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immigration - Page 905

  • Le député LREM Aurélien Taché pose la première pierre d’une mosquée

    Le député LREM Aurélien Taché pose la première pierre d’une mosquée

    Le député du Val d’Oise Aurélien Taché a participé à la cérémonie de pose de la première pierre de Jour-le-Moutier dans le Val-d’Oise. Et il en est visiblement très fier :

    Voir l'image sur Twitter
    Aurélien Taché
    @Aurelientache

    Très heureux d’avoir posé la première pierre de la mosquée de Jouy le Moutier ce matin. Bientôt un nouveau lieu de culte pour accueillir dignement les musulmans et pour faire découvrir la culture de l’Islam. @LaRepEnMarche95 @LaREM_AN @enmarchefr

    Le terrain, situé au croisement de la rue d’Ecancourt et de la rue Claude-Debussy, à côté du lycée de l’Hautil, a été cédé à la commune par l’agglomération pour un euro symbolique. L’association culturelle a conclu un bail emphytéotique de soixante ans, avant une éventuelle acquisition. Evidemment, les laïcards sont muets.

    https://www.lesalonbeige.fr/le-depute-lrem-aurelien-tache-pose-la-premiere-pierre-dune-mosquee/

  • I-Média n°215 : L’arabe à l’école, Blanquer sous influence !

    L’arabe à l’école : Blanquer sous influence
    Faut-il enseigner la langue de l’islam pour lutter contre l’islamisme ? Le ministre de l’éducation nationale propose d’étendre l’apprentissage de l’arabe à l’école, l’arabe une langue comme les autres ?

    Le zapping d’I-Média
    Aymeric Caron se compare à Copernic et devient la risée des intervenants de l’heure des pros. Invité vendredi 07 sur le plateau de Pascal Praud, pour défendre la cause végan, Aymeric Caron s’est comparé à l’astronome Nicolas Copernic, la cause végane serait la même que la cause de l’héliocentrisme.

    Avortement, Quotidien contre la liberté de conscience et de pensée
    Le droit des femmes serait en danger, dans la Sarthe il faudrait faire 45km pour avorter. Pour les journalistes de Quotidien c’est un scandale provoqué par la clause de consciences des médecins…clause de conscience qu’il faudrait donc supprimer.

    Les tweets de la semaine
    Le CSA à l’assaut d’internet. Mardi 11 septembre le conseil supérieur de l’audiovisuel a publié son rapport pour « refonder la régulation audiovisuelle ». Le gendarme de l’audiovisuel, dirigé par Olivier Schrameck veut s’adapter au numérique, et étendre son contrôle aux plateformes de vidéos en ligne ainsi qu’aux réseaux sociaux.

    Procès Méric, l’émotion contre les faits
    5 ans après, l’affaire Clément Méric refait surface à travers le procès des accusés. Au tribunal comme dans les médias l’émotion prend le pas sur les faits, c’est la sanctification de Clément Méric, le martyr mort pour ses idées.

    Cliquez sur l’icone en haut à droite pour accéder au chapitrage.

    https://www.tvlibertes.com/2018/09/14/25752/i-media-n215-larabe-a-lecole-blanquer-influence
  • Chemnitz : « L’OPA hostile » de l'Islam qui occupe et mobilise les peuples d’Europe

    438521271.jpg

    Les manifestations de Chemnitz, ville saxonne de 240 000 habitants, nous renvoient l'image d'une Allemagne « nouvelle », nous voulons dire en rupture avec celle que nous connaissions depuis 1945 ; celle dont la capitale était à Bonn au bord du Rhin et non à Berlin en Prusse,  celle d'Adenauer, Helmut Schmidt, Schroeder ou Angela Merkel, la « petite »  que Kohl avait couvée pour qu'elle lui succède ; une Allemagne vaincue, unie dans les affres de la défaite, culpabilisée et repentie ; mais une Allemagne unie pour renaître après l'apocalypse de 1945, reconstruire sa prospérité, se réunifier dès qu'elle le pourrait ; une Allemagne paisible,  pacifiste, atlantiste, sous le parapluie américain alors indispensable. se satisfaisant d'être un géant économique et de n'être qu'un nain politique, sagement européen. Une Allemagne du consensus sur ces bases sans grande gloire mais assise sur des montagnes de deutsche marks,  ou d'euros,  bourrée d'excédents commerciaux et budgétaires.  

    On pouvait croire son nationalisme éteint. Il n'était qu'endormi. Ou plutôt, il avait changé de champ d'application, optant pour la puissance économique. Il se révéla unitaire et puissant lorsque vint l'heure de la réunification et qu'il fallut reconstruire l'Est ruiné par 45 ans de communisme. Effort titanesque accompli en trente ans. Ce furent les formes du nationalisme allemand des années 1945-2010 sans-doute aujourd'hui dépassées. 

    Comme il se passe partout en Europe et ailleurs, l'intrusion massive de l'Islam sur notre continent, l'afflux de migrants, d'abord turcs en Allemagne, ensuite orientaux et africains, quasiment tous musulmans, semblent avoir progressivement réveillé outre-Rhin un nationalisme allemand politique et identitaire cette fois.  

    Nationalisme défensif et non offensif. Ceci pour d'assez simples raisons : 1. L'Allemagne, malgré ses traditions guerrières et militaires n'a pas ou presque pas d'armée. C'est un fait. 2. Son peuple se compose de beaucoup de vieillards. Ils ne sont guère taillés pour les aventures extérieures. Exception faite de l'exportation... 3. Le souci aujourd'hui dominant en Allemagne est la préservation de l'identité du peuple allemand. Souci d’ordre intérieur. Qu'en sera-t-il à des horizons plus lointains ? Nous l'ignorons. Tout est possible. Nous évoquons ici la réalité présente de l'Allemagne qui n'est, sans-doute pour un temps assez long, un danger militaire pour aucun de ses voisins. 

    3470218525.jpgEn 2010, déjà, Thilo Sarrazin, avait publié « L'Allemagne disparaît » - ou suivant une plus juste traduction « L'Allemagne se suicide » - un livre pour dénoncer l'invasion islamique dans une Allemagne qui démographiquement s'effondre sur elle-même et risque d'en être doublement dénaturée. Thilo Sarrazin n'est pas n'importe qui. Il n'a rien d'un militant d'extrême-droite. Membre ancien et éminent du SPD, économiste et banquier, siégeant au directoire de la Deutsche Bundesbank, il appartient plutôt à l'établissement politique et économique. Son livre eut un retentissement considérable et devint emblématique du courant anti-immigration en train de prendre corps en Allemagne à droite et à gauche de l'échiquier politique.  

    Cinq ans plus tard, ignorant ce courant grandissant, on sait comment, à4137313480.jpg l'automne 2015, Angela Merkel se crut bien imprudemment autorisée à appeler l'Allemagne et l'Europe à accueillir un million et demi de migrants et ces derniers à s'y précipiter. Ce qu'ils firent spectaculairement. Cette décision fut l'une de celles dont les conséquences n'en finissent pas de retentir à court mais aussi à très long terme. Angela Merkel l'a payée très cher. Mais aussi son parti la CDU, dont l'unité a été brisée par la fronde de la CSU sa traditionnelle alliée bavaroise antimigrants ; et le vieil équilibre consensuel du Bundestag rompu par l'arrivée de 93 députés de l'AfD. La population allemande a sérieusement souffert des migrants, de diverses manières et en divers lieux, comme à Cologne, comme lors des attentats de Munich, Berlin et autres lieux. Sa colère a grandi comme elle grandit dans toute l'Europe.  

    Huit ans après son premier livre, son premier cri d'alarme, Thilo Sarrazin publie en cette rentrée un nouvel ouvrage dont, dans le contexte actuel, il y a gros à parier qu'il aura un écho considérable. Son titre ? « OPA hostile de l'Islam » . OPA lancée, bien entendu, contre l'Europe, c'est à dire contre les peuples et contre les nations d'Europe, unis, au moins provisoirement, comme en d'autres temps, pour leur commune défense, leur commune survie face à l'islam. 

    Regardons les cartes, comme il se doit : Chemnitz se situe à l’est de l’Allemagne, dans ce qui fut la DDR, non loin de Leipzig et de Dresde, où les horreurs de la dernière guerre atteignirent leur paroxysme, non loin de Prague, l’une des capitales des pays de Visegrad où l’on se refuse à l’accueil des migrants. Tel est tout simplement aujourd’hui l’enjeu vital qui occupe et mobilise les peuples d’Europe.  

    Retrouvez l'ensemble des chroniques En deux mots en cliquant sur le lien suivant ... 

    En deux mots, réflexion sur l'actualité

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2018/09/05/c-6077484.html

  • Contradictions républicaines

    6a00d8341c715453ef022ad3b08675200b-320wi.jpgCe 12 septembre L'Opinion donnait la parole à deux représentants du parti qui s'intitule fièrement Les Républicains. L'un, le plus fougueux, le plus vigoureux et, pour certains lecteurs, sans doute le plus convaincant s'appelle Sébastien Pilard. Il est conseiller régional LR des Pays de la Loire et membre du bureau politique desdits Républicains. Il opine que l'on ne doit pas mettre la Hongrie au ban de l'Union européenne.[1]

    Le second, plus célèbre pour avoir fait voter une loi bioéthique dont il porte le nom Jean Leonetti, lui aussi membre du parti Les Républicains répondait au contraire, aux questions de Nicolas Beytout : Orban, dit-il, "s’est détaché des règles européennes et du PPE"[2] et, sans se démentir, il précise qu’il n’existe pas de porosités avec l’extrême droite, estimant en revanche qu’il n’y a pas de divergences entre le projet européen du parti et celui d’Alain Juppé.

    Nous nous trouvons donc en présence d'un débat. Le débat est toujours sain lorsqu'il est loyal, lorsque le juge est impartial et lorsqu'on laisse sa chance au fauve lâché dans l'arène. Toute la différence entre république et démocratie tourne autour de la conception du débat. Essence de la démocratie véritable, le débat ne saurait être attribué en propre au régime que l'on appelle république, sorte de projection de l'État jacobin avant-goût du totalitarisme. Il n'appartient guère en général aux gens qui se disent républicains. S'il caractérise plutôt la démocratie, au moins formellement, s'il devrait la caractériser, cela suppose toujours que les opinions s'expriment dans une libre confrontation.

    Toutes les opinions même religieuses, proclame la Déclaration des Droits de l'Homme de 1789 laquelle, il est vrai, assortit ce principe de liberté d'une inquiétante réserve, d'ordre réglementaire.[3]

    La Cinquième république, depuis la saison 5 ou 6, transgresse allègrement les règles fondamentales de ce savoir-vivre ensemble en l'interprétant comme : aucune opinion ne doit dépasser dans les rangs, surtout pas une conviction religieuse, en particulier chrétienne.

    Pour en revenir au débat actuel, il convient de se souvenir que Juppé mérite bien d'être cité en référence des gens qui voudraient bouter Budapest hors du continent. Après, viendra le tour de Varsovie, puis celui de Vienne, puis peut-être celui de la Hollande ou du Danemark, et certainement l'Italie. Ils seront exclus d'une Europe restreinte au grand-duché de Luxembourg. Et ceci se ferait donc au nom de principes adoptés précisément comme déclaration unanime des États à Nice en 2000, sous la présidence Chirac, texte rédigé par deux grandes figures de la pensée, nommées Toubon et Juppé, énoncé que l'on ne peut corriger qu'à l'unanimité.

    La contradiction entre membres de ce parti, qui s'appelle de façon tellement significative mais à vrai dire également si cocasse, si choquante pour l'oreille, Les Républicains, ne se pose pas en pour Orban ou contre Orban. Elle oppose le principe même du politiquement correct, d'une part, et la libre expression des opinions ainsi que le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, d'autre part.

    Dans ce débat, car cela reste encore un débat sans se poser la question du rapport de l'intéressé aux canons de la beauté antique, on éprouve furieusement la tentation de défendre, contre les admirateurs et les disciples de Juppé, les méchants du film.

    JG Malliarakis

    Apostilles

    [1] cf. Sébastien Pilard (LR): "Le procès d’Orban devant le Parlement Européen, c’est l’Europe dont nous ne voulons plus"

    [2] cf. Jean Leonetti (LR): "Orban «s’est détaché des règles européennes et du PPE"

    [3] Article 10. "Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi."

    http://www.insolent.fr/page/2/

  • Châteaudouble : où est le « scandale » ?

    Il aura fallu que la présidente du Rassemblement national se rende le 12 septembre, accompagnée de David Rachline, maire de Fréjus et ancien sénateur du Var, à Châteaudouble (haut Var) pour que radios et télévisions s’intéressent enfin au sort de ce village médiéval de 450 âmes obligé d’accueillir 77 migrants africains deux ans durant dans une ancienne maison […]

  • Le plan pauvreté d’Emmanuel Macron s’adresse d’abord aux « quartiers prioritaires »

    Le plan pauvreté d’Emmanuel Macron s’adresse d’abord aux « quartiers prioritaires »

    De Caroline Parmentier dans Présent :

    Le « bonus territoire » comme son nom ne l’indique pas, n’est pas réservé aux Français. Il est réservé aux « territoires ». C’est-à-dire aux « quartiers prioritaires » dans lesquels certaines catégories de population sont fortement représentées : hommes ou femmes ayant deux parents immigrés, descendants d’immigrés d’Afrique, etc.

    Le plan pauvreté de Macron sera doté de « huit milliards d’euros, répartis sur quatre ans » avec un système de financement « bonus » : un « bonus territoire » de 1 000 euros par place et par an pour les nouvelles places en crèche créées dans les quartiers prioritaires, un « bonus mixité » allant jusqu’à 2 100 euros par an pour les structures qui font davantage de place à la mixité sociale, et un « bonus handicap » de 1 300 euros pour l’accueil des enfants en situation de handicap. « Aujourd’hui seuls 5 % des enfants de quartiers défavorisés sont accueillis en crèche, contre 20 % ailleurs », souligne le président.

    Et vous, aurez-vous votre cadeau Bonus ?

    Le plan veut également mettre en place un meilleur accès à la cantine « en développant les repas à un euro » ainsi que la distribution de petits déjeuners aux élèves d’écoles maternelles et primaires situées en zone prioritaire, comme le préconisait un rapport de la Délégation à la prévention et à la lutte contre la pauvreté des enfants et des jeunes remis en mars. Lesquels petits déjeuners avaient été supprimés de toutes les maternelles de France dans les années 2005 parce qu’ils favorisaient prétendument l’obésité. Autre mesure phare : la mise en place d’une formation continue à destination des 600 000 professionnels de la petite enfance pour qu’ils puissent « favoriser l’apprentissage du langage avant l’entrée à l’école maternelle » et ainsi « réduire les inégalités liées à l’origine sociale ».

    « Dommage de ne cibler que les écoles d’éducation prioritaire, alors qu’il y a des situations de grande pauvreté partout », pointe Marie-Aleth Grard, d’ATD Quart Monde. […]

    https://www.lesalonbeige.fr/le-plan-pauvrete-demmanuel-macron-sadresse-dabord-aux-quartiers-prioritaires/

  • Chaque année, dans une très grande discrétion ils sont des milliers en France à quitter l’Islam

    Chaque année, dans une très grande discrétion ils sont des milliers en France à quitter l’Islam

    Breizh.info a interrogé un membre de l’European Institute for Dialogue and mission, école destinée à former des « évangélisateurs » en France. Extrait :

    L’EIDM, le premier Institut européen pour le dialogue missionnaire est né le 15 août 2018 à l’initiative d’un groupe de laïcs. Il est né de la conviction qu’il y a une très grande méconnaissance de ce qu’est l’islam en France et réunit les plus grands spécialistes. Il propose chaque année d’offrir des sessions intensives durant lesquels les étudiants pourront plonger dans les textes: le coran, les hadith (les faits et dires du fondateur) et la Sira qui raconte la vraie vie du fondateur de l’Islam, afin d’avoir des bagages dans le cadre de la discussion avec les personnes issues de la tradition musulmane. Il est dirigé par le professeur Ashraf Sadek fondateur de la revue Le monde copte et spécialiste de la question ainsi que le docteur M. Rahouma ancien doyen d’une université islamique au Caire jusqu’à ce que sa recherche le conduise à comprendre les erreurs flagrantes intrinsèques à la doctrine musulmane qui ne peut être considéré comme étant la transmission authentique d’un message divin. Son parcours l’a conduit à enseigner dans les plus grandes universités telles que Harvard. Enfin, Annie Laurent docteur en géopolitique et spécialiste de l’islam. Ils sont accompagnés d’une dizaine de formateurs spécialistes de domaines précis de l’islam.

    […]

    Les musulmans n’ont pas attendu cet institut pour découvrir que l’Islam ne peut être la réponse à apporter aux questions existentielles de l’homme. Chaque année, dans une très grande discrétion ils sont des milliers en France à quitter l’Islam. Et même si l’on retrouve le parcours inverse, les conversions à l’Islam ne sont jamais dues au fruit d’une recherche théologique sérieuse mais sont liées à l’exotisme et la simplicité de cette doctrine. La spécificité de la foi chrétienne est qu’elle réside avant tout dans une relation personnelle entre le Christ et les hommes et donc la publicité de la conversion n’est pas un impératif. Tous ceux qui au quotidien accompagnent les convertis de l’islam le font dans une très grande discrétion et une confidentialité absolue car même en Europe les départs de l’islam sont considérés comme étant la plus grande offense adressée à la doctrine musulmane qui considère l’apostasie comme une trahison au système musulman. Des grands savants musulmans considèrent même que sans le crime d’apostasie des millions de musulmans auraient déjà quitté l’islam. En tout état de cause, celui qui vit paralysé dans la peur vit déjà comme étant mort spirituellement. C’est cette peur que l’islam enseigne afin de garder l’autorité de son système ses croyants, mais l’islam n’en demeure pas moins une idéologie au nom de Dieu ce qui en fait la pire idéologie et bien pire que les régimes que nous avons connu jusqu’à présent puisque celle-ci est commandée directement par Dieu.

  • Immigration : Salvini remet à sa place le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères

    Immigration : Salvini remet à sa place le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères

    En pleine réunion, le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères s’emporte face au ministre italien de l’Intérieur Matteo Salvini après ses propos sur l’immigration et “les jeunes Africains prenant la place de jeunes Européens”.

    Matteo Salvini ne se laisse pas démonter et répond calmement :

    Brut FR
     
    @brutofficiel

    "Merde alors !"
    En pleine réunion, le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères s’emporte face au ministre italien de l'Intérieur Matteo Salvini après ses propos sur l'immigration et "les jeunes Africains prenant la place de jeunes Européens"...

    https://www.lesalonbeige.fr/immigration-salvini-remet-a-sa-place-le-ministre-luxembourgeois-des-affaires-etrangeres/

  • Société & Insécurité • Xavier Raufer : « Reprendre le contrôle des quartiers »

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    Xavier Raufer est un essayiste, expert en questions de criminalité. Il a publié des ouvrages consacrés à la criminalité, au terrorisme et à l'insécurité urbaine.

    Il participe régulièrement à diverses publications de presse ou émissions télévisées.

    On écoutera avec intérêt la vidéo qui suit, où, interrogé par Boulevard Voltaire, il analyse avec réalisme, lucidité et expertise, la situation et les conditions d'une reprise de contrôle de ce qu'on nomme pudiquement les quartiers.  LFAR  

      La chaîne officielle de Xavier Raufer,

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2018/09/08/societe-insecurite-6083163.html

  • Immigration : pour le dalaï-lama, l’Europe appartient aux Européens

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    « L’Europe appartient aux Européens », a déclaré le dalaï-lama, mercredi, en Suède, ajoutant que, s’il faut aider « un réfugié dont la vie est réellement en danger », il est souhaitable que les réfugiés, à terme, retournent chez eux « pour reconstruire leur propre pays ».

    Dans la bouche de quelqu’un d’autre, ces propos auraient suscité l’indignation. Mais ils ont été tenus par le chef spirituel du bouddhisme tibétain, lui même exilé, prix Nobel de la paix en 1989. Tout au plus y verra-t-on des signes de gâtisme.

    Pourtant, c’est un récidiviste. Déjà, en 2016, dans un entretien au quotidien allemand FAZ, il avait évoqué la crise migratoire en ces termes : « Quand nous regardons le visage de chaque réfugié, surtout ceux des enfants et des femmes, nous ressentons leur souffrance, et un être humain qui a de meilleures conditions de vie a la responsabilité de les aider. Mais, d’un autre côté, il y en a trop à présent ». Il précisait que « l’Europe, l’Allemagne en particulier, ne peut devenir un pays arabe, l’Allemagne est l’Allemagne ».

    Ces paroles ne devraient-elles pas inspirer nos gouvernants ? Encore faut-il qu’ils se lavent de leurs préjugés, ce qui n’est pas une mince tâche. Tout homme peut être sensible à la situation des réfugiés qui ont fui leur terre parce que leur vie y était en danger et demandent l’asile dans un pays européen. Mais chacun sait que les réfugiés politiques sont minoritaires dans le flux migratoire que l’Europe connaît depuis plusieurs années.

    L’Europe n’a pas vocation à accueillir le monde entier. Ceux qui y sont systématiquement favorables font preuve d’une grande naïveté ou d’un angélisme coupable : ils se donnent souvent bonne conscience en ouvrant les bras à tous les migrants et en oubliant leurs propres concitoyens dans le besoin. Mais il existe aussi des immigrationnistes qui y trouvent leur compte, soit qu’ils espèrent trouver une main-d’œuvre bon marché, soit – et ce n’est pas contradictoire – qu’ils considèrent que la nation est un modèle dépassé et que l’avenir réside dans le multiculturalisme.

    Quand Macron lance à Mélenchon « On a des confrontations politiques, mais ce n’est pas mon ennemi », il ne signifie pas seulement que son principal adversaire est le Rassemblement national. Ils entretiennent aussi ensemble une forme d’internationalisme : l’admirateur de Castro et de Chávez n’a jamais rompu avec son passé trotskiste et notre Président veut mettre la France au service du mondialisme.

    Le dalaï-lama a raison de rappeler que les pays européens ne doivent pas se laisser dénaturer par un excès d’immigration et que les immigrés doivent retourner chez eux pour reconstruire leur pays. Ce qui n’empêche pas la solidarité de s’exprimer. Le rôle des États européens – et de la France, en particulier – n’est pas de procéder entre eux à une répartition des migrants (en jetant l’opprobre sur les récalcitrants comme Viktor Orbán, Matteo Salvini ou Marine Le Pen), mais de mettre en œuvre une politique active d’aide au développement dans les pays d’origine.

    Oui, l’Europe appartient aux Européens, l’Allemagne à l’Allemagne et la France à la France. En renonçant à ces évidences, les dirigeants concernés, non seulement affaiblissent l’Europe qu’ils prétendent construire, mais leur propre pays auquel ils ne croient plus. Mais que peut-on attendre d’un Président qui s’apprête à reconnaître que l’État français a failli en permettant le recours à la torture lors de la guerre d’Algérie, alors qu’il occulte le terrorisme perpétré par le FLN ?

    Philippe Kerlouan

    http://www.bvoltaire.fr/immigration-pour-le-dalai-lama-leurope-appartient-aux-europeens/