongrie ne sera jamais un pays d’immigrés”

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    Peter Szijjarto, chef de la diplomatie hongroise, a récemment déclaré :

    La Hongrie ne sera jamais un pays d’immigrés. Nous protégerons toujours la sécurité du peuple hongrois. Nous ne permettrons jamais qu’un seul immigré illégal entre sur le territoire de notre pays”. L’homme s’est exprimé ainsi hier devant le Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève. Il accuse également l’ONU de répandre des mensonges à propos de la politique migratoire de son pays et de vouloir mettre la Hongrie “sous tutelle”.

    Jean-Michel CADENAS@RassNational53

    Peter Szijjarto, chef de la diplomatie hongroise répond à Nathalie Loiseau, ministre chargée des affaires européennes : « La Hongrie est le seul pays en Europe à avoir organisé un référendum sur l’immigration » Pourquoi pas en France ? Ils connaissent déjà le résultat !

    https://fr.novopress.info/

  • Zemmour, un poisson-pilote?

    zemmour-200x300.jpgActuellement en tournée de promotion pour  la sortie de son nouvel essai, Un destin Français, le journaliste-écrivain-essayiste Eric Zemmour peut compter sur la bêtise de ses détracteurs pour donner le maximum d’audience à ses propos.  Et chacun est sommé par le tribunal médiatique de choisir son camp. A  l’image d’un de ses anciens  employeurs sur le service public, l’inénarrable  Laurent Ruquier qui expliquait mardi sur France Inter  tout le mal qu’il pensait du personnage. Il  a été  obligé de se justifier, pour la énième fois,   d’avoir hébergé ce représentant de la  France moisie dans son émission entre 2006 et 2011.  « D’un seul coup (Zemmour)  a pété un câble, c’est évident a affirmé M Ruquier. Mais à l’époque, quand on l’a pris, c’était parce qu’il représentait une partie de la société française, mais on ne pensait pas que le monstre allait en sortir » (sic). Un monstre qui  a créé l’émoi en donnant mardi son jugement sur le militant communiste célébré récemment par Emmanuel Macron, Maurice Audin ,   vraisemblablement  tué par l’armée française. Il a rappelé notamment  comme nous l’avions fait sur ce blogue qu’il fut un  complice actif  des terroristes poseurs de bombes du FLN qui tuèrent,   mutilèrent des dizaines d’hommes, de femmes et d’enfants pendant la bataille d’Alger il ya soixante-et-un ans.

    Mais ce sont surtout  les propos de M. Zemmour, tenus  sur le plateau de l’émission de Thierry Ardisson, Les terriens du dimanche, diffusée sur C8, qui ont  déchaîné les passions. En l’espèce son dialogue avec  la chroniqueuse Hapsatou Sy,   lui disant qu’il aurait  été préférable que ses parents l’appellent Corinne. La jeune femme envisagerait de porter  plainte évoquant « le moment le plus douloureux  (qu’elle a eu eu à vivre)  en tv (sic)  face à un Zemmour hargneux, insultant et agressif envers moi. Toujours très affectée d’ailleurs…»

    Notons que Gabriel Robin, assistant parlementaire de Louis Aliot, rédacteur en  chef numérique du magazine  L’incorrect, a  exhumé malicieusement  un tweet plus ancien  de Hapsatou Sy, en date du 2 février dernier, à l’occasion de la visite du couple Macron au Sénégal, dans lequel la jeune femme écrivait:  « absolument fan de Brigitte Macron! La stabilité d’un pays dépend de l’éducation de nos enfants. bienvenue à vous et notre président Emmanuel Macron dans mon pays le Sénégal. » Commentaire de Gabriel Robin: «Hapsatou Sy ne dit même pas dans dans mon autre pays ou dans mon deuxième pays.»  Il est   certain  que Corinne dans ce cas-là  n’est peut-être pas le prénom idéal…

    Thierry Ardisson lui,  n’a pas trop apprécié l’expression très médiatique de la douleur de Hapsatou Sy : «Elle s’étale sur Twitter pour faire un bad buzz, c’est complètement nul. Elle a signé un contrat et elle a un devoir de réserve », a-t-il déclaré sur CNews ,  « si elle ne revient pas (dans son émission, NDLR) , elle ne revient pas. Si elle revient dans un bon esprit, je veux bien, mais si c’est pour nous faire des scènes comme ça, ce n’est pas la peine. Comme elle a pas mal de problèmes d’argent, qu’elle a du mal à payer ses impôts, on lui a avancé 6 émissions. Je ne connais pas beaucoup de productions sur Paris qui le font » a affirmé l’animateur.

    Propos que les petits marquis progressistes pourraient  qualifier de paternalistes et de sexistes, à l’image peut-être, allez savoir, du délicat Ian Brossat, chef de file du parti communiste/communautariste à la Mairie de Paris (jusqu’où vont-ils descendre?).   Ce dernier a résumé en un tweet le désarroi de ses amis,   les glapissements des bobos du Marais et les hurlements des autorités  des  banlieues plurielles: «Qu’on continue à voir et entendre un vaurien (Zemmour, NDLR)  multicondamné pour propos racistes en dit long sur la banalisation de la xénophobie dans notre pays. Il est grand temps que ça s’arrête..»

    Certes, pour certains,  cela fait longtemps que M. Zemmour a dépassé la ligne jaune avec ses propos sur le comportement d’une certaine frange de la population immigrée, jugements dont l’expression serait facilitée par son  origine juive arabe. C’est implicitement ce que soulignait  en tout cas   en mars 2011 le militant antinational et communautaire Arno Klarsfeld qui se scandalisait  de l’invitation faite  alors à M. Zemmour par les instances de l’UMP à venir disserter sur la liberté de penser (pensée),  invitation (une initiative de Patrick Buisson alors conseiller de Nicolas Sarkozy?) qui avait été aussi dénoncée par  la grosse aile gauche et centriste de ce parti.

     Me Klarsfled  avait ainsi rappelé qu’un  an auparavant Eric Zemmour avait   affirmé  que les employeurs de souche  « (avaient)  le droit » de refuser d’employer des  Arabes ou des Noirs.   Jugement scandaleux pour Arno  Klarsfeld qui avait  déclaré, non sans quelques arguments,   que « si Eric Zemmour avait dit la même chose sur la communauté juive, il aurait été exclu de RTL, de France Télévisions et certainement pas invité à un débat à l’UMP ». « Cela peut donner le sentiment qu’il y a deux poids, deux mesures.  »

    Alors,  (re)disons-le ici, il est loisible  de ne pas partager en tout ou partie  certaines des analyses, des  grilles de lecture  de M Zemmour; on peut aussi légitimement de notre point de vue  lui reprocher non pas tant  son diagnostic de la situation mais  un pessimisme qui peut incliner au fatalisme, à la résignation, au découragement…  Mais  à  dire vrai le  corpus d’idées souverainistes, identitaires dont M Zemmour se fait souvent le relais a plutôt le vent en poupe un peu partout en Europe et dans le monde.  Et son  succès  ne doit rien au hasard.

    A l’occasion du démarrage foudroyant réalisé  par son essai précédent, Le suicide Français,   en 2014 – Jérôme Béglé  évoquait sur   le site du Point  « un phénomène éditorial»  et faisait mine de s’interroger: «reste à comprendre ce que ce triomphe signifie. Éric Zemmour est-il devenu le porte-voix de cette France qui ne se sent représentée ni par les médias traditionnels, ni par les discours politiques, ni par les intellectuels qui tenaient jusqu’ici le haut du pavé ? »  Phénomène combattu par la caste médiatique, à l’image de Patrick Cohen qui,  à la tête de la matinale de France Inter, expliquait il ya deux ans  qu’il n’invitait pas Eric Zemmour « parce qu’il  il y a suffisamment d’intellectuels dans le paysage pour ne pas aller chercher quelqu’un qui a été journaliste mais qui est devenu un acteur politique sans en avoir la légitimité électorale.» M. Cohen et ses amis éditorialistes  ne sont pas, eux,  des acteurs politiques  et des agents d‘influences,  c’est bien connu…

    Zemmour, certes, coche (presque)  toutes les cases de la mal-pensance, lui   qui refuse de plier les genoux devant la propagande bruxelloise les dogmes  gaucho-féministes,   d’approuver le mariage homo  et dénonce les ravages du multiculturalisme et du vivre-ensemble  obligatoire. Plusieurs fois  poursuivi  devant les tribunaux  (comme Jean-Marie Le Pen)  pour avoir établi un lien entre immigration et insécurité,    Zemmour est un  réactionnaire assumé,  un nostalgique de la France d’avant, qui a même été, horresco referens, jusqu’à rétablir un certain nombre de vérités sur le gouvernement du Maréchal Pétain.  Bref , tout comme  Orban,   Salvini ou Marine sur le plan purement politique, un objet d’effroi et/ou de consternation de la  gauche Mélenchon  à la droite  Pécresse;  même si  ladite droite est bien  obligée de constater  la grande perméabilité de son électorat avec les idées défendues et avancées par un homme largement  en tête des ventes d’essais   dans notre pays.

    Nous l’avions dit également, il est certain que  les propos de M. Zemmour légitiment  objectivement les analyses et avertissements de l’opposition nationale. Ce qui faisait dire à Bruno Gollnisch qu’il était  «complotiste au sens zemmourien du terme », à savoir qu’il y a bien  « un complot contre la France  - dénatalité, immigration massive, ouverture des frontières, libre échangisme, destruction de l’identité française, etc -,  complot contre   la sûreté intérieure et extérieure de l’Etat, notamment  par  l’appel depuis 40 ans à une immigration massive de personnes qui se trouvent en dehors de notre civilisation .»

    Il est tout aussi évident que les analyses  et réflexions d’Eric Zemmour ne sont pas  originales, au sens ou elles ont été développées et  tenues, historiquement et dans les dernières  décennies, par les  brillantes figures  des cercles intellectuels  de notre famille de pensée qui, elles, ont été soigneusement écartées des « grands médias. » Mais qui peut nier qu’il  a contribué efficacement à diffuser, populariser, vulgariser  au sein de l’opinion  française des thèmes et  des réflexions jusqu’alors ghettoïsés, marginalisés?  Ou à tout le  moins  à  accompagner le virage idéologique identitaire, national qui se matérialise depuis le début de ce millénaire? Le succès d’audience d’un Zemmour est une autre manifestation de l’effondrement de l’emprise culturelle de la gauche mondialiste sur les esprits (certes elle a encore de solides bastions!), effondrement qui rend  possible demain chez nous, une victoire dans les urnes.

  • Les détenus musulmans représenteraient un détenu sur quatre

    Chiffre du ministre de la Justice Nicole Belloubet

    Dans une lettre datée du 11 septembre 2018, que Valeurs actuelles a pu consulter, la ministre de la Justice Nicole Belloubet avance pour la première fois un chiffre précis. Répondant à un courrier du député européen du Rassemblement national Nicolas Bay, elle donne le nombre de détenus qui se sont inscrits « à un dispositif de restauration adapté » pendant le mois du ramadan.

    En l’absence de statistiques religieuses — interdites —, ce chiffre, jusqu’à présent très officieux, est le seul qui permette de se faire une idée de la place de l’islam dans les prisons françaises. En 2017, 17 899 personnes ont fait cette démarche, « soit 25,81 % de la population écrouée hébergée à cette période », précise la garde des Sceaux. Un détenu sur quatre serait donc musulman. Ce chiffre, « un indicateur sans doute très minoré », selon Bay, est faible en comparaison de ceux avancés dans le rapport parlementaire publié en 2014 par Guillaume Larrivé. Le député LR estimait alors « qu’environ 60 % de la population carcérale en France, c’est-à-dire 40 000 détenus, (pouvaient) être considérés comme de culture ou de religion musulmane ». Selon le directeur d’une prison d’Île-de-France, c’est « un peu moins de la moitié » des détenus qui demandent chaque année l’aménagement des repas pendant le ramadan. Sans compter, ajoute-t-il, ceux qui dissimulent leur religion « pour ne pas attirer l’attention du renseignement pénitentiaire ».

    Il n’en reste pas moins que les détenus professant l’islam sont surreprésentés dans nos prisons. En 2016, la part des musulmans représentait 8,8 % de la population française selon le très sérieux Pew Research Center, soit trois fois moins que dans la population carcérale. En février dernier, la Place Vendôme avait déjà révélé le nombre de détenus étrangers incarcérés dans nos centres : 15 000, soit 22 % de l’ensemble des prisonniers. Nicolas Bay de conclure : « Le lien entre immigration massive et insécurité est incontestable.

    https://www.lesalonbeige.fr/les-detenus-musulmans-representeraient-un-detenu-sur-quatre/

  • Réunion au sommet des dirigeants des pays l’Union Européenne à Salzbourg

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    EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Hier soir a commencé une réunion informelle rassemblant les principaux chefs d’État européens à Salzbourg. Au menu de cette rencontre se trouvent les sujet de l’immigration et du Brexit.

    Au sujet de l’immigration, la situation risque de ne pas beaucoup évoluer.

    Les principaux projets évoqués par l’Union Européenne pour contourner la réticence nouvelle des pays à accepter cette immigration massive n’ont pas pour l’instant été concrétisés. Ils consistaient en des centres contrôlés en Europe ou des plateformes d’accueil en dehors de l’Europe. Dans les deux cas ces systèmes auraient ainsi permis de redistribuer subtilement les immigrés en Europe via des quotas similaires à ceux mis en place dans les règlements de Dublin. Ces solutions sont préconisées notamment par les gouvernements français et allemands qui veulent mener une “politique de solidarité” à l’égard des immigrés. La question reste pour l’instant en suspens, du fait notamment de l’opposition franche des dirigeants italiens et hongrois à l’accueil de clandestins. Ceux-ci en bloquant via leurs pays respectifs deux routes principales d’accès à l’Europe pour les immigrés montrent néanmoins qu’il existe une autre solution, qui consisterait à reprendre le contrôle des frontières et ne plus tendre les bras à cet afflux d’immigration.

    Au sujet du Brexit si sur une bonne partie des points l’Union Européenne et les représentants du Royaume-Uni semblent s’entendre, c’est justement sur une question de frontière qu’ils pourraient s’opposer.

    Les deux parties n’ont pas encore trouvé d’agrément au sujet de la séparation entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande. Si une frontière physique a été écartées d’emblée par les deux camps, les autres solutions ne sont pas légion. Les conditions et la durée de ces négociations font revenir de plus en plus souvent Outre-Manche l’éventualité d’une sortie de l’Union Européenne sans période de transition et accords commerciaux préalables. Cette possibilité est néanmoins pour l’instant rejetée par les dirigeants du Royaume-Uni en place, ainsi que l’Union Européenne.
    Pour l’heure rien ne semble donc être amené à bouger brutalement, les changements seraient plutôt à attendre à l’issue des élections européennes qui pourraient voir la majorité basculer.

  • Orban : La prochaine bataille se dessine – l’Union européenne veut enlever aux Etats membres le droit de défendre leurs frontières

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    Viktor Orban a donné une interview hier (14.9.2018) à la radio Kossuth, émission « 180 minutes », pour analyser les événements qui se sont déroulés au Parlement européen lors du procès de la Hongrie basé sur le rapport Sargentini ainsi que la suite à venir.

    La semaine précédant ce procès, Merkel s’est rendue chez Macron en France et ensemble ils ont adressé un ultimatum aux pays se trouvant aux frontières extérieures de l’Espace Schengen. Ils ont défini une stratégie pour mettre à genoux la Hongrie, qui échappe à leur contrôle et refuse de se transformer en société multiculturelle. Voilà ce qui se joue dans les coulisses alors que le regard est fixé sur le procès Sargentini.

    La stratégie consisterait à enlever aux pays situés aux frontières de l’UE le droit de défendre leurs frontières et à y envoyer des mercenaires pour gérer la migration. (Les gardes-frontières hongrois assermentés et patriotes seraient remplacés par des mercenaires à la solde de l’UE !). « Ils veulent tout simplement nous enlever les clefs de la porte », résume Orban». La prochaine bataille consistera à décider qui va défendre les frontières de la Hongrie et qui on laissera entrer sur le territoire hongrois.

    Orban dit qu’il ne faut pas avoir la moindre illusion : ces mercenaires auront l’ordre de faire entrer les migrants. Le procès Sargentini était une sorte de diversion par rapport à ce projet, mais signalait aussi la volonté claire de stigmatiser et diaboliser toute la Hongrie, de l'isoler, de la mettre au ban de la communauté européenne pour fragiliser sa position et affaiblir sa résistance.

    Orban explique que le Parlement européen actuel est acquis à l’idéologie pro-migrationniste de la gauche, qui y est majoritaire, c’est pourquoi la motion contre la Hongrie a obtenu la majorité.

    Ces élites considèrent qu’ils ont comme mission historique de changer la composition de la population européenne, d’effectuer la mise en œuvre du grand remplacement. Ces politiciens haïssent ceux qui s’opposent à  eux, et haïssent ceux qui essayent d’organiser une résistance contre eux. Après les élections de mai 2019, ils aimeraient préserver un Parlement européen pro-migrationniste afin de continuer le même travail qu’ils ont fait jusqu’ici. Pour cela, ils doivent attaquer le symbole de la résistance qu’est la Hongrie et spécialement moi – dit Orban – parce que je dirige le pays.

    Orban pointe du doigt le fait que le Parlement européen a dû transgresser ses lois pour condamner la Hongrie. Le camp de Sargentini a dû changer le règlement du scrutin juste avant le vote car il savait (tout comme la Hongrie) qu’autrement il ne pourrait pas obtenir les 2/3 des voix nécessaires pour la condamnation. C’est pour cela qu’il a décidé que les abstentions, contrairement au règlement, ne seraient pas comptabilisées comme « votants » (ce qui réduisait la base de calcul des 2/3 en conséquence) [ndlr : nous en avons parlé ici]. Le Parlement européen est en train de consommer les dernières miettes de son intégrité morale lorsqu’il juge un pays en violant ses propres règles pour arriver à ses fins !

    Il y a eu de bonnes et de mauvaises surprises [lors de ce vote au PE]. L’équipe de Sebastian Kurz [le ÖVP autrichien] a voté majoritairement contre la Hongrie alors que la Roumanie, avec qui la Hongrie a un rapport tumultueux, a voté en faveur de la Hongrie. C’est une grande leçon pour nous.

    Orban rassure la population : il ne peut pas y avoir de grandes conséquences à cette condamnation Sargentini. Au mois de mai, il y aura la nouvelle élection du Parlement européen et l’équipe actuelle, qui n’est plus qu’une collection de mode de fin de saison, sera renouvelée.

    Des spécialistes du parlement hongrois ont réfuté point par point, dans un rapport, l’acte d’accusation de Sargentini.
    19 points concernent les désaccords de la Hongrie avec le PE (mariage homosexuel, enseignement de la théorie du genre, etc.). 13 points avaient déjà été débattus et jugés, les dossiers étaient clos.37 points sont des erreurs de faits.

    Orban appelle à la vigilance : à côté de l’enjeu migratoire, il y a l’enjeu des votations européennes à venir.
    Nous connaissons les faits concernant le budget européen et ses statistiques. L’Union européenne soutient, avec plusieurs centaines de millions d’euros, les organisations, soi-disant civiles, de Soros. Et Soros mène un lobbyisme politique actif contre la Hongrie. Si la composition du Parlement européen change après mai 2019, les centaines de millions destinés aux ONG de Soros vont sauter.

    Sargentini accuse la Hongrie d’antisémitisme et, en même temps, elle mène une campagne contre Israël. Or, Macron en personne vient de préciser que l’antisémitisme moderne est dirigé actuellement contre l’Etat d’Israël. L’Union européenne finance des pseudo-ONG qui mènent en réalité des campagnes antisémites contre Israël.
    Orban résume cela ainsi : la situation est telle que le centre de l’antisémitisme moderne, qui est dirigé contre Israël et son gouvernement, est l’Union européenne. Le centre du financement de cet antisémitisme moderne se trouve à Bruxelles.

    Orban dit que cela ne peut plus durer et que si cela dépend de la Hongrie, après l’élection du PE, elle changera ces choses.

    Orban précise que pour la Hongrie, après le rôle qu’elle a joué dans la Shoah, c’est une obligation morale de prendre position contre l’antisémitisme. C’est une question d’honneur. La Hongrie a annoncé une tolérance zéro envers l’antisémitisme. Et cette femme (Sargentini), qui soutient l’antisémitisme moderne, nous condamne !

    En ce qui concerne les députés hongrois de l’opposition siégeant au PE, Orban accepte que l’opposition soit démoralisée après avoir perdu trois fois de suite les élections en Hongrie. Orban leur rappelle ce qu’il avait dit au parlement après les élections : aucun échec n’est définitif en politique, aucune victoire n’est définitive. Dans la lutte  virile pour le pouvoir, il y a des coups durs, mais avec l’aide de Dieu et la foi en ce que les partis croient juste, l’un ou l’autre vaincra. Dans une lutte pour le pouvoir, les émotions font surface, mais Orban est tout de même sidéré de constater que ses adversaires ont une telle haine pour les vainqueurs que l’avenir de leur propre pays passe au second plan pour eux. « C’est la mentalité communiste », résume Orban, qui ajoute : «  Il y a un réel problème avec celui qui hait plus son adversaire politique qu’il n’aime son pays. »

    Orban attire également l’attention sur le fait que le rapport Sargentini condamne la Hongrie entière. Le rapport est disponible à chacun, il s’adresse à toute la Hongrie et pas seulement au gouvernement en place.

    Source : https://www.mediaklikk.hu/cikk/2018/09/14/orban-viktor-mi...

    Résumé/traduction Cenator pour LesObservateurs.ch

    Rappel : https://lesobservateurs.ch/2018/05/01/proces-stalinien-in... (voir notamment les interventions de Peter Szijjarto)

    http://euro-synergies.hautetfort.com/